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Anticipation, Émotion, Philosophique

L’étrange cohérence du sablier

de Tristan Marco
Broché – 2 mai 2018
Éditeur : Auto-édition

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Gabriel Caplain entre dans une quarantaine tumultueuse sur le plan sentimental, mais placée sous le signe de la réussite professionnelle. Par un heureux concours de circonstances, il vient d’obtenir un poste qui semble avoir été taillé sur mesure pour lui, au sein de la plus grosse multinationale de la place parisienne. Rapidement, son employeur, un richissime homme d’affaires américain dont la personnalité est drapée d’un épais voile de mystère, propose à Gabriel de participer à une expérience des plus étranges, visant à démontrer que l’âme humaine est soumise au cycle inéluctable des réincarnations.Appât du gain, besoin de donner un sens à sa vie, ou simplement quête d’aventure, Gabriel accepte de se lancer dans un voyage initiatique qui le mènera sur le chemin tortueux de l’exploration de son Histoire… de ses histoires.
Mais certains souvenirs doivent-ils vraiment quitter les abysses de l’oubli ?

 

• Couv_2024-068_Marco Tristan - L`étrange cohérence du sablier

 

Coup de cœur pour le premier roman de Tristan Marco !

Le sujet tel qu’il est abordé, la façon de le transcrire et les divers messages disséminés par-ci par-là… Je n’ai pas pu faire autrement… je l’ai lu d’une traite !
Régulièrement durant ma lecture, j’ai eu l’impression que l’auteur avait lui-même séjourné dans mon esprit, faisant ainsi raisonner de nombreux échos personnels, qui me touchent tout particulièrement, c’était assez surprenant !

Nous sommes en 2064.
Gabriel Caplain, jeune quarantenaire est chef de la sécurité dans l’un des plus grands groupes en France depuis un peu moins de trois mois.
Pierre Jouvenceau, est le PDG de celui-ci. Quand il le convoque pour une réunion confidentielle, Gabriel se demande bien ce qu’il peut en être…

Tristan Marco nous plonge dans une intrigue bien ficelée.
Trois chapitres, trois histoires à priori distinctes, qui vont fusionner avec un aboutissement des plus surprenant.
La plume de Tristan est fluide et très agréable, addictive même dû a sa construction labyrinthique… Mais c’est surtout le sujet qui m’a emporté pour le coup !
L’auteur joue avec le lecteur et instille dans l’esprit de celui-ci, des idées particulièrement intéressantes sur les vies antérieures et bien d’autres choses concernant la Religion.

Pierre Jouvenceau a mis au point un procédé permettant de retourner dans nos vies antérieures. Il souhaite connaître les trois dernières vies de Gabriel. Pourquoi ?
Malgré des indices habilement distillés, l’interrogation demeura jusqu’au dernier chapitre, véritable “explosion” finale…

À partir d’un sujet qui pourrait paraitre dérisoire pour certains, Tristan Marco nous plonge dans un univers qui touchera plus particulièrement les personnes sensibles au “karma” et à la spiritualité.

Un livre maîtrisé pour un auteur à suivre, bien évidemment !

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Extraits :

« Pourtant, tout paraissait si simple au départ. L’idée était même séduisante. Il suffisait de se mettre à poil et de tout déballer, sans aucune pudeur ni aucun faux-semblant.
J’avais accepté ce marché, convaincu que c’était une formidable opportunité de mieux me connaître. Explorer mon passé pour comprendre mon Histoire, mes histoires. »

« J’ai beau être au trente-sixième dessous, mes yeux ne peuvent se détacher de cette femme qui se trouve à deux tabourets de moi. Une jolie brune à la peau comme de la porcelaine. Elle porte un chemisier blanc suffisamment ouvert pour laisser apparaître une gorge rebondie, le tout admirablement cintré dans un tailleur bleu nuit. Et cet air sûr d’elle… Putain ! Tout ce qu’il faut pour que mon cerveau de clébard désinhibé démarre au quart de tour. C’est pavlovien, toutes sortes de pensées salaces s’invitent déjà. »

« Je ne veux plus d’homme dans ma vie. Plus de chaussettes sales par terre ni de vaisselle qui traîne dans l’évier. Plus de soirées chez ton pote, d’où tu rentres ivre mort en sentant au mieux la clope et le scotch, et au pire, le parfum d’une autre. Je ne veux plus être l’empêcheuse de tourner en rond quand toi, tu rêves d’évasion. Je ne veux plus, être l’épaule compatissante sur laquelle tu poses ta tête lorsque tu as des états d’âme. »

« Le dessin que j’ai sous les yeux représente un homme vu de face. Il est assis en tailleur dans une posture de méditation. Sept cercles à l’intérieur desquels figure un symbole sont alignés verticalement le long de la colonne vertébrale, du sacrum jusqu’au sommet du crâne. Un double serpent lumineux monte en spirale en passant par chacun des sept symboles. »

« – Il s’agit d’une preuve tangible que Jésus avait reçu pendant des années les enseignements bouddhistes des tout premiers maîtres indiens, et qu’il était le père fondateur de la pensée gnostique originelle !
– C’est absurde !
– Oh non ! Et j’affirme que c’est la raison pour laquelle la sainte Église catholique et romaine a délibérément caché ce qu’était la vie de Christ depuis son apparition au temple à Jérusalem à l’âge de douze ans jusqu’à son retour en Judée presque vingt ans après. »

 

 

Tristan Marco a exercé pendant plus de vingt années le métier de pilote d’hélicoptères, spécialisé dans le sauvetage en mer, comme en montagne. Il est à présent pilote Garde-côtes.

Son premier roman, L’étrange cohérence du sablier (2018), est témoin d’une urgence intérieure de faire partager ses ressentis et son univers, au travers d’un thriller métaphysique.

Vient ensuite Le onzième châtiment (2019), un thriller politique et d’aventures qui fait voyager le lecteur entre le Congo Belge juste avant son indépendance, et le Paris des années 80.

Le sang de la licorne (2023)
https://leressentidejeanpaul.com/2024/04/18/le-sang-de-la-licorne/
Un polar noir dans lequel deux officiers de gendarmerie se débattent dans une enquête sordide et une course contre la montre pour appréhender un mystérieux tueur en série qui laisse systématiquement sur le lieu du crime des huiles sur toiles aux accents bibliques.

Facebook :
https://www.facebook.com/tristanmarcoauteur/

Instagram :
https://www.instagram.com/tristan.marco.auth/

Roman

Le triptyque

de Gérard Papier-Wagner
Broché – 13 août 2023
Éditeur : Autoédition

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Chargé de retrouver les ayants droit d’un triptyque, peint par Mihaly Munkacsy, saisi en 1914, l’avocat Franz Herleen découvrit que sa veuve, petite brune d’une modeste famille luxembourgeoise, née Cécile Papier, fut dans les années 1880-90 une reine du Tout-Paris des Arts. Celle-ci s’avérant une parente de son ami de collège perdu de vue depuis plus de vingt ans, il reprit contact avec ce dernier pour lui raconter l’étonnante histoire de son arrière-cousine.
L’arrestation de son enquêteur en Hongrie, pays natal du peintre, lui fit soudain voir les choses sous un autre angle, d’autant que Budapest se déclara entretemps légitime candidate à l’acquisition de ces trois tableaux inédits, œuvres de celui qui fut jugé digne de funérailles nationales.

 

• Couv_2024-067_Papier-Wagner Gérard - Le tryptique

 

Encore un roman de Gérard Papier-Wagner inclassable, même s’il a tendance à “glisser” doucement vers le roman historique. Mais les parties personnelles et témoignages sont tellement présents…

Une chose est certaine, la part de recherche est omniprésente et très importante tout le long du récit.
Tel un roman policier, le récit devient de plus en plus immersif, de plus en plus intéressant, et les passionnés d’Histoire, d’art et surtout de peinture vont apprendre de nombreuses choses.
Après de nombreuses péripéties, où je ne me suis pas ennuyé un instant, tout se dévoile enfin.
Car il s’agit bien des ascendants de l’auteur dont il est question !

Et quels ascendants !
On a tendance à les oublier, mais ils sont les fondations de ce que nous sommes et la fierté des vivants. Il est vrai qu’au bout de quelques générations sans traces, photos ou écrits, c’est recherche ne sont pas faciles du tout. Gérard a eu la chance de pouvoir travailler sur sa généalogie, les différentes filiations et lien de parenté. C’est une mine d’or et il nous en fait profiter aujourd’hui.

Qui ne s’est jamais demandé qui étaient et à quoi ressemblaient leurs ancêtres dans leurs quotidiens.

Un très beau récit mêlant fiction et vérité qui ne pourra vous laisser indifférent !

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Extraits :

« – Alors, de quoi avez-vous finalement parlé ?
– Tu te doutes bien que nous avons évoqué nos années de collège, puis nos études, et enfin nos situations.
– Il t’a dit comment ces toiles étaient arrivées chez cette femme ? Ni qui elle était pour posséder de tels trésors ?
Cette question me tarauda suffisamment pour que j’appelasse Frank après dîner. »

« Ainsi passèrent-ils en amoureux, chez lui, le wee-kend et, voulant éviter de perturber les relations de travail au bureau, choisirent de garder cette liaison confidentielle.
Seul fut différent le regard de l’un sur l’autre, il ne pouvait plus apercevoir les mains de Claire sans les imaginer instruites des secrets de leurs corps. »

« Franz avait réglé son réveil à 8h00 pour joindre aussitôt l’ambassadeur de France à Budapest en espérant que celui-ci aurait ce matin du temps à lui consacrer. Il ne le connaissait pas personnellement, mais par des amis communs. Un homme que l’on disait habile et très bien informé. Aussitôt le rendez-vous noté, il prévint Pétra de ne pas se déranger, puisque l’ambassade se trouvait avenue Kossuth Lajos de même que son hôtel. Elle insista néanmoins pour venir. » 

 

 

Né en 1941 à Paris, diplômé architecte en 1966, Gérard Papier-Wagner a exercé en tant qu’urbaniste-architecte à Pointe-Noire en République du Congo, puis à Batna dans les Aurès en Algérie avant de travailler, en libéral à Rennes, dans sa propre agence d’architecture jusqu’en 2001.

Mona
https://leressentidejeanpaul.com/2023/03/22/mona/

LE PARFAIT inconnu
https://leressentidejeanpaul.com/2023/04/21/le-parfait-inconnu/

À cause du Zibaldone
https://leressentidejeanpaul.com/2023/05/28/a-cause-du-zibaldone/

Le disparu de Monrovia
https://leressentidejeanpaul.com/2023/06/27/le-disparu-de-monrovia/

La double vie des Jodlere
https://leressentidejeanpaul.com/2023/08/25/la-double-vie-des-jodlere/

Le rendez-vous de Tchimbamba
https://leressentidejeanpaul.com/2023/12/21/le-rendez-vous-de-tchimbamba/

Roman

Mon passé, mon chat et toi

de Sonia Barra
Broché – 1 juin 2024
Éditions : Des livres et du Rêve

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« Si seulement j’avais su ? »
Qui n’a jamais prononcé cette phrase au moins une fois ?
C’est ce que va expérimenter Violette, à l’approche de la cinquantaine, entre situation familiale tumultueuse, petits boulots et souvenir d’une relation amoureuse inguérissable.
Monsieur Patate, son ex-mari, madame Mignon, sa patronne, qui n’a de mignon que le nom, sa mère tyrannique, une sœur envahissante… des personnages hauts en couleur.
Maintenant, elle sait. Violette décide de prendre sa vie en main et de se bouger le « coco » pour retrouver son équilibre.
Plus facile à dire qu’à faire !

Dans ce troisième roman, Sonia Barra s’inspire une fois encore de sa vie, et l’on oublie le temps qui passe entre rire et émotions.

 

• Couv_2024-066_Barra Sonia - Mon passé, mon chat et toi

 

J’ai eu une envie de faire une “pause” sur mes lectures sérieuses ou engagées.

La lecture se doit aussi d’être une source de bien-être et pourquoi pas d’amusement lorsque le besoin s’en fait ressentir. Sonia Barra coche toutes les cases, et elle m’a entraîné tout doucement dans son monde plein d’humour et de folie…

Avec “Mon passé, mon chat et toi”, l’auteure nous raconte les aventures abracadabrantes, extravagantes, et même parfois farfelues de son héroïne, Violette. Aucun temps mort, même le chat, Patapouf, à régulièrement son mot à dire. Je ne pensais pas entrer aussi facilement dans cet univers hilarant à souhait. Je pense que j’en avais vraiment besoin et j’ai dévoré le roman en quelques heures…

Bravo Sonia, pour toutes ces aventures. Je pense que chacun devrait y trouver assez facilement une part de vécu… et pas forcément avec madame Mignon !!!

Une lecture pétillante à l’image de l’illustration de la couverture (Laulec) que j’ai eue la chance de réaliser il y a quelques mois !

Merci Angie pour ta confiance…

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Extraits :

« De retour dans mon petit deux-pièces douillet, mon premier geste est de me servir un verre de Côtes du Rhône. J’en bois direct une gorgée. Je peux enfin souffler, me décontracter. Hormis le bruit incessant des nombreux voisins de cette résidence de l’Argentière à Mandelieu, je me sens bien chez moi. Mon appartement fourmille d’objets insolites d’antan. Cela va de la malle de voyage, en passant par le porte-parapluie en fer forgé. »

« — Quoi ?! l’interrogé-je. Tu préfères ta pâtée au saumon ?! Je t’en ai déjà donné ce matin. Tu as vu un peu comme t’es gros ? Oh ! et puis zut… t’as gagné, sac à puces.
Je finis par céder à son chantage affectif. Comme d’habitude. À coups de ronronnements, en passant et repassant entre mes jambes, il gagne. C’est un véritable gouffre financier ce chat. Monsieur n’aime que les bonnes choses ! »

« Je claque la porte de madame Mignon pour décamper au plus vite. Je trottine dans l’allée chargée de gravier vers ma titine. Je suis vannée. Mon moral fait la grève. La paix éblouissante du ciel bleu à perte de vue ne me réconforte guère. Madame Mignon m’a lessivée, pressée comme un citron, vidée de ma pulpe. Vivement ce soir. J’ai hâte de revoir Victor. »

« Emmitouflée dans mon vieux peignoir à fleurs, je m’accorde un café en bayant aux corneilles. Une tasse fumante dans ma main, les yeux mi-clos, je savoure chaque rayon du soleil qui caresse ma peau. Je replonge mon esprit dans les plaisirs voluptueux de la veille. Entre mes jambes, je ressens un léger frétillement, avant de m’apercevoir qu’il s’agit du bout de la queue de Patapouf effectuant un grand huit.
– Non, toi je ne te parle plus, tu as attaqué mon chéri et bousillé mes rideaux !
– Miaouuuuuuuuuu…
– Pas besoin de te justifier, ça ne prend pas ! »

 

 

“Je raconte ce que je vois, ce que l’on dit, ce qui me surprend ou ce qui m’émeut. Mon esprit de « fille » est à l’affût d’anecdotes et de ragots qui batifolent dans mes écrits.”

Native du Sud de la France (en 1974), Sonia BARRA quitte son berceau natal à l’âge de 21 ans pour une échappée paradisiaque de sept années à Marie-Galante. Enthousiaste et inspirée, elle s’initie à l’art de la peinture, de la photographie et se laisse porter par la danse latine. Amoureuse de la nature, elle tient son jardin d’une main verte et écologique.

Aujourd’hui, elle partage sa vie entre son métier de secrétaire médicale et l’écriture de romans reflétant sa personnalité résolument positive. Elle révèle et confie à ses lecteurs des moments de vie capturés au fil du temps et s’imprègne de la pluralité humaine qui l’entoure pour modeler ses personnages. Sa plume spontanée, authentique et sincère lui insuffle des histoires où chacun d’entre nous se retrouve… toujours un peu.

Roman

La Liste 2 mes envies

de Grégoire Delacourt
Broché – 17 avril 2024
Éditions : Albin Michel

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“Grégoire Delacourt signe un roman particulièrement enthousiasmant qui nous incite à réfléchir sur nos besoins fondamentaux.”
Lire-Magazine Littéraire

Coup de cœur du Parisien

Dans La liste de mes envies, Jocelyne avait gagné 18 millions qu’elle refusait d’encaisser.
Dans cette suite très attendue, il lui en reste 15, et une seule envie.
Les dépenser.

“Une fable contemporaine pleine de charme et de sagesse.”
Point de Vue

Dix ans après le succès phénoménal de La liste de mes envies 1,5 million d’exemplaires, best-seller international traduit en 35 langues, adapté au cinéma et au théâtre Grégoire Delacourt réussit, avec La liste 2 mes envies, son pari : le retour de Jocelyne, la mercière d’Arras, encore plus surprenante, plus drôle et plus touchante.

 

• Couv_2024-065_Delacourt Grégoire - La Liste 2 de mes envies

 

“L’argent ne fait pas le bonheur, mais il y contribue ».
Qui n’a jamais prononcé ou pensé cette phrase ?

Dans le premier tome de Grégoire Delacourt, Jocelyne avait gagné 18 millions à l’Euro Millions. Somme qu’elle refusait d’encaisser, son mari lui ayant joué un mauvais tour. Mais il lui restait toujours 15 millions.

Dans cette suite sortie douze ans après le premier volet, Jocelyne, notre sympathique mercière d’Arras, compte bien en profiter ! Mais elle va très vite s’apercevoir que l’argent ne permet pas de tout acheter.

J’ai vu de nombreuses déceptions à cette suite.
Soit, on n’y retrouve pas la surprise du premier volet, et quelqu’un qui dilapide sa fortune en produits de luxe, ça ne m’apitoie pas. Mais j’ai aimé quand même suivre les aventures rocambolesques de Jo et de ces copines. La plume de l’auteur est plaisante avec beaucoup de dérision, il n’y va pas par quatre chemins. C’est un roman léger, avec de l’humour, une dose de bonne humeur et de tendresse.

Je retiendrai personnellement l’émouvante relation qu’entretient Jocelyne avec son père, atteint de la maladie d’Alzheimer…

L’argent nous pervertit, nous détournant les sens de l’essentiel.
Excellent maître, nous en sommes malheureusement les esclaves, jusqu’à penser pouvoir acheter le bonheur…

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Extraits :
« Moi, ce sont les sacs. Tous les sacs. Cabas, pochette, enveloppe, sac seau, minaudière, doctor bag, tote bag, sac bowling. J’en suis dingue, cela dit, ce n’est pas si dingue que ça. Il y a bien des gens qui collectionnent les chouettes. Hou, hou. Les bestioles qui hululent. Ou les boîtes de camembert. Ou les enclumes. Non, mais les enclumes, vous vous rendez compte ? Et puis, la psy m’a dit que manusaccaphile, c’est mon nom de collectionneuse de sacs, ce n’est pas une maladie. Juste une passion. »

« On avait de l’argent à ne pas savoir qu’en faire et on se retrouvait dans une maison moche, au bord d’une route moche, des champs moches à perte de vue, des odeurs de bouse, d’épandage, un trou du cul majuscule. Alors, posséder la guitare du Prix Nobel de littérature, ça m’avait paru excitant. »

« Nous étions allés boire un café à quelques rues de là.
Je suis content que tu sois venue, m’avait-il dit. Je suis contente d’être venue, lui avais-je dit.
Nous nous étions retrouvés. »

« Je suis bouleversée parce que la souffrance d’un enfant m’apparaît toujours comme une atrocité, et notre impuissance parfois à les sauver, une inhumanité.
Je monte à la salle de bains, besoin d’une longue douche, me laver des chagrins du monde, dissoudre le poids des larmes. »

 

 

Grégoire Delacourt a publié onze romans dont L’Écrivain de la famille (Lattès, 2011, Prix Marcel Pagnol 2011, Prix Carrefour du Premier Roman 2011, Prix Coeur de France 2011), La liste de mes envies (Lattès, 2012, traduit en 35 langues, adapté au cinéma par Didier Le Pêcheur en 2014), ou encore L’enfant réparé (Grasset, 2021).

Sciences, Témoignage

Ne leur pardonnez pas ! 2

Ils savent très bien ce qu’ils font… depuis très longtemps !
de Jean-Michel Jacquemin-Raffestin
Broché – Illustré, 26 août 2023
Éditions : Nouvelle Terre

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Un an après la parution du premier tome, l’auteur confirme ses informations passées avec des chiffres, car on ne peut à présent plus cacher la Vérité ; les chiffres sont là, du moins dans les pays étrangers, alors que les médias français restent frileux sur le sujet.
Aujourd’hui, 98 études sur l’Ivermectine et 402 études sur l’Hydroxychloroquine révèlent que ces deux médicaments soignent la Covid-19. Les effets secondaires sont aujourd’hui évoqués dans les médias du monde entier… sauf en France ! La surmortalité après l’injection apparaît dans tous les pays ; en France, les chiffre de l’INSEE indiquent une surmortalité de plus de 100.000 personnes pour 2021-2022. La baisse de natalité et les mortinatalités sont de plus en plus importantes dans les pays qui ont vacciné leur population.
Il est évident, avec le recul, que ce « vaccin » n’était pas destiné à empêcher d’attraper ou de transmettre la Covid. Pourquoi l’avoir par conséquent imposé à toutes les populations ?
Ce sujet occupe la seconde partie de l’ouvrage. Jean-Michel Jacquemin-Raffestin a tiré la ficelle de la pelote et tout le reste a suivi : il a ainsi découvert que tout était prévu depuis longtemps par ceux qui gouvernent le monde, les milliardaires qui ont créé l’ONU, la pieuvre avec toutes ses organisations : l’OMS, le FMI, la FAO, l’UNSCEAR, le GIEC, et les associations privées, le WEF, la Fondation Bill & Melinda Gates, etc., et même la DARPA.
L’OMS avec son nouveau RIS veut régenter le monde, le GIEC et l’Union européenne veulent nous imposer et une taxe carbone annuelle de 450 € par personne pour réduire notre empreinte CO2 alors que plus de 31.000 scientifiques expliquent que cela ne sert à rien, et des véhicules électriques qui ne qui ne changent rien au soi-disant problème du CO2, dont les matériaux constituant les batteries sont extrait de mines par des enfants africains.
La Fondation Gates et le Forum Economique Mondial (WEF) veulent nous imposer leur volonté en ce qui concerne notre nourriture : plus de viande de bœuf, mais des viandes synthétiques à base de cellules cancéreuses – sans en connaitre les suites sanitaires -, du lait synthétique, etc.
L’identité numérique se profile également à l’horizon comme l’a annoncée Christine Lagarde avec les CBDC, versions numériques des monnaies nationales ; cette monnaie numérique transférera tout le contrôle financier sur la vie des gens aux banques centrales et aux gouvernements pour savoir ce que vous achetez et où – en temps réel -, lesquels pourront donc vous l’interdire.
Les gens effrayés et paniqués se laissent imposer n’importe quoi. Cette réalité psychologique de la stratégie du choc est exploitée sans pitié par le Forum économique mondial pour atteindre ses objectifs à travers la mise en scène de crises.
Ce livre est un cri de l’auteur qui n’est autre que « RÉVEILLEZ-VOUS ! »

 

• Couv_2024-064_Jacquemin-Raffestin Jean-Michel - Ne leur pardonnez pas ! 2 Ils savent très bien ce qu'ils font… Depuis très longtemps !

 

En avril 2023, je découvrais Jean-Michel Jacquemin-Raffestin, évoquant notamment la crise de la Covid-19, avec le tome 1 Ne leur pardonnez pas ! Ils savent très bien ce qu’ils font. Dans cette suite ô combien intéressante l’auteur va encore plus loin. Il décrit le processus de mise en place des pouvoirs, que ce soit celui de la politique, de l’industrie ou de la médecine. Selon lui, ensemble, ils sont en train de verrouiller le contrôle de la population mondiale, et compte tenu des preuves apportées et des nombreuses sources proposées, chacun pourra se poser les bonnes questions et se faire son propre avis. Et tout cela, parce que ce livre est très compréhensible, malgré le nombre de pages, qui personnellement ne m’a pas gêné, bien au contraire, parce que Jean-Michel s’adresse à nous en toute simplicité.

Aujourd’hui, tout le monde devrait avoir accès à cet ouvrage, le lire pour avoir un aperçu du monde malheureusement réel dans lequel nous vivons. Bien sûr, il nous faudra être solide, car ce “nouveau monde” fait peur. Guerres, crises sociales et sanitaires, pauvreté… est-ce que tout était vraiment prévu ? On dirait bien que oui, et ce, depuis maintenant de nombreuses années !
Certains, mais malheureusement trop peu osent braver les interdits…

Après La guerre secrète contre les peuples de Claire Severac, nous avons besoin que tous types de révélations continuent, car la plupart des gens sont encore dans l’ignorance !!!
Il faut que les gens arrêtent de faire une confiance aveugle aux dirigeants, il faut qu’ils se renseignent, lisent des livres écrits par de vrais scientifiques, de vrais journalistes, ensuite qu’ils fassent la part des choses. S’ils ont des doutes, alors ils doivent approfondir, analyser et chercher la vérité. Ce livre nous donne des tas de renseignements… Ils sont tous vérifiables, car l’auteur indique toutes ses sources. À nous de faire le nécessaire. J’ai mis plusieurs heures à lire ces 724 pages. Mais ce sont les sources données, les liens indiqués qui font le vrai grand “PLUS” de cet ouvrage !
Mais je me devais d’aller jusqu’au bout, sans tricher.

La préface de Maître Carlo Alberto Brusa donne le ton.
L’avant-propos du Docteur Éric Loridan entrouvre une porte.
Jean-Michel, et je le félicite vivement, s’adresse à nous tous pour notre bien, et s’il arrive à “toucher” comme je le pense les plus septiques, c’est “un mur” de plus en plus haut, de plus en plus solide qu’il pourrait sans s’en rendre compte ériger entre nous et ceux qui gouvernent le monde.

Au fur et à mesure où j’avançais, je lisais des passages à ma femme, à mes amis, puis très vite à mon entourage.
Aujourd’hui, je vous conseille vivement, cette nouvelle “bible” publiée aux éditions Nouvelle Terre.

Implacable et rigoureusement documenté. Il vous suffirait de lire, ne seraient-ce que quelques pages et alors, vous ne pourriez plus faire comme avant. J’ai moi-même été régulièrement dépassé par la réalité, tant elle est cruelle, cynique et incroyable.

Ne croyez plus jamais que votre gouvernement vous veut du bien.
Plus jeune, un jour, mon grand-père m’avait dit que sans les Résistants la France aurait perdu la Seconde Guerre mondiale, car ils s’étaient décrétés eux-mêmes hors-la-loi, lorsque celle-ci n’était plus bienveillante !
Aujourd’hui, nous le savons. Les hommes ont besoin d’être secoué avant de voir et de finalement comprendre.

Jean-Michel Jacquemin-Raffestin fait partie de ceux qui un jour ont fait un choix. Ouvrir nos yeux malgré les risques qu’ils encourent dans leur quotidien…

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Extraits :

« Dans un premier temps, la plupart des peuples ont accepté de se soumettre et de croire que ce qui était décidé par les élites pour leur bien-être était «juste», et que jamais le pouvoir n’aurait pu envisager de tromper le peuple au nom de la santé publique. »

« Je ne sais pas si le peuple a aujourd’hui la capacité de reprendre en main la démocratie, mais j’ai une certitude : les élites ont perdu une grande partie de leur avance à cause de leur arrogance, de leurs abus et leur mépris du peuple pendant la Covid.
Nous sommes dans l’histoire et nous sommes un détail dans l’histoire.
À nous de rester des protagonistes pendant ce détail dans la vie infinie de l’univers.
Soyons les acteurs de nos choix et les protagonistes de notre avenir, pour la sauvegarde de nos libertés. »

« Si vous voulez, d’abord, on nous a dit que c’était une maladie qui tuait tout le monde ; alors maintenant, c’est sûr qu’elle ne tuait que les vieux. Ensuite, on nous a dit qu’elle était très, très, dangereuse – c’était 0,01 % de la population qui disparaissait, donc ce n’était pas vrai ! On nous a dit qu’il n’y avait pas de traitement, alors vous savez que finalement l’hydroxychloroquine, pouvait marcher. Puis, on nous a dit que les vaccins, allait marcher, que ça allait nous empêcher d’attraper la maladie : rien du tout ! »

« Dr Arne Burkhardt : « Si j’étais une femme en âge de procréer, je n’envisagerais pas une maternité avec un homme vacciné. »

« Le libre-arbitre, c’est terminé ! Aujourd’hui, nous avons la technologie pour pirater les êtres humains à grande échelle. Je veux dire que tout est numérisé, tout est surveillé. En cette période de crise, il faut suivre la science.
On dit souvent qu’il ne faut pas laisser passer une bonne crise parce qu’une crise, c’est aussi l’occasion de faire de bonnes réformes que les gens n’accepteraient jamais en temps normal, mais en temps de crise, vous voyez, on a une chance. Alors allons-y ! Le vaccin nous aidera, bien sûr, il rendra les choses plus gérables. »

« – Le plus grand paquebot du monde, Wonder of the Seas, va promener 7000 passagers, 2300 membres d’équipage et tourner en rond sur les mers ;
– Environ 3500 porte-conteneurs circulent dans le monde et consomment chacun 280 000 litres de fuel pour 1000 km ;
– Les milliardaires s’offrent des voyages dans l’espace à des conditions astronomiques ;
Et… pendant ce temps, par souci d’Écologie, on va interdire de rouler avec une voiture au diesel ou à l’essence un peu ancienne, à des gens qui n’ont pas les moyens de changer de voiture et qui doivent s’en servir pour aller travailler, et on va suggérer de baisser le chauffage de 1° !
De qui se moque-t-on ? »

« Il ne faut pas confondre la vérité avec l’opinion de la majorité »
Jean Cocteau

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Jean-Michel Jacquemin-Raffestin est journaliste, spécialiste de Tchernobyl et auteur de Tchernobyl – Cachez ce nuage que je ne saurais voir. Après avoir mené l’enquête pendant près de huit ans, pour raconter les causes et les conséquences de ce drame, il a entamé une autre enquête sur la catastrophe de Fukushima.
Il se définit comme un passionné des mensonges d’État.

Fukushima – Tremblements et stupeur – 10 ans après
https://leressentidejeanpaul.com/2023/05/25/fukushima/

Ne leur pardonnez pas ! Ils savent très bien ce qu’ils font…
https://leressentidejeanpaul.com/2023/04/09/ne-leur-pardonnez-pas-ils-savent-tres-bien-ce-quils-font/

http://www.jeanmicheljacquemin.com/biographie

Émotion, Psychologie, Sciences

Hypersensibilité

Apprendre à identifier ses émotions et les comprendre
afin de réussir à les contrôler

de Lise Midal
Broché – 13 septembre 2022
Éditions : Autoédition

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Sommes-nous dépendant de ce que nous ressentons ?

Dans ce livre, Lise Midal détaille son ressenti à travers ce qu’elle a vécu durant sa quête vers le développement personnel en réponse à son hypersensibilité.

Son histoire transcende les limites d’une croyance ou d’une tradition religieuse. L’objectif est d’accéder à ses pensées les plus intimes et de donner à l’auteur une certaine maîtrise de l’agression émotionnelle qu’elle subissait au quotidien.
C’est ce qui lui a permis d’atteindre et de conserver, tout au long de son existence, un état d’éveil caractérisé par l’harmonie et la stabilité émotionnelle.

 

• Couv_2024-063_Midal Lise - Hypersensibilité

 

C’est la première fois que je lis un livre sur cette thématique, et j’avoue qu’il m’a fait du bien.

Je me suis reconnu régulièrement à travers différents exemples, qui m’ont permis de comprendre et de mettre des mots sur ce que je vis depuis maintenant un peu plus de 50 ans !

Je ne savais pas d’ailleurs, que nous étions aussi nombreux à vivre cet état. Les exemples donnés par l’auteure sont précis et parlants, et je pense que c’est un livre parfait pour découvrir l’hypersensibilité.
Il se lit vite et il est clair, ensuite, libre à chacun de nous de poursuivre ou pas, en passant par des livres peut-être un peu plus étoffés !

Je le recommande à toute personne qui pourrait se sentir concernée par l’hypersensibilité… C’est une bonne entrée en la matière !

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Extraits :

« Afin de devenir la meilleure version de nous-même et de commencer à vivre avec passion et détermination, il faut faire le tri de notre inventaire émotionnel.
Nous, les êtres hypersensibles, sommes très compliqués. Nos sentiments sont une petite, mais importante partie de ce que nous sommes. En fait, il a été largement admis que les émotions étaient l’adversaire numéro un des hypersensibles. Faux ! C’est avant tout l’ignorance ! »

« La colère, la joie, la tristesse, la surprise, le dégoût, l’auto-hostilité, le mépris, la peur, la honte, et la culpabilité ne sont que quelques-unes des émotions qui peuvent affecter notre vie quotidienne et nos relations avec les autres. Les émotions ont le potentiel de dominer nos décisions à des moments critiques. Les émotions jouent un rôle dans tout ce que nous faisons, des décisions que nous prenons à la façon dont nous interprétons le monde qui nous entoure. Il faut donc les distinguer, pas les combattre. »

« Lorsque je me sens submergée de sentiments, il est rare que je trouve la bonne attitude à adopter, à savoir le recul nécessaire à la situation. Nier les conséquences négatives de la surcharge émotionnelle et de la surstimulation est risqué pour une personne hypersensible comme moi, et peut avoir des résultats dévastateurs pour mon bien-être. »

« Malheureusement, ce n’est pas arrivé qu’une seule fois, mais plusieurs. À l’école, on se moquait souvent de moi parce que j’étais trop émotive et que je réagissais de façon excessive. Il y avait des moments, en classe, où j’avais les larmes aux yeux parce que je n’arrivais pas à comprendre ce que le professeur essayait de m’expliquer. Je pleurais si un camarade refusait mon invitation à jouer. Quand quelqu’un me parlait, je disséquais chaque mot. »

 

Pour mon propre plaisir et ma propre thérapie, j’ai décidé de raconter comment j’ai pu guérir mon hypersensibilité telle qu’elle a atteint ma vie, ainsi que de raconter la vie de celles et ceux qui m’ont entouré, en particulier mon mari et mes enfants.
À travers cet ouvrage vous allez apprendre à faire face à la surcharge émotionnelle et mieux canaliser votre énergie.

Lise Midal

Amour, Polar, Roman, Science Fiction, Thriller

Projet Aurora 2142

de Michael Fenris
Broché – 1 juin 2024
Éditions : Des livres et du Rêve

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Années 50, Purdence, petite ville oubliée du Nouveau-Mexique au nom mal orthographié, que personne n’a jamais songé à corriger.
Perdus dans ce désert, le shérif Stone et son adjoint Brent mènent une vie monotone, entre chaleur étouffante et beuveries du samedi soir.
Jusqu’au jour où un cadavre est retrouvé, comme tombé du ciel.
Son corps a subi de multiples opérations, son squelette est recouvert d’une matière inconnue tout comme sa mystérieuse combinaison orange.
Le médecin local est dépassé. Y a-t-il un lien avec les bases militaires voisines et leurs récents essais nucléaires ?

Michaël Fenris nous livre une œuvre captivante entre polar et science-fiction.
Une plume efficace à découvrir de toute urgence.

 

• Couv_2024-062_Fenris Michaël - Projet Aurora 2142

 

1955.
Ville de purdence, complètement perdue dans le désert. Le shérif Stone et son adjoint Brent occupent comme ils peuvent leur quotidien bien monotone, quand un jour, ils sont appelés suite, à la découverte d’un cadavre qui n’a plus de visage et semble tombé du ciel !
Il est brisé en mille morceaux, est vêtu d’un type de combinaison orange que personne n’a vue jusqu’à présent, et porte aussi un étrange médaillon autour de son cou.
Le médecin légiste qui récupère le corps se rend compte que la victime a été greffé sur tout le corps avec des prothèses utilisant des matériaux et une pratique médicale encore inconnus.
Qui est ce personnage ? D’où vient-il et où a-t-il pu bénéficier de cette intervention médicale extrêmement pointue ?

Michael Fenris aligne les phrases et fait défiler ses chapitres d’une main de maître dans ce roman inclassable, qui oscille régulièrement entre polar, roman d’espionnage, de guerre et de science-fiction.
J’ai pris énormément de plaisir à retrouver sa plume et ses dialogues gouailleurs, malgré un suspense constant et une volonté flagrante de perdre son lecteur. Et il y parvient parfois, et c’est à chaque fois pour mieux rebondir. On va suivre ainsi une enquête, où chaque nouvel élément trouvé va perdre un peu plus nos policiers au point qu’ils se perdront d’abord complètement avant de recevoir un message qui va les retourner !
Des rebondissements constants, une fin étonnante, et cerise sur le gâteau, une belle histoire d’amour qui arrive à se glisser très agréablement dans le récit, je ne peux que vous conseiller ce roman “mélanges de genres” très bien ficelé !

Un grand merci à Angie Lollia, des éditions Des livres et du rêve, qui m’a permis de m’amuser, en réalisant cette couverture complètement folle !!!

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Extraits :

« Le mort est tel que ce vieux Buggy l’a déclaré. Allongé dans le sable, enfoncé, une main en griffe tendue vers le ciel comme s’il cherchait à implorer quelque chose, ou quelqu’un. Sa jambe droite forme un angle de quatre-vingt-dix degrés avec le reste du corps, elle part vers l’extérieur, le pied en haut. Quant à son visage, il n’existe plus. »

« – Comment ça va, shérif ?

Stone hausse les épaules. On fait aller.
– Alors, c’était vrai ce que racontait Buggy ? À propos du macchabée ?
La question irrite le policier. Cette vieille outre a dû en parler aux trois-quarts de la ville.
– Je croyais que personne ne prêtait attention aux délires de ce poivrot. »

« Le corps d’un individu d’une trentaine d’années, équipé de multiples prothèses de très haute technologie, dont même nos plus éminents chirurgiens ignorent le principe. J’ajouterai que le défunt était vêtu d’une combinaison recouverte de fils d’un métal extrêmement résistant, et qu’il présente tellement de fractures qu’il semble être tombé d’un avion en vol.

– En quoi cela me concerne-t-il ?
– L’homme en question possédait une plaque d’identification au nom de Tom Briard, né le 26 mars 1910.
– Un faux, assurément ! »

« Debout sur la terrasse de sa maison, Anthony Stone fume une cigarette, nu comme un ver. Dans la chambre à côté, Sarah-Lou Cornell dort à poings fermés. Lorsqu’il est rentré de chez Buggy, elle s’est précipitée sur lui, presque désespérée, incapable de contenir son émotion de le voir sain et sauf. Elle l’a littéralement harcelé de questions auxquelles il a répondu de façon évasive, avant de le tirer en direction du lit. Ils ont fait l’amour doucement, c’est elle qui a pris la direction des manœuvres, le laissant allongé sur les draps tandis qu’elle s’installait sur lui. »

 

Michael Fenris est né le 03 mai 1968, d’origine lorraine, où il garde de profonds attachements avec la ville de Nancy, et installé professionnellement comme médecin en région parisienne depuis 2002.
Passionné par la lecture et l’écriture, il entasse pendant plus de trente ans des pages manuscrites dans des cartons, mais ce n’est qu’en 2015 qu’il décide de franchir le cap en proposant ses premiers manuscrits aux Éditions Prisma.

Sont respectivement sortis :

Chez Prisma
– Feuilles en 2015,
https://leressentidejeanpaul.com/2022/08/17/feuilles/
– le Syndrome Noah en 2016,
– Thérianthrope en 2018,
– L’île en 2019,
– Déviation en 2020
– Émersion en 2021.
https://leressentidejeanpaul.com/2022/08/19/emersion/

Chez Evidence
– Neige,
– Whistlers,
– Horizons Funèbres
– Le Fétichiste.

Chez Eaux Troubles
– Diamants sur Macchabées (reprise d’un auto édité)
– Vengeance sur Pellicule.

En autoédition
– Aaverhelyon,
– Diamants sur Macchabées 1° version
– les 7.

En parallèle il développe les aventures de Don et de Luc Dassaut sous un autre nom, et travaille au scénario de plusieurs BD.

Amour, Émotion, Drame, Historique, Roman

De sang et d’encre

de Jacquie Béal
Broché – 2 janvier 2019
Éditions : Terres de l’Ouest

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Dans le Périgord du XVIe siècle, les conflits entre catholiques et protestants font rage. Dans cette lutte sanglante, Landry et sa petite soeur voient leurs parents mourir sous leurs yeux. Les deux orphelins s’enfuient et trouvent refuge chez un imprimeur qui les prend sous sa protection. Landry devient colporteur et, au péril de sa vie, diffuse des livres emplis d’idées neuves et d’appels à la résistance. En chemin, le jeune homme découvre le goût de la liberté de vivre et de penser. Au milieu du chaos, Landry fait également une rencontre qui change sa vie : Mathilie, fille de gentilhomme et catholique. À ses côtés, il apprend que l’amour ne connaît pas de barrières sociales. Mais, dans la tourmente de l’Histoire, la conquête du bonheur a forcément un prix…

 

• Couv_2024-061_Béal Jacquie - De sang et d'encre

 

Je découvre la plume fluide et très élégante de Jacquie Béal, sa passion pour l’histoire est évidente, mais surtout sa passion pour les mots. Les dialogues sont superbes, au point de m’avoir fait traverser de temps, et permis de vivre au côté de Landry durant quelques pages.

Landry, c’est le personnage “phare” du roman. Un jeune homme qui dès le début du roman perd ses parents et se retrouve tout seul avec sa petite sœur Francette devenu aphasique suite au drame. Landry, va grandir et évoluer tout le long du récit. D’abord protecteur de sa sœur, il deviendra colporteur pour l’imprimeur qui les a recueillis dans sa famille d’obédience protestante. C’est un jeune homme bien, qui fait toujours son possible pour aider et faire ce qui est juste autour de lui. Il hait la guerre et refuse de choisir un camp en cette période si sombre et si troublée des guerres de religion.

L’auteure de par son analyse très subtile, nous montre la vie et les tourments que vivaient la plupart des gens qui par peur, n’avaient pas d’autres choix que d’adhérer à la religion imposée par leur seigneur. Landry arrive par ses doutes, ses interrogations, à passer outre. Il sait qu’il y a du mauvais partout, et que les bons aussi se cachent, qu’elle que soit leur religion, de crainte de mourir. Puis, un jour Landry, pendant l’une de ses expéditions, rencontre une jeune fille de “bonne famille”, orpheline aussi, mais de religion catholique, Mathilie.
Pour lui, c’est un coup de foudre !
Mais comment une fille bien née, pourrait-elle s’intéresser à lui, alors qu’ils n’ont même pas la même Religion ?

Jacquie m’a agréablement surpris durant toute ma lecture, mais surtout à deux niveaux. Tout d’abord pour sa remarquable érudition sur les sujets traités, et aussi pour avoir choisi un homme pour personnage principal, lui offrant ainsi toutes les pensées féminines qui sont en elle, faisant de Landry un personnage auquel on s’attache très vite…
Par contre j’espère qu’une suite sera prévue, car le lecteur que je suis est resté sur sa faim !

Cet excellent roman décrivant avec précision les horreurs de la guerre, la famine, les maladies, les fléaux de l’époque, les mentalités et les coutumes de la noblesse, les persécutions qu’ils faisaient endurer à ceux qui n’étaient pas bien “nés”, s’adressera plus particulièrement aux passionnés d’Histoire, et du Moyen Âge…

Personnellement, je Valide !!!

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Extraits :

« De cachette en cachette, il s’était tenu à l’écart des maisons, car les paysans, excédés, étaient devenus des meurtriers. Ils tuaient sans même chercher à savoir si vous étiez papiste ou parpaillot. Ils tuaient parce qu’ils avaient pris goût au sang.
Mariotte pleura son homme. Parfois, elle imaginait qu’il pourrissait dans une fosse commune. Avait-on séparé les catholiques et les protestants ? Un trou pour les uns, un trou pour les autres ? »

« – Te mets pas en peine, Ricou. La mère en veut au monde entier depuis que mon père est mort.
– Je sais bien. Remarque, elle a raison de dire que la guerre, c’est pas tant beau que ça. La guerre, c’est beaucoup de sang et de souffrance, sauf quand on la fait comme les seigneurs : la piétaille devant comme chair à canon et la cavalerie derrière, dans ses plus beaux habits. Ceux qui commandent observent bien à l’abri, et ils empochent la victoire et les honneurs. »

« Ils se mirent en route. Au-delà du bois, c’était l’inconnu. Landry avait déjà fait la route jusqu’à Villamblard, et il savait que Bergerac se trouvait à quelques lieues de marche seulement, mais Francette se fatiguait vite et ne pourrait pas supporter de trop longues étapes. »

« – Après la bataille de Moncontour, la Double était parsemée de cadavres : des soldats, des femmes, des enfants…
– Crois-tu vraiment que ces femmes et ces enfants ont été tués au nom de Dieu ? Pour de nobles raisons ?
C’était le chaos. On avait l’impression de traverser l’Enfer. »

« Quand la haine s’allie au désordre, la violence l’emporte toujours sur la raison. »

Agrégée de Lettres et enseignante, Jacquie Béal se consacre à l’écriture. Elle vit en Périgord où se situe l’action de ses romans, notamment La dame d’Aquitaine et Le Temps de l’insoumise. Amoureuse du langage et de l’Histoire, grande et petite, elle fait vivre ses personnages dans l’atmosphère des siècles passés.

Amour, Émotion, Drame, Histoire vraie, Poésie

Pages volées

d’Alexandra Koszelyk
Broché – 23 août 2024
Éditions : Aux Forges de Vulcain

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Quand des pages entières de votre vie vous ont été volées, comment faire pour les retrouver, si ce n’est les écrire ?

Les parents d’Alexandra meurent dans un accident de voiture alors qu’elle n’a que huit ans. Elle est recueillie avec son frère par sa tante. Tandis qu’elle grandit entre premiers amours et amitiés adolescentes, un immense vide demeure en elle. Qui est-elle ? L’orpheline ? L’Ukrainienne ? La jeune fille qui aime les histoires ?

Vingt ans plus tard, alors qu’elle revient en Normandie, elle entreprend une enquête sur ce qui a permis sa survie : la langue, la littérature et l’écriture.

Un récit poignant sur ces continents intérieurs que nous habitons et qui nous habitent.

 

• Couv_2024-060_Koszelyk Alexandra - Pages volées

 

Tout d’abord, un très grand merci à Babelio et aux éditions “Aux Forges de Vulcain” pour m’avoir permis de lire ce livre très touchant.

Ce n’est pas le premier roman d’Alexandra koszelyk que je lis.
Fin 2019, dans le cadre de l’un de nos dîners littéraires, nous l’avions reçu pour son premier roman, “À crier dans les ruines”. Roman qui m’avait beaucoup ému pour sa finesse et sa psychologie. L’histoire de deux adolescents, Léna et Ivan, qui se retrouvent séparés suite à la terrible catastrophe nucléaire survenue le 26 avril 1986 à Tchernobyl. J’avais pris son roman comme une ode à la vie, à la liberté et à l’amour… Mais aussi comme une sorte de lien entre son passé et son présent ! J’ai découvert, à ce moment-là, une auteure qui me semblait timide et en même temps très souriante. Je la regardais, elle semblait heureuse d’être en notre compagnie, et nous a expliqué longuement d’où lui était venu l’idée du récit. Je la regardais encore, et je voyais “comme des absences”, ses yeux ne bougeaient plus. Comme si, nous la perdions parfois. L’émotion ? Mais nous avons tous passé une excellente soirée.

Aujourd’hui, après avoir terminé “Pages volées”, je pense avoir compris…
Je pense que par moments ce n’était plus Alexandra qui participait à notre dîner, mais peut-être “la petite” Alexandra qui nous ouvrait son cœur, avec des mélanges de sentiments : Je suis tellement heureuse d’être là parmi vous ! La littérature m’a vraiment aidé à me battre ! Papa, maman, je sais que vous me voyez d’où vous êtes… Je me sens tellement bien ! Certaines personnes ont ce don-là. Celui de toujours communiquer avec leur “petit moi”…

Avec “Pages volées”, elle ressent le besoin de partager sa vie, son passé avec son “petit moi”. Alexandra nous ouvre son cœur sur sa petite enfance et sur un événement qui aurait pu l’anéantir… La perte de ses deux parents dans un accident de voiture, alors qu’elle n’avait que huit ans et demi. J’ai retrouvé dans ce nouveau récit, cette force poétique dans de nombreuses phrases, cette force qui m’avait déjà embarqué dans son autre récit, ce besoin mettre des mots sur des sensations… Ou comment grâce à l’enseignement, les différentes langues qu’elle a étudié, son amour de la lecture l’amène très vite et naturellement au plaisir de l’écriture lui permettant dans ce récit tout particulièrement, d’écrire les chapitres qui lui manquaient peut-être dans la construction de sa vie.

Un livre très émouvant, qui m’a permis de me poser de nombreuses questions sur ce que nous sommes et ce que nous sommes prêts à réaliser dans notre vie, malgré les nombreuses embûches que nous pouvons subir, les différents traumatismes que nous pouvons vivre. Alexandra nous dit dans son livre qu’elle est née à huit ans, sept mois et douze jours. Aujourd’hui je comprends cette phrase…

La forme et le fond rédigé par Alexandra, nous amènent ce très beau livre comme un cadeau précieux qu’elle nous offre, mélangeant passé, présent, peine, courage, force et amour…

J’espère que ton “petit moi” vit sa vie présente avec bonheur.
Ton livre poétique et émouvant d’où se dégage une force très positive, m’a fait énormément de bien…
Merci Alexandra, pour ce que tu es. Quel bel exemple d’accomplissement tu nous offres !

À lire absolument…

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Extraits :

« “Pourquoi une histoire sur tes origines ? me demande mon oncle. Tu as déjà écrit deux romans qui y font allusion.
– Cette fois-ci, je n’ai pas envie d’écrire un roman.
– Tu veux parler de toi ? Entre autres. De moi, de l’identité, de la place qu’on occupe, de l’importance de la littérature, des mots et des langues. De mes parents, aussi.
– Mais tu n’as pas de souvenirs d’eux, que vas-tu faire ? Les inventer ?”
L’invention de mes parents. L’invention d’une vie. »

« Je suis née à huit ans, sept mois et douze jours.
Des cris de partout, à gauche, à droite, impossibles à faire taire. L’ensemble des pleurs en concert improvisé provient d’une quinzaine de nouveau-nés qui à eux tous cumulaient au maximum trente-deux jours.
De là où je suis, je ne vois rien, je ne fais qu’entendre ces cris. »

« Immédiatement après l’annonce de la mort de mes parents, il a fallu que je connaisse toute la vérité, si terrible soit-elle, si durs soient les mots et les images. Je ne savais pas à quel point établir une exactitude est une sorte de graal impossible à atteindre. Et si certaines réponses remplissaient des vides, elles ne les comblaient pas tous. »

« Je regarde le calendrier.
Dans moins d’un mois, le 19 août, jour de l’accident, je serai de nouveau cette petite fille qui perd ses parents. Il me faut alors écrire, écrire contre le temps, les retrouver, dans ce cahier noirci de leurs contours, attraper quelque chose que je ne saurais pas encore. Le temps joue contre moi. Cette date me terrifie autant qu’elle me galvanise.
Je replonge dans les jours de deuil. »

« Les livres sont ces histoires qui me permettent de saisir que la vie est faite d’embûches dont il faut se relever.
Je ne le sais pas encore, mais je suis sur le chemin du deuil.
Si les adultes ne peuvent répondre à mes questions, les livres le font.
La langue écrite, langue du savoir, de la distance, du choix des mots, d’un rythme, me permet des bonds de pierre en pierre, d’histoire en histoire, d’aller plus loin que l’expérience acquise dans une vie seule. »

 

Alexandra Koszelyk est née en 1976 à Caen. Ayant vécu dans son enfance dans une commune située près de Caen (Normandie), elle mène dans cette ville ses études secondaires et supérieures.

Elle devient professeure de lettres classiques dans les Yvelines, tout en se consacrant à l’écriture. Elle est lauréate de plusieurs prix comme le prix Vleel 2022, ou le Prix Totem des lycéens 2020.

Chez Alexandra Koszelyk, le surnaturel s’invite dans les grands et les petits drames de l’Histoire, avec des romans « sidérant de poésie et d’actualité ». Cette écrivaine a baigné dans la culture ukrainienne héritée de ses grands-parents, émigrés en France dans les années 1930 (venant de la région de Galicie).

C’est aussi une blogueuse littéraire.
Sur son blog “Bric à Book”, elle organise chaque semaine des ateliers d’écriture.

– À crier dans les ruines, 2019.
https://leressentidejeanpaul.com/2020/02/22/a-crier-dans-les-ruines/

– La Dixième Muse, 2021.
– Le Sanctuaire d’Emona, 2022.
– L’Archiviste, 2022.

Polar, Sciences, Suspense, Thriller

RIPostes

Francs Mensonges***
de Muriel L. Mazoëlys
Broché – 19 juillet 2023
Éditions : auto-édition

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TOUTE VERITE A UN PRIX

22 janvier – Moscou
Pourquoi ? Ses certitudes ont volé en éclats, brisées par les révélations de Vassili Medvelev. Non seulement Zeus développe des armes redoutables d’une technologie inédite, mais leurs liens personnels se confirment, menaçants. Déboussolé, poussé à la fuite, Matthew révèle sa véritable identité à une parfaite inconnue. Sans en anticiper les conséquences…

22 janvier – Lille
Les éléments d’enquête affluent et le colonel passe à l’action, radical. Il protégera son fils, quel qu’en soit le prix et au mépris de toute rationalité. Sans imaginer les retombées de ces excès…

À travers l’Europe, de la Russie à l’Italie, les enquêtes se poursuivent, les intrigues se démêlent et le nœud se resserre. Jusqu’à la croisée des chemins.
Là où passé et futur se rejoignent. Là où, au prix du sang, la vérité jaillira.

Y survivront-ils ?

 

• Couv_2024-059_Mazoëlys Muriel L. - Francs mensonges*** RIPostes

 

Voilà, c’est fini…
Et désormais, je peux enfin le dire “Francs mensonges” est définitivement une sacrée trilogie !

Ce dernier tome est encore plus “piquant”. Plus rapide, de l’action du début à la fin, des chapitres très courts, des personnages toujours aussi attachants et avec énormément de suspense.

Roman archi-réaliste, Muriel nous fait, voyager à travers le monde, la Grèce, la Russie, l’Italie, la Suisse et la France bien sûr, et je ne dévoilerai rien de plus…
À aucun moment, l’auteure ne baisse la garde, et je suis bien obligé de vous dire que cette trilogie fera partie des meilleures que j’ai pu lire. Je suis d’ailleurs triste de quitter tous ceux qui m’ont accompagné durant ces quelques jours…

Muriel L. Mazoelys pilote son intrigue comme une cheffe. C’est pour moi un vrai “sans faute”, c’est excellent et je le répète, Muriel “débarque” dans la littérature avec une vraie pépite !
Que va-t-elle nous réserver pour la suite ?

Un roman tellement visuel et vivant qu’il mériterait sans problème sa place sur un grand écran !

Muriel L. Mazoelys, auteure à découvrir absolument !!!

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Extraits :

« – Je suis un ami de ton papa. Nathanaël. