Humour, Philosophique, Roman

Le jour où j’ai appris à vivre

Le jour où j’ai appris à vivre
Laurent Gounelle (Auteur)
Poche – 7 avril 2016
Éditeur : Pocket

Imaginez : vous vous baladez sur les quais de San Francisco un dimanche, quand soudain une bohémienne vous saisit la main pour y lire votre avenir. Amusé, vous vous laissez faire, mais son regard se fige, elle devient livide. Ce qu’elle va finalement vous dire, vous auriez préféré ne pas l’entendre. À partir de là, rien ne sera plus comme avant, et il vous sera impossible de rester sur les rails de la routine habituelle.
C’est ce qui va arriver à Jonathan. À la suite de cette rencontre troublante, il va se retrouver embarqué dans une aventure de découverte de soi ponctuée d’expériences qui vont changer radicalement sa vision de sa vie, de la vie…

 

2019_038_Laurent Gounelle - Le jour où j'ai appris à vivre

 

Bonjour à toutes et à tous…
Tout le monde n’est pas capable de lire et comprendre la plupart des philosophes,
mais nous sommes tous amenés à réfléchir sur soi, en lisant de tels romans.

J’ai été pris par ce “petit” roman dès le début, et je n’ai pas pu le lâcher !
Je voulais tout de suite arriver à la fin.
Qu’allait-il se passer ?
La prédiction d’une bohémienne, qu’en est-il ?
Et juste en regardant dans les lignes de sa main !

Laurent Gounelle s’approprie des thèmes liés au développement personnel, mais aussi à la protection de l’environnement. Tout ceci, fait de cet ouvrage un roman dans l’air du temps, qui vous remet du baume au cœur, même s’il paraît difficile dans le tourbillon de la vie actuelle d’appliquer tous ces préceptes pourtant empreints de bon sens. Mais en appliquer quelques uns pourrait bien être accessible pour tout un chacun, surtout qu’on en a l’illustration dans les péripéties de Jonathan.
Bref, vous l’aurez compris, c’est un festival de sentiments en tous genres, un roman empreint d’émotion.
Un très bon moment de détente, et d’humour, tout est là, pour en faire une belle histoire, sans aucune prétention de l’auteur !
je recommande, à tous ceux qui veulent sortir de la noirceur de leur quotidien.

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Extrait :

« On nie tout ce qui nous approche de la mort. On cache soigneusement les signes de vieillissement dès leur apparition. On ne valorise que la jeunesse et ses atouts, qui sont les seules que l’on affiche, comme si vieillir était honteux ou effrayant. Même les philosophes se font faire des lifting et cultivent un look jeune.
Pourtant, quand on demande aux gens s’ils sont heureux, ils sont beaucoup plus nombreux à répondre oui à soixante ans qu’à vingt ans… »

 

 

Écrivain, Laurent Gounelle est également un spécialiste des sciences humaines, formé en France et aux États-Unis. Ses livres expriment sa passion pour la philosophie, la psychologie et le développement personnel. Ses romans – L’homme qui voulait être heureux (Anne Carrière, 2008), Dieu voyage toujours incognito (Anne Carrière, 2010, paru chez Pocket en 2012 sous le titre Les dieux voyagent toujours incognito), Le philosophe qui n’était pas sage (Kero, 2012), Le jour où j’ai appris à vivre (Kero, 2014) et Et tu trouveras le trésor qui dort en toi (Kero, 2016) – sont des best-sellers internationaux, tout comme son dernier ouvrage, Je te promets la liberté, paru aux éditions Calmann-Lévy en 2018.

Humour, Noir, Roman

Sale temps pour les grenouilles : Attention, burn-out !

Sale temps pour les grenouilles : Attention, burn-out !
de Isabelle Bourdial (Auteur)
Broché – 25 mars 2019
Éditeur : Les éditions du Loir

Je m’appelle Hadrien Lapousterle et je travaille aux Éditions Galvani. De l’avis général, je suis un type posé et pacifique. Pourtant, il n’a fallu que quatre mois pour faire de moi un tueur. Ma cible, c’est mon chef, Grégoire Delahousse. Il vient d être nommé à la tête du pôle Arts et Savoirs. Un harceleur, un costkiller… Cerise sur le gâteau, c’est le parfait sosie du Dr House, et il est aussi toxique pour son entourage que son modèle cathodique. Au bout de quelques mois, le service entier est en burn-out. Pas le choix ! Je dois me débarrasser de ce boss machiavélique. Souhaitez-lui bonne chance… Une comédie noire contre le harcèlement au travail et le burn-out, un hommage aux séries télévisées et à la culture populaire.

2019_028_Isabelle Bourdial - Sale temps pour les Grenouilles

 

Bonjour à toutes et à tous…

Bienvenus dans l’univers impitoyable des Agences !

Tout est calculé, les horaires, le nombre de “groupes de travail”, les mètres carrés dont ils disposeront, les “open space”, la pose café, la pose cigarette, les déjeuners réunions, enfin, notre quotidien quoi !

À force d’y être immergé on ne se rend plus compte de rien. On avance, on exécute et surtout on ne réfléchit plus ! Le pouvoir de la pression psychologique.

