Sciences, Témoignage

Ne leur pardonnez pas ! 2

Ils savent très bien ce qu’ils font… depuis très longtemps !
de Jean-Michel Jacquemin-Raffestin
Broché – Illustré, 26 août 2023
Éditions : Nouvelle Terre

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Un an après la parution du premier tome, l’auteur confirme ses informations passées avec des chiffres, car on ne peut à présent plus cacher la Vérité ; les chiffres sont là, du moins dans les pays étrangers, alors que les médias français restent frileux sur le sujet.
Aujourd’hui, 98 études sur l’Ivermectine et 402 études sur l’Hydroxychloroquine révèlent que ces deux médicaments soignent la Covid-19. Les effets secondaires sont aujourd’hui évoqués dans les médias du monde entier… sauf en France ! La surmortalité après l’injection apparaît dans tous les pays ; en France, les chiffre de l’INSEE indiquent une surmortalité de plus de 100.000 personnes pour 2021-2022. La baisse de natalité et les mortinatalités sont de plus en plus importantes dans les pays qui ont vacciné leur population.
Il est évident, avec le recul, que ce « vaccin » n’était pas destiné à empêcher d’attraper ou de transmettre la Covid. Pourquoi l’avoir par conséquent imposé à toutes les populations ?
Ce sujet occupe la seconde partie de l’ouvrage. Jean-Michel Jacquemin-Raffestin a tiré la ficelle de la pelote et tout le reste a suivi : il a ainsi découvert que tout était prévu depuis longtemps par ceux qui gouvernent le monde, les milliardaires qui ont créé l’ONU, la pieuvre avec toutes ses organisations : l’OMS, le FMI, la FAO, l’UNSCEAR, le GIEC, et les associations privées, le WEF, la Fondation Bill & Melinda Gates, etc., et même la DARPA.
L’OMS avec son nouveau RIS veut régenter le monde, le GIEC et l’Union européenne veulent nous imposer et une taxe carbone annuelle de 450 € par personne pour réduire notre empreinte CO2 alors que plus de 31.000 scientifiques expliquent que cela ne sert à rien, et des véhicules électriques qui ne qui ne changent rien au soi-disant problème du CO2, dont les matériaux constituant les batteries sont extrait de mines par des enfants africains.
La Fondation Gates et le Forum Economique Mondial (WEF) veulent nous imposer leur volonté en ce qui concerne notre nourriture : plus de viande de bœuf, mais des viandes synthétiques à base de cellules cancéreuses – sans en connaitre les suites sanitaires -, du lait synthétique, etc.
L’identité numérique se profile également à l’horizon comme l’a annoncée Christine Lagarde avec les CBDC, versions numériques des monnaies nationales ; cette monnaie numérique transférera tout le contrôle financier sur la vie des gens aux banques centrales et aux gouvernements pour savoir ce que vous achetez et où – en temps réel -, lesquels pourront donc vous l’interdire.
Les gens effrayés et paniqués se laissent imposer n’importe quoi. Cette réalité psychologique de la stratégie du choc est exploitée sans pitié par le Forum économique mondial pour atteindre ses objectifs à travers la mise en scène de crises.
Ce livre est un cri de l’auteur qui n’est autre que « RÉVEILLEZ-VOUS ! »

 

• Couv_2024-064_Jacquemin-Raffestin Jean-Michel - Ne leur pardonnez pas ! 2 Ils savent très bien ce qu'ils font… Depuis très longtemps !

 

En avril 2023, je découvrais Jean-Michel Jacquemin-Raffestin, évoquant notamment la crise de la Covid-19, avec le tome 1 Ne leur pardonnez pas ! Ils savent très bien ce qu’ils font. Dans cette suite ô combien intéressante l’auteur va encore plus loin. Il décrit le processus de mise en place des pouvoirs, que ce soit celui de la politique, de l’industrie ou de la médecine. Selon lui, ensemble, ils sont en train de verrouiller le contrôle de la population mondiale, et compte tenu des preuves apportées et des nombreuses sources proposées, chacun pourra se poser les bonnes questions et se faire son propre avis. Et tout cela, parce que ce livre est très compréhensible, malgré le nombre de pages, qui personnellement ne m’a pas gêné, bien au contraire, parce que Jean-Michel s’adresse à nous en toute simplicité.

