Émotion, Philosophique, Roman

Tout ce que tu vas vivre

Tout ce que tu vas vivre
de Lorraine Fouchet (Auteur)
Poche – 7 mars 2019
Éditeur : Héloïse d’Ormesson

Le cœur du père de Dom cesse de battre dans les bras d’une femme qui s’éclipse après avoir ouvert aux secours. Orphelin à quinze ans, Dom tente de recoller les morceaux et se lance sur la piste de cette mystérieuse amoureuse.

Mais un nouveau coup de tonnerre éclate lorsqu’il reçoit les condoléances d’un inconnu qui aurait rencontré ses parents en Argentine, juste avant la naissance de leur fille. Seulement voilà, Dom est fils unique ! Cette révélation fracassante en entraîne d’autres qui le conduisent à quitter son île de Groix pour aller doubler le cap Horn, au pays des glaciers bleus, à la recherche de la vérité.

Porté par une écriture lumineuse et pleine de surprises, ”Tout ce que tu vas vivre” est un condensé d’optimisme où l’espoir triomphe face aux aléas de la vie. Un roman d’une savoureuse tendresse.

 

Livre_2019_2

 

Bonjour à toutes et à tous…

Ce livre, comme tous ceux de Lorraine, sont humains, touchants et attachants…
Ce livre frais, m’a fait du bien, il m’a plongé dans des paysages idylliques et magnifiques…
Ce livre, sans aucune prétention, donne à réfléchir…
Ce livre, est un condensé d’optimisme, plein de rebondissements…

Vous l’aurez compris, les romans de Lorraine Fouchet sortent régulièrement des sentiers battus, elle vous emportera dans son monde. Un monde où les boites aux lettres parlent, les vélos aussi d’ailleurs, du moins certains… Elle vous fera voyager dans des pays, dans des endroits magnifiques, avec des personnages aux grands cœurs.

Dom a 15 ans. Son père décède… Il apprend qu’il à peut-être une sœur quelque part au bout du monde.
Rien de l’arrêtera pour découvrir la vérité et les mystères qui planent autour de lui.

Une grande et belle histoire…

÷÷÷÷÷÷÷

Extrait :
« Ton fils regarde les gens droit dans les yeux, il ne les détourne pas sous le poids du malheur. Moi, je te l’avoue, je plie, je ploie. Je me transforme en roseau malmené par le vent. Je ne ferais plus jamais l’amour, l’idée d’un autre homme, d’autres étreintes, d’autres abandons, est impensable. Dom à toute la vie devant lui pour découvrir ce qui mène le monde, la passion, le désir, la jalousie, la soif de gloire. Qui lui apprendra les délicatesses et les fulgurances des corps ? Quel est le bon âge pour ça ? »

 

 

Avant de se consacrer à l’écriture, LORRAINE FOUCHET a été médecin urgentiste. Elle est l’auteur de dix-neuf romans, dont Poste restante à Locmaria et le best-seller Entre ciel et Lou (prix Ouest et prix Bretagne), ainsi que d’une lettre ouverte à son père, J’ai rendez-vous avec toi. Elle vit entre les Yvelines et l’île de Groix.

“Bonjour !
Fille unique, j’ai passé mon enfance le nez plongé dans un livre. Je voulais écrire mais mon père est mort un mois après mon bac, alors j’ai fait médecine pour réanimer les papas des autres. J’ai été médecin d’urgence au SAMU et à SOS Médecins pendant 15 ans, avant de reposer mon stéthoscope pour sauver des patients de papier. Avant c’était une question de vie ou de mort, maintenant c’est une question de vie et de mots. Mes romans les plus récents ont été publiés aux éditions Héloïse d’Ormesson et au Livre de Poche. Entre Ciel et Lou, publié en 2016, a obtenu le prix Ouest, le prix Bretagne – priz Breizh, et le prix Lecteurs U. C’est un roman breton dont l’action se situe sur l’île de Groix au large de Lorient dans le Morbihan. Une histoire qui donne envie d’océan, de crêpes, de solidarité, de pulls marins, de genêts, d’amour, d’amitié… et de jouer du saxophone.
Puis j’ai publié Les Couleurs de La vie, qui vous emmène de l’île de Groix à Antibes sur la Côte d’Azur pour vous assurer que la vie vaut son pesant de cacahuètes.
Et, en 2018, Poste restante à Locmaria, où une étrange factrice sillonne l’île de Groix pour retrouver son père.
En mars 2019, un nouveau roman sortira, avec des goélands bretons et des manchots patagons
J’aime vous embarquer pour Groix, une île unique et magnifique. Le bateau vous attend. La traversée est belle. Bienvenue !”