Émotion

Les Souliers Rouges

Pour la Saint-Valentin notre sortie était prévue depuis quelques jours, aller voir une pièce de théâtre…
Mais, au dernier moment, je ne sais pas pourquoi j’ai opté pour un spectacle musical !

“Les Souliers Rouges” de Marc Lavoine et Fabrice Aboulker qui se joue actuellement dans la célèbre salle de spectacles, des Folies Bergères.

Nous y étions allés il y a quelques semaines pour y voir le spectacle
“The Fashion Freak Show”, de Jean-Paul Gaultier.

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Mais ce n’est pas le sujet du jour…

 

“Les Souliers Rouges”

 

le rideau s’ouvre sur la scène.

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Ce qui m’a très vite frappé, ce sont les décors minimalistes, très beaux et astucieux.
Constitués de néons et de rideaux en tissus qui montent et descendent et en servant de support aux projections lumineuses.
C’est un spectacle très moderne par ses décors, qui repose beaucoup sur ses projections.
Le rendu visuel du spectacle m’a beaucoup séduit.

Les chorégraphies sont superbes…
Classiques, mais tendant aussi vers le contemporain, elles sont exécutées en duo, trio, corps de ballet…
On a pu ainsi admirer la maîtrise technique des danseurs qui sont aussi bien à l’aise dans des figures de danse classique que dans des figures de breakdance et ils se donnent à 100%.

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Certains tableaux sont résolument modernes, rythmés et dynamiques, comme celui où Benjamin Siksou, (l’interprète du journaliste Ben), entre en scène pour la première fois.
« Les Souliers Rouges » ont le mérite de mélanger de nombreux styles musicaux, certains tableaux en piano seul et d’autres très électro.

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De nouveaux morceaux ont été ajoutés par Fabrice Aboulker à l’album éponyme de ”Marc Lavoine, Arthur H et Cœur de pirate”, pour donner plus d’envergure au spectacle…
On en prend vraiment plein les yeux et plein les oreilles !

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J’ai aimé aussi la mise en scène et le rendu de la “malédiction” grâce aux lumières et à la musique plus sombre, les tutus devenus rouges et noirs au lieu des blancs habituel.
Le deuxième acte, est beaucoup plus dramatique que le premier.
Je ne me suis pas ennuyé une seconde et j’étais totalement plongé dans une ambiance hors du temps, très divertissante.

En revanche beaucoup moins convaincu par le déroulé de l’histoire et les chants en général. Beaucoup de faussetés. Mes oreilles ont “souffert” un peu !
Benjamin Siksou est plus dans la déclamation et le slam, Guilhem Valaye (qui joue le rôle de Victor) s’en sort mieux, mais quelques “bémols” subsistent, quant au chant pur de Loryn Nounay (qui joue le rôle d’Isabelle) avec quelques erreurs aussi du fait qu’elle chante en dansant, elle a tout d’une princesse “Disney”. Cela ravira les enfants mais c’est moins ma tasse de thé…
… À cela s’ajoute, régulièrement une qualité déplorable du son !

 

Au final, “Les Souliers Rouges” constituent un objet théâtral
cohérent, plaisant et bien construit.
Le corps de ballet fait des prouesses,
la mise en lumière est intéressante et surprenante !

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Mais les deux interprètes masculins, ne m’ont pas convaincu du tout !
Dommage…

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L’histoire :

“Les Souliers Rouges”, le spectacle musical écrit par Marc Lavoine est une adaptation libre du célèbre conte de Hans Christian Andersen.
Il raconte l’histoire d’Isabelle, une jeune fille au cœur pur, qui monte à Paris pour tenter d’accomplir son rêve : devenir danseuse Étoile.

Victor, chorégraphe réputé de l’Opéra, a décidé de se lancer dans un projet insensé : monter le ballet maudit « Les Souliers Rouges ».

La légende dit que le diable hante depuis toujours les couloirs de l’Opéra au sujet de ce ballet, et qu’il y aurait caché une paire de ballerines rouges. Ces chaussons magiques portent en eux un piège : « Celle qui les chaussera connaîtra la renommée mais devra renoncer à l’amour, sinon la malédiction sera terrible. »

Victor cherche sans relâche son héroïne et comme dans Cendrillon, les ballerines choisissent leur Étoile, la ravissante Isabelle…
Le ballet connaît la gloire. Pourtant, Victor sait que le diable ne le laissera pas vivre le succès aussi facilement.

Ben, un jeune et beau journaliste, tombe amoureux d’Isabelle et la met, malgré lui, à l’épreuve…

La note d’intention :

Il est toujours magique d’imaginer que sa vie peut être différente de celle des autres, surtout quand on est une jeune jolie fille et que l’on rêve de devenir une grande danseuse.
L’imaginaire prend le dessus sur la réalité.
Qu’est-ce qui compte le plus, la beauté, l’art, l’amour… ?
L’idéal nous console-t-il de la vie ?
Notre héroïne, veut tout vivre à la fois, sa liberté, sa jeunesse, être la meilleure, célèbre dans le monde entier.
Même si cette ambition et cette recherche d’absolu deviennent diaboliques, cela vaut-il la peine qu’on y sacrifie sa vie ?

Le monde de la danse classique a des codes bien précis, travail, discipline, rigueur, mais il engendre surtout le rêve chez beaucoup de jeunes filles, d’atteindre un jour le graal en devenant danseuse étoile !
Le mot « étoile », n’est pas étranger à cette appellation suprême qui permet de toucher le firmament dans le monde de la danse en devenant les Princesses de leurs rêves.
C’est ce rêve, cette poésie, cette force, que véhicule ce spectacle musical.

Toutes ces valeurs, cette féerie, ces attentes seront présentées dans le spectacle musical qui sera sur scène sous la baguette magique d’un grand chorégraphe de renom Victor Bosch.

2 réflexions au sujet de “Les Souliers Rouges”

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