Thriller

Juste après la vague de Sandrine Collette

Juste après la vague
Sandrine Collette (Auteur)
Broché – 18 janvier 2018
Éditeur : Denoël
Une petite barque, seule sur l’océan en furie. Trois enfants isolés sur une île mangée par les flots. Un combat inouï pour la survie d’une famille. Il y a six jours, un volcan s’est effondré dans l’océan, soulevant une vague titanesque, et le monde a disparu autour de Louie, de ses parents et de ses huit frères et soeurs. Leur maison, perchée sur un sommet, a tenu bon. Alentour, à perte de vue, il n’y a plus qu’une étendue d’eau argentée. Une eau secouée de tempêtes violentes, comme des soubresauts de rage. Depuis six jours, ils espèrent voir arriver des secours, car la nourriture se raréfie. Seuls des débris et des corps gonflés approchent de leur île. Et l’eau recommence à monter. Les parents comprennent qu’il faut partir vers les hautes terres, là où ils trouveront de l’aide. Mais sur leur barque, il n’y a pas de place pour tous. Il va falloir choisir entre les enfants. Une histoire terrifiante qui évoque les choix impossibles, ceux qui déchirent à jamais. Et aussi un roman bouleversant qui raconte la résilience, l’amour, et tous ces liens invisibles mais si forts qui soudent une famille.
2019_041_ Sandrine Collette - Juste après la vague

Bonjour à toutes et à tous…

Après avoir lu, “Il reste la poussière”, “Des nœuds d’acier”, et “Les larmes noires sur la terre”, j’étais sûr que le style de Sandrine Collette serait au rendez-vous.
Je ne me suis pas trompé !

C’est un très beau livre, avec beaucoup d’émotions aussi bien de la part des parents que de celles des enfants.
Des mots, très forts, des choix à faire, très durs.
Une peur omniprésente… Une nature toute puissante.
Une histoire haletante et une course contre la montée des eaux.
De la colère, de la tristesse, de la joie, de la peur…

Un gigantesque tsunami a dévasté le monde.
Quelques îlots émergent mais pour combien de temps encore ?
La mer continue de monter, chaque jour un peu plus.
Deux histoires se déroulent parallèlement.
La première : Pata, Madie et six de leurs enfants prennent une barque, ils fuient en direction des “terres hautes”.
La seconde : Celle de trois enfants « abandonnés » qui essaye de survivre dans l’attente d’un hypothétique retour des parents.

Sandrine aborde encore une fois des thèmes forts, qui ne laisseront personne indifférent.
Un roman qui laisse des traces… Un “Grand” Sandrine Collette !
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Extraits :

« Le cœur de la mère s’est suspendu à l’instant où elle a enjambé la barque pour quitter l’île un peu avant l’aube, Marion dans les bras.
Machinalement, elle a compté les enfants nerveux entassés dans l’embarcation : de un à six. À six, quelque chose s’est brisé au-dedans d’elle, quelque chose qui sait que six, ce n’est pas le bon chiffre. L’élan dans les viscères de Madie pour retenir le cri. Elle s’assied à son tour, tout qui tremble : les mains, les jambes, les lèvres qui veulent articuler : sept,huit, neuf.
Mais pas.
Cela s’arrête à six.
Madie vole en éclats. Elle est celle qui part. Celle qui abandonne. »

 

 

Sandrine Collette passe un bac littéraire puis un master en philosophie et un doctorat en science politique. Elle devient chargée de cours à l’Université de Nanterre, travaille à mi-temps comme consultante dans un bureau de conseil en ressources humaines et restaure des maisons en Champagne puis dans le Morvan.

Elle décide de composer une fiction et adresse son manuscrit aux éditions Denoël. Il s’agit « Des nœuds d’acier », publié en 2013. Son premier roman rencontre un vif succès critique et public avec 20 000 exemplaires vendus. Il obtient le Grand Prix de littérature policière ainsi que le Prix littéraire des lycéens et apprentis de Bourgogne.

En 2014, elle publie son second roman « Un vent de cendres » (chez Denoël) qui revisite le conte La Belle et la Bête.

Devenue l’un des grands noms du thriller français, une fois encore, elle montre son savoir-faire imparable dans « Six fourmis blanches » (2015).

« Il reste la poussière » (2016) obtient le Prix Landerneau du polar. En 2017 paraît « Les larmes noires sur la terre ».

Sandrine Collette partage son temps entre la région parisienne et son élevage de chevaux dans le Morvan.

2 réflexions au sujet de “Juste après la vague de Sandrine Collette”

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