Polar, Thriller, Thriller psychologique

Perdition

Perdition
de Alexis Arend (Auteur)
Broché – 10 mai 2019

Le long de la mythique « Mother Road », au gré des rencontres, le hasard les a rassemblés… Une poignée d’hommes et de femmes qu’un même but anime : tromper leur destin tragique. Dans une station-service au milieu de nulle part, leurs chemins se croisent pour un face-à-face inattendu avec un redoutable criminel en fuite, Denton Foley, échappé du « couloir de la mort ». La confrontation avec ce meurtrier glacial et implacable bouleversera à jamais leur sort, qu’ils croyaient scellé.
Qui est réellement Denton Foley ?
Que réserve-t-il à ces êtres à la dérive, à qui la vie n’a accordé aucun répit ?

2019_046_Alexis Arend - Perdition

 

Bonjour à toutes et à tous…

Quelle belle surprise !!!

Je viens tout juste de finir ce magnifique roman.
Par où commencer ?
Il y a tellement de choses à dire, mais je ne voudrais surtout pas vous enlever la moindre surprise. Et Dieu sait s’il y en a.

D’abord un énorme merci à Blandine Carron qui m’a fait ce très beau cadeau :
La découverte d’un nouvel auteur… Et pas n’importe lequel… Alexis Arend.

Je suis encore tout retourné.
J’ai l’impression de sortir d’une bonne partie de billard. Ça rebondi dans tous les sens !
Il y a des surprises à tout instant. Un scénario très fluide, de grande qualité en plus de la richesse du texte et de tous les personnages qui se croisent et s’entrecroisent…
Les personnages ? Les mots me manquent…
Alexis a crée des personnages vivants avec des mots qui sonnent justes.
J’en ai aimé certains, détesté d’autres… Mais je n’ai pas pu rester insensible à eux.

Quelle prose… Adrénaline. Sentiment. Suspense.
J’ai savouré chaque chapitre, chaque ligne.
Toute l’histoire nous mène vers un huis-clos final.
Mais quel final ! Un final de toute beauté, superbe même…

Je m’incline humblement devant cette lecture.
Devant ce livre qui m’a fait rire et pleurer…
Devant cette histoire qui m’a tant émue…
Devant ce texte qui m’a enrichit l’esprit…

Ce livre, vous devez le lire absolument !
Mon coup de cœur de cette fin d’année.

Merci Alexis.

Maintenant je sais ce qui me reste à faire…
Josh,
Salamanca,
La lueur,
Intrusions,… et bien d’autres j’espère.

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Extraits :

« À bien y songer, cela avait probablement été la première fois depuis pas loin du seize ans qu’elle avait dormi seule. Sans Kurt à ses côtés. Et qui plus est, pas dans son propre lit, mais dans celui d’une chambre de motel perdue au milieu de nulle part. Se réveiller là avait développé en elle un sentiment extrêmement curieux, tout à la fois plaisant et déstabilisant. Assez terrifiant, aussi, comme une impression de nouveauté absolue, lorsqu’on se trouve privé de tout repère, de tout point d’appui, de tout souvenir. Une sensation grisante, également, euphorisante, comme un doux et agréable goût de vraie liberté qui s’éveille enfin en nous et nous emporte au loin.
Voilà ce que ressentait Jenny Holmes devant son gobelet de café et son petit carton de donuts industriels dont son fils ne faisait qu’une bouchée.
Elle avait peur. Et elle souriait. »

 

 

Ancien ingénieur, Alexis Arend s’est aujourd’hui tourné vers sa vraie passion : l’écriture. Une passion qui l’habite depuis ses douze ans. Ses romans sont de véritables récits de voyage aux portes de l’étrange, dans lesquels transparaît toujours une très grande humanité, et où l’on y découvre en permanence ce fragile équilibre entre Bien et Mal.
Féru d’auteurs comme John Steinbeck ou Stephen King, mais également Bernard Clavel ou encore Émile Zola, c’est un fou de mots et d’images, un passionné d’Histoire et d’histoires, qui aime tout particulièrement voyager au travers de beaux récits.