Grégoire Delahousse, redoutable manipulateur, clone du dr. House fait vivre un véritable enfer à ses équipes dans son univers de travail, les divisant, les stressant, les apeurant, les surmenant… les humiliant.

“Sale temps pour les grenouilles”, raconte la vie dans une agence, les Éditions Galvani, avec un humour satirique rafraîchissant. Qui n’a jamais voulu tuer un jour son patron ?
Hadrien a décidé de passer à l’acte. Mais lorsque l’on ne se nomme pas “Dexter” tout n’est pas aussi simple qu’il n’y parait… Puis c’est le burn out qui vous saute à la gorge, mais là, c’est une autre histoire.
Isabelle Bourdial a vécu cette situation, je l’ai vécu aussi, comme beaucoup d’entre nous, et cela transpire entre chaque ligne de son roman sous forme de règlement de compte un brin décalé. Les effets du stress chronique sur la santé mentale résulteraient en bonne partie des transformations rapides opérées dans le monde du travail : globalisation des marchés, compétitivité, développement des technologies de l’information, précarité d’emploi. Que faire docteur ???

L’histoire de passe dans une agence éditoriale, mais elle pourrait se dérouler aujourd’hui de la même façon dans n’importe quel lieu de travail. J’ai trouvé l’écriture d’Isabelle drôle, incisive et jouissive et j’ai éclaté de rire à plusieurs reprises.
Un peu d’air frais, qui pourrait vous permettre de remettre certains problèmes à leurs justes places et de relativiser… Peut-être ! Au moins de passer un bon moment de lecture…

A lire absolument !!!

Un immense merci à Isabelle et aux éditions du Loir, pour la confiance qu’ils m’ont accordée en faisant appel à moi pour la réalisation de la couverture de ce roman atypique.

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Extrait :
« Dans la lumière blafarde de l’ascenseur, je pris peur en captant mon reflet dans la glace. Je portais un masque grotesque, comme si un démon avait arraché mon visage, l’avait longuement mâché avant de me le recracher à la face. Mes traits brouillés m’apparaissaient qu’en filigranes sous des plis d’amertume, des crispations de douleur, des torsions de colère. Et mes yeux… Mes yeux étaient deux chevaux pris dans un incendie, dépossédés de leur âme, rendus fous par la panique. Mes épaules s’affaissaient en une piètre tentative de parer d’autres coups à venir. Ma trachée avait été sculptée à la lame de rasoir. Qu’étais-je devenu ? Que restait-il d’Hadrien Lapousterle dans ce spectre à peine humain ? Esclave d’un destin violent sans espoir de rédemption, redeviendrais-je un jour cet homme insouciant qui adorait son métier, son chat, sa petite vie tranquille ? »

 

Isabelle Bourdial est journaliste et auteure. Chef des informations au magazine Science & Vie, puis rédactrice en chef des Cahiers de Science & Vie jusqu en 2017, elle a publié une vingtaine de documentaires (éditions Nathan, Atlas, Gallimard, Flammarion, Larousse…). En 2016, elle signe Chasseurs d’esprit, roman policier paru aux Éditions Lajouanie et pré-sélectionné en 2017 pour le prix du Goëlan Masqué. En 2018, avec la MéMO, elle crée Polar’Osny, le festival de la littérature policière de la ville d’Osny (Val-d Oise). Elle poursuit en parallèle ses activités de journaliste en free-lance et anime des ateliers d’écriture. Sale temps pour les grenouilles est son second roman.

Humour

“Le Mari de la harpiste” de Laurent Bénégui

Le Mari de la harpiste
de Laurent Bénégui (Auteur)
Broché – 7 février 2019
Éditeur : Julliard

Vous êtes-vous déjà approché d’une harpe ? L’instrument est magnifique, mélodieux, mais n’entre pas dans les ascenseurs, ne supporte ni le froid ni le chaud, coûte plus cher qu’une voiture, a plus de cordes qu’un régiment d’archers, plus de pédales qu’un peloton de cyclistes, et si vous n’en jouez pas tous les jours, vous perdez vos doigts. En toute franchise, une harpe, c’est le bazar dans votre vie. Mon problème, c’est que je suis tombé amoureux d’une harpiste…
Avec un humour irrésistible et une tendresse contagieuse, ce roman revisite l’éternelle situation du triangle amoureux, sauf que cette fois, le rival possède quarante-sept cordes et sept pédales…

2019_027_Laurent Bénégui - Le mari de la harpiste

Bonjour à toutes et à tous…

Basile est amoureux de Charlie.
Comme il l’aime plus que tout, il est prêt à toutes les concessions pour lui plaire. Mais il ne sait pas dans quel monde il va mettre les pieds…

Laurent Bénégui avec ses mots nous fait vivre avec simplicité, humour, tendresse et beaucoup de poésie la réalité d’un couple “envahit“ par une harpe.

D’où est venu cette idée de “triangle amoureux” qui sort largement des sentiers battus ?
C’est un peu son histoire ? un peu sa vie ?

