Émotion, Drame, Sciences, Suspense, Thriller psychologique

Chaîne de crimes

de Chris Costantini
Broché – Grand livre, 22 janvier 2026
Éditeur : Istya & Cie

À New York, un meurtre réveille les ombres d’un crime jamais élucidé, et entraîne un détective hanté dans un face-à-face vertigineux avec la mémoire, le pouvoir et la science.

New York, 10 juillet. Samantha, meilleure amie de Thelonious Avogaddro, ex-détective du NYPD, est retrouvée assassinée. Le modus operandi et l’arme rappellent étrangement le meurtre de Laura, la sœur de Thelonius, survenu exactement cinquante ans plus tôt, le même jour.​

Décidé à ne pas laisser l’affaire lui échapper, Thelonious choisit de “doubler” l’équipe officielle du NYPD, trop exposée face à la notoriété de Samantha, figure respectée du monde politique et social new-yorkais. Il rouvre alors le cold case de sa sœur, mobilisant d’anciens indics, quelques journalistes spécialisés et son expérience d’enquêteur.​

Peu à peu, l’investigation le replonge dans un New York qu’il connaît trop bien : ingérences mafieuses, entrepreneurs immobiliers sans scrupules, luttes de pouvoir locales, mais aussi passé trouble et activisme féministe de sa sœur.​

À la frontière entre tradition et modernité, Thelonious s’ouvre aux outils d’intelligence artificielle, sans jamais renier son instinct et sa connaissance intime des ressorts de l’âme humaine. Jusqu’à ce qu’il découvre le “microchimérisme”, phénomène biologique alors confidentiel, qui remet en cause la fiabilité absolue de l’ADN et bouleverse la quête de vérité.

Je découvre un nouvel auteur avec Chaîne de crimes de Chris Costantini, un polar qui m’a immédiatement happé par une intrigue vraiment singulière. Dès les premières pages, je me suis retrouvé plongé dans une enquête où la police scientifique ne se limite plus à l’ADN. Comportementalisme, intelligence artificielle et même chimérisme viennent bousculer les certitudes. Autant dire que ma curiosité a été piquée très vite.

Tout commence par un assassinat à New York. Rapidement, l’affaire prend une tournure intime pour Thelonius Avvogado, ancien enquêteur du NYPD, lorsqu’un lien apparaît avec le meurtre non résolu de sa propre sœur, survenu des décennies plus tôt. J’ai particulièrement aimé la construction du récit, qui navigue entre deux époques et fait dialoguer passé et présent avec beaucoup d’efficacité.

Au fil des pages, j’ai eu l’impression de traverser une ville pleine de contrastes. New York se dévoile dans ses zones d’ombre, entre coulisses du pouvoir, arrangements douteux et argent qui circule dans les marges. Thelonius n’est pas un héros au sens classique. C’est un homme lucide, marqué par ses blessures, dont la sensibilité et l’acuité donnent une vraie profondeur à l’histoire. Sa manière d’observer, de ressentir avant d’agir m’a touché. Et puis il y a le jazz, omniprésent, presque comme une bande-son intérieure qui a accompagné ma lecture et donné au récit une atmosphère particulière.

Ce qui m’a le plus surpris reste la dimension scientifique du roman. Elle est très présente, parfois déroutante, et m’a amené à remettre en question des certitudes que je pensais solides. J’ai découvert des notions que je ne connaissais pas du tout et je me suis même retrouvé à faire des recherches en parallèle de ma lecture. À partir de là, impossible de décrocher, la fiction semblait rejoindre la réalité.

Chris va droit au but, en maintenant une tension constante, distillant des rebondissements efficaces jusqu’au dénouement. Les personnages sont travaillés, la psychologie fine, et l’ensemble s’inscrit clairement dans la tradition du polar américain tout en l’actualisant avec intelligence. Il explore avec justesse les thèmes de l’obsession, de la mémoire et des zones grises de chacun.

Une lecture que je recommande sans hésiter.
Et un grand merci à Annelyse Geneix pour cette belle proposition de découverte.

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Extraits :

« Ce devait être un magnifique 10 juillet aux dires des météorologistes. Pourtant des nuages menaçants s’amoncelaient au-dessus de Manhattan. C’était souvent le cas lorsqu’un vent frais venu des Appalaches se fracassait sur les courants plus chauds en provenance du golfe du Mexique. »

« – C’est devenu une affaire personnelle tu comprends.
Il ne dit rien mais il me connaissait par cœur. Il savait ce qui allait suivre : que je pèserais mes mots, les martèlerais même comme une promesse que je me faisais à moi-même, qui m’engagerait jusqu’à la fin de l’enquête et même au-delà. »

« – Il s’agirait d’une arme blanche, de coups de couteau, précisa Alex. Le premier a été fatal selon le légiste. Elle… elle n’a pas souffert. Nous avons cherché et vérifié tous les instruments tranchants, l’arme est introuvable.
Le corps de Samantha était désormais caché dans une housse noire zippée, sanglé à deux endroits, prêt à être embarqué pour l’autopsie. »

« Nous nous croisions aux repas et je mesurais à chaque fois l’abysse qui séparait nos deux générations. Une tectonique en mouvement. Il n’était plus question d’hommes et de femmes qui venaient de Mars ou de Vénus, mais bien de deux générations qui habitaient deux univers interstellaires très éloignés. »

Christophe Bourgois-Costantini, qui écrit également sous le nom de Chris Costantini, est né le 14 juin 1960 à Libreville, au Gabon. Il passe son enfance en Afrique entre le Mali et le Niger, fait ses études secondaires au collège Stanislas à Paris.
Père de quatre enfants, il est écrivain, entrepreneur, et conférencier.

Il est l’auteur de plusieurs romans policiers.
2009 : La Note noire,
2011 : À pas comptés,
2013 : Lames de fond,
2014 : Il n’est jamais trop tard,
2021 : Vazco,
2026 : Chaîne de crimes, qui poursuit la saga de Thelonious Avogaddro. Avec son héros, il partage sa passion de New York, du jazz, et sa connaissance des sciences comportementales, dans des intrigues à rebondissements et qui lui ont valu le surnom de « Bashung du Polar » par Le Point.

Il obtient le prix du premier roman du Festival international du film policier de Beaune pour La Note noire, le prix du Centaure noir pour Lames de fond, deux places de finaliste au prix du Polar francophone pour La Note noire et Lames de fond et une place de finaliste au prix de la Plume de cristal pour À pas comptés.

Sciences, Thriller ésotérique, Thriller psychologique

Le secret des secrets

de Dan Brown
Broché – 9 septembre 2025
Éditeur : JC Lattès

date, Katherine Solomon. La scientifique est sur le point de publier un ouvrage révolutionnaire sur la nature de la conscience humaine.
Un meurtre sauvage va soudain précipiter leur séjour dans le chaos. Katherine disparaît, et son manuscrit est piraté sur le serveur de son éditeur. Commence alors une course contre la montre dans Prague et ses mystères. Langdon se retrouve pourchassé par une étrange créature mythologique et devient la cible d’une organisation dont le projet pourrait changer à jamais notre conception de l’esprit humain.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Dominique Defert et Carole Delporte

Dan Brown fait partie de ces auteurs vers lesquels je reviens toujours avec le même plaisir. À ce jour, j’ai lu tous ses romans, et avec Le secret des secrets, il choisit de s’éloigner de ses terrains de jeu habituels, les mystères religieux et les sociétés secrètes, pour ancrer son intrigue au cœur d’une agence gouvernementale américaine redoutablement puissante : la CIA. À travers ce cadre, il interroge le pouvoir immense que certains individus peuvent exercer, parfois sans réel contrôle, et j’ai trouvé cette orientation particulièrement pertinente et glaçante.

Et quel plaisir de retrouver Robert Langdon, mon héros fétiche, une fois encore entraîné dans une succession de situations aussi improbables que dangereuses. À ses côtés, Katherine Solomon, spécialiste reconnue de noétique, s’apprête à donner une conférence à Prague. J’avoue que ce terme fut ma première recherche internet… et certainement pas la dernière. Comme souvent chez Dan Brown, le roman ouvre une porte vers des domaines scientifiques méconnus, complexes et passionnants.

Robert et Katherine, amis de longue date, vivent enfin une relation intime empreinte de respect mutuel et de profonde affection. Robert décide de l’accompagner à Prague, où Katherine s’apprête aussi à publier un ouvrage révolutionnaire sur la nature de la conscience humaine. Mais au moment où son éditeur s’apprête à découvrir le manuscrit tant attendu, tout bascule. Les éditions sont piratées et toutes les copies du livre disparaissent. Dès lors, les deux amoureux se retrouvent pris dans une spirale de mystères, de crimes et de dangers, au cœur d’une Prague fascinante et inquiétante.

Comme toujours, j’ai été happé par ce roman érudit, dense et riche en suspense. J’y ai appris énormément de choses, tant sur l’histoire et l’architecture de Prague que sur les ponts vertigineux… Mais pas seulement ! Dans ce récit j’ai plongé entre sciences, croyances et philosophie… Fidèle à sa signature, Dan Brown précise d’ailleurs avant de commencer le roman : “Toutes les œuvres, tous les objets, les symboles et les documents cités dans ce roman sont réels. Toutes les expériences, les technologies, tous les résultats d’expériences sont rigoureusement authentiques. Toutes les organisations mentionnées existent”. Wahou !!!
Une affirmation qui donne le vertige et m’a poussé irrésistiblement à creuser les références évoquées le long de ma lecture.

Malgré ses plus de six cents pages, il m’a été très difficile de lâcher ce livre, heureusement rythmé par des chapitres courts et efficaces. Entre action haletante et réflexions stimulantes sur l’évolution de la compréhension humaine, j’ai littéralement dévoré ce thriller scientifique.

Le secret des secrets est, à mes yeux, un véritable bijou pour les amateurs de thrillers intelligents et curieux des sciences.

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Extraits :

« Je devrais être morte, pensa la femme.
Elle flottait très haut au-dessus des tours de la vieille ville. Plus bas, les flèches de la cathédrale Saint-Guy brillaient au milieu d’une mer de points scintillants. Du regard – même si elle n’avait plus d’yeux -, elle contempla le château qui se dressait sur la colline, puis le labyrinthe de ruelles enneigées menant au cœur de la capitale de la Bohême. »

« Le Golem claudiquait dans la rue Kaprova, les pans de sa longue cape traînant dans la neige fondue. Sous son manteau, ses chaussures à grosses semelles compensées étaient si lourdes qu’il avait un mal fou à lever les pieds. Sur son visage et son crâne, la couche de glaise se durcissait dans l’air froid
Il faut que je rentre à la maison.
L’éther approche. »

« C’était terrifiant, Robert… Une silhouette se tenait au pied du lit. Une femme. Tout en noir. Elle avait une couronne hérissée de pointes sur la tête et elle tenait une lance argentée. Et il y avait cette odeur putride, l’odeur de la mort. Je t’ai appelé, mais tu n’étais pas là ! La femme me disait : « Robert ne peut pas te sauver. Tu vas mourir ! » Et puis il y a eu un bruit assourdissant et un grand flash de lumière. L’hôtel a explosé, il est devenu une grosse boule de feu. Et je me suis mise à brûler… j’ai senti les flammes me dévorer… »

« Mais pour être tout à fait honnête, il faut reconnaître que nombre de découvertes scientifiques ont paru absurdes au début – l’héliocentrisme, la rotondité de la Terre, la radioactivité, l’expansion de l’univers, la théorie microbienne, l’épigénétique, et j’en passe. Historiquement, la plupart des vérités scientifiques ont été considérées comme des aberrations, des choses impossibles. Ce n’est pas parce qu’une chose heurte notre entendement qu’elle n’est pas vraie et observable. Les Grecs de l’Antiquité ont soutenu que la Terre était ronde pendant deux mille ans avant que Newton puisse expliquer comment les océans restent en place grâce à la gravité. »

Dan Brown est l’auteur de l’un des plus grands phénomènes éditoriaux de tous les temps, le Da Vinci Code, mettant en scène le professeur de symbologie de Harvard, Robert Langdon, ainsi que des romans Forteresse digitale, Déception Point, Anges & démons, Déception Point, Inferno et Origine, publiés dans 56 langues et vendus à plus de 250 millions d’exemplaires.

Drame, Histoire, Polar historique, Roman, Sciences, Suspense

Le Bureau des affaires occultes

de Éric Fouassier
Broché – 28 avril 2021
Éditeur : Albin Michel

Prix Maison de la Presse 2021

Automne 1830, dans un Paris fiévreux encore sous le choc des Journées révolutionnaires de juillet, le gouvernement de Louis-Philippe, nouveau roi des Français, tente de juguler une opposition divisée mais virulente.
Valentin Verne, jeune inspecteur du service des moeurs, est muté à la brigade de Sûreté fondée quelques années plus tôt par le fameux Vidocq. Il doit élucider une série de morts étranges susceptible de déstabiliser le régime.
Car la science qui progresse, mêlée à l’ésotérisme alors en vogue, inspire un nouveau type de criminalité. Féru de chimie et de médecine, cultivant un goût pour le mystérieux et l’irrationnel, Valentin Verne sait en décrypter les codes. Nommé par le préfet à la tête du « bureau des affaires occultes », un service spécial chargé de traquer ces malfaiteurs modernes, il va donner la preuve de ses extraordinaires compétences.
Mais qui est vraiment ce policier solitaire, obsédé par la traque d’un criminel insaisissable connu sous le seul surnom du Vicaire ?
Qui se cache derrière ce visage angélique où perce parfois une férocité déroutante ?
Qui est le chasseur, qui est le gibier ?

Dans la lignée des grands détectives de l’Histoire, de Vidocq à Lecoq en passant par Nicolas le Floch, un nouveau héros est né.
« Un roman policier addictif » Biblioteca

« LE roman historique de l’année. Vous ne le lâcherez pas. »
Gérard Collard Le magazine de la santé

Dès les premières pages du Bureau des affaires occultes, j’ai retrouvé ce que j’aime dans un bon polar. Des flics intègres, d’autres beaucoup moins, et cette frontière trouble entre le bien et le mal qui ne cesse de vaciller.
Éric Fouassier nous plonge ici dans le Paris du XIXᵉ siècle, entre calèches, hauts-de-forme et balbutiements scientifiques. L’atmosphère est remarquablement rendue, dense, presque palpable. Les personnages historiques et les nombreux détails d’époque donnent au récit une authenticité précieuse.

Ce roman est à la fois le croisement de plusieurs enquêtes… et bien davantage.
C’est le passé terrible d’un enfant séquestré par un monstre, un assassin dévoyé surnommé « le Vicaire ».
C’est aussi le Paris des découvertes, des sciences occultes, des salons, des intrigues politiques et des figures publiques.
Et au cœur de ce labyrinthe, il y a Valentin Verne.

Je me suis immédiatement attaché à ce jeune inspecteur du service des mœurs, élégant, perspicace, différent. Un homme marqué par ses tourments, méfiant, solitaire, qui se tient à distance des autres autant par prudence que par douleur. Sa rencontre avec Vidocq — oui, le Vidocq — est l’une des belles surprises du roman et apporte une saveur particulière à l’enquête. Valentin est un personnage complexe, fascinant, parfois inquiétant. Ses connaissances en médecine et en chimie lui permettent d’affronter des crimes d’un genre nouveau, utilisant les avancées scientifiques les plus récentes. Obsédé par la traque du Vicaire, auquel il est lié par un passé obscur, il se voit pourtant confier une autre affaire. Le suicide étrange de Lucien d’Auvergnes, jeune aristocrate aux penchants mystiques.

Cette enquête l’entraîne alors dans le tout Paris, celui des quartiers les plus huppés, aux bas-fonds les plus sordides, révélant une affaire trouble mêlant folie, miroirs, hypnose et tentative de déstabilisation politique.

Éric Fouassier m’a complètement happé. Les intrigues s’entrelacent avec intelligence, oscillant entre suspense, ésotérisme, épouvante et action.
Ce premier tome est riche, documenté, et d’une redoutable efficacité. Une série historique très prometteuse, portée par une écriture fluide et parfaitement maîtrisée…
Autant vous dire que j’ai déjà très envie de me plonger dans la suite !

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Extraits :

« Affronter sa peur.
Lorsqu’il a découpé la toile de tente à l’aide d’un tesson de bouteille, l’enfant croyait trouver un refuge. Il ne pouvait pas imaginer ce qui l’attendait à l’intérieur. L’escalade de la peur. Tous ces regards enfiévrés, tous ces visages effarés qui lui renvoient sa propre terreur.. Maintenant il gît là, tremblant de tous ses membres, recroquevillé dans une pénombre poisseuse. Les rares chandelles disposées à l’intérieur n’ont pas pour fonction de chasser l’obscurité, mais de créer un savant jeu d’ombres et de clartés. Elles semblent flotter dans l’air, tels des papillons de flamme. À leur lueur inquiétante le jeune garçon préférerait encore le tunnel d’encre de la rue.
Le noir, le néant. Tout, plutôt que ces visions d’épouvante qui l’assaillent sous la toile humide. Mais il n’ose plus bouger. Il se contente de fermer les yeux. Comme si le rideau de ses paupières constituait un rempart efficace. Suffisait à faire disparaître l’insoutenable. »

« Ce matin-là, Valentin Verne quitta de bonne heure l’immeuble qu’il habitait au numéro 21 de la rue du Cherche-Midi. Il y occupait un vaste appartement au troisième étage. Un logement bien trop luxueux pour un jeune homme de vingt-trois ans qui ne disposait que d’un modeste traitement d’inspecteur. Si ses collègues avaient su quel cadre de vie était le sien, ils l’auraient probablement jalousé, mais Valentin n’était pas du genre à se lier facilement. »

« Après avoir pris congé de Flanchard, Valentin avait récupéré le dossier Dauvergne et passé deux heures à l’éplucher dans le détail.
Comme l’avait annoncé le commissaire, l’affaire se présentait sous un jour troublant. Selon les témoignages qui avaient pu être récoltés rue de Surène le soir du drame, le fils de la maison s’était jeté volontairement d’une fenêtre de l’hôtel paternel. Il avait été tué sur le coup. De prime abord, le suicide ne semblait pas faire le moindre doute. Cependant, ce qui rendait la chose peu banale, c’est que Lucien Dauvergne avait mis fin à ses jours en présence de sa mère qui s’inquiétait de son absence prolongée et était montée le chercher à l’étage. »

Éric Fouassier est né en 1963. Docteur en pharmacie et docteur en droit, il est professeur d’université en région parisienne. Membre de l’Académie nationale de pharmacie, chevalier de la Légion d’Honneur, officier des palmes académiques. Il enseigne notamment l’histoire de la santé et assure les fonctions de conservateur du musée d’histoire de la pharmacie de l’université Paris-Saclay.

Auteur d’un premier roman à l’âge de 16 ans, ce n’est finalement qu’en 2000 que l’envie de sortir ses écrits de ses tiroirs s’impose à lui. Pendant cinq ans, il écume les concours de nouvelles un peu partout en France et glane au passage de nombreuses récompenses. Cette activité intense débouche en 2005 sur l’édition d’un premier recueil de nouvelles qui sera vite suivi de deux autres chez de petits éditeurs. Il publie ensuite cinq romans dont le premier, un polar contemporain intitulé Morts thématiques lui permet de remporter le prix Plume de glace en 2011.

C’est en définitive une belle rencontre avec Isabelle Laffont qui lui permet d’élargir son lectorat. Cette grande dame de l’édition lui ouvre avec une générosité et un enthousiasme communicatifs les portes des éditions Jean-Claude Lattès en 2017. Aujourd’hui, Isabelle Laffont est devenue son agent littéraire et la belle aventure continue aux éditions Albin Michel ! C’est en effet grâce au premier roman publié dans cette maison, Le bureau des affaires occultes, que Eric Fouassier décroche son premier best-seller couronné, entre autres, par le prix Maison de la presse en 2021, et qu’il se fait connaître du grand public comme un auteur phare du roman policier historique.

Émotion, Drame, Polar, Sciences, Suspense, Thriller

Le funeste génie d’Alexandra

de Gérard Papier-Wagner
Broché – 14 avril 2025
Éditeur : Auto-édition

« Les pas de Max, sans qu’il en eût réellement conscience, l’avaient conduit sur le parvis du Sacré-Cœur, tant son esprit s’embrouillait en recherchant moins une issue au malheur, qu’une explication à la mort d’Alexandra la semaine dernière. Lorsqu’il s’agit d’un décès par maladie ou accident, la résignation demeure possible en accusant la fatalité, mais comment ne pas se sentir envahi de rage, lorsqu’une balle au milieu du dos explose le cœur et jette à terre bras en croix un être aimé ? »
Récit des prémisses et conséquences de l’assassinat de Alexandra Andrassy le 16 avril 2012 à 16h30 rue Laffitte à Paris. Celle-ci était en effet trop douée en informatique et intelligence artificielle pour ne pas vivement inquiéter ceux de ses concurrents étrangers visant la suprématie en ce domaine.

Je viens de refermer Le funeste génie d’Alexandra, et je ressens encore cette vibration particulière qu’on éprouve quand un ami vous offre un univers à explorer. Gérard Papier-Wagner a eu la gentillesse de me transmettre la toute dernière version de son roman, et je tiens à le remercier.
Une fois encore, il m’a permis de vivre une aventure littéraire hypnotisante, de celles qui marquent bien après la dernière page tournée.

Dès les premières lignes, j’ai été happé par cette atmosphère sombre, précise, presque clinique, où chaque détail semble compter. L’intrigue s’ouvre sur l’intervention d’une IA dans une enquête criminelle, un choix audacieux qui fonctionne parfaitement. J’ai immédiatement été séduit par cette approche futuriste du polar, portée par des personnages aussi singuliers qu’attachants : Max, Alexandra, Cathy, Gretchen… chacun doté d’une identité forte, d’une épaisseur réelle. Le rythme, soutenu et maîtrisé, m’a gardé en tension constante.

Puis, sans prévenir, le récit opère une bascule que j’ai trouvée fascinante. Le thriller glacé s’efface peu à peu pour laisser place à quelque chose de plus intime, de plus humain. Un voyage sur la mythique Route 66, la relation délicate entre Max et Cathy, la place que prend petit à petit Gretchen dans la vie de Max, les fragilités et les émotions qui affleurent… tout cela m’a profondément touché. C’est un virage audacieux, peut-être déstabilisant pour un lecteur fidèle aux codes du genre, mais pour moi, il représente précisément la richesse de ce roman, cette capacité à glisser du suspense technologique vers une exploration sensible des êtres.

Et au fond, n’est-ce pas ce que nous recherchons tous ? Des histoires qui interrogent, qui déroutent, mais surtout qui nous rapprochent de ce que nous sommes, des êtres traversés par des failles, des désirs, des routes intérieures à parcourir.

Le funeste génie d’Alexandra est ainsi devenu pour moi un livre singulier, vibrant, étonnamment humain.
J’y ai trouvé du plaisir, de la surprise et beaucoup de tendresse… un voyage littéraire…

Merci, Gérard, pour cette nouvelle traversée à travers tes mots.

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Extraits :

« Les pas de Max, sans qu’il en eût réellement conscience, l’avaient conduit sur le parvis du Sacré-Cœur, tant son esprit s’embrouillait en recherchant moins une issue au malheur, qu’une explication à la mort d’Alexandra la semaine dernière. Lorsqu’il s’agit d’un décès par maladie ou accident, la résignation demeure possible en accusant la fatalité, mais comment ne pas se sentir envahi de rage, lorsqu’une balle au milieu du dos explose le cœur et jette à terre bras en croix un être aimé ? Le degré de préparation fit de facto de ce meurtre un assassinat pris en charge par la DGSI’ en sus de la P] à cause du poste éminent occupé par la défunte au CNRS. Une horrible semaine de formalités. Après le départ des proches venus assister aux obsèques, puis celui de son père et de sa sœur habitant New-York et jusqu’à cette fin d’après-midi logés chez lui, Max fut violemment assailli tour à tour par le chagrin et par une révolte qu’attisaient quantité d’interrogations. »

« Alexandra et Max vivaient ensemble depuis quinze ans sans ressentir la nécessité de se marier puisque, selon tous les médecins consultés, jamais ils ne pourraient avoir d’enfant. Leur attachement tenait à une osmose des sentiments et une complémentarité intellectuelle qui spontanément les avaient rapprochés lors des noces d’une relation commune. »

« L’argent, le chantage et l’idéologie pourrissent toutes les consciences, je suis bien placé pour le savoir. Personne en réalité n’est à l’abri d’une faiblesse… »

« Cathy avait reçu, depuis la mort suspecte de Marcel Bontemps, pour consignes de faire en sorte que demeurât secrète la lutte en coulisse devenue politique pour la suprématie informatique, tant les cybertechnologies nourries à l’IA seraient bientôt déterminantes sur un champ de bataille, à l’hôpital et dans les usines. »

Né en 1941 à Paris, diplômé architecte en 1966, Gérard Papier-Wagner a exercé en tant qu’urbaniste-architecte à Pointe-Noire en République du Congo, puis à Batna dans les Aurès en Algérie avant de travailler, en libéral à Rennes, dans sa propre agence d’architecture jusqu’en 2001.

Mona
https://leressentidejeanpaul.com/2023/03/22/mona/

LE PARFAIT inconnu
https://leressentidejeanpaul.com/2023/04/21/le-parfait-inconnu/

À cause du Zibaldone
https://leressentidejeanpaul.com/2023/05/28/a-cause-du-zibaldone/

Le disparu de Monrovia
https://leressentidejeanpaul.com/2023/06/27/le-disparu-de-monrovia/

La double vie des Jodlere
https://leressentidejeanpaul.com/2023/08/25/la-double-vie-des-jodlere/

Le rendez-vous de Tchimbamba
https://leressentidejeanpaul.com/2023/12/21/le-rendez-vous-de-tchimbamba/

Le triptyque
https://leressentidejeanpaul.com/2024/09/05/le-triptyque/

Dragon qui boite
https://leressentidejeanpaul.com/2025/01/07/dragon-qui-boite/

L’Autre versant
https://leressentidejeanpaul.com/2025/07/11/lautre-versant/

Polar historique, Sciences, Suspense

Jules Verne contre Némo

de Céline Ghys
Poche – 8 mai 2025
Éditeur : MON POCHE

Amiens, 1882. Une ombre rôde la nuit dans les rues de la capitale picarde et les meurtres s’enchaînent. Provocateur et sans limites, l’assassin signe ses crimes odieux du nom de Nemo, le célèbre personnage de Vingt mille lieues sous les mers, dans des lettres qu’il envoie à la presse. Jules Verne va devoir, bien malgré lui, se lancer à sa poursuite, avec l’aide du nouveau commissaire de la brigade criminelle et d’un mystérieux journaliste, tous deux fraîchement débarqués de Paris. Le drôle de trio ne reculera devant rien et exploitera au mieux les compétences de chacun pour élucider cette affaire et tenter d’arrêter Nemo, un des premiers tueurs en série de l’Histoire. Jules Verne comme vous ne l’avez jamais lu !

Quelle lecture passionnante !
Dès les premières pages, je me suis retrouvé embarqué dans une enquête palpitante, menée tambour battant par un jeune commissaire tout juste arrivé à Amiens. À ses côtés, un journaliste curieux et… Jules Verne lui-même !
Car l’assassin signe ses crimes du nom de “Nemo”, en référence au célèbre capitaine imaginé par l’écrivain. Forcé d’intégrer cette traque inattendue, Jules Verne se confronte à ses propres créations, dans une atmosphère à la fois historique et pleine de suspense.

L’intrigue, solidement ancrée dans la fin du XIXe siècle, offre une reconstitution immersive de l’époque : ses avancées scientifiques, sa misère sociale, mais aussi ses carcans, notamment sur la place des femmes. L’écriture de Céline Ghys est fluide, documentée, et le rythme soutenu. Chaque personnage est finement construit, de Claudine, la nièce de Verne, au capitaine Chastagnol, en passant par le mystérieux tueur.

Ce roman, c’est aussi un bel hommage à l’œuvre de Jules Verne, une réflexion habile sur le lien entre un auteur et ses personnages, et une manière originale de revisiter son univers. J’ai refermé ce livre avec enthousiasme, impressionné par cette aventure littéraire audacieuse. Un vrai coup de cœur que je recommande chaudement à tous les amateurs de thrillers historiques et de romans d’aventure bien ficelés.

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Extraits :

« Chère lectrice, cher lecteur,
Vous venez de tourner les premières pages d’un roman historique, un mélange de réalité et de fiction littéraire. Dans la belle tradition du genre, il mêlera des figures authentiques à des personnages imaginaires, des faits à des inventions, pour votre plus grand divertissement.
Si vous cherchez une biographie de Jules Verne ou un livre d’histoire, vous vous êtes trompé de rayon.
Vous êtes encore là ? Je vous félicite. »

« La comédienne ouvrit le fermoir de son immense sac en cuir bordeaux dans lequel elle rangeait tout son fatras : des brosses à cheveux, des épingles à chignons, des fards… Elle eut du mal à y caser son volumineux corset en os de baleine. Elle pensa qu’elle se débarrasserait avec plaisir, une fois chez elle, de cet outil de torture qui lui compressait les côtes chaque soir. Elle se remémora tout ce qu’elle s’était infligé pour tenter de rivaliser, en vain, avec celle qui incarnait la sublime Nadia Fédor dans la pièce de Jules Verne. »

« Un gant de cuir fondit sur le visage de la comédienne, bousculant son chapeau qui fut emporté par une rafale.
La main s’abattit brutalement sur ses lèvres afin de l’empêcher de crier.
Marie Nicolet lâcha son sac pour se débattre.
Son agresseur lui assena alors un violent coup dans le ventre, suivi de plusieurs autres qui lui arrachèrent les entrailles.
L’esprit encore lucide, elle comprit qu’un couteau avait pénétré son abdomen, la labourant de part et d’autre avec frénésie.
Marie ne pouvait pas hurler. La douleur la laissa sans voix. »

« Le gardien de la morgue fut tiré du lit et les aida à poser le corps de la défunte sur un établi en bois, acheté d’occasion aux bouchers de Saint-Leu. Il maugréa, car cette femme éventrée allait lui saloper sa salle qu’il avait lavée le mois dernier en y jetant plusieurs seaux d’eau pris au fleuve. »

« – Honorine, Claudine est moderne ! Les temps ont changé et c’est tout à son honneur de vouer son existence aux malades en apprenant, dans cette nouvelle école, une profession qui s’anoblit. Il est dans le caractère des femmes de s’acquitter bien mieux de l’art de soigner. Elles sont plus aptes à exercer cette tâche grâce à leur douceur naturelle, leurs attentions délicates et consolantes qui hâtent le rétablissement. »

« Je n’oublie jamais d’où je viens »

Originaire des Sablons au Mans, Céline Ghys est professeure de Lettres et d’Histoire, diplômée de l’Université du Maine. Elle fait partie du collectif “Les Louves du Polar”. Après Le Manuscrit perdu de Saint-Riquier, Le secret de Guy de Ponthieu et Le crâne de Saint Jean-Baptiste, vendus à plus de 10 000 exemplaires dans sa région d’adoption, les Hauts-de-France, elle rejoint les éditions Fayard et publie son quatrième roman Jules Verne contre Nemo en mai 2024.
À mi-chemin entre roman historique et polar, ses livres sont toujours très rythmés et richement documentés.

Sciences, Témoignage

Ne leur pardonnez pas ! 2

Ils savent très bien ce qu’ils font… depuis très longtemps !
de Jean-Michel Jacquemin-Raffestin
Broché – Illustré, 26 août 2023
Éditions : Nouvelle Terre

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Un an après la parution du premier tome, l’auteur confirme ses informations passées avec des chiffres, car on ne peut à présent plus cacher la Vérité ; les chiffres sont là, du moins dans les pays étrangers, alors que les médias français restent frileux sur le sujet.
Aujourd’hui, 98 études sur l’Ivermectine et 402 études sur l’Hydroxychloroquine révèlent que ces deux médicaments soignent la Covid-19. Les effets secondaires sont aujourd’hui évoqués dans les médias du monde entier… sauf en France ! La surmortalité après l’injection apparaît dans tous les pays ; en France, les chiffre de l’INSEE indiquent une surmortalité de plus de 100.000 personnes pour 2021-2022. La baisse de natalité et les mortinatalités sont de plus en plus importantes dans les pays qui ont vacciné leur population.
Il est évident, avec le recul, que ce « vaccin » n’était pas destiné à empêcher d’attraper ou de transmettre la Covid. Pourquoi l’avoir par conséquent imposé à toutes les populations ?
Ce sujet occupe la seconde partie de l’ouvrage. Jean-Michel Jacquemin-Raffestin a tiré la ficelle de la pelote et tout le reste a suivi : il a ainsi découvert que tout était prévu depuis longtemps par ceux qui gouvernent le monde, les milliardaires qui ont créé l’ONU, la pieuvre avec toutes ses organisations : l’OMS, le FMI, la FAO, l’UNSCEAR, le GIEC, et les associations privées, le WEF, la Fondation Bill & Melinda Gates, etc., et même la DARPA.
L’OMS avec son nouveau RIS veut régenter le monde, le GIEC et l’Union européenne veulent nous imposer et une taxe carbone annuelle de 450 € par personne pour réduire notre empreinte CO2 alors que plus de 31.000 scientifiques expliquent que cela ne sert à rien, et des véhicules électriques qui ne qui ne changent rien au soi-disant problème du CO2, dont les matériaux constituant les batteries sont extrait de mines par des enfants africains.
La Fondation Gates et le Forum Economique Mondial (WEF) veulent nous imposer leur volonté en ce qui concerne notre nourriture : plus de viande de bœuf, mais des viandes synthétiques à base de cellules cancéreuses – sans en connaitre les suites sanitaires -, du lait synthétique, etc.
L’identité numérique se profile également à l’horizon comme l’a annoncée Christine Lagarde avec les CBDC, versions numériques des monnaies nationales ; cette monnaie numérique transférera tout le contrôle financier sur la vie des gens aux banques centrales et aux gouvernements pour savoir ce que vous achetez et où – en temps réel -, lesquels pourront donc vous l’interdire.
Les gens effrayés et paniqués se laissent imposer n’importe quoi. Cette réalité psychologique de la stratégie du choc est exploitée sans pitié par le Forum économique mondial pour atteindre ses objectifs à travers la mise en scène de crises.
Ce livre est un cri de l’auteur qui n’est autre que « RÉVEILLEZ-VOUS ! »

 

• Couv_2024-064_Jacquemin-Raffestin Jean-Michel - Ne leur pardonnez pas ! 2 Ils savent très bien ce qu'ils font… Depuis très longtemps !

 

En avril 2023, je découvrais Jean-Michel Jacquemin-Raffestin, évoquant notamment la crise de la Covid-19, avec le tome 1 Ne leur pardonnez pas ! Ils savent très bien ce qu’ils font. Dans cette suite ô combien intéressante l’auteur va encore plus loin. Il décrit le processus de mise en place des pouvoirs, que ce soit celui de la politique, de l’industrie ou de la médecine. Selon lui, ensemble, ils sont en train de verrouiller le contrôle de la population mondiale, et compte tenu des preuves apportées et des nombreuses sources proposées, chacun pourra se poser les bonnes questions et se faire son propre avis. Et tout cela, parce que ce livre est très compréhensible, malgré le nombre de pages, qui personnellement ne m’a pas gêné, bien au contraire, parce que Jean-Michel s’adresse à nous en toute simplicité.

Aujourd’hui, tout le monde devrait avoir accès à cet ouvrage, le lire pour avoir un aperçu du monde malheureusement réel dans lequel nous vivons. Bien sûr, il nous faudra être solide, car ce “nouveau monde” fait peur. Guerres, crises sociales et sanitaires, pauvreté… est-ce que tout était vraiment prévu ? On dirait bien que oui, et ce, depuis maintenant de nombreuses années !
Certains, mais malheureusement trop peu osent braver les interdits…

Après La guerre secrète contre les peuples de Claire Severac, nous avons besoin que tous types de révélations continuent, car la plupart des gens sont encore dans l’ignorance !!!
Il faut que les gens arrêtent de faire une confiance aveugle aux dirigeants, il faut qu’ils se renseignent, lisent des livres écrits par de vrais scientifiques, de vrais journalistes, ensuite qu’ils fassent la part des choses. S’ils ont des doutes, alors ils doivent approfondir, analyser et chercher la vérité. Ce livre nous donne des tas de renseignements… Ils sont tous vérifiables, car l’auteur indique toutes ses sources. À nous de faire le nécessaire. J’ai mis plusieurs heures à lire ces 724 pages. Mais ce sont les sources données, les liens indiqués qui font le vrai grand “PLUS” de cet ouvrage !
Mais je me devais d’aller jusqu’au bout, sans tricher.

La préface de Maître Carlo Alberto Brusa donne le ton.
L’avant-propos du Docteur Éric Loridan entrouvre une porte.
Jean-Michel, et je le félicite vivement, s’adresse à nous tous pour notre bien, et s’il arrive à “toucher” comme je le pense les plus septiques, c’est “un mur” de plus en plus haut, de plus en plus solide qu’il pourrait sans s’en rendre compte ériger entre nous et ceux qui gouvernent le monde.

Au fur et à mesure où j’avançais, je lisais des passages à ma femme, à mes amis, puis très vite à mon entourage.
Aujourd’hui, je vous conseille vivement, cette nouvelle “bible” publiée aux éditions Nouvelle Terre.

Implacable et rigoureusement documenté. Il vous suffirait de lire, ne seraient-ce que quelques pages et alors, vous ne pourriez plus faire comme avant. J’ai moi-même été régulièrement dépassé par la réalité, tant elle est cruelle, cynique et incroyable.

Ne croyez plus jamais que votre gouvernement vous veut du bien.
Plus jeune, un jour, mon grand-père m’avait dit que sans les Résistants la France aurait perdu la Seconde Guerre mondiale, car ils s’étaient décrétés eux-mêmes hors-la-loi, lorsque celle-ci n’était plus bienveillante !
Aujourd’hui, nous le savons. Les hommes ont besoin d’être secoué avant de voir et de finalement comprendre.

Jean-Michel Jacquemin-Raffestin fait partie de ceux qui un jour ont fait un choix. Ouvrir nos yeux malgré les risques qu’ils encourent dans leur quotidien…

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Extraits :

« Dans un premier temps, la plupart des peuples ont accepté de se soumettre et de croire que ce qui était décidé par les élites pour leur bien-être était «juste», et que jamais le pouvoir n’aurait pu envisager de tromper le peuple au nom de la santé publique. »

« Je ne sais pas si le peuple a aujourd’hui la capacité de reprendre en main la démocratie, mais j’ai une certitude : les élites ont perdu une grande partie de leur avance à cause de leur arrogance, de leurs abus et leur mépris du peuple pendant la Covid.
Nous sommes dans l’histoire et nous sommes un détail dans l’histoire.
À nous de rester des protagonistes pendant ce détail dans la vie infinie de l’univers.
Soyons les acteurs de nos choix et les protagonistes de notre avenir, pour la sauvegarde de nos libertés. »

« Si vous voulez, d’abord, on nous a dit que c’était une maladie qui tuait tout le monde ; alors maintenant, c’est sûr qu’elle ne tuait que les vieux. Ensuite, on nous a dit qu’elle était très, très, dangereuse – c’était 0,01 % de la population qui disparaissait, donc ce n’était pas vrai ! On nous a dit qu’il n’y avait pas de traitement, alors vous savez que finalement l’hydroxychloroquine, pouvait marcher. Puis, on nous a dit que les vaccins, allait marcher, que ça allait nous empêcher d’attraper la maladie : rien du tout ! »

« Dr Arne Burkhardt : « Si j’étais une femme en âge de procréer, je n’envisagerais pas une maternité avec un homme vacciné. »

« Le libre-arbitre, c’est terminé ! Aujourd’hui, nous avons la technologie pour pirater les êtres humains à grande échelle. Je veux dire que tout est numérisé, tout est surveillé. En cette période de crise, il faut suivre la science.
On dit souvent qu’il ne faut pas laisser passer une bonne crise parce qu’une crise, c’est aussi l’occasion de faire de bonnes réformes que les gens n’accepteraient jamais en temps normal, mais en temps de crise, vous voyez, on a une chance. Alors allons-y ! Le vaccin nous aidera, bien sûr, il rendra les choses plus gérables. »

« – Le plus grand paquebot du monde, Wonder of the Seas, va promener 7000 passagers, 2300 membres d’équipage et tourner en rond sur les mers ;
– Environ 3500 porte-conteneurs circulent dans le monde et consomment chacun 280 000 litres de fuel pour 1000 km ;
– Les milliardaires s’offrent des voyages dans l’espace à des conditions astronomiques ;
Et… pendant ce temps, par souci d’Écologie, on va interdire de rouler avec une voiture au diesel ou à l’essence un peu ancienne, à des gens qui n’ont pas les moyens de changer de voiture et qui doivent s’en servir pour aller travailler, et on va suggérer de baisser le chauffage de 1° !
De qui se moque-t-on ? »

« Il ne faut pas confondre la vérité avec l’opinion de la majorité »
Jean Cocteau

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Jean-Michel Jacquemin-Raffestin est journaliste, spécialiste de Tchernobyl et auteur de Tchernobyl – Cachez ce nuage que je ne saurais voir. Après avoir mené l’enquête pendant près de huit ans, pour raconter les causes et les conséquences de ce drame, il a entamé une autre enquête sur la catastrophe de Fukushima.
Il se définit comme un passionné des mensonges d’État.

Fukushima – Tremblements et stupeur – 10 ans après
https://leressentidejeanpaul.com/2023/05/25/fukushima/

Ne leur pardonnez pas ! Ils savent très bien ce qu’ils font…
https://leressentidejeanpaul.com/2023/04/09/ne-leur-pardonnez-pas-ils-savent-tres-bien-ce-quils-font/

http://www.jeanmicheljacquemin.com/biographie

Émotion, Psychologie, Sciences

Hypersensibilité

Apprendre à identifier ses émotions et les comprendre
afin de réussir à les contrôler

de Lise Midal
Broché – 13 septembre 2022
Éditions : Autoédition

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Sommes-nous dépendant de ce que nous ressentons ?

Dans ce livre, Lise Midal détaille son ressenti à travers ce qu’elle a vécu durant sa quête vers le développement personnel en réponse à son hypersensibilité.

Son histoire transcende les limites d’une croyance ou d’une tradition religieuse. L’objectif est d’accéder à ses pensées les plus intimes et de donner à l’auteur une certaine maîtrise de l’agression émotionnelle qu’elle subissait au quotidien.
C’est ce qui lui a permis d’atteindre et de conserver, tout au long de son existence, un état d’éveil caractérisé par l’harmonie et la stabilité émotionnelle.

 

• Couv_2024-063_Midal Lise - Hypersensibilité

 

C’est la première fois que je lis un livre sur cette thématique, et j’avoue qu’il m’a fait du bien.

Je me suis reconnu régulièrement à travers différents exemples, qui m’ont permis de comprendre et de mettre des mots sur ce que je vis depuis maintenant un peu plus de 50 ans !

Je ne savais pas d’ailleurs, que nous étions aussi nombreux à vivre cet état. Les exemples donnés par l’auteure sont précis et parlants, et je pense que c’est un livre parfait pour découvrir l’hypersensibilité.
Il se lit vite et il est clair, ensuite, libre à chacun de nous de poursuivre ou pas, en passant par des livres peut-être un peu plus étoffés !

Je le recommande à toute personne qui pourrait se sentir concernée par l’hypersensibilité… C’est une bonne entrée en la matière !

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Extraits :

« Afin de devenir la meilleure version de nous-même et de commencer à vivre avec passion et détermination, il faut faire le tri de notre inventaire émotionnel.
Nous, les êtres hypersensibles, sommes très compliqués. Nos sentiments sont une petite, mais importante partie de ce que nous sommes. En fait, il a été largement admis que les émotions étaient l’adversaire numéro un des hypersensibles. Faux ! C’est avant tout l’ignorance ! »

« La colère, la joie, la tristesse, la surprise, le dégoût, l’auto-hostilité, le mépris, la peur, la honte, et la culpabilité ne sont que quelques-unes des émotions qui peuvent affecter notre vie quotidienne et nos relations avec les autres. Les émotions ont le potentiel de dominer nos décisions à des moments critiques. Les émotions jouent un rôle dans tout ce que nous faisons, des décisions que nous prenons à la façon dont nous interprétons le monde qui nous entoure. Il faut donc les distinguer, pas les combattre. »

« Lorsque je me sens submergée de sentiments, il est rare que je trouve la bonne attitude à adopter, à savoir le recul nécessaire à la situation. Nier les conséquences négatives de la surcharge émotionnelle et de la surstimulation est risqué pour une personne hypersensible comme moi, et peut avoir des résultats dévastateurs pour mon bien-être. »

« Malheureusement, ce n’est pas arrivé qu’une seule fois, mais plusieurs. À l’école, on se moquait souvent de moi parce que j’étais trop émotive et que je réagissais de façon excessive. Il y avait des moments, en classe, où j’avais les larmes aux yeux parce que je n’arrivais pas à comprendre ce que le professeur essayait de m’expliquer. Je pleurais si un camarade refusait mon invitation à jouer. Quand quelqu’un me parlait, je disséquais chaque mot. »

 

Pour mon propre plaisir et ma propre thérapie, j’ai décidé de raconter comment j’ai pu guérir mon hypersensibilité telle qu’elle a atteint ma vie, ainsi que de raconter la vie de celles et ceux qui m’ont entouré, en particulier mon mari et mes enfants.
À travers cet ouvrage vous allez apprendre à faire face à la surcharge émotionnelle et mieux canaliser votre énergie.

Lise Midal

Polar, Sciences, Suspense, Thriller

RIPostes

Francs Mensonges***
de Muriel L. Mazoëlys
Broché – 19 juillet 2023
Éditions : auto-édition

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TOUTE VERITE A UN PRIX

22 janvier – Moscou
Pourquoi ? Ses certitudes ont volé en éclats, brisées par les révélations de Vassili Medvelev. Non seulement Zeus développe des armes redoutables d’une technologie inédite, mais leurs liens personnels se confirment, menaçants. Déboussolé, poussé à la fuite, Matthew révèle sa véritable identité à une parfaite inconnue. Sans en anticiper les conséquences…

22 janvier – Lille
Les éléments d’enquête affluent et le colonel passe à l’action, radical. Il protégera son fils, quel qu’en soit le prix et au mépris de toute rationalité. Sans imaginer les retombées de ces excès…

À travers l’Europe, de la Russie à l’Italie, les enquêtes se poursuivent, les intrigues se démêlent et le nœud se resserre. Jusqu’à la croisée des chemins.
Là où passé et futur se rejoignent. Là où, au prix du sang, la vérité jaillira.

Y survivront-ils ?

 

• Couv_2024-059_Mazoëlys Muriel L. - Francs mensonges*** RIPostes

 

Voilà, c’est fini…
Et désormais, je peux enfin le dire “Francs mensonges” est définitivement une sacrée trilogie !

Ce dernier tome est encore plus “piquant”. Plus rapide, de l’action du début à la fin, des chapitres très courts, des personnages toujours aussi attachants et avec énormément de suspense.

Roman archi-réaliste, Muriel nous fait, voyager à travers le monde, la Grèce, la Russie, l’Italie, la Suisse et la France bien sûr, et je ne dévoilerai rien de plus…
À aucun moment, l’auteure ne baisse la garde, et je suis bien obligé de vous dire que cette trilogie fera partie des meilleures que j’ai pu lire. Je suis d’ailleurs triste de quitter tous ceux qui m’ont accompagné durant ces quelques jours…

Muriel L. Mazoelys pilote son intrigue comme une cheffe. C’est pour moi un vrai “sans faute”, c’est excellent et je le répète, Muriel “débarque” dans la littérature avec une vraie pépite !
Que va-t-elle nous réserver pour la suite ?

Un roman tellement visuel et vivant qu’il mériterait sans problème sa place sur un grand écran !

Muriel L. Mazoelys, auteure à découvrir absolument !!!

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Extraits :

« – Je suis un ami de ton papa. Nathanaël. Je suis venu pour t’aider. Ne crains rien, je travaille avec lui.
Aussitôt, son esprit corrigea cette tournure de phrase. Travaillait, John. Pas travaille. Nathanaël est mort. Ce rappel de la cruelle vérité lui vrilla le cœur et il concentra son attention sur le garçon tremblant devant lui. Nathanaël avait sacrifié sa vie pour protéger son fils, à lui de reprendre le flambeau. Il sourit et sortit une gourde de son sac à dos. Le gamin devait être déshydraté.
– Tu as soif ? proposa-t-il en secouant la bouteille, provoquant le clapotement de l’eau. »

« Qui sait combien d’autres personnes elle a manipulées et pourquoi… D’après Lars Volkof, son commanditaire l’a éliminée quand elle s’est révélée moins docile. Rien que ça… pas très tolérant ce Zeus… grommela Duhamel, avant d’ajouter avec un fin sourire provocateur : cela dit, ça me rassure de constater que je n’étais pas complètement à côté de la plaque…
C’est-à-dire ?
C’est-à-dire que votre fiston s’est fait harponner comme un bleu par la bimbo italienne… et ça, je l’aurais parié ! »

« Le colonel grogna. Évidemment, une chute de cinq étages équivalait à frapper le sol à une vitesse de plus de soixante kilomètres par heure. Le tout sans casque ni airbag…
– Il l’aurait malmenée ?
– Mouais, je sais, c’est maigre…
– Des prélèvements ?
– Non, le légiste a conclu à un suicide. Pas de preuves de violence, aucune arme, personne sur place au moment du saut… Le corps va être renvoyé à la famille pour les funérailles. »

« On en est tous là… Sauf qu’Orion Diamantopoulos brassait les millions et brillait par sa hargne à défier la fatalité.
Il avait dédié son énergie et son argent à traquer tout individu aux capacités jugées exceptionnelles. Il avait été le premier à se passionner – sans les nommer ainsi, évidemment – pour les zones bleues, ces villages où les centenaires pullulaient. Il en avait tiré certains enseignements sur l’intérêt de la spiritualité, de la solidarité et d’une alimentation strictement contrôlée, mais avait vite compris la limite de sa quête. Jamais il n’irait vivre reclus dans une société rustique, bien loin du monopole capitaliste qui régissait sa vie. »

 

Ingénieure, docteure en sciences, maman et grande amatrice de chocolat, Muriel MAZOELYS puise son inspiration dans les découvertes scientifiques et technologiques qui rythment notre quotidien ainsi que dans les grands défis que nous devons relever.

Portée par ses activités de recherche, elle développe dans ses romans l’ambiguïté sous-jacente à toute découverte : là où certains s’extasient d’un progrès phénoménal, d’autres y voient une menace ou pire, une opportunité d’instrumentalisation.

Elle aime tisser des intrigues complexes et mêler suspense, sciences et secrets dans ses romans. Quatre mots-clés résument son inspiration : la famille, la science, les secrets et l’amitié. Si ces thèmes vous interpellent, foncez découvrir sa plume !

ET LA SUITE ?

Les projets fourmillent dans son esprit et ont déjà commencé à prendre vie ! Pour en être averti, n’hésitez pas à la suivre sur les réseaux sociaux, elle y est très active et répondra à vos messages avec plaisir !

Vous pouvez la retrouver sur :
Facebook : Muriel Mazoelys
Instagram : murielmazoelys_auteur

Invisibles et Fatals – Francs mensonges*
https://leressentidejeanpaul.com/2024/07/19/invisibles-fatales/

Carnets Noirs – Francs mensonges**
https://leressentidejeanpaul.com/2024/07/27/carnets-noirs/

Roman, Science Fiction, Sciences, Suspense, Thriller

L’ultime expérience

de Bruce Benamran
Poche – 8 septembre 2021
Éditions : J’ai Lu

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Sylvain Guérin est un employé sans histoire à la routine millimétrée. Un matin, le JT annonce qu’un accident a eu lieu sur la route de son travail. La seule victime s’appelle Sylvain Guérin. S’agit-il d’un homonyme ? Quelques minutes plus tard, un SMS l’exhorte à ne surtout pas se rendre au bureau… Entre courses-poursuites, machination scientifique et engrenage industriel machiavélique, la vie de Sylvain repose sur un passé qui pourrait bien receler les clés de l’expérience ultime de l’humanité. Un premier thriller trépidant qui n’est pas sans rappeler les maîtres français du genre !

 

• Couv_2023-124_Benamran Bruce - L'ultime expérience

 

Pour un premier roman, Bruce Benamran a déjà bien compris les astuces pour ferrer ses lecteurs !

Lu très vite, le rythme soutenu et les chapitres très courts poussent à une lecture rapide.
Bruce a fait le choix de chapitres très courts, en passant régulièrement d’un personnage à l’autre, c’est dynamique et cela donne une vue d’ensemble sur le récit.
Véritable tourne-pages, impossible de lâcher ce roman construit comme un puzzle qui se met en place au fil du déroulement des pages. L’idée principale, quoi que déjà utilisée, fonctionne parfaitement. J’ai imaginé facilement un Ben Affleck, ou un Bruce Willis dans le rôle de Sylvain.

Il y a du suspense, il y a de la fiction, et même une pointe de science-fiction. J’ai été emballé par ce récit abouti, mais un peu plus d’émotions aurait pu amener un “plus” aux personnages que j’ai trouvé crédibles soit, mais un peu froids, j’ai eu un peu de mal à me projeter vers eux. Mais cela reste malgré tout un bon moment de lecture en attendant le prochain roman !

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Extraits :

« Je suppose que ça arrive à tout le monde, ce genre de rêves… Tu sais, celui où on – pardon, je te tutoie, mais au point où on en est, on ne va pas faire de chichi, hein… Donc, je disais, le genre de rêve où on court, sans trop savoir si on cherche à attraper quelque chose ou à échapper à quelqu’un… On peut bien être dans une forêt ou dans un long couloir, il n’y a rien qui puisse nous faire dire : “Hey, mais c’est un rêve, pas besoin de s’épuiser comme ça !” D’ailleurs, je ne devrais même pas savoir qu’il s’agit d’un rêve, à vrai dire. Mais en même temps, je ne suis pas censé te parler, alors…
Donc, tu veux connaître mon histoire ; j’espère que t’es bien installé, parce que mon histoire est aussi complexe qu’elle est inhabituelle… »

« Ça fait bizarre, quand même, je ne vais pas te le cacher. Je me suis senti un peu con, pendant deux secondes, d’avoir reproché à ce pauvre type à peine décédé d’avoir gâché ma journée alors qu’il y avait quand même peu de chances qu’il l’ait fait exprès, mais surtout, aucune que ce soit pour m’emmerder. »

« Il avait été accompagné par des gens bienveillants qui allaient l’aider à s’accomplir, à faire quelque chose d’important de sa vie, à améliorer le monde en combattant l’oppression et l’impérialisme qui se camouflaient bien en faisant croire aux populations que ce qui comptait était la liberté et l’égalité, alors que lui et ses frères savaient bien les réelles motivations de ces pays, de ces sociétés, de ces hommes impies : l’argent et le pouvoir. Tout ce qui les intéressait, c’était avoir du pouvoir, et avoir de l’argent pour acheter encore plus de pouvoir. Peu importaient les morts et les victimes. Tant que les nantis avaient ce qu’ils désiraient. »

« Ce que je vous propose, c’est d’avoir votre propre laboratoire de recherches, un budget quasiment illimité et une immunité totale. La seule chose que nous attendons de vous en retour, c’est que vous poursuiviez vos travaux et que vous en partagiez les découvertes avec un groupe restreint de… bienfaiteurs. »

 

Passionné de science depuis toujours, Bruce Benamran rêvait de devenir pilote d’avions. Il a cependant échoué aux portes de l’École nationale de l’aviation civile car il est myope ! Il s’est alors tourné vers l’informatique et a créé son entreprise d’architecture logicielle.
En 2010, il découvre les vidéos américaines de vulgarisation scientifique.
Eureka ! Il a trouvé sa voie et importe le concept en France. En août 2013, il créé sa chaîne e-penser sur Youtube qui connaît un succès croissant jusqu’à atteindre aujourd’hui plus d’un million d’abonnés suivent ses vidéos qui tentent d’expliquer la science avec humour.

Il se produit sur scène, en première partie du spectacle d’Alexandre Astier, L’Exoconférence.

Bruce Benamran est aussi l’auteur de Prenez le temps d’e-penser.
L’Ultime Expérience (Flammarion, 2020) est son premier roman.

Amour, Émotion, Philosophique, Sciences

Kilomètre zéro

Le chemin du bonheur
de Maud Ankaoua
Poche – 2 octobre 2019
Éditeur : J’ai lu

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Maëlle, directrice financière d’une start-up en pleine expansion, n’a tout simplement pas le temps pour les rêves. Mais quand sa meilleure amie, Romane, lui demande un immense service – question de vie ou de mort -, elle accepte malgré elle de rejoindre le Népal. Elle ignore que l’ascension des Annapurnas qu’elle s’apprête à faire sera aussi le début d’un véritable parcours initiatique. Au cours d’expériences et de rencontres bouleversantes, Maëlle va apprendre les secrets du bonheur profond et transformer sa vie. Mais réussira-t-elle à sauver son amie ? Passionnée par les relations humaines, Maud Ankaoua signe un premier roman riche d’enseignements et rempli d’espoir. Il changera pour toujours notre compréhension des autres et nous rappelle l’essentiel de la vie.

 

• Couv_2023-081_Ankaoua Maud - Kilomètre zéro

 

Dernièrement, j’ai eu la chance de lire de nombreux très bons livres, certains ont même été de vrais coups de cœur…
Kilomètre zéro est le premier roman de Maud Ankaoua. C’est un livre qui va au-delà de tout ce que j’ai pu lire dans le genre. Un livre qui m’a marqué tout au fond de moi et m’a donné l’aperçu d’une nouvelle vision, d’un autre mode de vie, peut-être !

J’ai été transporté du début à la fin de ma lecture, par une sorte de bonheur rempli de ressentis positifs. Maud utilise des mots simples, ceux de tous les jours, mais pas n’importe comment. Ses phrases ont toutes une façon d’ouvrir notre esprit… Un superbe voyage que j’ai déjà commencé à recommander tout autour de moi.

Maëlle, pour sauver une amie atteinte d’un cancer, Romane, va se rendre au Népal pour récupérer un manuscrit secret dont personne ne sait ce qu’il contient. Maëlle, directrice financière, est très active et toujours très occupée par son travail, très stressée par sa vie aussi. D’abord septique, elle accepte finalement de partir dans cet autre monde qu’elle n’attendait pas. Elle sera accueillie par Shanti qui la guidera tout au long d’un voyage extraordinaire, où elle va apprendre à se connaître, à respirer, à lâcher prise et trouver peut-être ainsi, le chemin du bonheur…

Une magnifique révélation.
Je me suis reconnu dans le personnage de Maëlle. Je pense d’ailleurs que nous sommes toutes et tous des “Maëlle”, ne vivant qu’à travers notre Ego, notre colère et la peur de ne pas réussir. Ce livre est une ouverture, une clé pour ne pas anticiper sur le futur, pour profiter de notre présent à travers des moments doux et intimistes. Comment apprendre à dialoguer avec notre Ego, afin de trouver enfin le chemin de la sérénité ?

J’ai lutté durant une partie de ma lecture, mais en arrivant vers la fin, je n’ai pu me retenir, et c’est à travers mes larmes que j’ai terminé cette histoire, qui aujourd’hui, je le sais, pourrait nous arriver à tous, si nous nous en donnions la peine !

Merci Maud, pour ce premier roman inclassable et superbe.

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Extraits :

« Romane la salua et se tourna vers moi. « Tu viens ? C’est un peu plus loin. » Elle se hâta dans le couloir d’en face. Comment allais-je faire pour me remettre debout ? Comment trouver la force d’affronter cette souffrance ? Je n’étais pas préparée à vivre cela, mes muscles se figèrent.
J’étais tétanisée sur le siège, au bord du malaise. »

« Je venais de vivre une expérience visuelle et sensorielle rare, que je n’avais pas ressentie depuis longtemps. La proposition de Maya me fit réfléchir. Pourquoi ne pas tenter ? Le jeu me séduisait. Après tout, maintenant, que j’étais là, autant en profiter. »

« Le bonheur est un état d’esprit. Je tente de ne pas me laisser emprisonner par mes pensées. Je me réjouis de cette nouvelle journée qui commence et m’ouvre aux belles surprises qu’elle nous réserve. »

« J’avais la sensation étrange de n’être qu’un grand tout, dans l’harmonie de cette immensité, comme si une vieille horloge détraquée se remettait en route dans un mécanisme parfait. Chaque pièce avait retrouvé sa place. Chacune apportait sa contribution au dispositif pour donner l’heure juste. »

« Jason attendit un instant, puis déclara : « Te voilà partie dans le processus de transformation ! »
Mon visage s’illumina. Au même moment, le ciel se dégagea et le soleil éclaira la pièce. C’était ce que je ressentais en moi : Jason venait d’allumer mon intérieur. Les montagnes réapparaissaient au fur et à mesure que les nuages se dispersaient, comme si… comme si quoi d’ailleurs ? »

« Pour retrouver un état de bien-être, il est indispensable de regarder le monde avec bienveillance, en se libérant du jugement. C’est ainsi que nous sortons du besoin d’avoir raison. »

« Que puis-je t’offrir pour te remercier ? »
J’étais navrée. Ses yeux pétillants me fixèrent. Figé dans le bonheur comme un enfant à qui je proposais la lune, il me regarda sans un mot. J’insistai, cherchant ce qui pourrait lui faire plaisir. Ses deux grandes billes brillèrent. « J’aimerais un sourire, tu es si belle quand tu souris ! » Je ne m’attendais pas à sa demande. Mes yeux s’embuèrent à nouveau, mais les larmes de tendresse remplacèrent celles de douleur. Ce garçon me touchait. Je le pris dans mes bras, il se laissa faire puis se dégagea. »

 

Auteure, coach et conférencière, Maud Ankaoua est passionnée par les relations humaines. Riche d’enseignements et rempli d’espoir, Kilomètre zéro est son premier roman. Il changera pour toujours notre compréhension des autres et nous rappelle l’essentiel de la vie.