Émotion, Histoire, Philosophique

La prophétie des Andes

Et si les coïncidences révélaient le sens de la vie ?
de James Redfield
Poche – 2 décembre 1997
Éditeur : J’ai lu

• Bandeau_Intro - 1.jpg

À l’origine, un manuscrit fabuleux rédigé six cents ans avant J.-C. et une prophétie : notre société va subir un grand bouleversement. Intrigué, le héros de cette histoire s’envole pour le Pérou à la recherche du mystérieux grimoire, objet de toutes les convoitises, qui va transformer sa vie. Commence alors une aventure magique et enchanteresse, une dangereuse initiation: une quête en neuf étapes qui le mène du sommet des Andes au cœur de la forêt amazonienne sur la voie des révélations de la vie. Quand, au terme de son périple, le héros découvre le vrai sens de son existence, c’est notre propre quête qui débute. Pour James Redfield, si nous restons attentifs et savons percevoir le grand mystère de l’existence, nous nous apercevrons que nous avons été judicieusement placés, à l’endroit adéquat… pour changer quelque chose en ce monde.

 

• Couv_2023-057_Redfield James - La prophétie des Andes

 

Je me rappelle avoir acheté ce roman à la librairie de Saint-Leu-la-Forêt en 1996, lorsque nous avons emménagé là-bas. Ce fut dans cette librairie, le premier achat d’une longue liste…
J’avais entendu beaucoup de choses très intéressantes sur ce roman et “ma” libraire l’avait trouvé formidable, mais… elle m’a tout de suite indiqué qu’une suite était sortie au États-Unis et qu’il y aurait forcément une suite à venir en France aussi. Je l’ai mis de côté. J’ai acheté à sa sortie le tome suivant, qui ne serait pas le dernier, et puis le suivant, etc…
J’ai lu le tome 1 pour la première fois, lorsque sortir ne nous était plus autorisé. Nous étions en “pandémie” COVID, enfermés chez nous. Ne sachant pas trop où nous allions. J’avais acheté le dernier tome quelques jours plus tôt. “Hasard ou coïncidence” ? Dans tous les cas, je suis très vite entré dans le livre, dont le sujet traite justement des coïncidences que nous vivons régulièrement et auxquelles nous ne prêtons pour la plupart, bien souvent que bien peu d’attention. Personnellement, je ne crois pas aux coïncidences. J’ai vécu tellement de choses allant dans ce sens que c’est pour moi, devenu même un indicateur de choix de directions de vie. Je n’ai pas écris comme d’habitude, mon ”Ressenti” en fin de lecture, car l’histoire m’avait vraiment touché personnellement et j’ai vécu quelques jours un peu perdu. Je décidai alors de le relire un jour, plus tard…

Ce jour est arrivé jeudi dernier. Après avoir lu une très mauvaise nouvelle concernant l’OMS, j’ai décidé de le relire. Depuis ma première lecture de ce livre, je voyais déjà la vie sous un angle différent. Ma famille, nos projets, ce que je souhaitais pour notre futur… Cette seconde lecture a confirmé les choix que j’avais faits à l’époque et plus encore.
“Osons”, ne plus se cacher derrière des peurs ou derrière des certitudes annoncées !
Osons, ou simplement essayons… une vie qui nous sera Propre, et non celles que d’autre nous choisissent.
Peut-être alors, nous sentirons nous grandis ?

C’est le choix que nous avons fait et nous l’assumons pleinement. Ce livre romanesque nous distille certaines “clés”. À nous de les voir ou pas. À nous de les utiliser si nous le souhaitons. Dans tous les cas, lorsque je me regarde dans un miroir, je n’ai pas honte de ce que j’ai fait.

Tout doit avoir un sens : nos rencontres, les choses plaisantes ou pas. Elles nous guident vers une direction, un but à atteindre parce que nous le souhaitons très fort et non pas par dépit en se disant : “c’est toujours mieux que rien”.

Lisez-le, peut-être, le comprendrez-vous à votre tour.
Le monde décrit par l’auteur pourrait exister, il est proche du notre. À nous maintenant, à chacun d’entre nous de faire le nécessaire pour créer cette différence tellement importante pour notre bien-être.

