Émotion, Histoire, Philosophique, Thriller historique

Pour un instant d’éternité

Pour un instant d’éternité
de Gilles Legardinier (Auteur)
Broché – (2 octobre 2019)
Éditeur : Flammarion

Vincent sait mieux que personne ce qu’est un secret. Spécialiste des passages dérobés, c’est à lui que les riches et les puissants font discrètement appel pour dissimuler leurs trésors ou s’aménager des issues indétectables. Alors que Paris célèbre l’Exposition universelle et sa phénoménale tour Eiffel, Vincent et son équipe deviennent soudain la cible de tentatives d’assassinat. La mort rôde désormais autour d’eux. Un de leurs clients cherche-t-il à effacer ce qu’ils savent de lui ? Sont-ils traqués par des pouvoirs occultes ? Quelle est cette ombre qui peut les frapper n’importe où, n’importe quand ? Dans une époque bouleversée, confronté à des mystères surgis d’un autre temps, Vincent va tout faire pour déjouer la menace et sauver les siens. Ce qu’il s’apprête à découvrir va faire voler en éclats tout ce qu’il croyait savoir du monde…

 

2020_006_Gilles Legardinier - Pour un instant d'éternité

 

Bonjour à toutes et à tous…

J’ai découvert Gilles Legardinier en 2009 avec ses tout premiers thrillers et j’ai très vite adhéré à son univers.
Lorsqu’il a commencé à écrire de la comédie, j’ai d’abord été surpris, puis j’ai alors découvert une autre facette de Gilles, son empathie et son regard sur les autres, la capacité aussi de changer complètement de style et de me faire rire dans les transports comme je n’avais encore jamais ris.

Le hasard de la vie a fait que ma femme connaissait depuis quelques années, Pascale, sa femme.
Nous nous sommes rencontré et j’ai pu découvrir ce personnage hors du commun. J’ai eut ensuite la chance de travailler pour lui et de réaliser plusieurs de ses couvertures. Alors si vous ne connaissez pas encore Gilles, n’hésitez plus, vous découvrirez l’un des auteurs les plus intéressants de sa génération…
Chacun de ses romans est différent, plein de vie, avec des personnages dans lesquels on se reconnaît tous, régulièrement.

Dans ce roman, dès les premières lignes, je me suis retrouvé dans le Paris de la fin du XIXe siècle. Un Paris qui commence à peine à entrer dans l’ère moderne, l’ère industrielle. La mise en place de nouvelles rues, les premières automobiles. Un cadre superbement restitué avec des descriptions qui sont si justes que j’ai pu visualiser parfaitement les quartiers décrits avec un soin minutieux pour être au plus près de la réalité. Paris est un personnage à part entière du roman.

Mais parlons un peu des personnages, hauts en couleur, finement décrits auxquels je me suis attaché immédiatement.
Dans ce Paris qui s’emballe vers le modernisme, eux sont artistes, poètes, ouvriers ingénieux, au grand cœur, ils forment une véritable famille unie et soudée, même dans les moments les plus délicats.

Gilles a trouvé une intrigue vraiment travaillée qui réserve son lot de surprises et de rebondissements.
Aventures, sociétés secrètes, mystères, passages secrets, souterrains piégés, mais “Pour un instant d’éternité” est aussi une belle histoire d’amitié, d’amour et de solidarité.

Encore une fois Gilles est arrivé à me surprendre, à m’embarquer là, où je ne l’attendais pas, tout en conservant ce style qui lui va si bien. J’attends avec impatience son prochain roman.

