Émotion, Témoignage

Toujours en chemin

de Michaël Delaporte
Poche – 12 novembre 2022
Éditions : TheBookEdition.com

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J’ai toujours la maladie du « temps qui passe », mais je sais que ce n’est pas grave désormais !
Presque deux ans sans parvenir à écrire. Besoin de vivre pour avoir des choses à dire. Et puis aller vers soi-même suppose un risque, alors j’ai osé souffler sur les braises d’un feu qui couvait, et l’aventure redémarre aujourd’hui en mode pissenlit.
J’ai douté, cherché, attendu, expérimenté. Puis c’est venu, au bon moment. Après deux années d’échanges avec les lecteurs, dont je me suis nourri, j’ai envie de partager avec toi ce qui fait le sel de ma vie, mes joies, mes peines, mes doutes et mes aspirations. Je t’offre ainsi un temps pour toi, ces pensées pouvant accompagner ton chemin.
Douze chapitres pour douze émotions différentes, douze façons différentes de voir le monde. Retournons ensemble en enfance, partons en voyage, acceptons le deuil, explorons notre côté sombre, demandons-nous comment pense l’autre, ayons de l’audace !
Un treizième chapitre… rien que pour toi !
Ce livre est dédié aux femmes. Parce qu’il n’y a pas de plus difficile et de plus belle situation au monde que d’en être une.
Puisse-t-il être une petite graine dans ton jardin. Ce n’est pas un livre que tu tiens entre tes mains, c’est une expérience !
« Parce qu’une histoire bien racontée ne suffit pas, à toi de jouer. »

 

• Couv_100_Delaporte Michaël - Toujours en chemin

 

Après avoir lu en juin 2021 Avant moi, j’étais un autre, qui avait fait remonter en moi de nombreuses sensations, je ne pouvais pas, ne pas suivre Michaël sur ce nouveau “Projet”… D’ailleurs comme toute la “Team Pissenlit”, et beaucoup d’autres personnes, je l’attendais.

Une lecture rapide soit, mais une lecture toute en profondeur. Michaël ne cherche pas à nous embobiner, il est direct et transmet son message en toute franchise, un message fort simple au demeurant… IL FAUT VIVRE !
Nous avons besoin d’amour, d’amitié, besoin d’être triste pour apprécier le bonheur lorsqu’il est là. Un message si simple pourtant, mais que tout le monde oublie, tête baissée, dans notre métro-boulot-réseaux-dodo, qui nous bouffe petit à petit, au point d’en oublier le principal… La vie.

Michaël nous propose alors de le suivre pendant un an. Un an qu’il divisera en autant de chapitres qui y a de mois dans l’année (avec une “p’tite” surprise à la fin…).
Douze mois qui s’enchaîneront, en toute simplicité… De nombreux messages qu’il dédie aux femmes, mais que j’ai pu apprécier de la même façon. J’ai pris cette lecture comme une nouvelle expérience et me suis laisser aller. C’est souvent drôle, mais, surtout vrai et authentique. Les mois défilent… Plus j’avançais, plus j’avais l’impression d’être concerné… Mais en arrivant au mois de décembre, je me suis pris une claque ! Michaël ne parlait plus des autres, il me parlait à moi, directement, il était dans ma tête, il était moi. J’ai eu alors un mélange de tristesse et de bonheur.
Tristesse, car tout ce dont il parle, je l’ai vécu, j’avais dix ans, et comme cela me manque parfois… Bonheur aussi, car il m’a permis de me souvenir de certains détails oubliés. Je suis allé chercher mes albums de photos, avec mon frère, ma famille, mes potes… “Patte d’eph”, cheveux longs, cols roulés à rayures de toutes les couleurs et visages hilares ! Il me suffisait simplement d’ouvrir les yeux !
Merci Michaël, ça fait du bien…

Une pose, un arrêt, dans cette vie ou tout va toujours trop vite aujourd’hui.
Dire STOP, et s’y tenir, voilà le merveilleux cadeau que nous fait Michaël.
Mais ce n’est pas tout… En plus du voyage qu’il nous propose, il y a un chapitre ”raconté”, aussi des graines de pissenlit, et quelques pages qui sont pour nous, où nous sommes libres de les utiliser pour aller, pourquoi pas vers un peu plus de liberté.

Michaël Delaporte, c’est un peu tout ça et plus encore. Je ne peux pas penser à lui sans voir apparaître son sourire et ses yeux lumineux !
Certains diront sûrement “Trop de sensibilité”, “trop de bla-bla”, à ceux-là, je leur dis : Restez dans votre monde (Pour rester poli !)
À tous les autres : Mais, qu’attendez-vous pour découvrir ses deux livres, qu’attendez-vous pour les offrir ?
En-tout-cas, mon cadeau de Noël… Je l’ai déjà eu !

http://www.michael-delaporte.com/le-projet.html

La démarche du « Pissenlit » reposant sur le partage, 10% des bénéfices seront reversés à l’une des associations ci-dessous :
BIBLIO SANS FRONTIERES
GAPEAU TRANSITION