Lire ce livre, c’est s’émouvoir des valeurs perdues, c’est s’éveiller et pourquoi pas, se libérer une fois pour toutes des mensonges distillés par les pouvoirs en place.
Ce premier tome propose un éveil de la conscience qui est à la portée de la plupart d’entre nous. Il suffit de dire STOP, et de se poser les bonnes questions.

Quel plaisir d’avoir lu ce livre.
C’est plus qu’un coup de cœur, c’est une initiation vers une nouvelle vie !

÷÷÷÷÷÷÷

Extraits :

« As-tu déjà eu l’intuition que quelque chose dont tu avais vraiment envie ? D’une direction que tu voulais donner à ta vie ? Est-ce que tu t’es jamais demandé comment faire pour que cela arrive ? Et puis après avoir à moitié oublié, t’es-tu trouvé nez à nez avec quelqu’un, ou bien as-tu lu quelque chose ou encore es-tu allé dans un endroit qui t’a justement apporté cette chance que tu attendais ? »

« La soirée avait été passionnante, mais je demeurais sceptique quant à la possibilité d’une transformation culturelle radicale. Comme beaucoup de mes contemporains, je m’étais laissé prendre par l’idéalisme social des années soixante et soixante-dix, et même par la curiosité spirituelle des années quatre-vingt. Il était difficile de juger de ce qui se passait vraiment sous nos yeux. Quel type d’information nouvelle pouvait bien suffire à transformer le monde ? »

« Pensez-vous avoir maintenant une vision plus claire du monde des hommes ? Voyez-vous ce qui nous a tous préoccupés ? Cela explique beaucoup de choses. Combien de gens connaissez-vous qui sont obsédés par leur travail, victimes de maladies psychosomatiques, stressés en permanence et qui n’arrivent pas à ralentir leur rythme. Ils ne le peuvent pas parce que leur train-train quotidien, qui réduit l’existence à des considérations pratiques, est une sorte de distraction. Et la distraction permet d’oublier que nous sommes ignorants de nos fins dernières. »

« Mais je vous dis juste ceci : la perception de la beauté est une sorte de baromètre qui annonce à chacun de nous s’il est prêt ou non à percevoir l’énergie. C’est clair, parce que, si vous observez cette énergie, vous verrez qu’elle fait partie du même continuum que la beauté. »

 

James Redfield est né le 19 mars 1950 près de Birmingham, en Alabama aux États-Unis. Il est devenu un auteur phénomène avec plus de dix millions de livres vendus. Le succès extraordinaire de cet auteur ne se dément pas.

Dans son premier roman, La prophétie des Andes, le héros part en quête d’un manuscrit qui va le mener au sommet des Andes et en Amazonie. Il découvrira au fur et à mesure de son périple neuf révélations.
Avec le second tome de la série, La dixième prophétie, le héros se retrouve dans la forêt des Appalaches et découvre une dixième prophétie.
Le troisième tome, Le secret de Shambhala, va mener notre héros dans l’Himalaya et dévoile quant à lui la onzième prophétie. La prophétie des Andesa été adapté pour le cinéma en 2006. Le DVD est déjà disponible en langue anglaise.
James Redfield travaille actuellement à la rédaction d’un nouveau roman où il dévoilera une douzième et ultime prophétie.

Émotion, Philosophique, Roman

Mayacumbra

de Alain Cadéo (Auteur)
Broché – 13 février 2020
Éditeur : Éditions la Trace

Entouré de forêts et de brumes, à l’ombre d’un volcan assoupi et pourtant terriblement attentif, croupissent quelques bicoques : Mayacumbra. C’est un hameau, comme un radeau d’âmes perdues, d’errants, de vagabonds, tous magnétiquement attirés par ce coin du bout du monde. C’est ici que Théo se retrouve après un long voyage. Au dessus, plus haut, à la limite du néant, il va bâtir son ultime refuge. Il vivra là une intense passion, au coeur de ce « géant de pierres rouges ». En soi il y a tous les ailleurs. Mais même là, un jour ou l’autre, viennent ramper les ombres de nos peurs. Mayacumbra, c’est le creuset ou fermentent nos joies, notre innocence et nos terreurs.