Un grand bravo à Chloé, sa fille, pour le travail fantastique de recherche réalisée.
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Extrait :
« Documents, objets sacrés… La quintessence de ce qui a produit nos civilisations. Tout ceci est aujourd’hui menacé. Notre siècle a entrepris de remodeler Paris. On coupe les quartiers, on recompose les espaces. On ouvre sans cesse de nouvelles voies. Pour la première fois depuis que Lutèce a vu le jour, on ne se contente plus de s’étendre, on fait désormais table rase de ce qui a toujours existé pour bâtir du neuf. On chasse ceux qui sont là depuis des générations pour faire la place à d’autres, plus fortunés. On rase des milliers d’habitations, on efface les collines, on perce, on arrache, on restructure pour bâtir de nouveaux logements, des restaurants, des boutiques et des lieux de distraction. La ville dévore ses faubourgs pour y installer les usines capables de produire tout ce dont le nouveau peuple à si faim. Les métiers utiles disparaissent au profit de nouvelles professions qui ne comblent plus aucun besoin, mais des envies. Les géographies évoluent avec les mentalités. »

 

Né en 1965, Gilles Legardinier est abandonné à la naissance devant la porte d’une chapelle du 6ème arrondissement de Paris et est recueilli par une famille d’accueil, comme il le raconte dans Vaut-il mieux être toute petite ou abandonné à la naissance ? publié en 2017 avec Mimie Mathy. Il travaille sur les plateaux de cinéma américains et anglais, notamment comme pyrotechnicien. Il réalise également des films publicitaires, des bandes-annonces et des documentaires sur plusieurs blockbusters.

Il se consacre aujourd’hui à la communication pour le cinéma pour de grandes sociétés de production, ainsi qu’à l’écriture de scénarios de bandes dessinées et de romans. Alternant des genres très variés, il s’illustre en littérature d’enfance et de jeunesse avec, notamment, Le Sceau des Maîtres (2002), mais aussi dans le thriller avec L’Exil des Anges (Prix SNCF du polar 2010) et Nous étions les hommes (2011), et, plus récemment, dans le roman humoristique, ce qui lui vaut un succès international avec Demain j’arrête ! (2011), Complètement cramé ! (2012), Et soudain tout change (2013), ça peut pas rater ! (2014), Quelqu’un pour qui trembler (2015) , Le Premier Miracle (2016), Une fois dans ma vie (2017) et Pour un instant d’éternité (2019).

En quelques livres seulement, Gilles Legardinier s’est imposé comme un auteur majeur, à part, capable de nous faire éclater de rire avec des sujets graves ou de faire surgir l’extraordinaire d’un quotidien que son imagination débordante fait pétiller. Son succès phénoménal s’explique sans doute par son aptitude à parler intimement à chacun.

Émotion, Histoire, Humour, Philosophique

Les jonquilles de Grenn Park

Les jonquilles de Grenn Park
de Jérôme Attal (Auteur)
Poche – 1 juin 2017
Éditeur : Pocket

Londres, 1940. Chez les Bradford, le Blitz n’empêche pas la vie de continuer. Ni le père d’inventer des choses les plus farfelues (un tatou géant !), ni la mère de pédaler jusqu’à son usine en chantant sous les bombes, ni la sœur de tomber amoureuse, encore et encore, de Clark Gable… Quant à Tommy, 13 ans, il ne vit que pour rigoler avec les copains, se gaver de comic books, et considérer Churchill comme une sorte de Superman-sur-Tamise.
Noël approche, les sirènes hurlent. Reverra-t-il un jour fleurir les jonquilles de Green Park et, surtout, les si jolis yeux de Mila Jacobson ?

“On retrouve avec bonheur l’univers fantaisiste et tendre de Jérôme Attal.”
Claire Julliard – L’Obs

“Ce joli conte initiatique pointe du doigt l’absurdité de la guerre,
avec un humour qui évoque à la fois Le Petit Nicolas et les Monty Python.”

Nicolas Auvinet, Librairie Richer à Angers – Le Parisien Magazine

 

2020_004_Jérôme Attal - Les jonquilles de Grenn Park

 

Bonjour à toutes et à tous…

Une histoire douce et tendre, malgré la gravité de l’époque, servie par une écriture espiègle et pleine d’esprit.
Un petit roman bonheur avec des pages tristes aussi… avec une urgence à vivre et à croire en sa bonne étoile.
Un vrai bijou littéraire !

