Drame, Journalisme d'investigation, Psychologie, Violence

LIGNE ROUGE

de François Chevallier
Broché – 21 février 2026
Éditeur : autoédition

Antoine Blondel, 50 ans, ancien flic devenu détective privé est engagé par un haut fonctionnaire en retraite pour rouvrir le dossier de sa fille Louise. Etudiante à Sciences Po, engagée à l’extrême gauche, elle a disparu cinq ans plus tôt. Antoine est bientôt rejoint par Vincent Le Goff, 26 ans, journaliste de terrain pour le magazine d’investigation controversé Ligne Rouge.

La piste d’un réseau de trafic de mineurs se dessine derrière le paravent d’une idéologie progressiste, avec la complicité des institutions. D’auditions en filatures, de la banlieue à la province, l’enquête mobilise toute l’équipe du journal, ainsi qu’un hacker lanceur d’alerte et un avocat à contre-courant. Elle poussera jusqu’à Bruxelles et Budapest, se transformant bientôt en séisme politique.

Quant à Antoine et Vincent, ils forment bientôt un duo aussi inattendu qu’incandescent.
Entre ces deux hommes que tout oppose – l’âge, l’expérience, le caractère — se tisse un lien puissant que ni l’un ni l’autre n’avait prévu.

Un récit immersif et transgressif, à mi-chemin entre Millénium et Houellebecq, ciselé dans une écriture nerveuse, sensorielle et cinématographique. Le roman noir politiquement incorrect que la fiction française contemporaine n’avait pas encore osé écrire.

Dès les premières lignes de LIGNE ROUGE de François Chevallier, je me suis retrouvé happé par une atmosphère sombre, pesante, presque suffocante. Une tension qui ne m’a plus quitté jusqu’à la dernière page. Je découvre ici un nouvel auteur, et très vite, j’ai été marqué par son style. Direct, percutant, extrêmement visuel. Son écriture, efficace, sans détour, qui ne cherche jamais à adoucir ce qu’elle a à dire, à été pour moi un grand plus, à travers les pages.

Je me suis alors plongé dans une intrigue dense, portée par des personnages solides. Antoine, d’abord, flic à l’ancienne, homme cabossé, père maladroit qui s’est peu à peu éloigné de ses enfants. Puis Vincent, journaliste engagé, qui enquête pour un média incisif, Ligne Rouge, entouré d’une équipe prête à faire éclater des vérités dérangeantes. Leur rencontre va les entraîner dans une affaire aussi sombre que troublante. Une disparition ancienne, des enfants vulnérables instrumentalisés, et surtout un système opaque où tout semble organisé pour que rien ne remonte à la surface. Ensemble, ils creusent, avancent, malgré les menaces, malgré les pressions, y compris venues de sphères censées protéger.
Et ils ne sont pas les deux seuls à porter l’intrigue !
Je peux vous assurer que tous les personnages présents dans ce livre ont un “vrai” rôle à jouer dans cette enquête tendue, immersive, où chaque piste ouvre sur un gouffre plus profond encore. Mais au-delà du polar, le roman porte aussi des messages forts, parfois clivants. Certains passages m’ont mis mal à l’aise, d’autres m’ont interrogé, parfois même dérangé. Pourtant, je pense qu’il est important de lire aussi ce qui bouscule, ne serait-ce que pour mieux comprendre… mieux contester…

Le roman de François m’a emmené bien au-delà d’une simple enquête. Des beaux quartiers parisiens aux capitales européennes, en passant par des zones plus troubles, il dessine une toile inquiétante, faite de silences, de complicités et d’aveuglements.
Ce qui m’a marqué, c’est aussi la relation entre les deux hommes. Qui peu à peu apprennent à se comprendre, à se compléter. Comme un vieux lion qui veille sur un jeune loup. Une alliance inattendue, mais essentielle. Car au fond, je reste convaincu que, quelles qu’elles soient, nos différences sont une richesse, elles devraient être un point d’équilibre, et non une fracture.

L’intrigue est riche, parfois foisonnante, la narration nerveuse, non linéaire, et l’ensemble dégage une énergie brute. François Chevallier propose un roman noir qui sort clairement des sentiers battus, un texte qui m’a dérangé autant qu’il m’a captivé.
Tout ne m’a pas forcément convaincu, mais l’intensité, l’audace et la force du propos l’emportent largement.
Pour moi, un polar engagé, troublant et indéniablement marquant.