Aujourd’hui, tout le monde devrait avoir accès à cet ouvrage, le lire pour avoir un aperçu du monde malheureusement réel dans lequel nous vivons. Bien sûr, il nous faudra être solide, car ce “nouveau monde” fait peur. Guerres, crises sociales et sanitaires, pauvreté… est-ce que tout était vraiment prévu ? On dirait bien que oui, et ce, depuis maintenant de nombreuses années !
Certains, mais malheureusement trop peu osent braver les interdits…

Après La guerre secrète contre les peuples de Claire Severac, nous avons besoin que tous types de révélations continuent, car la plupart des gens sont encore dans l’ignorance !!!
Il faut que les gens arrêtent de faire une confiance aveugle aux dirigeants, il faut qu’ils se renseignent, lisent des livres écrits par de vrais scientifiques, de vrais journalistes, ensuite qu’ils fassent la part des choses. S’ils ont des doutes, alors ils doivent approfondir, analyser et chercher la vérité. Ce livre nous donne des tas de renseignements… Ils sont tous vérifiables, car l’auteur indique toutes ses sources. À nous de faire le nécessaire. J’ai mis plusieurs heures à lire ces 724 pages. Mais ce sont les sources données, les liens indiqués qui font le vrai grand “PLUS” de cet ouvrage !
Mais je me devais d’aller jusqu’au bout, sans tricher.

La préface de Maître Carlo Alberto Brusa donne le ton.
L’avant-propos du Docteur Éric Loridan entrouvre une porte.
Jean-Michel, et je le félicite vivement, s’adresse à nous tous pour notre bien, et s’il arrive à “toucher” comme je le pense les plus septiques, c’est “un mur” de plus en plus haut, de plus en plus solide qu’il pourrait sans s’en rendre compte ériger entre nous et ceux qui gouvernent le monde.

Au fur et à mesure où j’avançais, je lisais des passages à ma femme, à mes amis, puis très vite à mon entourage.
Aujourd’hui, je vous conseille vivement, cette nouvelle “bible” publiée aux éditions Nouvelle Terre.

Implacable et rigoureusement documenté. Il vous suffirait de lire, ne seraient-ce que quelques pages et alors, vous ne pourriez plus faire comme avant. J’ai moi-même été régulièrement dépassé par la réalité, tant elle est cruelle, cynique et incroyable.

Ne croyez plus jamais que votre gouvernement vous veut du bien.
Plus jeune, un jour, mon grand-père m’avait dit que sans les Résistants la France aurait perdu la Seconde Guerre mondiale, car ils s’étaient décrétés eux-mêmes hors-la-loi, lorsque celle-ci n’était plus bienveillante !
Aujourd’hui, nous le savons. Les hommes ont besoin d’être secoué avant de voir et de finalement comprendre.

Jean-Michel Jacquemin-Raffestin fait partie de ceux qui un jour ont fait un choix. Ouvrir nos yeux malgré les risques qu’ils encourent dans leur quotidien…

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Extraits :

« Dans un premier temps, la plupart des peuples ont accepté de se soumettre et de croire que ce qui était décidé par les élites pour leur bien-être était «juste», et que jamais le pouvoir n’aurait pu envisager de tromper le peuple au nom de la santé publique. »

« Je ne sais pas si le peuple a aujourd’hui la capacité de reprendre en main la démocratie, mais j’ai une certitude : les élites ont perdu une grande partie de leur avance à cause de leur arrogance, de leurs abus et leur mépris du peuple pendant la Covid.
Nous sommes dans l’histoire et nous sommes un détail dans l’histoire.
À nous de rester des protagonistes pendant ce détail dans la vie infinie de l’univers.
Soyons les acteurs de nos choix et les protagonistes de notre avenir, pour la sauvegarde de nos libertés. »

« Si vous voulez, d’abord, on nous a dit que c’était une maladie qui tuait tout le monde ; alors maintenant, c’est sûr qu’elle ne tuait que les vieux. Ensuite, on nous a dit qu’elle était très, très, dangereuse – c’était 0,01 % de la population qui disparaissait, donc ce n’était pas vrai ! On nous a dit qu’il n’y avait pas de traitement, alors vous savez que finalement l’hydroxychloroquine, pouvait marcher. Puis, on nous a dit que les vaccins, allait marcher, que ça allait nous empêcher d’attraper la maladie : rien du tout ! »

« Dr Arne Burkhardt : « Si j’étais une femme en âge de procréer, je n’envisagerais pas une maternité avec un homme vacciné. »