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Extraits :
« Que chaque personne rencontre depuis deux ans, soit remerciée de ce qu’elle m’a apporté. Sans le lecteur, l’écrivain n’est rien d’autre qu’un penseur. C’est dans le partage du message qu’il enfile son costume de passeur de mots.
Et grâce à vous, mon message s’envole de plus en plus, tel un akène de pissenlits… »

« Tout dans ce matin, ressemble à un magazine de déco, et devrait pousser à la sérénité… Le feu crépite dans le poêle, la lueur apaisante des flammes enrobe la pièce d’une douce chaleur, le silence à peine troublé des murmures ménagers enveloppe l’espace, la maison est plutôt bien rangée, pour une fois. Derrière cette volupté apparente pointent pourtant une crainte sourde et une excitation latente. Je suis tellement en éveil que je ne sais plus quelle émotion doit l’emporter. »

« 5h45. Même pas besoin de réveil. Pas un bruit, il fait ce noir profond des matins de l’hiver, et pourtant, me voilà déjà avec les yeux grands ouverts. Comme tous les matins, je me lève trop tôt. Il paraît que l’avenir m’appartient, du coup. Ça me fait une belle jambe. Pour l’instant, j’ai juste des Samsonite© sous les yeux et l’énergie d’un poulpe échoué sur la plage. »

« La corde à sauter, l’élastique et la marelle ! Les parties de tennis dans la rue devant la maison avec une ficelle tendue entre le portail et l’arbre d’en face, avec la raquette en plastique noir et la balle en mousse jaune ? Et le Tang ! Putain, le Tang !! Tout ça, tu vois, tout ça, c’est notre enfance, et quelques fois, je la regrette un peu cette belle période, même si c’était pas rose tous les jours, même si on n’avait pas le choix entre mille films et deux-cents cinquante chaînes de télé, même si c’était moins confortable que maintenant. Au moins, on prenait le temps de faire, d’explorer, d’attendre, et parfois même, je sais que ça va te paraître incroyable, mais quelques fois, on s’ennuyait ! Chose inenvisageable maintenant, où la flemme et l’inactivité sont jugées comme des défauts rédhibitoires. »

 

 

Michaël Delaporte ou la démarche du pissenlit

S’il est né à La Londe, s’il habite Solliès-Pont, il a, depuis de nombreuses années, tissé des liens forts avec La Farlède, notamment grâce à sa belle-mère, Raymonde Marcel, institutrice emblématique du village, à ses filles qui suivent les cours de danse d’Audrey Lhote depuis 12 et 6 ans, ainsi qu’à de nombreux amis de sa génération avec lesquels il partage un goût prononcé pour l’amitié et la fidélité. « Après avoir pas mal roulé ma bosse sur tous les continents, je me suis posé dans mon département natal. Professeur agrégé d’Éducation physique et sportive, j’enseigne à l’université de Toulon. J’adore mon métier ».

Comme un défi qui s’est imposé à lui, le 17 juin 2020, Michaël Delaporte se lance dans l’écriture de son premier ouvrage « Avant moi, j’étais un autre ». Le 20 juillet, le manuscrit est bouclé. Il sélectionne un comité de lecture de 13 personnes, le 24 août, la décision est prise, on publie. Un marathon qui correspond parfaitement au personnage et un concept original car le quadragénaire ne veut rien faire comme les autres. « C’est un livre qui ne s’achète pas », non, il l’offre à 330 personnes de son choix, avec une dédicace, un geste que les lecteurs vont répéter autant de fois qu’ils le veulent. C’est la démarche du pissenlit. « Chacun est invité à lire ce livre, puis à imaginer la liste des personnes qui pourraient être assez sensibles pour comprendre… et il le passe comme un relais ». Une forme nouvelle de communication qui fonctionne à merveille, mais qui s’accompagne également d’une chaîne de transition. Le roman est en vente sur http://www.thebookedition.com car le but est aussi humanitaire. Une partie des bénéfices est reversée à trois associations : « Petits Princes », des enfants malades à l’hôpital de La Timone, Biblio sans frontière et la Vallée du Gapeau en transition.

Aujourd’hui, il frôle les 1 400 lecteurs et les retours sont autant « de doses d’énergie positive » comme il se plaît à le dire. Peut-être aussi des encouragements à récidiver : « Je me suis découvert un sens de l’observation que je ne me connaissais pas ». Avec un style simple et direct, qui touche au cœur, Michaël Delaporte raconte l’histoire d’un homme de 30 ans qui n’a pas de prénom (ou tous les prénoms à la fois). Un homme qui croque les fruits qui passent à sa portée, prend son destin en main, enchaîne les expériences, explore avec émotion l’amour, le couple, l’éducation des enfants. L’occasion pour lui d’y aborder la famille, celle qui lui a été imposée et celle qu’il s’est choisie. Chacun s’y reconnaîtra, avec ses failles, son enthousiasme, ses succès et surtout une maturité qui se construit au fil des pages, non sans écueil, avec pour seul questionnement, celui du temps qui passe.

Avant moi, j’étais un autre
Avant moi, j’étais un autre

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