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“Chorale” de Nick Gardel

Chorale
de Nick Gardel (Auteur)
Broché – 4 septembre 2017
aux Éditions, Independently published.

Un magasin qui explose, un mitraillage à la Kalashnikov, une sirène recherchée, un gang sanguinaire, Peter, Jean-Édouard et Lorelei sont des habitués du chaos. Quand leurs extraordinaires aptitudes pour les ennuis s’entrecroisent, cette troupe soudée par l’amitié prend la route à bord d’une vieille DS qui en a vu d’autres. Mais jusqu’où peut conduire l’amitié ?

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Bonjour à toutes et à tous…

Je viens de lire la dernière ligne et j’ai fermé mon livre…
Encore une fois j’ai été complètement emballé par l’histoire.

Chorale est un florilège, une explosion où nous retrouvons tous les personnages rencontrés lors les tomes précédents, que du bonheur…
Ici la musique est moins présente au profit de la mise en avant des personnages et des situations qu’ils vont vivre.
L’histoire tourne autour de l’amitié et ce que nous sommes capable de faire pour aider ceux que nous aimons. L’intrigue est très bien construite, les mots sont systématiquement maitrisés à la perfection, et les phrases s’enchaînent avec une habileté rare tout en restant drôles et subtiles. Au fur et à mesure ou j’ai englouti ses romans, le talent de Nick Gardel est allé crescendo. J’ai été subjugué par son style affirmé, plein de caractère, et non content de cela, il rajoute des jeux de mots « à tire larigot“, et arrive même à glisser dans ses écrits, les noms de certains de ses collègues écrivains !

Je suis maintenant pris entre deux sentiments.
La peine de laisser Peter Raven et ses aventures incroyables et la joie d’avoir trouvé un vrai auteur : Nick Gardel.

Je vous conseille vraiment ses romans, et s’est sans hésitation que je lirai tous ceux à venir.
De très bons moments de lecture assurés.

Extrait :
“Quand il descendit du tramway devant l’immense temple érigé à la gloire de la consommation, il se fit la remarque de l’incroyable quantité grouillante de populace qui y stationnait. Les foules bêlantes qui viennent en masse pousser leur chariot, il connaissait. Mais il avait toujours associé la chose à la frénésie de la capitale. Ici persuadé qu’il était d’être dans une zone vierge, non encore défrichée par la civilisation, il s’étonnait des quantités d’indigènes qui glorifiaient le Dieu-estomac, pourvoyeur de saucisses au mètre à trois pour le prix de deux. Partout, c’était un chassé-croisé de caddies affamés ou repus, les uns s’en allant au gavage frénétique tandis que les autres régurgitaient les festins dans des coffres avides. On était en début de mois , tous les excès étaient permis, ce n’était pas l’heure des restrictions, celle des pâtes sans sauce et des tartines au pain. on pouvait encore pourrir de sucre et de graisses saturées les désirs geignards du petit dernier qui trônait dans son carrosse grillé en tendant ses doigts boudinés vers les têtes de gondole tonitruantes.”

 

Enseignant dans les parties les plus complexes des méandres de l’éducation nationale, rattrapé par une quarantaine qui ne va pas en s’arrangeant, il a bien fallu que Nicolas JUAN trouve une échappatoire.

Il a finalement mis la main sur Nick Gardel pour se cacher derrière et pouvoir écrire des bêtises.

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