Lors de ma dernière lecture, “La petite sonneuse de cloches” de Jérôme Attal aussi, j’étais resté un peu mitigé. Le roman m’avait plu, mais il manquait un “petit” quelque chose…
Dans “Les jonquilles de Grenn Park” Jérôme nous montre à travers les yeux d’un enfant la réalité d’un monde en douleur.

Chronique plus douce qu’amère d’une adolescence sous les bombes de la Seconde Guerre mondiale, ce livre est une très jolie découverte.
Les personnages du récit “originaux et flamboyants” sont attachants et j’ai dévoré ce roman tout en sensibilité. Jérôme m’a donné l’envie de rester avec Tommy et sa famille, de savoir ce qu’il adviendrait d’Oscar ou de Mila.

Régulièrement, je suis sûr que je devais avoir le sourire aux lèvres lors de ma lecture. C’est là, où Jérôme fait très fort, il aurait pu facilement tomber dans le drame et dans la noirceur, mais, être drôle et spirituel sous les bombardements, est réel tour de force.

N’hésitez pas à découvrir le monde de Tommy, qui n’aspirait qu’à une chose… être encore vivants au printemps, quand fleuriraient les jonquilles de Green Park.

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Extrait :
« C’est quelque chose que vous avez dû expérimenter aussi. Vous vivez un moment vraiment excellent et vous voulez le répéter le lendemain, ou un mois, ou encore deux ans plus tard, et même si vous vous mettez dans un état d’esprit identique, si ce sont les mêmes circonstances et les mêmes personnes, ce n’est jamais le même état d’esprit, rarement les mêmes circonstances, et les gens aussi ont changé de leur côté, alors une autre façon d’occuper le temps surgit, et les choses heureuses ne se répètent pas deux fois pareil. C’est pour cette raison qu’il ne faut Pas rechercher trop vite la fin des instants heureux, vous comprenez ? »

 

 

Jérôme Attal est parolier et écrivain, et l’auteur d’une dizaine de romans. Chez Robert Laffont, il a publié Aide-moi si tu peux, Les Jonquilles de Green Park (prix du roman de l’Ile de Ré et prix Coup de cœur du salon Lire en Poche de Saint-Maur), L’Appel de Portobello Road et 37, étoiles filantes, (prix Livres en Vignes et prix de la rentrée  » les écrivains chez Gonzague Saint Bris »).

Émotion, Noir, Philosophique, Thriller

Ce ne sont que des histoires

Ce ne sont que des histoires
de Ludovic Metzker (Auteur)
Broché – 7 mars 2019
Éditeur : Independently published

Découvrez huit nouvelles écrites par Ludovic Metzker, l’auteur de “Le mur du temps” et de la saga “Et si demain n’existait plus ?”
1 – Là où tu iras
2 – Charlotte est à l’intérieur
3 – Samantha rencontre John
4 – Le ticket
5 – La rencontre
6 – La maison
7 – L’échange
8 – Ils ont rencontré John – (Nouvelle version)

 

2020_002_Ludovic Metzker - Ce ne sont que des histoires

 

Bonjour à toutes et à tous…

Approchez ! Approchez !
Messieurs dames !

Pour ceux qui ne le connaissent pas, Ludovic est un auteur OVNI !!!
Il est toujours là où on ne l’attend pas. Après avoir beaucoup écrit dans la science Fiction et le Fantastique, flirté avec l’horreur et le roman historique, Ludovic vient se frotter aujourd’hui au monde du Thriller et du polar et ce n’est pas pour nous déplaire !

“Ce ne sont que des histoires” est un recueil de nouvelles, qui vous permettra d’aborder l’auteur dans plusieurs de ses styles.
“Là où tu iras”, IL voit la haine qui se propage, ELLE en a voulu à la terre entière. “Charlotte est à l’intérieur” est un petit bijou de création, là où “Le Ticket” est presque naïf et attendrissant. La violence de “Samantha rencontre John”, où une adolescente se dévoile dans son journal intime. “La rencontre” va vous laisser bouche bée !
“La maison”, quand la routine devient insupportable, ne passez surtout pas à coté. “L’échange”, bienvenus dans le futur, mais attention ! Il ne faudra pas sortir du rang…
“Ils ont rencontré John”, l’Enfer commence là où le Paradis s’arrête.

