Émotion, Fantastique, Humour, Philosophique, Suspense

13 à table !

Collectif
Poche – novembre 2018/2019/2020/2021
Éditeur : Pocket

Bandeau_13 à table

Un livre acheté = 4 repas distribués

2020_13 à table.jpg

 

Bonjour à toutes et à tous,

Chaque année j’achète ce “petit” recueil en faveur des Restos du Cœur.
Cela faisait quatre ans que je les cherchais partout dans ma dans ma PAL. Il m’a fallu faire un rangement de “Ouf” pour les retrouver. Dorénavant ma PAL n’est plus classée par ordre d’arrivé, mais par ordre alphabétique !
Je ne vous raconte pas le boulot…

Pour ceux qui ne connaisse pas encore, ce sont des petits livres très touchant, drôle, triste, émouvant, poignant parfois…
J’ai toujours aimé les histoires courtes. Grace à ce recueil, je retrouve des auteurs que je connais déjà et d’autres que je vais découvrir. Mais c’est aussi pour moi le plaisir d’offrir sans modération…

Comme chaque année, les histoires sont écrites autour d’un thème.
Pour la cuvée 2021, 13 à table ! vous fait revivre votre premier amour pour le meilleur et parfois pour le pire…

Depuis 2014, les six premiers tomes de « 13 à table !” ont permis la distribution de plus de 4,5 millions de repas supplémentaires par Les Restos du Cœur…
Aujourd’hui et plus que jamais, ils ont besoin de notre soutien.
Un immense merci à tous les auteurs participants…

N’attendez plus pour faire une bonne action !

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Extraits :

« [Chez nous] c’est un petit appartement avec une seule chambre, celle de mes parents. Moi, je dors dans le salon, sur un lit pliant. Je n’ai pas de bureau, encore moins d’ordinateur. Mes copains, à l’école, se foutent de moi parce que je n’ai ni portable, ni Internet. Mes parents sont pauvres et parfois, je les déteste pour ça. Simplement pour ça… C’est stupide et injuste, je sais. Parce qu’on ne choisit pas d’être pauvre et que mes parents auraient sans doute préféré se vautrer dans le luxe et se la couler douce. Alors, quand ces mauvaises pensées m’envahissent la tête, j’embrasse ma mère un peu plus fort, comme pour me faire pardonner cette faute qu’elle ignore. »

« Dans le vacarme des basses qui rebondissait sur la façade, Alex lança un cri que personne n’entendit. Un de ces cris qu’il n’avait pas poussés depuis l’enfance. Vraiment, ça faisait du bien de hurler comme un sauvage, d’avoir tombé veste et chemise pour danser tel un damné au bord d’une piscine qui sentait plus le champagne que l’eau chlorée. Et, quarante ans ou pas, question danse et alcool, Alex pouvait en remontrer à tous ces jeunots, frais sortis de leur Ecole de Commerce, qui se trémoussaient autour de lui. »

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