Photographie

Rock is Dead – Amplified

de Carole Épinette
Grand Format – 23 mars 2026

Depuis trente ans, toutes sortes de rock stars plus ou moins brillantes, plus ou moins filantes sont passées devant l’objectif de Carole. Trente ans de contrastes, de noirs, de blancs et d’une infinité de nuances de gris, trente ans à éclairer les gueules, les attitudes, les lumières et les ombres de la meute d’enfants terribles qui font hurler les guitare et saturent les micros. Réussir ce tour de force nécessite une sacrée dose de travail et de talent, mais aussi d’audace, de liberté.
Et les plus prestigieux journaux ne s’y sont pas trompés : Rock & Folk, Libé en France ou Kerrang ! Comme Metal Hammer à l’étranger, tous lui ont confié leurs pages, leurs couv’. Avec ça, Carole aurait pu se réveiller un matin, la tête bien grosse, ivre d’elle-même, les chevilles enflées d’orgueil et de « moi je ».
Mais ce ce ne fut jamais le cas…
Au point même de toujours marcher à pas de louve, de rester si discrète, parfois trop peut-être dans cet univers tapageur de mâles alpha, de metal et de feu, qu’elle ne s’est jamais imposée au devant de la scène. Car il est question ici d’humilité. Parce que si être photographe c’est toujours s’effacer pour l’autre, Carole a offert son talent aux gueules du rock dans un geste sans retour. Alors, comment retourner les projecteurs et capturer le portrait de celle qui en a réalisé tant ?
Comment révéler les lumières de l’enfant espiègle de la photo rock ?
Par cette mini-biographie ?
Non. ce sont avant tout ses propres clichés qui tissent la trame de son portrait, car personne au monde ne photographie comme Carole. Cherchez vous-même qui elle est au fil des pages, car son cœur, sa passion, tout autant que son âme affleurent dans chacune des photos de ce livre.
Alors soyez attentifs, suivez les empreintes discrètes, mais indélébiles, de celle qui marche à pas de louve.

Benoit Deschodt, Auteur

Carole Épinette, ce n’est pas seulement une artiste que j’admire.
Carole Épinette, c’est ma copine.
On se connait depuis bientôt 40 ans ! Et oui déjà…
Alors lorsque qu’elle m’appelé il y a quelques mois pour me proposer de travailler avec elle, afin de gérer ensemble la conception graphique et la mise en page de son nouveau projet photo, Rock is Dead – Amplified, mon cœur a littéralement bondi. 🥹

Mais Ouiiiiiii Carole 😍 !!!

Rock is Dead – Amplified, ce n’est pas un roman, pas une biographie non plus, quoi que…
Rock is Dead – Amplified, c’est autre chose.

128 pages où la photographie prend toute sa place.
Des images fortes, vibrantes, presque vivantes. À chaque page, j’ai eu cette sensation étrange, celle que la photo suivante allait encore dépasser la précédente. Elles sont vivantes, tellement elles sont belles…

Carole, pour moi, c’est bien plus qu’une photographe de rock.
C’est quelqu’un qui capte l’instant… mais surtout ce qu’il y a derrière. Quand je regarde ses clichés, je ne vois pas seulement des artistes. Je les sens vivre. Chanter. Hurler. Rire.
Elle a ce don rare de révéler l’invisible.

Et puis il y a ses mots.
Parce qu’elle ne se contente pas de montrer, elle raconte aussi…
Chaque cliché porte une histoire, un souvenir, un moment vécu.
Et ça change tout.

Je suis passé du rêve au sourire, parfois même au rire.
Je me suis laissé surprendre, page après page au fur et à mesure de mon travaille de mise en page. Je crois que c’est ça, la force de son livre. Elle ne fige pas le rock, elle le rend vivant toujours plus vivant.

Alors oui, si vous aimez le rock, le noir et blanc, et surtout l’authenticité… n’hésitez pas à la suivre (https://caroleepinette.com), à la contacter, vous verrez tous vos artistes préférés comme vous ne les aviez jamais imaginés…
vous devez découvrir cet ouvrage.

Et moi, au milieu de tout ça, je suis simplement heureux.
Heureux d’avoir participé, à ma manière, à quelque chose d’aussi sincère, d’aussi beau.

Merci Carole pour ta confiance.
Et pour être restée celle que j’ai rencontrée un jour, alors que je n’étais qu’un adolescent…

Il y a des projets qui vous touchent… et puis il y a ceux qui vous traversent.

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Extraits :

JERRY ONLY
« Brooklyn, une ruelle… Jerry entre dans son personnage…
Le T.shirt tombe, le regard change, les poings se serrent, le corps se fige dans une posture menaçante…
Ma mère, quand elle voit cette photo dans un magazine, me dit « euh. ils sont gentils avec toi quand même ces gars là ? » Trop mignonne… »

IGGY POP
« Seul les gens qui gardent leur âme d’enfant peuvent réaliser leurs rêves. À le jour l’iguane a sorti plus de trente albums (avec les Stooges inclus) et son âme d’enfant à lui, semble toujours intacte. La mienne aussi je crois… je continue de sauter dans les flaques d’eau. »

CHRISTINA SCABBIA – LACUNA COIL
« “Est-ce que tu peux te mettre à quatre pattes ? » Vous vous doutez bien qu’avant de demander ça à quelqu’un et que, de surcroît, c’est à ne femme que vous vous adressez, il faut qu’elle ait sacrément confiance en vous, surtout lorsque c’est pour illustrer une couverture de magazine. »

KEZIAH JONES
« Tel un felin en approche, il s’est présenté à moi à pattes de velour…
J’ai sent beaucoup d’observation de sa part, et tranquillement, il s’est avancé. Et la séance photo a commencé. Sa force, sa finesse étaient perceptibles dans chacun des mouvements de son corps sous le tissu des habits. »

Carole Épinette Photographies, écrits et ROCK ! Photographe rock depuis plus de vingt ans, elle a saisi sur le vif, dans les coulisses des plus grandes légendes, AC/DC, Sex Pistols, Alain Bashung, Metallica, Arthur H, Motörhead, James Brown, The Cure, Pete Doherty, Louis Bertignac, et bien d’autres encore.

Un jour, le papa de Carole lui offre un Polaroid. « Je me suis bien amusée avec », sourit la Périgourdine d’adoption. Elle a alors 6 ans et vit en région parisienne. La photo ne la lâchera plus, même si elle envisage d’abord de devenir juge pour enfants, avant d’être rebutée par les kilos de textes à ingurgiter.

Une fois la fac de droit lâchée, elle prend un boulot alimentaire tout en s’entraînant à faire de la photo et en se formant dans les bouquins : « Je n’avais pas d’argent pour faire une école. Je testais des choses et je notais les réglages dans un cahier. »

Férue de rock, elle va aux concerts en planquant son matériel photo, scotché sous ses vêtements. Il faut dire que l’on était moins fouillé à l’époque. « Quand j’ai estimé que j’avais assez de bonnes photos, j’ai tapé à la porte d’un magazine spécialisé. »
“Hard’n Heavy” aime son travail et publie ses premiers clichés. Elle a 22 ans. Puis “Best” l’appelle. Et ainsi de suite, de “Rock and folk” aux revues anglo-saxonnes, en passant par “Le Monde” et “Libération”.

Pendant une vingtaine d’années, Carole Épinette vit entre deux avions pour aller photographier les rock stars dans le monde entier, entre concerts et studios.

Rock Fictions
(2018)
https://leressentidejeanpaul.com/2018/12/28/rock-fictions-de-carole-epinette/