« Le libre-arbitre, c’est terminé ! Aujourd’hui, nous avons la technologie pour pirater les êtres humains à grande échelle. Je veux dire que tout est numérisé, tout est surveillé. En cette période de crise, il faut suivre la science.
On dit souvent qu’il ne faut pas laisser passer une bonne crise parce qu’une crise, c’est aussi l’occasion de faire de bonnes réformes que les gens n’accepteraient jamais en temps normal, mais en temps de crise, vous voyez, on a une chance. Alors allons-y ! Le vaccin nous aidera, bien sûr, il rendra les choses plus gérables. »

« – Le plus grand paquebot du monde, Wonder of the Seas, va promener 7000 passagers, 2300 membres d’équipage et tourner en rond sur les mers ;
– Environ 3500 porte-conteneurs circulent dans le monde et consomment chacun 280 000 litres de fuel pour 1000 km ;
– Les milliardaires s’offrent des voyages dans l’espace à des conditions astronomiques ;
Et… pendant ce temps, par souci d’Écologie, on va interdire de rouler avec une voiture au diesel ou à l’essence un peu ancienne, à des gens qui n’ont pas les moyens de changer de voiture et qui doivent s’en servir pour aller travailler, et on va suggérer de baisser le chauffage de 1° !
De qui se moque-t-on ? »

« Il ne faut pas confondre la vérité avec l’opinion de la majorité »
Jean Cocteau

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Jean-Michel Jacquemin-Raffestin est journaliste, spécialiste de Tchernobyl et auteur de Tchernobyl – Cachez ce nuage que je ne saurais voir. Après avoir mené l’enquête pendant près de huit ans, pour raconter les causes et les conséquences de ce drame, il a entamé une autre enquête sur la catastrophe de Fukushima.
Il se définit comme un passionné des mensonges d’État.

Fukushima – Tremblements et stupeur – 10 ans après
https://leressentidejeanpaul.com/2023/05/25/fukushima/

Ne leur pardonnez pas ! Ils savent très bien ce qu’ils font…
https://leressentidejeanpaul.com/2023/04/09/ne-leur-pardonnez-pas-ils-savent-tres-bien-ce-quils-font/

http://www.jeanmicheljacquemin.com/biographie

Drame, Histoire vraie, Témoignage

Ne leur pardonnez pas ! Ils savent très bien ce qu’ils font

de Jean-Michel Jacquemin-Raffestin
Broché – Illustré, 27 septembre 2022
Éditions : Nouvelle Terre

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C’est une envie de traverser la rue – et de montrer que ceux qui ne sont rien peuvent également emmerder le monde, affectueusement bien sûr – qui a décidé l’auteur a enquêter sur ce qu’on pourrait qualifier de « plandémie » aux conséquences proprement effrayantes !

En fouillant sur les sites gouvernementaux américains, anglais, israéliens, français et ailleurs en Europe, liés à la Santé, Jean-Michel Jacquemin-Raffestin y a découvert pléthore de documents qui l’ont incité à approfondir le sujet auprès de scientifiques, épidémiologistes, biologistes, généticiens, cancérologues mondialement connus : tous sont unanimes sur les répercussions d’injections expérimentales proposées – imposées ? – de toute part.

Dès le premier trimestre 2021, alors que ces injections avaient commencé, on a assisté à une envolée spectaculaire des décès. Aux États-Unis, les sociétés d’assurances ont fait état d’une augmentation de 40 à 45 % des décès chez les 18-64 ans. Le 2e semestre 2021 y a après cela fait plus de morts chez les 20-40 ans que la guerre du Vietnam en 20 ans. Les 2820 fausses couches mortelles survenues en 11 mois dans ce pays après une injection contre le Covid 19 laissent loin derrière elles les 2225 épisodes équivalents ayant eu lieu sur plus de 30 années, tous vaccins confondus.

L’augmentation des péricardites et autres myocardites chez de jeunes hommes atteint des niveaux encore jamais vus, tout comme on n’avait pas encore assisté à une telle hécatombes d’arrêts cardiaques sur le terrain chez des sportifs, footballeurs et rugbymen entre bien d’autres, jusqu’à voir des jeunes de 15 ou 17 ans s’écrouler en plein effort. Le Sud-Est de la France affichant à lui seul un accroissement de 30 à 35 % de décès pour 2021, ce sont plus de 4 millions d’effets secondaires succédant aux injections qu’on a constatés en Europe, de même que des dizaines de milliers de morts « officielles »… À côté de cela, un industriel de l’alimentation retire une marque de pizzas du marché suite à la mort de deux enfants : mais quelle est donc la raison d’une aussi glaçante différence ?

 

• Couv_2023-033_Jacquemin-Raffestin Jean-Michel - Ne leur pardonnez pas ! Ils savent très bien ce qu'ils font

 

Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un livre qui m’ait fait aussi peur.
J’ai ressenti de la colère, j’ai même grincé des dents…
Malheureusement, ce n’est, ni un Polar, ni un thriller, ni de la science-fiction…

J’imagine très difficilement le travail de Titan qu’a dû faire Jean-Michel Jacquemin-Raffestin pour réaliser et aller jusqu’au bout de ce “livre-documentaire”.

Vous ne connaissez pas Jean-Michel ?
Il est journaliste, spécialiste de Tchernobyl, pour lequel il a mené une enquête pendant près de huit ans. Il a enquêté aussi sur la catastrophe de Fukushima, et se définit comme un passionné des mensonges d’État.
http://www.jeanmicheljacquemin.com/biographie

Pendant plusieurs jours, je me suis demandé si j’allais écrire mon Ressenti ou pas.
Non pas que je doute des dires de l’auteur, tout est très clair et très bien documenté. Jean-Michel site toutes ses sources, rien n’est avancé sans preuves. J’ai passé plus d’heures à lire et regarder les sources d’ailleurs, que je n’ai passé de temps à lire son ouvrage. C’est très détaillé, très instructif, de nombreuses illustrations et graphiques couronnent le tout.

J’ai longuement hésité, car ce que j’y ai découvert est tout simplement effrayant !
Alors, oui, il faut lire ce livre, et le faire lire le plus possible, pour se faire une idée bien différente de ce que l’on entend dans tous les médias. Je trouvais déjà, que beaucoup de choses avaient été faites dans la précipitation et sans logique aucune, mais là, je me suis retrouvé complètement sidéré.
Le livre existe, il n’a pas été interdit, l’auteur n’a pas été arrêté, et pour cause, il ne se sert que des résultats mis à disposition par tous les sites gouvernementaux !

J’ai haï cette période où tout le monde avait un avis sur tout. Les journalistes, les voisins, la famille, les collègues de travail, c’étaient des insultes, des bagarres, des conflits. Des gens, des amis se sont perdus de vue, des couples se sont séparés… Masque, pas masque, vaccins, pas vaccins. Mais ce n’est pas un vaccin !!!
Aujourd’hui, ils osent le dire…

Et tout ça, pour quoi ?

Je suis très triste, et content à la fois.
Triste, car il y a aujourd’hui de nombreuses problématiques et décès qui arrivent chez les personnes qui se sont faites vaccinner.
Content, car d’autres se sont révoltés, se sont opposés à cette “dictature”, malgré toutes les retombées qu’ils ont pu subir au quotidien. Un grand Bravo à eux !
Arrêtons de nous juger les uns les autres, nous ne sommes que leurs pions.
Ils savent très bien ce qu’ils font, ne leur pardonnons pas !

Parce que ce livre est très compréhensible, parce que Jean-Michel s’adresse à nous en toute simplicité, chacun pourra se poser les bonnes questions et se faire son propre avis.

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Extraits :

« Sincèrement, vouloir nous faire croire que les compagnies pharmaceutiques œuvrent pour notre santé, c’est comme penser que les marchands d’armes militent pour la Paix. Un malade guéri, c’est un client de perdu !
Pourrait-on m’expliquer, si l’on veut protéger la santé des peuples et les préserver de la maladie pourquoi ils ne font rien pour les autres problèmes de santé ? »

« Alors, Monsieur Thierry Moreau, il est inutile de s’en prendre aux non vaccinés comme vous l’avez fait sur RMC : “Je suis pour pourrir la vie des non vaccinés, une minorité de connards”.
Alors, je ne suis pas complotiste, terme dont on va m’affubler dès la sortie de ce livre, mais je m’interroge. Qu’est-ce qu’un complotiste dans ce cas précis ? Une personne qui refuse d’avaler les mensonges qu’on lui sert et qui cherche à s’informer ? Si c’est quelqu’un qui questionne la politique sanitaire, qui ne délègue pas aveuglément sa confiance, qui lit la science, qui regarde la pharmacovigilance, qui compare les avis scientifiques, et qui est attentif aux conflits d’intérêts, alors je suis “complotiste” ! »

« C’est nous qui avons tous les pouvoirs, c’est nous qui faisons fonctionner, l’économie réelle, c’est nous qui sommes les plus nombreux, et on se laisse oppresser, opprimer, on se laisse déshumaniser, esclavagiser par une petite caste qui s’est accaparée, avec le système capitaliste, toutes les richesses, tous les pouvoirs. »
Monique Pinçon–Charlot.

« On trouve 249 publications ou communications rapportant les études sur l’Hydroxychloroquine, indiquant une efficacité dans 75 % des cas, la même que nous retrouvons chez les patients ambulatoires et une efficacité à 50 % pour les patients hospitalisés. »

« Le pass sanitaire ne sera jamais un droit d’accès qui différencie les Français. Il ne saurait être obligatoire pour accéder aux lieux de la vie de tous les jours, comme les restaurants, les théâtres, les cinémas ou pour aller chez des amis. »
29 avril 2021, Emmanuel Macron.

 

 

Jean-Michel Jacquemin-Raffestin est journaliste, spécialiste de Tchernobyl et auteur de Tchernobyl – Cachez ce nuage que je ne saurais voir. Après avoir mené l’enquête pendant près de huit ans, pour raconter les causes et les conséquences de ce drame, il a entamé une autre enquête sur la catastrophe de Fukushima.
Il se définit comme un passionné des mensonges d’État.

Adolescence, Émotion, Drame, Poésie

Le choix du père

de Véronique Villard
Broché – 28 septembre 2022
Éditions : Nombre 7

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En pleine pandémie, Flora, une adolescente de quinze ans, doit affronter une implacable réalité.
Sur une plage sétoise, Natacha, sa mère, lui dévoile l’inimaginable.
À l’issue de ce drame, Flora, oscillant entre espoir et désespoir, va tenter de survivre, tissant de nouvelles relations, renforçant ses liens existants.
Mais elle va aussi s’impliquer au sein de sa propre histoire, menant sa propre enquête.
Dans un tel contexte, aura-t-elle la force de sortir de l’impasse ?
Tandis que la mer déroule invariablement ses bleus, les personnages vont et viennent en quête d’une mémoire de l’émotion.

 

• Couv_2023-016_Villard Véronique - Le choix du père

 

Dès le début de ma lecture, je me suis rendu compte que je tenais entre mes mains un livre “différent”.
Lorsque je lis, habituellement, c’est moi qui donne le rythme de ma lecture et qui décide de mes poses.
Avec Le choix du père, impossible !
C’est l’auteure qui commande, et il a fallu que je m’adapte à son écriture. Véronique manie la langue française telle une experte avec énormément de poésie, sa poésie.
Alors j’ai tout repris depuis le début. Je ne voulais pas passer à côté de quoi que ce soit d’important…

Flora vit son adolescence à fleur de peau. La confession d’une mère peut tuer. Flora est soudain perdu et a besoin de se nicher au creux des bras de sa grand-mère, et va tout lui expliquer. Ensemble elles entreprendront les recherches nécessaires afin qu’elle retrouve un semblant d’équilibre, mais malheureusement le sort en aura décidé autrement…
Flora est très attachante, et le mystère nous tient tout le long du récit, mais ce n’est pas un simple récit.

Les mots que Véronique a posés sur ses pages, sont pesés, analysés. Aucune faute de style, la richesse du verbe est omniprésente. Ce ne sont que quelques mots posés sur le papier, me direz-vous ?
Effectivement, juste quelques mots. Quelques mots pour conter le beau, pour conter le laid. Quelques mots pour nous transmettre le plus doux des poisons, au plus mortel remède : c’est bien d’amour évidemment que l’on parle. L’amour !
Le cœur de Flora s’est vidé. Elle est perdue…

J’ai la grande chance de n’avoir à ce jour, rien lut de tel, et de le découvrir par le biais de la prose de Véronique.
Aucune chronique ne pourrait être à la hauteur de ce récit. On pourra ne pas aimer, moi, j’ai adoré me perdre dans ses phrases ni ordonnées, ni ordinaires, ne sachant à aucun moment où l’auteure veut nous mèner.
Roman décalé sur fond de pandémie ? Roman poétique qui cherche ses lecteurs ? Ou véritable chef d’œuvre ?
L’avenir nous le dira…
Dans tous les cas, Véronique a la force des mots et la beauté de l’écriture.

Je vous recommande vivement cet ouvrage pour lequel j’ai eu un gros coup de cœur, pour son style très personnel.

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Extraits :

« C’est la fin des vacances estivales.
Flora qui vient de nager longuement le crawl s’apprête à regagner le bord de la plage. À quinze ans, elle possède le corps finement musclé d’une nageuse de compétition. Seulement, si elle a appris à se mouvoir dans l’eau depuis sa petite enfance, Flora n’a jamais été inscrite dans un club de natation. Malgré tout, en scrutant, les crawleurs expérimentés, elle a acquis un véritable savoir-faire, reproduisant leurs gestes à l’identique. »

« Le blues s’éteint, blues d’une jeune fille…
Confier sa tristesse au lointain, se hisser à l’endroit d’un possible. Parce que ressasser l’impensable ronge le mental, notamment celui d’une demoiselle qui se croyait à l’abri entre Natacha et Luc, pouvant ainsi définir la paix d’une famille, sa quiétude, presque…
Soudain, un moineau se pose sur le rebord du balcon, à côté d’une jardinière en métal vide. »

« En ce lundi brumeux, Flora attend l’autobus.
Seule sur le banc, elle appréhende l’arrivée d’un véhicule comble, sachant que le virus circule de nouveau. D’ailleurs, à ce sujet, le port du masque est-il redevenu obligatoire ?
Un soupir de regret se perd parmi ses tissus en guise de réponse. »

« Un peu avant le coucher du soleil, je m’installe à un vieux bureau d’écolier.
Dessus, une lampe en bois flotté, un carnet de notes ligné avec élastique et un stylo-bille bleu.
J’écris pour garder une trace de mes rires, une trace de cette douce folie, une trace de ce présent–éternité.
Je veux pouvoir me relire, me relire à tout jamais.
Ne jamais oublier ce qui m’a été donné.
Non que je veuille devenir écrivaine, et puis au fond, pourquoi pas ?
On écrit parfois pour exister autrement qu’au travers de la voix.
Mais aussi pour compenser une impossibilité à dire.
Plutôt que de souffrir d’un blocage psychologique.
Je ne t’apprends rien, je ne te surprends pas, je te confirme quelque chose.
Par contre, tu es la seule à qui je parle de ce qui me tient à cœur. »

« Le vide, le plein, un peu de tout, un grain de quelque chose.
Si bien qu’elles s’efforceront de veiller avant de dormir, lune au-dessus d’elles, rondeur possible.
Sur ce, Flora allumera sa micro-chaîne, aspirant à se laisser porter par une voix.
Benjamin Biolay ? Orelsan ?
Peut-être Arthur H chantant, « la boxeuse amoureuse » :
Regardez-la danser
Quand elle s’approche du ring
La boxeuse amoureuse
La boxeuse amoureuse… »

 

Véronique Villard, enseignante depuis trente ans, a participé à un stage de lectrice aux Éditions Ramsay. Elle a également suivi une formation de correction-réécriture avec Jean-Pierre Collignon, chef correcteur au journal Le Monde. Par la suite, elle a obtenu un DUDL, diplôme universitaire de didactique de langues, à la Sorbonne Nouvelle. Enfin, elle s’est engagée dans une formation en art-thérapie et a animé plusieurs ateliers d’écriture.

Sa deuxième passion est la peinture, à laquelle elle s’adonne depuis une vingtaine d’années, exposant régulièrement en galerie d’art. Le choix du père est son troisième roman.

Drame, Dystopie

LES ÉLUS D’ISIS

de Pierre-Jacques Villard
Broché – 22 octobre 2021
Éditeur : Independently published

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La fin du monde ? une plaisanterie ? Pourtant les signes ne manquent pas. Et si ce qu’annonce le message était vrai ?

Trois élus seront sauvés à la seule condition qu’ils comprennent… Mais quoi donc ?

C’est tout l’enjeu de ce roman, fresque foisonnante de l’après pandémie, entre campagne verdoyante et Paris dénaturé.

 

2021_093_Villard Pierre-Jacques - Les élus d'isis

 

La fin du monde sauvera-t-elle l’humanité ?

Pierre-J. Villard m’a embarqué dans son roman qui perturbe et interroge !

Qui sont donc David, Sophie et Marcus ?
Nous sommes en 2035. Plus de 15 ans se sont écoulés depuis la pandémie du siècle, en 2021. Les gouvernements ont pris la main sur TOUT !
Ils ont le pouvoir absolu et contrôlent le moindre habitant de chaque pays, qui n’a plus qu’à subir et à obéir. Une ambiance très angoissante plane tout le long du roman…
David, vit à Paris dans un taudis, son usine est l’une des dernières indépendantes que tolère le gouvernement. Il embellit des instruments de musique…
Sophie est attachée de presse dans la dernière agence de publicité de Paris. Elle travaille non-stop surveillée par son téléphone qui la rappelle à l’ordre au moindre “faux” pas…
Et enfin, Marcus, ancien jardiner, qui s’est retiré de la “vie” dans sa maison d’enfance, dans le Loiret, après le suicide de sa femme…

Trois personnes qui ne se connaissent pas et qui n’ont à priori aucun point commun, à part, peut-être leur solitude…
Ils n’auraient jamais dû se croiser, pourtant quelqu’un les a élus.
Le message qu’ils recevront individuellement va changer leur vision, leur vie…  et qui sait, peut-être celle de l’humanité !

La vie a perdu toute étincelle de plaisir et n’a plus aucun attrait. La population avance soumise, tête baissée dans la crainte de se faire remarquer et “éliminée”. Les gens sont résignés face à ce Pouvoir Manipulateur, face à cette menace constante ou, chacun suit son propre mode de (sur)vie.

Un texte percutant, dur, mais un style agréable aussi, malgré l’angoisse et la noirceur permanente. Pierre-J. a su mettre en avant quelques “lumières” bien dosées, un peu de poésie aussi, qui m’ont portées jusqu’à la révélation finale.

Cette “dystopie”, (l’avenir nous le dira ?) d’anticipation est vraiment prenante. L’auteur a planté un décor apocalyptique dans un Paris et dans monde qui s’effondre sous un déluge de pluie, dans un torrent de boue.

Pas de temps mort, un très bon moment de lecture, ou tout “simplement”, un bon livre, que je vous recommande.

Merci Pierre-J., de nous ouvrir les yeux face à une menace qui peut-être s’immisce déjà dans notre quotidien…

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Extraits :

« Depuis la guerre entre pays du Golfe, la destruction des puits de pétrole, la capitale a changé : les autos officielles électriques ont fleuri, modifié l’atmosphère. La disparition soudaine des moteurs à combustion, l’interdiction des véhicules particuliers a plongé Paris dans la déprime. Et le silence, comme un couperet, a induit le « grand malaise », provoqué une vague de suicides inédite. »

« Depuis l’auto proclamation du nouveau régime poste pandémie, les manifestations publiques, événements de masse sont interdits. Des exceptions sont tolérées, quand leur finalité est de dénigrer le système antérieur, celui du plaisir, de la surconsommation, celui qui a percuté un mur en 2020. »

« Pour le bien du peuple, le 5 avril et le 5 octobre sont les dates fixées pour le départ des vacances obligatoires. Les destinations seront tirés au sort. Les séjours en province répondront aux règles établies par l’autorité nationale. »

« David tourne en rond. On l’a mis à la porte. Le pouvoir a réquisitionné son usine. Plus question de fabriquer des instruments de musique qui ramollissent le peuple. La censure est derrière tout cela “Ça devait arriver…”. »

« Les femmes, les hommes, les enfants, les vieillards.
Les plages de sable fin, les ruisseaux, les prairies.
Les sourires émus, regards volés.
Les mains tendues, soutenues, pressées.
Les verres de vin soyeux, soupes odorantes, parfums envoûtants et…
L’âme des poètes, des peintres, des écrivains.
Tout cela est mort. »

 

 

Né en 1960, Pierre-Jacques Villard, est originaire du Bourbonnais.

En 1990, il part s’installer à Madrid où il occupe un emploi de Directeur d’agence bancaire. C’est en mars 2011 qu’il décide de tout quitter afin de se consacrer pleinement à son travail d’écriture. Ces heures de réflexion et de création donnent alors naissance à son premier roman “Un Soleil passe”, publié aux Éditions Édilivre.

Il est aussi auteur de poèmes, de récits courts ainsi que deux romans publiés (drame psychologique et thriller). Outre “Noirs territoires”, recueil illustré de nouvelles, disponible à la vente, un roman d’anticipation “La fin du monde” verra bientôt le jour. Le point commun entre tous ces textes est un style précis, immersif où s’entrecroisent mystère, poésie et suspense.

Anticipation, Noir

Dans le monde d’après

de Éric Robinne
Broché – 14 avril 2021
Éditeur : Éditions AO – André Odemard

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Timothée a vu le jour en août 2031, en pleine canicule. Durant les décennies suivantes, le monde civilisé va s’effondrer… Et le voici bientôt trentenaire en cette année 2061. Depuis que sa famille a été massacrée sous ses yeux, Tim est seul… enfin pas tout à fait : Léon, rendu muet suite à un trauma, est un précieux compagnon d’errance, armé et loyal. Durant cette longue errance, le duo va rallier à lui de nouvelles recrues et découvrir un monde étrange – et surtout d’une terrible sauvagerie – sur les rives du Rhône.
Le mot de l’éditeur : Éric Robinne n’a pas son pareil pour nous “distraire” (du quotidien, de nos angoisses), transformant en thriller nos fantasmes effondristes les plus sombres. Ce faisant, il nous aide à les sublimer, et aussi à réfléchir… En espérant bien sûr que cette fiction ne devienne jamais réalité, car, rappelons le proverbe : “Le pire n’est jamais certain” ! Plongez-vous donc dans ce “monde d’après” sous la conduite d’un futurologue à l’imagination débridée.

 

2021_022_Robinne Eric - Dans le monde d'après

 

Bonjour à toutes et à tous,

Merci aux Éditions AO pour cette belle surprise dans ma boite aux lettres, il y a quelques jours !

J’ai découvert Éric Robinne avec le superbe “Le silence des loups” dès sa sortie… Roman nerveux, addictif, une histoire hors norme, inhabituelle… Premier volet des aventures de Matthieu Guillaume. Ce livre pose les bases de la série, incluant des personnages qui se révèleront au fil des livres suivants. Je vous les conseille vivement si vous n’avez pas lu ces Polars.

“Dans le monde d’après” est un roman d’anticipation qui frappe très fort et m’a fortement affecté dès les premières lignes.
Eric nous plonge dans un monde post-apocalyptique. C’est effrayant !
Dans ce monde, rien ne va plus. Le climat est devenu incontrôlable, les pluies violentes sont devenues acides, quand ce n’est pas la canicule. La population terrestre a pratiquement été anéantie, et de nombreux animaux ont disparu. Chaque jour, il faut se battre, et pour survivre, et pour manger, ou tout simplement pour se protéger. Il n’y a plus qu’une seule loi, celle du plus fort. Aucune pitié pour les faibles et les femmes en particulier sont devenues des marchandises, un moyen de troc pour obtenir le nécessaire pour subsister.

En 2061, Tim est tout juste trentenaire. Sa famille entière a été assassinée sous ses yeux. Avec son ami silencieux et d’une loyauté sans faille, Léon, ils vont vivre des aventures dignes des pires cauchemars.

Espérons qu’Eric n’ait pas écrit un roman visionnaire…

À lire absolument !!!

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Extrait :

« – Que tu dis ! Survivre, c’est tout ce qu’on peut espérer.
– À condition de se nourrir avec autre chose que de la merde, lâche Ruth.
– Oui. Mais pas avec des êtres humains. N’oublie pas qu’il nous reste au moins un repas normal.
– Ce repas sera vite oublié. Nous ne sommes plus rien, sache-le. Soit on mange les autres, soit on finira mangés. C’est devenu notre seul alternative. La vie, d’ailleurs… a-t-elle encore un sens ?
– A-t-elle seulement eu un jour le moindre sens ? déplora Tim en grattant sa cicatrice, déformant l’expression de son visage.
– Je n’en sais rien. Mais nous devons survivre. J’insiste.
– Pourquoi faire ?
– Peut-être pour nous donner ce qu’on aurait appelé une descendance, dans le temps, murmura la jeune femme. Le seul sens qui reste à cette putain de vie.
– Dit comme ça, peut-être… »

 

 

Éric Robinne est né le 3 novembre 1955, à Rouen.

Marié, 3 enfants, Ingénieur agricole, il poursuit, en dehors de l’écriture, sa carrière professionnelle en tant que directeur des restaurants administratifs de Paris depuis 2004.

Il partage sa vie entre la Drôme où il demeure le week-end et pour ses loisirs, et la capitale.

Eric Robinne n’a pas l’âme d’un téléspectateur, sauf pour regarder les émissions littéraires ou celles qui pourraient être source d’inspiration. Ce qui lui laisse le temps de s’adonner au footing (nombreuses courses locales et semi-marathon de Paris), de hanter les salles de cinéma en quête de films d’actions, policiers, ou fantastiques, et bien sûr de lire des auteurs aussi variés que Henning Mankell, Fred Vargas, Harlan Coben, Jean-Christophe Grangé, Maud Tabachnik, Jérôme Camut et Nathalie Hug ou encore Franck Thilliez. Il apprécie également les œuvres d’auteurs plus classiques tel Jean d’Ormesson, ou de journalistes comme Franz-Olivier Giesbert. Il utilise ses derniers temps libres et bon nombre de ses soirées à l’écriture.

Dans sa jeunesse, la poésie l’a beaucoup inspiré. Bien plus tard, suite à une sorte de défi lancé par son fils, il s’est lancé dans l’écriture de romans policiers en 2005. Il a délibérément choisi de les inscrire autour de faits divers ou d’événements politiques de la vie française.