 

2020_010_Cadéo Alain - Mayacumbra.jpg

 

Bonjour à toutes et à tous…

Note de l’éditeur :

L’absence de chapitres dans ce livre,
s’explique par la dimension intemporelle du récit.
L’auteur, en effet, n’a pas souhaité marquer de
chronologie, les césures sont seulement
des respirations…

 

Moi, qui justement aime être rythmé lors de mes lectures par des chapitres, j’ai eu un peu peur… Mais finalement je m’y suis fait assez vite, d’ailleurs, c’est le rythme global du roman qui en a été impacté.

L’écriture d’Alain Cadéo est très différente de tout ce que j’ai lu jusqu’à présent. Alain Cadéo aime les mots, aime écrire. Cela se ressent très vite. Il n’y a pas que le fond qui est important, la forme prend toute sa place dans ce récit. Peut-être un peu trop parfois, créant certaines longueurs, que j’ai vite pardonné, car se sont justement ces phrases là, qui m’ont permis de trainer en étirant le temps, créant ainsi un véritable univers à part entière. Des phrases qui résonnent comme une musique, comme un poème…

L’auteur nous emmène dans un endroit magnifique nommé Mayacumbra.
Sur un volcan, dans une petite cabane vit Théo et son âne Ferdinand. Théo a fuit ses démons et les villes.
Il vit seul près d’un hameau perdu au milieu de nulle part.
En effet, c’est l’endroit où il souhaite être, où il se sent bien, où il se sent vivre, où le bonheur lui tend les bras…

… Et ce bonheur se nomme Lita. Mais Lita est mariée à Moreno…

J’ai écouté Théo me raconter ses paysages, j’ai vécu sur le volcan, j’ai entendu le moindre bruit, ressenti la moindre brise sur ma peau.
Je me suis promené avec les habitants de ce bout du monde, j’ai caressé la peau de Lita, j’étais Théo…

Un volcan qui vit, un hameau de paumés, une cabane perdue à la limite du néant, de pauvres villageois aux gueules burinées…
Lita et Théo, Théo et Lita qui se donnent quelques heures de passion et de tendresse…
Alain Cadéo est un vrai poète, il joue avec ses mots, les manie comme un magicien.
Il m’a permis de voyager sans aucune contrainte, autre que celle de me laisser aller à travers ce beau roman initiatique.

“Mayacumbra” fait partie de ces ouvrages qui m’ont transporté dès les premières phrases, c’est un vrai baume au cœur.
Merci à Tom Noti et aux Éditions La Trace, pour cette très belle découverte.

÷÷÷÷÷÷÷

Extrait :
« Il faut posséder un hamac pour comprendre le temps et ses méandres. Théo a enfin remonté la pendule afin que tout soit parfait. Un « parfait » illusoire, arrangements humains, le droit aussi à ces détails qui sont comme un répit. Puis il s’est accordé un moment de repos, une sorte de sieste féconde. Il s’est dit qu’il allait avoir un des meilleurs sommeils qui soit, un coma bien heureux… Et il s’est balancé, doucement, laissant auparavant venir dans sa tête un flot de pensées claires qu’il note dans son dernier cahier. Ça, comme on l’appelle, c’est le temps de Dieu. Et rien, absolument rien, ne peut gâcher de tels moments.»

 

Alain Cadéo nous plonge dans univers initiatique si particulier. Explorateur et éclaireur des êtres cabossés par la vie et de lieux mystérieux, il nous livre un roman mystique et lumineux : un concentré du style unique « Cadéo ».

Il a écrit plusieurs romans dont « Stanislas premier prix Marcel Pagnol « « Le mangeur de Peur », « Les anges disparaissent », « La corne de Dieu » « le ciel au ventre » « l’ocean vertical « Fin « » macadam épitaphe » « les voix de brume »des textes pour le théâtre.

En 2015, il publie « Zoé » au Mercure de France
En 2016 il publie « Chaque seconde est un murmure » au Mercure de France
Il vit à Évenos, en Provence.
Le 24 Novembre 2018 il publie au Editions La Trace « Des mots de contrebande »
Un recueil de textes inédits
En mars 2019 il publie aux Editions la Trace « comme un enfant qui joue tout seul »