Huit histoires courtes à ne pas prendre à la légère.

Préparez vous à entrer dans le monde, que dis-je…
Dans la tête de Ludovic METZKER !!!

Vous n’en sortiriez peut-être pas indemne.

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Extraits :
« Aujourd’hui, au moment où mon regard croise celui de ta photo, je ne peux m’empêcher de penser de penser à ces êtres infâmes qui ne cherchent qu’à anéantir la vie en se faisant sauter dans un marché rempli d’innocents. Je le fixe avec mon objectif. Mon doigt joue sur la détente. Mon cœur cesse de battre, le temps d’un instant. Plus rien ne me déconcentre à part ton merveilleux sourire qui me rappelle combien tu as cette confiance aveugle en mon métier, en moi. »

…/…

« Pour lui, il n’existe pas d’aussi belles femmes.
Et par-dessus tout, il aime ce geste qu’elle fait lorsque le bus sursaute au passage d’un dos-d’âne : ses cheveux roux, ni trop long, ni trop court, semblent profiter de cet instant pour danser sur ses épaules, offrant à Paul une vision éphémère de la grâce elle-même. »

…/…

« Elle serait vêtue de cette robe et lui, en tant qu’homme, il aurait cette soudaine envie de l’attraper, de l’enlacer de toutes ses forces et d’embrasser la moindre parcelle de son corps, le moindre millimètre carré de sa peau.
Elle se débattrait sûrement de peur que le gouvernement ne soit présent, mais qu’importe, il endosserait tout et irait finir ses jours sur cette prison lunaire juste pour ce plaisir complètement fou. C’est cela, il dirait que cette fois-ci, il voulait faire l’amour pour en donner et en recevoir en retour. Il cracherait sur les lois tout en connaissant le danger et puis un claquement de doigts le fit revenir à la réalité. »

 

 

Ludovic Metzker voit le jour à Paris, le 28 juin 1974. Amateur d’histoire et de mythologie, l’auteur voue une passion pour la lecture grâce à des auteurs comme Boris Vian, Alexandre Dumas ou encore Bernard Cornwell et débute l’écriture d’un premier essai lors de ses 20 ans. Mais il commencera la création de son premier projet en 2013 avec la saga L’homme sans nom et la saga Et si demain n’existait plus ?

Commercial dans la bureautique, ancien responsable d’achat dans le prêt-à-porter féminin, passionné d’informatique, de cinéma, l’auteur imagine des mondes qui se veulent novateurs tout en mélangeant les genres.

Émotion, Philosophique, Roman

Tout ce que tu vas vivre

Tout ce que tu vas vivre
de Lorraine Fouchet (Auteur)
Poche – 7 mars 2019
Éditeur : Héloïse d’Ormesson

Le cœur du père de Dom cesse de battre dans les bras d’une femme qui s’éclipse après avoir ouvert aux secours. Orphelin à quinze ans, Dom tente de recoller les morceaux et se lance sur la piste de cette mystérieuse amoureuse.

Mais un nouveau coup de tonnerre éclate lorsqu’il reçoit les condoléances d’un inconnu qui aurait rencontré ses parents en Argentine, juste avant la naissance de leur fille. Seulement voilà, Dom est fils unique ! Cette révélation fracassante en entraîne d’autres qui le conduisent à quitter son île de Groix pour aller doubler le cap Horn, au pays des glaciers bleus, à la recherche de la vérité.

Porté par une écriture lumineuse et pleine de surprises, ”Tout ce que tu vas vivre” est un condensé d’optimisme où l’espoir triomphe face aux aléas de la vie. Un roman d’une savoureuse tendresse.