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Extraits :

« Jean-Louis Berger portait un costume trois pièces anthracite, une cravate prune, des souliers noirs aux reflets discrets. Ses cheveux gris, soigneusement disciplinés, encadraient un visage où la fatigue s’était muée en autorité. Le regard d’un homme qui a appris à ne rien laisser paraître. Il avait dû être beau. Il l’était encore, à la manière de ceux que la douleur polit au lieu de les briser.
Il ne proposa pas de café. Juste un geste bref vers le fauteuil. Antoine Blondel s’assit sans un mot. »

« Antoine Blondel sortait de la salle. Une heure de boxe anglaise, sans musique, sans miroir, sans commentaire. Rien que le sac, la sueur, la corde, le souffle. Une manière de rester vivant, de différer la décrépitude. Il avait bientôt cinquante ans sur les papiers, dix de moins sur le ring, dix de trop au réveil. Mais tant que son poing claquait juste, il gardait la main sur le fil.
Il s’était douché sans traîner, les muscles encore vibrants. Pull gris clair sur chemise blanche, col déboutonné, cou dégagé. Pas de veste. Pas de parfum. Juste l’odeur du savon de Marseille, du cuir de son sac et d’un corps tenu. »

« Et voilà qu’à trente-deux ans, il était devenu rédacteur en chef du magazine Ligne Rouge. Un mensuel d’opinion, étiqueté complotiste ou extrême droite par réflexe.
Pas de compromission, pas de chantage. Les sujets que d’autres évitaient, ils les traitaient – frontalement, avec dossiers, visages, chiffres. Ça parlait d’insécurité, d’islamisme, de corruption, de justice à deux vitesses, de dérives progressistes, le tout sans prendre de gants.
Pas de comité de rédaction pléthorique: juste un cercle restreint, une escouade de rédacteurs à poil dur, tous jeunes, parfois repentis d’une gauche d’avant. Format vidéo soigné, esthétique sobre, presque ascétique. Pas de slogans, pas d’envolées lyriques. Le calme, le regard, l’enquête. »

« — Je bois du vin rouge, je mange de la viande et je fume des clopes. Je fais le con à table, je dis Mademoiselle et je regarde les jambes des femmes dans la rue. J’en ai même baisé quelques-unes, et en plus, elles en sont pas mortes. Moi, j’appelle ça vivre. Mais tout ça, aujourd’hui, c’est archive ou délit.
Il se leva d’un coup et arpenta la pièce.
— Je suis un ancien modèle, tu comprends ? Périmé, bientôt interdit à la vente. Pour eux, je suis classé « toxique ». Eux, ils rêvent d’un monde pastel, sans odeur, sans bruit. Un monde sans viande, sans vin, sans clope, sans fessée. Où les hommes demandent pardon d’avoir des épaules. »

« C’est particulièrement courageux de témoigner ainsi, à visage découvert, devant des millions de téléspectateurs. Pourquoi avoir fait ce choix ?
Perrine releva légèrement le menton.
— Si je me taisais, ou si je me cachais, cela voudrait dire que j’ai honte. Ou que j’ai peur. Or je n’ai rien à me reprocher. Et ils ne pourront jamais me faire pire que ce qu’ils m’ont déjà fait.
Elle se tourna vers la caméra.
— Je ne veux plus me taire. Je veux que les autres sachent qu’on peut parler. »

Psychologue de profession, François Chevallier a beaucoup travaillé sur les questions d’embrigadement et d’emprise sectaire, d’identité masculine ainsi que de fragilisation des repères dans l’Occident contemporain. Ayant longtemps exercé au coeur du XI° arrondissement de Paris, les tragédies collectives de Charlie Hebdo et du Bataclan, qu’il a vécu de près, ont marqué sa vision des fractures et des tabous de notre société.

« Auteur indépendant, je m’inscris dans une tradition du roman noir français où l’atmosphère compte autant que l’intrigue. Mes influences actuelles vont de Simenon à Houellebecq, en passant par certains thrillers nordiques, avec un intérêt particulier pour les zones grises — morales, politiques, humaines.
Ligne Rouge est mon premier roman. »

Journalisme d'investigation

Climarnaque

de Jean-Michel Jacquemin-Raffestin
Broché – 14 octobre 2025
Éditions : BOOKS ON DEMAND

