Émotion

Avant moi, j’étais un autre

de Michaël Delaporte
Broché – novembre 2020

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Il avait attrapé le temps qui passe, la maladie des intestins insatisfait de la vie. Persuadé de pouvoir acheter le remède à cette maladie, il découvrira bientôt le pouvoir des choses immatérielles, la beauté enfouie en lui, la force du partage.

Il était comme nous tous, persuadé d’avoir raison, avant que tout ne bascule lors d’un accident. Ses rencontres, ses expériences et un regard nouveau sur la vie vont l’entraîner dans un parcours initiatique qui feront de lui un être imparfait, mais qui s’en fout.

lui, ça pourrait être toi, moi, elle. Il va vivre ce que nous vivons tous, à différents moments, découvrir intensément qu’il n’est qu’un singulier dans un pluriel, qu’il détient les clés de son bonheur, mais que tout ça a prix.

Les autres, proche ou de passage, seront les témoins de son évolution, les passeurs d’expériences, les accompagnants de cette mue, insuffisante mais nécessaire.

« Il n’y a pas de vérité, il n’y a que des histoires bien racontées. »

 

2021_039_Delaporte Michaël - Avant moi, J'étais un autre

 

Il y a plusieurs types de romans.
Ceux que vous avez cherché partout tellement vous aviez envie de les lire, ceux qui vous ont été conseillé, ceux que vous avez choisis, ceux qui se trouvent dans votre PAL depuis des mois, certains des années et ceux qui vous tombent dessus, ceux que vous n’attendiez pas et qui dès les premières lignes donnent l’impression qu’ils ont été écrit pour vous… Qu’ils racontent une partie votre vie…

“Avant moi, j’étais un autre”, c’est tout à fait cela !

C’est l’histoire d’un homme qui se tue à petit feu. Il est malade et ne supporte plus de subir son quotidien. C’est l’histoire d’un homme qui a tout réussit. C’est un loup. Il a réussit dans son travail, il a de l’argent, beaucoup d’argent, mais aujourd’hui il recherche partout le remède à sa maladie.
Mais d’ailleurs, de quoi souffre-t-il ?

Il a attrapé la maladie du temps qui passe…
Une maladie dont personne n’a jamais guéri. Il n’y a, ni médicaments, ni vaccin…

“- Mais je suis très riche docteur, je paierai ce qu’il faut !
– Non Monsieur, tout ne s’achète pas. Je dirais même que l’essentiel ne s’achète pas. Le respect. L’amour inconditionnel. Prendre son temps ou en donner.”

Un jour, il est victime d’un très grave accident de la route. Il sera immobilisé durant de longs mois et conservera une énorme cicatrice qui lui barre le visage en diagonale du front à la joue droite…

Sa vie bascule alors, et commence une sorte d’introspection. Il se met à réfléchir au sens de la vie et au pourquoi de son existence…
Ne fallait-il pas être le meilleur pour être heureux ?
Avoir tout et plus encore ?

Celui dont nous ne connaîtrons jamais le nom, va ainsi se découvrir imparfait, avec sa femme et ses enfants… Et vivre une nouvelle vie, une vie toute en simplicité qu’il n’avait jamais oser imaginer à ce jour.
Mais finalement, n’est-il pas là le vrai bonheur ?

Coup de cœur pour ce “petit” roman qui donne une superbe leçon de vie, qui dès le début, en quelques lignes, quelques mots seulement a fait remonter en moi des sensations vécues et assumées à l’époque… lorsque j’étais encore un autre…

Merci Michaël Delaporte, et merci à la vie.

Pour diffuser ce roman, L’auteur a imaginé une façon innovante de le faire…
C’est un livre qui s’offre, et s’il vous a plu vous pourrez l’offrir à ton tour et participer à sa diffusion !

