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“Nevermore” de Nick Gardel

Nevermore
de Nick Gardel (Auteur)
Broché – 26 juin 2018
Éditeur : Independently published

Peter Raven est, généralement, de bonne composition. Pour preuve, il ne réfléchit pas longtemps quand il s’agit de rendre service à son ami Lucien Marquès, libraire de profession et amateur de femmes mûres de son état. Mais, parfois, une petite virée campagnarde tourne au cauchemar. Quand les cadavres commencent à s’entasser au même rythme que les soupçons de la police locale, Peter a du mal à ne pas perdre sa bonne volonté. Encore faudrait-il qu’il n’y perde pas non plus la vie… Une histoire de rancune villageoise, de trésor caché et de conjonction tellurique, rythmée par les solos de guitare et les nappes d’orgue Hammond des meilleurs groupes de rock progressif.

2018-70_Nick Gardel - Nevermore.jpg

Bonjour à toutes et à tous…

Comme peut-être beaucoup d’entre vous déjà, je viens de faire la connaissance de Peter Raven, un sacré drôle de personnage. Jeune homme attachant qui a eu une enfance difficile qui expliquent certaines de ses fêlures… Détective privé amateur, à la fois fouineur et encombrant mais quand même utile durant son enquête avec la police. Sa complicité et les dialogues avec Lucien sont plein d’humour, je n’ai pu ne pas penser à Michel Audiard pendant certaines joutes exquises. Duo très sympathique qui mérite un lectorat de tout âge. Un grand merci à Nick aussi pour la superbe playlist qu’il nous propose. Je me rends compte qu’il n’y a pas qu’en littérature que nous avons de « très bons goûts » ! Barclay James Harvest, Genesis, Peter Gabriel, Pink Floyd, Yes, Ange, Marillion et bien d’autres… Ce fut un véritable plaisir pour mes oreilles de me prêter au jeu de les écouter en même temps que je lisais, j’ai replongé dans ma jeunesse. C’est le premier tome d’une trilogie qui en comporte quatre… Lol ??? « Va comprendre Charles“ !!! Je ne veux pas en rester là, je continue sur ma lancée, avec The musical box….

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Extrait :
« Le ballet incessant des demi-hommes commençait à lui taper sur les nerfs. Immobilisé par la force des choses dans la position d’un présentateur du 20 heures, homme-tronc derrière un bureau, il attendait le chaland. Cette posture lui travaillait durement les fessiers et entamait sérieusement le flegme légendaire qu’il tenait de ses compatriotes. La table lui cachait la partie basse de cette foule qui vrombissait sous le plafond de la salle des fêtes. Public choisi ou simples badauds, il voyait défiler les faciès éteints et mornes de ceux qui piétinaient. La moyenne d’âge fleurait bon l’amateur des séries policières germaniques diffusées l’après-midi, entre une pub pour une convention obsèques et les prouesses technologiques d’un appareil auditif. C’est l’époque qui veux ça, l’époque ou la simple constatation blême, cent fois rabâchée : les jeunes ne lisaient plus. Alors quoi de plus compréhensible que de voir vieillir la fréquentation d’un salon du livre de province ? »

 

Enseignant dans les parties les plus complexes des méandres de l’éducation nationale, rattrapé par une quarantaine qui ne va pas en s’arrangeant, il a bien fallu que Nicolas JUAN trouve une échappatoire. Il a finalement mis la main sur Nick Gardel pour se cacher derrière et pouvoir écrire des bêtises.

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