Ce livre permet de connaitre le passé de notre Terre que l’on n’enseigne plus, d’où la facilité de faire croire ce que l’on veut aux « gueux ». Les explications et les études sur le CO2 depuis des centaines de millénaires existent : les différents changements climatiques à une époque où l’homme n’était pas présent sur Terre avec un CO2 bien plus important, l’activité solaire, très importante, dans le changement et le réchauffement de la planète que les médias oublient.
Ce fameux CO2 ne représente que 0,04 % de notre atmosphère.
Savez-vous qu’à 0,02 % la végétation meurt, l’homme meurt, la vie s’arrête ?
De nombreuses études montrent que le CO2 suit l’augmentation de chaleur avec 800 ans de retard. Ils ne veulent pas sauver la planète, au contraire, ils font tout l’inverse : déforestation massive, voitures électriques et leur pollution plus importante que celle des voitures thermiques qui ne doivent plus exister en 2035 selon le désir d’Ursula.
Vous parle-t-on de ces enfants de 8 ans qui descendent dans les mines en Afrique pour extraire les matières qui servent à votre batterie de voiture ?
En d’autres temps, cela s’appelait de l’esclavage, est-ce sauver la planète ?
Une étude explique que le mouvement environnemental, avec son « Net Zéro » voulu, est une idéologie anti-humaine qui va provoquer la mort de 4 milliards de personnes.
Avez-vous compris ce qu’ils veulent ?
La dépopulation de la planète dont ils parlent depuis un demi-siècle. L’objectif de ce livre, premier tome d’une trilogie, est un appel à se réveiller, à sauter dans le train de l’illumination et à grandir dans l’unité jusqu’à une masse critique pour résister à cette tyrannie imposée.

J’ai découvert Jean-Michel Jacquemin-Raffestin en avril 2023, avec Ne leur pardonnez pas ! Ils savent très bien ce qu’ils font, un livre coup de poing sur la crise du Covid-19.
Depuis, j’ai lu tous ses ouvrages, un à un, comme on suit un fil rouge qui relie vérité, courage et indignation.
Fukushima – Tremblements et stupeur 10 ans après, où il révèle les mensonges d’États européens après la catastrophe nucléaire. J’y ai découvert un auteur méticuleux, rigoureux, mais surtout profondément humain. Il avait déjà reçu, pour Ce fameux nuage… Tchernobyl : la France contaminée, les félicitations de l’ancien président ukrainien Leonid Koutchma. Ce n’est pas rien.
Puis, les tomes suivants : Ils savent très bien ce qu’ils font… depuis très longtemps ! et L’Empire du mensonge, consacré à la guerre en Ukraine.
Chaque fois, le même constat : Jean-Michel fouille, vérifie, alerte. Il s’inscrit dans la lignée de ces “lanceurs d’alerte”, au même titre que Christian Gerondeau, Pierre Matte, Serge Monast, Anne Givaudan, Claire Séverac et bien d’autres aujourd’hui, que l’on taxe trop souvent de “complotistes”, tout simplement pour moi, des hommes, des femmes qui s’inquiètent pour le devenir du monde dans lequel nous vivons et qui sont lucides, soucieux de comprendre le monde et de le rendre plus intelligible.

Avec Climarnaque, Jean-Michel s’attaque à un nouveau tabou, et pas des moindre, celui du “réchauffement climatique”. Réchauffement ? Dérèglement ? Changement ? Derrière les mots, il questionne la mécanique politique, économique et idéologique d’un discours devenu quasi religieux. Le GIEC, les voitures électriques, les éoliennes, la culpabilité collective… tout y passe. Et surtout, tout y est sourcé, étayé, argumenté. J’indiquerai au passage, qu’aucun de ses livres n’ont jamais été inquiétés, ni interdits. Ils se veulent simplement le reflet de la vérité, en récupérant des informations accessibles librement partout dans le monde !

J’ai particulièrement aimé la première partie, consacrée à la paléoclimatologie. Il y rappelle que la Terre, vivante depuis plus de quatre milliards d’années, a toujours alterné entre périodes de glaciation et de réchauffement, bien avant toute activité humaine. Ces rappels, qu’on n’enseigne presque plus à l’école, m’ont passionné.

Certains lecteurs seront peut-être bousculés par le ton parfois tranchant de l’auteur. Moi, je l’aime pour ça. Sa colère est saine, son engagement sincère. Il écrit comme il pense sans détour, sans peur. Et surtout, il nous pousse à réfléchir, à sortir du prêt-à-penser médiatique.

Après tout ce qu’il avait déjà prédit dans ses précédents livres, et que les faits ont aujourd’hui souvent confirmé, je ne peux qu’avoir confiance dans sa démarche.
Climarnaque n’est pas un pamphlet, c’est une invitation à la lucidité. Jean-Michel met en avant l’imposture politique et climatique du soit disant réchauffement de notre planète par les hommes. Pourquoi on nous stigmatise, nous culpabilisant même, avec toutes ces informations erronées tous les soir au JT, au point d’en oublier que le CO2 est primordial pour la vie sur Terre, que sans CO2 les arbres disparaîtraient, puis petit à petit toutes formes de vies sur Terre, et vous allez voir que ce ne sont surtout pas les propositions du “tout électrique”, qui tendent malheureusement à devenir “obligatoires” qui solutionneront quoi que ce soit…
À se demander à qui profite ce grand récit climatique qu’on nous sert chaque jour.