Comment ?
En le commandant sur thebookedition.com,
et en expliquant la démarche à celles et ceux à qui tu vas l’offrir, afin qu’à leur tour, ils soufflent sur le pissenlit… et ainsi de suite !
Prenez le temps de dédicacer les livres que vous offrez…

Alors, comme Blandine Carron, je souffle à mon tour sur les anthères du pissenlit, afin que ce livre continue son voyage…

La démarche du « Pissenlit » reposant sur le partage, 10% des bénéfices seront reversés à l’une des associations ci-dessous :
BIBLIO SANS FRONTIERES
GAPEAU TRANSITION

http://www.michael-delaporte.com/le-projet.html

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Extraits :

« Le feu avait laissé la place au granit. Nous étions unis et solide, mais moins lumineux qu’autrefois. Devant la multitude de nos tâches, nous avions finalement mis de côté ce qui devrait rester premier dans tout projet de vie… Soi-même d’abord, parce qu’avant d’aimer les autres, il faut s’aimer soi, et nous ensuite, parce que le couple constitue le socle de tout ce qui en découle. »
…/…
« Cette mue qui m’avait conduit à abandonner ma peau d’hyperactif égocentrique était comme ces fardeaux dont on se libère, parfois malgré soi, ce qui nous permet de donner une autre direction ou une autre intensité à sa vie. Pour la première fois, j’avais l’impression de choisir, et non de suivre une route tracée d’avance, et de laquelle je ne pourrai plus m’écarter. Effrayé au départ par une épreuve que je pensais insurmontable, j’avais trouvé dans cette expérience le sens qu’il me manquait jusque-là. Je me rappelai alors les paroles du mec avec un bras en moins… »

 

 

Michaël Delaporte ou la démarche du pissenlit

S’il est né à La Londe, s’il habite Solliès-Pont, il a, depuis de nombreuses années, tissé des liens forts avec La Farlède, notamment grâce à sa belle-mère, Raymonde Marcel, institutrice emblématique du village, à ses filles qui suivent les cours de danse d’Audrey Lhote depuis 12 et 6 ans, ainsi qu’à de nombreux amis de sa génération avec lesquels il partage un goût prononcé pour l’amitié et la fidélité. « Après avoir pas mal roulé ma bosse sur tous les continents, je me suis posé dans mon département natal. Professeur agrégé d’Éducation physique et sportive, j’enseigne à l’université de Toulon. J’adore mon métier ».

Comme un défi qui s’est imposé à lui, le 17 juin 2020, Michaël Delaporte se lance dans l’écriture de son premier ouvrage « Avant moi, j’étais un autre ». Le 20 juillet, le manuscrit est bouclé. Il sélectionne un comité de lecture de 13 personnes, le 24 août, la décision est prise, on publie. Un marathon qui correspond parfaitement au personnage et un concept original car le quadragénaire ne veut rien faire comme les autres. « C’est un livre qui ne s’achète pas », non, il l’offre à 330 personnes de son choix, avec une dédicace, un geste que les lecteurs vont répéter autant de fois qu’ils le veulent. C’est la démarche du pissenlit. « Chacun est invité à lire ce livre, puis à imaginer la liste des personnes qui pourraient être assez sensibles pour comprendre… et il le passe comme un relais ». Une forme nouvelle de communication qui fonctionne à merveille, mais qui s’accompagne également d’une chaîne de transition. Le roman est en vente sur http://www.thebookedition.com car le but est aussi humanitaire. Une partie des bénéfices est reversée à trois associations : « Petits Princes », des enfants malades à l’hôpital de La Timone, Biblio sans frontière et la Vallée du Gapeau en transition.

Aujourd’hui, il frôle les 1 400 lecteurs et les retours sont autant « de doses d’énergie positive » comme il se plaît à le dire. Peut-être aussi des encouragements à récidiver : « Je me suis découvert un sens de l’observation que je ne me connaissais pas ». Avec un style simple et direct, qui touche au cœur, Michaël Delaporte raconte l’histoire d’un homme de 30 ans qui n’a pas de prénom (ou tous les prénoms à la fois). Un homme qui croque les fruits qui passent à sa portée, prend son destin en main, enchaîne les expériences, explore avec émotion l’amour, le couple, l’éducation des enfants. L’occasion pour lui d’y aborder la famille, celle qui lui a été imposée et celle qu’il s’est choisie. Chacun s’y reconnaîtra, avec ses failles, son enthousiasme, ses succès et surtout une maturité qui se construit au fil des pages, non sans écueil, avec pour seul questionnement, celui du temps qui passe.

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