Thriller

Juste après la vague de Sandrine Collette

Juste après la vague
Sandrine Collette (Auteur)
Broché – 18 janvier 2018
Éditeur : Denoël
Une petite barque, seule sur l’océan en furie. Trois enfants isolés sur une île mangée par les flots. Un combat inouï pour la survie d’une famille. Il y a six jours, un volcan s’est effondré dans l’océan, soulevant une vague titanesque, et le monde a disparu autour de Louie, de ses parents et de ses huit frères et soeurs. Leur maison, perchée sur un sommet, a tenu bon. Alentour, à perte de vue, il n’y a plus qu’une étendue d’eau argentée. Une eau secouée de tempêtes violentes, comme des soubresauts de rage. Depuis six jours, ils espèrent voir arriver des secours, car la nourriture se raréfie. Seuls des débris et des corps gonflés approchent de leur île. Et l’eau recommence à monter. Les parents comprennent qu’il faut partir vers les hautes terres, là où ils trouveront de l’aide. Mais sur leur barque, il n’y a pas de place pour tous. Il va falloir choisir entre les enfants. Une histoire terrifiante qui évoque les choix impossibles, ceux qui déchirent à jamais. Et aussi un roman bouleversant qui raconte la résilience, l’amour, et tous ces liens invisibles mais si forts qui soudent une famille.
2019_041_ Sandrine Collette - Juste après la vague

Bonjour à toutes et à tous…

Après avoir lu, “Il reste la poussière”, “Des nœuds d’acier”, et “Les larmes noires sur la terre”, j’étais sûr que le style de Sandrine Collette serait au rendez-vous.
Je ne me suis pas trompé !

C’est un très beau livre, avec beaucoup d’émotions aussi bien de la part des parents que de celles des enfants.
Des mots, très forts, des choix à faire, très durs.
Une peur omniprésente… Une nature toute puissante.
Une histoire haletante et une course contre la montée des eaux.
De la colère, de la tristesse, de la joie, de la peur…

Un gigantesque tsunami a dévasté le monde.
Quelques îlots émergent mais pour combien de temps encore ?
La mer continue de monter, chaque jour un peu plus.
Deux histoires se déroulent parallèlement.
La première : Pata, Madie et six de leurs enfants prennent une barque, ils fuient en direction des “terres hautes”.
La seconde : Celle de trois enfants « abandonnés » qui essaye de survivre dans l’attente d’un hypothétique retour des parents.

Sandrine aborde encore une fois des thèmes forts, qui ne laisseront personne indifférent.
Un roman qui laisse des traces… Un “Grand” Sandrine Collette !
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Extraits :

« Le cœur de la mère s’est suspendu à l’instant où elle a enjambé la barque pour quitter l’île un peu avant l’aube, Marion dans les bras.
Machinalement, elle a compté les enfants nerveux entassés dans l’embarcation : de un à six. À six, quelque chose s’est brisé au-dedans d’elle, quelque chose qui sait que six, ce n’est pas le bon chiffre. L’élan dans les viscères de Madie pour retenir le cri. Elle s’assied à son tour, tout qui tremble : les mains, les jambes, les lèvres qui veulent articuler : sept,huit, neuf.
Mais pas.
Cela s’arrête à six.
Madie vole en éclats. Elle est celle qui part. Celle qui abandonne. »

 

 

Sandrine Collette passe un bac littéraire puis un master en philosophie et un doctorat en science politique. Elle devient chargée de cours à l’Université de Nanterre, travaille à mi-temps comme consultante dans un bureau de conseil en ressources humaines et restaure des maisons en Champagne puis dans le Morvan.

Elle décide de composer une fiction et adresse son manuscrit aux éditions Denoël. Il s’agit « Des nœuds d’acier », publié en 2013. Son premier roman rencontre un vif succès critique et public avec 20 000 exemplaires vendus. Il obtient le Grand Prix de littérature policière ainsi que le Prix littéraire des lycéens et apprentis de Bourgogne.

En 2014, elle publie son second roman « Un vent de cendres » (chez Denoël) qui revisite le conte La Belle et la Bête.

Devenue l’un des grands noms du thriller français, une fois encore, elle montre son savoir-faire imparable dans « Six fourmis blanches » (2015).

« Il reste la poussière » (2016) obtient le Prix Landerneau du polar. En 2017 paraît « Les larmes noires sur la terre ».

Sandrine Collette partage son temps entre la région parisienne et son élevage de chevaux dans le Morvan.