Personnellement, j’attends déjà le tome 2. Pour comprendre un peu mieux, encore une fois, ce qu’on préfère souvent taire.

Merci Jean-Michel, pour cette délicieuse soirée, très émouvante, comme à ton habitude… pour ton courage et ta constance.

À très bientôt !!!

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Extraits :

« Un sujet chaud, mais tellement controversé. On nous ment tellement ! On nous cache la vérité depuis tellement longtemps sur notre vieille planète, qui je vous l’assure, sera encore là bien après nous, et encore plus florissante si l’homme vient à disparaitre.
Il est facile aujourd’hui, nous l’avons constaté ces quatre dernières années, de faire croire, de faire avaler n’importe quoi aux peuples. »

« Si les adultes se laisse avoir, imaginez l’impact de l’emprise sectaire sur les enfants. D’après les articles de nos journalistes, nous découvrons l’existence d’une « angoisse climatique» chez nos chérubins. Il paraitrait que nos ados seraient angoissés par l’avenir de la planète et l’impact de leurs actions sur le climat futur.
Possible, moi je les vois jeter leur canette de soda à terre sans problème, ce n’est pourtant rien de les mettre dans une poubelle.
Je reconnais que nous leur donnons quand même un mauvais exemple quand les pays du Golfe construisent des pistes de ski réfrigérées dans le désert, que le grand cirque de la F1 continue, que les cargos géants sillonnent les mers pour nous apporter de la viande que pourraient nous fournir nos agriculteurs mais que l’on préfère faire venir d’Australie ou d’Argentine avec des normes sanitaires refusées à nos agriculteurs. Curieusement, là, pas de bilan carbone ! »

« Dans une interview, le célèbre climatologue explique: “Alors primo, le climat a toujours changé. Alors, dire le changement climatique, c’est un altruisme, ça ne sert strictement à rien ! Le climat change et il change à toutes les échelles de temps et d’espace”.
“Assimiler ce changement au réchauffement climatique, c’est un raccourci extrêmement rapide. Parce que l’on n’a jamais démontré que le climat de la terre se réchauffe dans sa globalité. Il n’y a pas de climat global, donc il n’y a pas de réchauffement global. Ça n’existe pas !” »

« Le véritable écologisme a été détourné par les stratagèmes politiques trompeurs de l’ONU. Un article écrit par Mark Gerard Keenan, nous informe, et je vais citer quelques passages mais je vous invite à le lire en entier : “Les politiques de l’ONU en matière de changement climatique, de développement durable et d’économie verte menées au cours des 30 années ne sont guère plus que des astuces marketing mondiales qui ont tragiquement lavé le cerveau de deux générations de personnes qui ne comprennent pas ce qu’est réellement l’ONU et qui elle est réellement censée servir”. »

Jean-Michel Jacquemin-Raffestin est journaliste, spécialiste de Tchernobyl et auteur de Tchernobyl – Cachez ce nuage que je ne saurais voir. Après avoir mené l’enquête pendant près de huit ans, pour raconter les causes et les conséquences de ce drame, il a entamé une autre enquête sur la catastrophe de Fukushima, avant de s’intéresser aux mensonges de la Covid-19 par une trilogie, qui se termine par l’Empire du mensonge, sur la guerre entre la Russie et les Etats-Unis sur le dos de l’Ukraine et de l’Europe.
Il se définit comme un passionné des mensonges d’État.

Fukushima – Tremblements et stupeur – 10 ans après
https://leressentidejeanpaul.com/2023/05/25/fukushima/

Ne leur pardonnez pas !
Ils savent très bien ce qu’ils font…
https://leressentidejeanpaul.com/2023/04/09/ne-leur-pardonnez-pas-ils-savent-tres-bien-ce-quils-font/

Ne leur pardonnez pas ! 2
Ils savent très bien ce qu’ils font… depuis très longtemps !
https://leressentidejeanpaul.com/2024/09/01/ne-leur-pardonnez-pas-2/

Ne leur pardonnez pas ! 3
Ils savent très bien ce qu’ils font… L’EMPIRE DU MENSONGE
https://leressentidejeanpaul.com/2024/10/27/ne-leur-pardonnez-pas-3/

http://www.jeanmicheljacquemin.com/biographie