 

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Bonjour à toutes et à tous…

Ce livre, comme tous ceux de Lorraine, sont humains, touchants et attachants…
Ce livre frais, m’a fait du bien, il m’a plongé dans des paysages idylliques et magnifiques…
Ce livre, sans aucune prétention, donne à réfléchir…
Ce livre, est un condensé d’optimisme, plein de rebondissements…

Vous l’aurez compris, les romans de Lorraine Fouchet sortent régulièrement des sentiers battus, elle vous emportera dans son monde. Un monde où les boites aux lettres parlent, les vélos aussi d’ailleurs, du moins certains… Elle vous fera voyager dans des pays, dans des endroits magnifiques, avec des personnages aux grands cœurs.

Dom a 15 ans. Son père décède… Il apprend qu’il à peut-être une sœur quelque part au bout du monde.
Rien de l’arrêtera pour découvrir la vérité et les mystères qui planent autour de lui.

Une grande et belle histoire…

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Extrait :
« Ton fils regarde les gens droit dans les yeux, il ne les détourne pas sous le poids du malheur. Moi, je te l’avoue, je plie, je ploie. Je me transforme en roseau malmené par le vent. Je ne ferais plus jamais l’amour, l’idée d’un autre homme, d’autres étreintes, d’autres abandons, est impensable. Dom à toute la vie devant lui pour découvrir ce qui mène le monde, la passion, le désir, la jalousie, la soif de gloire. Qui lui apprendra les délicatesses et les fulgurances des corps ? Quel est le bon âge pour ça ? »

 

 

Avant de se consacrer à l’écriture, LORRAINE FOUCHET a été médecin urgentiste. Elle est l’auteur de dix-neuf romans, dont Poste restante à Locmaria et le best-seller Entre ciel et Lou (prix Ouest et prix Bretagne), ainsi que d’une lettre ouverte à son père, J’ai rendez-vous avec toi. Elle vit entre les Yvelines et l’île de Groix.

“Bonjour !
Fille unique, j’ai passé mon enfance le nez plongé dans un livre. Je voulais écrire mais mon père est mort un mois après mon bac, alors j’ai fait médecine pour réanimer les papas des autres. J’ai été médecin d’urgence au SAMU et à SOS Médecins pendant 15 ans, avant de reposer mon stéthoscope pour sauver des patients de papier. Avant c’était une question de vie ou de mort, maintenant c’est une question de vie et de mots. Mes romans les plus récents ont été publiés aux éditions Héloïse d’Ormesson et au Livre de Poche. Entre Ciel et Lou, publié en 2016, a obtenu le prix Ouest, le prix Bretagne – priz Breizh, et le prix Lecteurs U. C’est un roman breton dont l’action se situe sur l’île de Groix au large de Lorient dans le Morbihan. Une histoire qui donne envie d’océan, de crêpes, de solidarité, de pulls marins, de genêts, d’amour, d’amitié… et de jouer du saxophone.
Puis j’ai publié Les Couleurs de La vie, qui vous emmène de l’île de Groix à Antibes sur la Côte d’Azur pour vous assurer que la vie vaut son pesant de cacahuètes.
Et, en 2018, Poste restante à Locmaria, où une étrange factrice sillonne l’île de Groix pour retrouver son père.
En mars 2019, un nouveau roman sortira, avec des goélands bretons et des manchots patagons
J’aime vous embarquer pour Groix, une île unique et magnifique. Le bateau vous attend. La traversée est belle. Bienvenue !”

Émotion, Histoire, Philosophique

L’arche du passé

L’arche du passé
de Joëlle Giraud-Buttez (Auteur)
Broché – 26 novembre 2018
Éditeur : Éditions ThoT

Rien n’aurait pu préparer Julia au destin qui serait le sien ni à assumer l’étrange héritage de sa lignée. Protégée par le silence de son père, elle n’a connu qu’insouciance et liberté, à l’image de ces montagnes qui l’ont vue naître et grandir. Jusqu’au jour où l’Italie s’imposa à elle, avec le secret de ses origines. Un secret qui la laissera, des mois durant, exsangue de repères. Une autre Julia vivait en elle. De retour à Levanto pour répondre à sa quête de justice ainsi qu’aux attentes d’Anna et d’Amélia, ses ancêtres disparues, elle explorera, épaulée par son ami Flavio, les profondeurs du passé. Deviendra-t-elle, à son tour, la gardienne d’un secret afin de préserver son grand-père d’une vérité synonyme de souffrance ? Les non-dits ont-ils parfois leur raison d’être ? Après Le Réveil des mémoires, Joëlle Giraud-Buttez poursuit avec virtuosité une saga familiale envoûtante, dévoilant peu à peu une réalité imperceptible.