Qu’importe.
Le principal étant de lire un texte tout en finesse, en douceur et sincérité.
Le Mari de la harpiste.
Une histoire drôle et vivifiante.
Un roman qui devrait être obligatoire !!!

Je conseille vivement !

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Extrait :
« La jeune femme avança droit sur moi, le regard vague, et ne paru s’apercevoir de ma présence qu’au dernier moment, bifurquant et attrapant une bouteille d’eau sur le buffet. Elle approcha le boulot de ses lèvres et se campa devant la fenêtre pour ingurgiter un demi-litre sans reprendre son souffle. J’observais sa gorge onduler au passage du liquide, la silhouette qui vibrait dans le contre-jour de la lune, comme encore animée du souvenir de sa danse. j’avais séjourné à Rome sans qu’aucune une fontaine du Capitol ne m’ait offert d’approcher pareil nymphe. Lorsqu’elle reposa la bouteille, nos regards se croisèrent. Je peinais à distinguer la couleur de ses yeux, mais l’entêtement avec lequel j’essayais de discerner le gris du vert suscita chez elle un sourire. »

 

Laurent Bénégui est l’auteur de treize romans, tous parus chez Julliard, dont Le jour où j’ai voté pour Chirac, SMS, Mon pire ennemi est sous mon chapeau, J’ai sauvé la vie d’une star d’Hollywood et La Part des anges.

Humour

“Paris-Venise” de Florent Oiseau

Paris-Venise
de Florent Oiseau (Auteur)
Poche – 17 janvier 2019
Éditeur : Pocket

Une bonne pâte, ce Roman. Une bonne tête. Un peu mou, mais honnête, comme le bon pain. Pas étonnant qu’il déniche ce boulot idéal : garçon de cabine dans le Paris-Venise – train-couchettes. De quoi redonner le sourire à Mlle Pajot, sa banquière. Et à lui le goût du voyage. Car il s’en passe, la nuit, dans ce monde en perpétuel mouvement : les objets perdus qu’on empoche, les clandestins qu’on planque moyennant finances, les combines en loucedé… C’est qu’il en faut, de l’argent, quand on est amoureux et qu’on roule vers Venise. Et Roman est amoureux…

 » L’écriture dans le sang et la vanne au bord des lèvres.  » Sophie Delassein – L’Obs

 » Il devient ardu de savoir quoi acheter en librairie pour lire tout en riant à gorge déployée. Florent Oiseau pourrait bien être la solution.  » Nicolas Ungemuth – Le Figaro Magazine

 » L’humour le dispute à l’ironie au gré de chaque voyage.  » L’Express

2019_009_Florent Oiseau - Paris-Venise

Bonjour à toutes et à tous…

Les gens dernièrement ont tendance à me donner des conseils de lecture. Pas facile de leur dire que j’ai une PAL de plus de 400 romans qui grandit chaque jour. (9 encore hier…) Alors, lorsque Samantha de la fnac Rosny 2 m’a conseillé gentiment celui-ci, dont elle m’avait déjà parlé quelques semaines plus tôt, j’ai été bien avisé de l’écouter et tant pis pour ma PAL !!!

Une histoire qui aurait pu être banale, une histoire qui aurait du être banale. Si je n’avais très vite ressenti la sincérité de l’auteur, voire peut-être d’un certain vécu ? Le style narratif, en fait une histoire qui m’a donné envie de lire “ce petit” livre d’une seule traite.

Paris-Venise de Florent Oiseau m’a agréablement surpris.
Dès la première page, Florent, s’attache à décrire avec humour, simplicité et conviction la difficulté des « petits boulots » et le quotidien de certains travailleurs. L’auteur utilise à bon escient l’humour et cela fonctionne parfaitement. La justesse des personnages aussi. La simplicité de leur quotidien, leurs difficultés à se trouver une place dans la vie.

Avec un thème original et profond, j’ai suivi avec plaisirs les tribulations de Roman, banlieusard un peu paumé qui n’a toujours rien fait de sa vie, dans un univers un peu surréaliste, avant de travailler dans le train de nuit qui relie Paris à Venise.

Je conseille ce voyage agréable et divertissant…

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Extrait :
« – Les taxis à Prague, ils roulent comme des dingues.
– Ah bon ?
– Ouais, des furieux, les gars.
– Et c’est beau, Prague ?
– En sait rien. Jamais allé.

Didier, il savait des trucs. Il ne disait pas toujours d’où il les savait, mais le gars maîtrisait ses sujets. Une pointure, selon ses dires.
Didier, ce n’était pas la peine de lui parler de poissons, il en avait forcément chopé un plus lourd que toi. si tu évoquais le moteur de ta bagnole, c’était pareil, le siens faisait le double au bas mot. Avec lui, c’était tout le temps la même histoire. Mais en réalité, la seule chose que Didier avait de plus gros que les autres, c’était sa femme Shirley »

 

Florent Oiseau a 28 ans. Il a été pompiste, chômeur, barman, plongeur, réceptionniste de nuit, ouvrier dans une usine de pain, crêpier et couchettiste sur le Paris-Venise. Son premier roman, Je vais m’y mettre (Allary Éditions, 2016), a été salué par les critiques et désigné
 » le livre le plus drôle de l’année « .