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“L’Adieu à la femme sauvage” de Henri Coulonges

L’Adieu à la femme sauvage
de Henri Coulonges (auteur)
Poche – 1 avril 1981
aux Éditions, Stock.

Roman bouleversant, plus que bouleversant de bout en bout… que plus jamais vous n’oublierez. (Françoise Xénakis, Le Matin) On ne peut s’en arracher… On court à la fin au bord de l’angine de poitrine. Vraiment, c’est un très grand livre. (Jean Clémentin, Le Canard enchaîné) Si vous ne devez lire qu’un livre pendant toute cette année, pas d’hésitation, c’est celui-là. (Thérèse Hamel, Marie-France) Dès maintenant, nous pouvons considérer son second livre comme la première pierre de la grande oeuvre romanesque et épique que nous attendons depuis quarante ans. (Jean Mistler, Le journal du Dimanche) Inoubliable. Henri Coulonges a raison : il n’y a rien de plus beau qu’un beau roman. (Pierrette Rosset)

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Bonjour à toutes et à tous…

L’Adieu à la femme sauvage a obtenu le Grand Prix du Roman de l’Académie française.

Henri Coulonges dans ce très beau roman nous fais vivre les derniers instants de la 2ème guerre mondiale, pendant les bombardements de Dresde.
Si la bombe atomique a laissé sa marque dans l’histoire, le bombardement intensif de Dresde a été oublié. C’est dans cet univers de feu, terrifiant, que l’auteur nous entraîne pour nous faire comprendre la folie vécue par ses habitants au travers d’une fragile jeune fille, Johanna, perdue dans cette apocalypse à la recherche de sa mère…
Elle trouvera un vieux monsieur, érudit et solitaire, désabusé par la nature humaine, qui se réfugie dans l’étude. Il va l’aider, la porter pour qu’elle se reconstruise.
Une rencontre des plus insolite qui va leur permettre d’oublier se qui se passe juste derrière leur porte.

Un grand moment de littérature, plein de pudeur et de poésie, malgré le contexte tragique.
Laissez vos émotions vous envahir !

Extrait :
– J’aime bien qu’on me dise des secrets, dit-elle. Tu me promets que personne ne le saura avant moi.
– Personne, dit-il.
– Avant, j’étais dans une maison où l’on ne parlait que de musique, dit-elle. Ici on ne parle que de vieux palais et d’anciennes inscriptions. Et pourtant tout à l’heure,quand tu expliquais cela, tu as eu la même expression que Herr Kerbratt lorsqu’il me parlait de la cantate qu’il a composée et qu’il veut me faire écouter après la guerre.
Une pensée lui était venue tout en parlant. “Là aussi, il est question d’oiseaux.”
Josef avait pris un air rêveur.
– C’est bon tu sais, dans les époques doublées et désolées, de pouvoir se réfugier dans quelque chose que l’on aime. Si on n’est consolé par rien, si on n’a aucun recours, si on ne voit que l’univers aride et les sombres lendemains, alors ça donne Martha.
Inconsciemment, ils prêtèrent tous les deux l’oreille.
Elle n’était pas là.
– C’est peut-être pour cela aussi que ta mère se promène maintenant parmi les fleurs, ajouta-t-il.”

 

Henri Coulonges, après avoir été pendant dix ans le collaborateur d’une grande revue mensuelle, Connaissance des Arts, publie son premier roman en 1975 : Les Rives de l’Irrawaddy, qui remporte un important succès critique. Il est traduit d’emblée en plusieurs langues. L’Adieu à la femme sauvage, publié en 1979, lui vaut le Grand prix du roman de l’Académie française. Traduit en 25 langues, le roman s’écoulera à plus de 700 000 exemplaires, toutes éditions confondues. Plusieurs producteurs de cinéma, en particulier outre atlantique, seront intéressés, prenant des options sur les droits. Ses romans suivants seront aussi publiés au livre de poche. Il se présente à l’Académie française en 1997. Il est aussi connu en tant que peintre sous le nom de Marc-Antoine de Dampierre et expose notamment au sein de la Galerie Denise René boulevard St Germain à Paris.

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