Noir, Polar, Thriller

Le Cri de Nicolas Beuglet

Le Cri
Nicolas Beuglet (Auteur)
Poche – 11 janvier 2018
Éditeur : Pocket
À quelques kilomètres d’Oslo, l’hôpital psychiatrique de Gaustad dresse sa masse sombre parmi les pins enneigés. Appelée sur place pour un suicide, l’inspectrice Sarah Geringën pressent d’emblée que rien ne concorde. Le patient 488, ainsi surnommé suivant les chiffres cicatrisés qu’il porte sur le front, s’est figé dans la mort, un cri muet aux lèvres – un cri de peur primale. Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va découvrir une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…
2019_040_Nicolas BEUGLET - Le cri

Bonjour à toutes et à tous…

Oui ou non, il y at-il quelque chose après la mort ?

Nicolas Beuglet nous entraîne dans une enquête haletante, destinée aux amateurs d’action intensive, saupoudrée “d’un peu” d’ésotérisme pour pimenter la trame très recherchée de son roman.

Dans ce thriller extrêmement original, il n’y aucun temps mort. Nicolas donne suffisamment d’éléments pour que l’ensemble se tienne plutôt très bien. Beaucoup de suspens et de nombreux rebondissements bien menés.

L’histoire m’a captivée dès le début. Le côté historique bien sûr, la C.I.A., les essais réalisés sur des patients, sans aucune autorisation légale, beaucoup d’énigmes, les dérives de la science et l’intervention de la religion !
Tous les ingrédients sont réunis pour passer un excellent moment.

Petit bonus.
À la fin du livre, Nicolas nous dévoile toutes ses recherches historiques qui lui ont servi à construire son histoire. C’est glaçant !
Fiction ou réalité ?
Anticipation ou horreur ?
Thriller ou roman d’amour ?

La force de ce livre, c’est la parfaite combinaison entre tout ça…

“Un cri” à lire absolument!

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Extraits :

« La vie nous tuerait tous si nous n’avions pas l’oubli.
…/…
Cet oubli qui fait que nous ne pensons pas chaque seconde à l’absurdité de notre existence. Nous vivons sans savoir d’où nous venons et nous mourons sans savoir où nous allons. Comment vivre entre les deux ? Comment ne pas être paralysé par cette absence de sens ? C’est logiquement impossible. Et pourtant, la majorité y parvient et fait un peu comme si de rien n’était. Mais imaginez que vous soyez forcée de penser cet absurde sans rien pouvoir faire d’autre, pas sûr que vous survivriez. »

 

 

Après quinze années passées chez M6, Nicolas Beuglet a choisi de se consacrer à l’écriture de scénarios et de romans. Le Cri et Complot ont paru aux éditions XO en 2016 et en 2018.
Il vit à Boulogne-Billancourt avec sa famille.

Thriller

Surtout le pire de Lou Vernet

Surtout le pire
Lou Vernet (Auteur)
Broché – 20 septembre 2019
Éditeur : Les éditions du Loir

Ce que l’aube promet au jour n’est souvent qu’un leurre. Anne Carrière le vérifie à chaque découverte macabre. Cette fois-ci, il s’agit d’une jeune femme, Sandra Link, 24 ans, retrouvée morte dans sa baignoire. Un banal suicide, à première vue, comme il en existe toutes les quarante secondes dans le monde. Une histoire vite retracée. Fugueuse depuis ses dix-huit ans, la jeune femme venait d’accoucher deux jours plus tôt dans un hôpital parisien d’où elle s’était enfuie aussitôt en abandonnant son enfant. Bien trop jeune et seule pour porter un si lourd fardeau. Ce n’est pas la première ni la dernière fois et pourtant la légiste ne s’y fait pas. Surtout que c’est le second cas en moins d’un mois. À croire que toutes les guerres et les catastrophes ne suffisent plus à la misère humaine. Il faut encore que soient ajoutés au nombre des victimes des nourrissons. Comme un besoin d’éradiquer tout espoir, toute rédemption.