 

2019_051_Joëlle Giraud-Buttez -L'Arche du passé

 

Bonjour à toutes et à tous…

L’arche du passé est la digne suite du premier volet : Le Réveil des mémoires.
Texte sublime, très bien écrit qui nous mène dans un monde tantôt magique, tantôt historique…

Romancière discrète et spontanée, Joëlle Giraud-Buttez affectionne la simplicité des rencontres humaines, comme les voyages aux quatre coins du monde, d’où elle puise son inspiration. Avec ce nouveau roman de 254 pages, l’auteur poursuit avec virtuosité sa saga familiale envoûtante, dévoilant peu à peu une réalité imperceptible.

Julia retourne dans les Cinq Terres en Italie afin de comprendre son histoire familiale bien complexe. Aidé de Flavio et de son grand-père, elle avance imperturbable afin de connaître la vérité sur ses ancêtres…

Les dernières lignes sont vraiment très émouvantes au point que j’ai eu du mal à retenir mes larmes.
J’espère qu’il y aura une suite !

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Extrait :
« L’homme courait-il à sa perte ?
Las de trop de soumission, les éléments, tels des géants endormis, se réveillaient, s’entendaient pour réclamer justice : le sol tremblait, les océans se révoltaient, l’air s’asphyxiait, se réchauffait, les pôles fondaient à vitesse grand V, rappelant à ceux qui n’étaient que des hôtes de passage leurs racines nourricières sans lesquelles ils n’auraient pu être.
Devenue au fil du temps esclave de l’avidité humaine, la nature en apnée cherchait désormais à se faire entendre, trouvant écoute auprès de quelques âmes conscientes de l’urgence d’endiguer le processus en cours avant que toute irréversibilité ne soit acquise.
Dans son égarement et sa démesure, l’homme avait impunément pris. Le temps était venu de restituer, de renouer avec l’altruisme écologique ; à défaut, civilisations et générations à venir seraient sacrifiées. Pour cela, il lui fallait sans plus tarder réparer, réviser son appétence en réajustant sa conscience à ses besoins vrais, afin de rétablir et perpétuer la belle et fragile harmonie de la vie. »

 

Joëlle Giraud-Buttez est une auteure discrète et authentique. Elle affectionne la simplicité des rencontres humaines. Citadine, elle surprend son entourage par ses trekkings aux quatre coins du monde. Elle y puise son énergie, son inspiration et emmène ses lecteurs dans son univers aux mille facettes.

Émotion, Philosophique

Le Réveil des mémoires

Le Réveil des mémoires
de Joëlle Giraud-Buttez (Auteur)
Broché – 13 novembre 2015
Éditeur : Éditions ThoT

Julia, journaliste-reporter, partage sa vie entre Hières, un hameau des Hautes-Alpes où elle a grandi dans le silence de ses origines et Paris. À la disparition de son père, l’Italie l’appelle. Pour la jeune femme, c’est le début d’une longue descente dans les méandres d’un passé sombre et inconnu, dissimulé au cœur de la petite ville de Levanto. Le secret de son père se dévoile petit à petit, entre omerta, obscurantisme et trahison. À travers un journal intime, la vérité émerge. Julia pourra-t-elle surmonter ses peurs et ses angoisses pour devenir celle qu’on lui demande d’être ? Cette autre Julia…
Le Réveil des mémoires nous entraîne aux limites du monde connu dans une dimension au-delà des croyances définies. Un roman profond et troublant.

 

2019_050_ Joëlle Giraud-Buttez - Le Réveil des mémoires

 

Bonjour à toutes et à tous…

Il y a plus de deux ans après une période d’efforts trop soutenus, je me suis écroulé.
j’étais exténué, fatigué dès le matin…
J’avais le sentiment d’avoir de moins en moins d’énergie.
Il a fallu que je me reprenne.
Il m’a aussi fallu l’aide d’un groupe qui comme moi avait subi la même chose.
Nous nous sommes soutenus.

Il y a même eu un vide dans ma lecture.
Je ne savais plus quoi lire… Je ne prenais plus de plaisir…

Depuis quelques mois, j’ai décidé de me remettre à lire.
De lire tout type de lecture. Mais surtout de lire à mon rythme.
De rester dans une lecture “plaisir” et non lecture “obligation”.

Je voudrais dire un grand merci à Yolande Legras pour cette excellente découverte.

À travers les cinq terres en Italie mais aussi à travers une histoire familiale complexe, Joëlle Giraud-Buttez avec virtuosité m’a entraîné dans une saga envoûtante, dévoilant peu à peu une réalité imperceptible, aux limites du monde tangible et des croyances définies, où l’héroïne, Julia, va devoir assumer l’étrange héritage de sa lignée…
C’est tout à fait le genre de roman que l’on voudrait ne pas voir s’arrêter…
Comment ne pas être touché par ce récit.
Entre passé et présent, ce livre est aussi une véritable invitation au voyage.

J’ai adoré ce livre, que je garderai en mémoire !

Quelle écriture… Impossible de ne pas poursuivre avec le tome 2 !

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Extrait :
« Derrière elle, perchées sur le promontoire surplombant le petit port, de nombreuses villas inondées des lumières du soleil couchant. De vieilles dames tout droit sorties de la Belle Époque veillant sur l’horizon. Le jour glissait doucement sous les prémices de la nuit. Le soleil satisfait de sa belle prestation se retirait au-delà de l’horizon. Elle lui emboîta le pas. L’heure se faisait de plus en plus discrète. La fraîcheur pointait le bout de son nez. Les promeneurs désertaient la jetée, se diluant dans l’évanescence du jour.
Levanto s’endormait.
…/…
Qu’il lui semblait bon de renouer avec de vieilles habitudes.
La douce introduction au sommeil. Les mains au contact du livre, elle sentit un frisson de plaisir lui parcourir le dos. Depuis combien de temps ne s’était-elle pas accordé ce petit instant de bonheur, celui de tourner les pages avec un avant-goût de délice acidulé, la lumière rasante du chevet délicatement posée sur les lignes à venir. Ses yeux croisèrent le bouquet de fleurs champêtres fraîchement déposées sur un petit guéridon. Il trônait sur un petit napperon d’un autre temps brodé par une patience qui avait appris à apprivoiser les heures et les saisons. »

 

Joëlle Giraud-Buttez est une auteure discrète et authentique. Elle affectionne la simplicité des rencontres humaines. Citadine, elle surprend son entourage par ses trekkings aux quatre coins du monde. Elle y puise son énergie, son inspiration et emmène ses lecteurs dans son univers aux mille facettes.

Émotion, Philosophique

Le Rire du Monde

Le Rire du Monde (Fragments de Voyage…)
de Lou Vernet (Auteur)
Broché – 27 septembre 2018
Éditeur : Éditions La Trace

“Ces instant bénis où chaque souffrance endurée, chaque sueur perlée, chaque pas accompli ouvrent sur la rencontre.
Avec soi bien évidemment mais aussi l’autre, cet étranger, ce galopin hors frontière…”

Une réflexion originale, passionnée et attachante sur les voyages, nos voyages…

 

2019_048_Lou Vernet - Le rire du Monde_Fragments de voyage…

 

Bonjour à toutes et à tous…

Le Rire du Monde (Fragments de Voyage…)
Ce n’est pas par hasard qu’il y a des majuscules à certains mots.

Rire, Monde, Fragments, Voyage.
Tout est résumé en quatre mots Tellement simples.
Il y en a pourtant un cinquième qui se cache et revient régulièrement tout le long de la lecture de cet ouvrage.

Émotion.

Lou Vernet nous invite à partager une partie de Son Monde. Elle nous invite à Voyager avec elle. Elle avance, doucement un pied devant l’autre, Pas après Pas. Sa Respiration est posée sur un Rythme ou chaque Souffle de Souffrance finira par se transformer en souRire. À travers ses mots j’ai voyagé, dans le Monde Entier. Ses Rencontres avec les Autres, avec Elle parfois. Le Doute, la Peur, la Souffrance et des Déceptions, aussi… Trente deux fragments de Vie qui vont s’étirer jusqu’à l’Infini, sur le chemin de Sa vie, sur un chemin tout en poésie.
Lou, J’ai eu l’impression de Marcher à tes cotés et seul le Silence rythmait la Cadence de nos pas et de nos Respirations. Telle une Quête spirituelle, à la recherche d’un horizon qui s’éloignait à chaque pas…

Merci pour ce Voyage.
Tes Mots, telles des Photos m’ont porté durant ces Moments Silencieux, où seul le Froissement des Pages accompagnait ta Plume…

Le Bonheur existe… À chacun de trouver le Sien…

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Extraits :

« Le retour est toujours brutal. La violence des contrastes peut rendre survolté et agressif. D’un seul coup, il y a trop de monde, trop de bruit, trop de pollution et trop d’odeurs. Ça te bloque le plexus dès l’arrivée
…/…
Pendant une semaine, plusieurs fois, je me suis arrêtée de marcher et j’ai regardé autour de moi. Complètement ahurie.
…/…
Hommage XXL à ses cueilleuses de thé pour ne citer qu’elles. Si je vous demande expressément de savourer votre prochain thé en pensant à la somme de travail que cela représente, le ferez-vous ? »

 

 

Rédiger une biographie, même succincte, de Lou Vernet s’avère être plus compliqué qu’il n’y paraît, tant l’auteur est inclassable selon les codes habituels du genre.

Lou est une autodidacte.
Passionnée. Libre. Têtue. Et un peu barrée. Sa devise : “Ne prenez pas la vie au sérieux, de toute façon vous n’en sortirez pas vivant !“ B. le Bovier de Fontenelle.

“Je veux partir. Loin. Ailleurs. Partir comme on voyage. La folie devant, les doutes derrière. La première fois que j’ai voyagé, c’était à dos de livres. Les mots m’avaient ouvert la voie, j’ai suivi les lignes. Et j’ai aimé. La respiration des virgules, le repos des points, l’essentielle interrogation, la folle exclamation. J’ai aimé à outrance, dans l’absolu, la passion, la servitude. J’ai aimé à vouloir écrire aussi. Le voyage des autres ne me satisfaisait plus, il me laissait à quai, ne comblait plus mes manques. Mais comment voyager seule quand on ne l’a jamais fait ? Comment créer le partir, quand on est encore amarrée ? Qui étais-je pour ainsi vouloir créer ? Dieu est créateur, je n’étais pas Dieu, je ne pouvais pas créer. Alors j’ai copié. Les bons mots de l’un, les maximes de l’autre. Comme ils ne me satisfaisaient pas non plus, j’en ai changé le sens, le rythme et puis l’idée. Ecrire c’est ne pas savoir dire. C’est s’être trop tu. Qu’avais-je à dire qui ne soit déjà révélé ? Mes premiers accents m’ont fait pleurer. Ils étaient aigus, n’en finissaient pas de hurler. Les graves devenaient solennels, pour ne pas dire ennuyeux. Les circonflexes m’ont sauvée, leurs chapeaux m’abritaient. Alors les mots sont devenus mes amis et les verbes ont fini par se conjuguer. Au passé d’abord, dans l’espoir d’un futur ensuite, dans le plaisir du présent enfin. Maintenant il me suffit de les écrire pour jouir. Jouir de les voir prendre vie. Grâce à moi, puis malgré moi, presque en dehors de moi, presque plus fort que moi. Ils sont un voyage, de l’intérieur vers l’extérieur, de moi à vous, de moi pour vous. Ils sont mes ailleurs, ce qui n’est pas si loin.”