2019_036_Lou Vernet-Surtout le pire

Bonjour à toutes et à tous…

Véritable cri de douleur et d’amour à la fois…
Lou Vernet est une magicienne, et signe dans ce tout premier thriller teinté de noirceur, une histoire, un conte peut-être, véritablement différent, où chaque mot, chaque phrase, telles des notes de musique sur une partition, trouve sa place donnant une fausse impression de facilité.
Lou réalise de plus un coup double.
Non seulement le fil rouge du roman est hypnotisant, avec une vraie intrigue, sans concession, froide et très dure, mais le style littéraire exceptionnel m’a pris par les tripes…
Avec son écriture sublime, qui souvent frise le minimalisme d’un “Haiku”, les mots, les verbes, les idées s’enchaînent et rebondissent tels des ricochets dans une folle ronde. La plume de Lou m’a entraîné dans une spirale infernale (où elle joue définitivement avec le lecteur), qui ne se dévoilera qu’aux toutes dernières pages…

Lou frappe très fort avec ce roman torturé et délicieux à la fois.
Bravo Lou,
Bravo les éditions du Loir !

Gros, gros coup de cœur…
Je conseille vivement ce livre.

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Extrait :

« Le jour peinait à se lever. Obscurci par de lourds nuages, le ciel ressemblait à une marée grise prête à ensevelir la ville. Un froid glacial semblait comprimer toute velléité de révolte comme s’il avait saisi toute chose, hommes, arbres, animaux, air, pour les figer à jamais. Elle-même s’était fait piéger, incapable de bouger, transie jusqu’à la moelle, compactée dans la masse. Le monde était devenu une espèce de bloc anthracite, uniforme, figé, austère. Privé d’oxygène.
Elle appréhenda cette réalité subitement, à la façon dont ses poumons réclamaient l’air, que c’était elle et seulement elle, qui en ouvrant la bouche, surprise par sa vision, avait oublié de respirer. Paniquée, elle toussa bruyamment pour reprendre son souffle et chasser un début d’étouffement 
»

 

Rédiger une biographie, même succincte, de Lou Vernet s’avère être plus compliqué qu’il n’y paraît, tant l’auteur est inclassable selon les codes habituels du genre.

Lou est une autodidacte. Passionnée. Libre. Têtue. Et un peu barrée. Sa devise : “Ne prenez pas la vie au sérieux, de toute façon vous n’en sortirez pas vivant !“ B. le Bovier de Fontenelle.

“Je veux partir. Loin. Ailleurs. Partir comme on voyage. La folie devant, les doutes derrière. La première fois que j’ai voyagé, c’était à dos de livres. Les mots m’avaient ouvert la voie, j’ai suivi les lignes. Et j’ai aimé. La respiration des virgules, le repos des points, l’essentielle interrogation, la folle exclamation. J’ai aimé à outrance, dans l’absolu, la passion, la servitude. J’ai aimé à vouloir écrire aussi. Le voyage des autres ne me satisfaisait plus, il me laissait à quai, ne comblait plus mes manques. Mais comment voyager seule quand on ne l’a jamais fait ? Comment créer le partir, quand on est encore amarrée ? Qui étais-je pour ainsi vouloir créer ? Dieu est créateur, je n’étais pas Dieu, je ne pouvais pas créer. Alors j’ai copié. Les bons mots de l’un, les maximes de l’autre. Comme ils ne me satisfaisaient pas non plus, j’en ai changé le sens, le rythme et puis l’idée. Ecrire c’est ne pas savoir dire. C’est s’être trop tu. Qu’avais-je à dire qui ne soit déjà révélé ? Mes premiers accents m’ont fait pleurer. Ils étaient aigus, n’en finissaient pas de hurler. Les graves devenaient solennels, pour ne pas dire ennuyeux. Les circonflexes m’ont sauvée, leurs chapeaux m’abritaient. Alors les mots sont devenus mes amis et les verbes ont fini par se conjuguer. Au passé d’abord, dans l’espoir d’un futur ensuite, dans le plaisir du présent enfin. Maintenant il me suffit de les écrire pour jouir. Jouir de les voir prendre vie. Grâce à moi, puis malgré moi, presque en dehors de moi, presque plus fort que moi. Ils sont un voyage, de l’intérieur vers l’extérieur, de moi à vous, de moi pour vous. Ils sont mes ailleurs, ce qui n’est pas si loin.”

Thriller, Thriller historique

Conspiration

Conspiration
de Eric GIACOMETTI (Auteur), Jacques RAVENNE (Auteur)
Broché – 16 mai 2018
Éditeur : Pocket

De nos jours, à Paris, trente hommes, femmes et enfants se jettent d’un immeuble.
Le commissaire franc-maçon, Antoine Marcas, est mis sur l’enquête. Ses recherches vont le conduire au cœur de la société la plus secrète et élitiste des États-Unis, la Skull and Bones. Une organisation qui rassemble des anciens présidents américains et l’aristocratie des affaires. Étrangement, l’un de ses membres vient de se suicider à Washington alors qu’il s’apprêtait à faire des révélations sur une puissante multinationale.

Deux siècles plus tôt, en pleine Révolution française, l’inspecteur Ferragus est lancé par Danton sur les traces d’une implacable confrérie. Entre la prison du Grand Châtelet et la basilique Saint-Denis, il va découvrir l’incroyable secret de la lignée des rois de France. Quel mystère issu des profondeurs de l’Histoire unit ces deux enquêtes ?

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Bonjour à toutes et à tous…

J’ai lu tous les “Eric Giacommeti et Jacques Ravenne” depuis le Rituel de l’Ombre…
Je ne sais pas si je serai objectif, mais je vais quand même essayer en mettant de coté le fait que je suis vraiment fan et que Dan Brown n’a qu’à bien se tenir !

Tout d’abord l’écriture.
Fidèles à la recette qui a fait leur succès, c’est toujours aussi visuel et les chapitres très courts s’enchainent à toute vitesse pour notre plus grand plaisir.

Eric et Jacques, nous entraînent dans le temps et dans l’espace (ici de nos jours entre Paris et les États-Unis) et nous plongent aussi dans “l’après” Révolution française. Toujours très bien documenté et très agréable à lire, chaque chapitre alterne entre 1793, et le présent…

Mystères, intrigues et suspens, j’avoue que je ne me lasse pas des aventures d’Antoine Marcas, qui sont à chaque fois au rendez-vous !

Livre passionnant.
Si vous aimez les thriller historique, je ne peux que vous conseiller la lecture de ce très bon roman.

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Extrait :

« Souvent à raison, parfois à tort, il restait persuadé que tout livre portait en soi une promesse d’intelligence. Le seul fait de les contempler, de palper leur reliure, d’ouvrir quelques pages, c’était déjà imbiber son esprit d’une encre ruisselante de savoir. Devant une bibliothèque, il était comme un glouton affamé face à une vitrine gorgée de délicieuses pâtisseries. »

Éric Giacometti, écrivain, a été journaliste d’investigation, puis chef de service à la rubrique économie au Parisien / Aujourd’hui en France. Il a enquêté à la fin des années 1990 sur la franc-maçonnerie, dans le volet des affaires sur la Côte d’Azur. En 2016, il est devenu le nouveau scénariste des aventures de Largo Winch en bande dessinée.

Jacques Ravenne, lui aussi écrivain, spécialiste de l’étude de manuscrits, est maître franc-maçon. Il intervient régulièrement dans des conférences et colloques sur la franc-maçonnerie. Conscient du fantasme suscité autour de sa fraternité, et de ses dérives, il reste attentif à une description rigoureuse de cet univers et de ses rituels.

Amis depuis l’adolescence, férus de symbolique et d’ésotérisme, ils ont inauguré leur collaboration littéraire en 2005 avec Le Rituel de l’ombre, premier opus de la série consacrée aux enquêtes du commissaire franc-maçon Antoine Marcas. Ce duo, unique, du profane et de l’initié, a vendu plus de 2 millions d’exemplaires en France. La série, traduite dans 17 langues, du Japon aux États-Unis, a été adaptée en bande dessinée par les Éditions Delcourt. L’Empire du Graal a paru en 2016 aux Éditions JC Lattès. Il est suivi, en 2017, de Conspiration. Leur nouvelle série, Soleil noir, a paru en 2018 chez le même éditeur.

Noir, Thriller

“Vindicta” de Cédric Sire

Vindicta
de Cédric Sire (Auteur)
Broché – 21 mars 2019
Éditeur : Metropolis

 » On entre, on prend le fric, on ressort. Personne ne sera blessé. « 

Leur plan est sans risque. Le bijoutier ne portera pas plainte pour le vol car son argent est d’origine illégale. Damien, Élie, Audrey et Driss s’imaginent avoir trouvé la réponse miracle à tous leurs problèmes. Mais une petite fille était au mauvais endroit, au mauvais moment. Ils ont commis l’irréparable et maintenant, un monstre vengeur est lâché à leurs trousses.

UN FLIC EN CHUTE LIBRE

Fraîchement muté dans un groupe de surveillance, Olivier est loin d’imaginer que la planque qu’on lui a assignée fera de lui le témoin clé d’un cyclone meurtrier, dans le sillage d’un tueur glacial et méthodique que rien ne semble pouvoir arrêter. Des déserts du Moyen-Orient aux villes sombres et silencieuses du territoire français, quand la vindicte est en marche, plus rien ne peut vous sauver.

UNE TRAQUE HALETANTE SECOUÉE DE FAUSSES PISTES

Pur instrument de torture et de mort, il n’a pas de nom, pas de visage, l’habitude de tuer et un cimetière de cadavres derrière lui. Mais dans cette affaire, pas de contrat. Cette fois-ci pour lui : c’est personnel.
Dans ce thriller crépusculaire, Cédric Sire joue comme jamais avec les nerfs du lecteur jusqu’à l’effroyable twist final et confirme son entrée tonitruante parmi les maîtres absolus du thriller français.

2019_025_Cedric-Sire - Vindicta

Bonjour à toutes et à tous…

Vindicta de Cédric Sire, frissons et rebondissements au rendez-vous ! Le ton est donné dès les premières lignes, ou comment un braquage qui devait se dérouler sans accro, se transforme à un point que vous ne pourrez même pas imaginer.
Rien ne va plus !
C’est un thriller noir et violent, ça dépote et ça surprend au fur et à mesure que les pages défilent.
Un groupe de jeunes paumés qui veulent faire un casse, Salva un flic, qui sort des sentiers battus, des collègues à la ramasse qui sont complètement perdus et se font liquider un par un, un monstre qui excelle dans l’art de la torture et du meurtre qui tient à sa vengeance au mépris de toutes règles. À Priori vous allez me dire que tout ça c’est du déjà lu !
Mais, Cédric Sire a le don de créer des fausses pistes et joue avec nos nerfs… Je me suis vraiment régalé. Véritable uppercut littéraire, Vindicta est une très belle surprise pour moi. Je m’attendais à tout sauf à ça. L’auteur nous mène vraiment là où il veut, pour notre plus grand plaisir et toujours avec une superbe écriture. Un grand merci aux Editions Metropolis pour la confiance qu’ils m’ont accordée…

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Extrait :
« Il n’y a pas de héros. Jamais.
Seulement des perdants.
Et d’autres moins chanceux encore.
Salva s’arrête un moment au feu de la place Arnaud-Bernard. Il observe d’un regard hébété les jeunes en train de vendre de la drogue sous les porches, dans les angles morts des caméras de surveillance posées par la mairie. Un couple hilare sniffe de la cocaïne sur le capot d’une voiture, alors qu’un fourgon de CRS stationne un peu plus loin. L’indifférence totale du monde, son d’absurdité profonde, frappe Salva au visage, et c’est une gifle glacée plus violente encore que celle que lui a donné Marie Drevoski.
Une pensée en amène une autre.
De plus en plus sombre. De plus en plus lui.
Il décide de remonter les allées en direction du quartier des Minimes.
Il ne peut pas rester seul.
Une perspective intolérable. »

Cédric Sire, né le 24 octobre 1974 à Saint-Gaudens, est un écrivain français auteur de thriller.
Après des études d’anglais, il travaille quelques années dans le milieu de l’édition, du journalisme et de la traduction, tout en publiant dans les pages de magazines des nouvelles fantastiques et policières, fortement inspirées par des auteurs tels que Stephen King, Clive Barker ou encore Edgar Allan Poe.

Depuis 2005, il se consacre entièrement au métier d’écrivain1, publiant des thrillers souvent teintés de surnaturel. À ce jour, il est l’auteur de sept romans et de six recueils de nouvelles.

Il a reçu le prix Masterton pour son roman L’Enfant des cimetières et le prix Polar (festival de Cognac) pour son thriller De fièvre et de sang. En 2014, il reçoit le prix Littéraire Histoires de Romans pour son thriller fantastique, La Mort en tête.

Ses livres sont traduits en anglais, en polonais et en turc.

Il a également été vocaliste du groupe de death metal Angelizer.

Aujourd’hui, Cédric Sire vit et écrit à Toulouse.

Thriller

“Tréfonds” de Thomas Clearlake

Tréfonds
de Thomas Clearlake (Auteur)
Broché – 22 décembre 2018
Éditeur : Moonlight

Luca Ferrand est un jeune lieutenant de la brigade criminelle de Paris. Suite à une intervention qui tourne au drame, il écope de six mois de suspension. Au matin d’une nuit d’errance, il rencontre une jeune femme : Tanya. Elle lui dit être menacée et le supplie de l’aider. Ils vivent une nuit d’amour qui les marque du fer de la passion. Lorsqu’il lui apprend qu’il est flic et qu’il peut l’aider, elle disparaît.Quelques jours plus tard, le corps d’une femme correspondant au signalement de Tanya est retrouvé décapité dans un container. L’autopsie révèle que la défunte était une esclave sexuelle… assassinée par ses maîtres. Convaincu qu’il ne s’agit pas de Tanya, Luca va se lancer dans une enquête qui va l’amener peu à peu à découvrir une réalité souterraine effroyable. Mais les voies qu’il empruntera seront sans espoir de retour.

2019_022_Tom Clearlake - Tréfonds

Bonjour à toutes et à tous…

Coup de cœur, ou coup au cœur, je ne sais pas encore !!!

J’ai découvert Thomas avec son premier roman, « l’essence des ténèbres », un thriller fantastique et j’avoue avoir été bluffé par la finesse de son style, la force visuelle de son texte et de son univers.

Quelle belle surprise que ce nouveau roman !
Je m’attendais a un roman d’horreur ou fantastique, mais pas du tout, Thomas est allé bien au delà.
Il a utilisé une idée vraiment excellente, et j’imagine difficilement toutes les recherches historiques qu’il a dû faire pour son sujet !
Énorme travail sur la Théologie, l’Église et son paradoxe du bien et du mal.

Thomas nous livre un thriller d’exception, un second opus époustouflant pour lequel la barre a été placée très haute. C’est glauque, c’est moite. Ici tout est permis. La cruauté de la bassesse humaine, passe par tout type de déviances. Le mal est omniprésent. Au sein de l’Église, dans les sphères politiques, au cœur de la police. Et en même temps c’est une très belle histoire d’amitié et d’amour. Jusqu’où sommes nous prêt à aller par amour ?

L’émotion que j’ai ressentie à la lecture ce roman est d’autant plus élevée, car je suis fier d’avoir participé à la réalisation de sa couverture et je tenais à remercier encore une fois Thomas pour la confiance qu’il a su me témoigner.

Un voyage au cœur des abîmes de l’Enfer de Dante, un vrai petit bijou.

Âmes sensibles s’abstenir, ou alors régalez-vous !!!

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Extrait :
« C’est bien ce que je suis en train de vous dire, inspecteur. Lentement, la déchéance se répand. Inexorablement, l’absurdité du système s’installe comme une réalité. L’homme peut croire que l’argent le conduira à une vie heureuse, mais il se retrouve consumer dans le mal-être, il agonise sans même s’en rendre compte. Il devient peu à peu l’esclave de la production, il devient lui-même le principal objet de consommation du mal. Il est dévoré de l’intérieur parce qu’il ne voit pas la toxicité du système dans lequel il évolue. Parce que tout cela est devenu la seule réalité qu’il puisse expérimenter, inspecteur…
Tout cela s’est ancré comme la normalité de notre monde. »

 

Thomas Clearlake est un auteur franco-canadien né au Canada le 19 octobre 1973.
Il s’intéresse dès son plus jeune âge à la littérature, qu’il aborde avec des auteurs tels que Edgar Allan Poe, H.G. Wells, Jack London, Jules Verne, Agatha Christie, Jack Kerouak, Edgar Rice Burroughs, Lovecraft, Dean Koontz, Stephen King, Clive Barker, Umberto Eco…

Sa passion pour les littératures de l’imaginaire le pousse à expérimenter l’écriture dans des univers très différents, mais c’est dans le thriller qu’il préfère exercer.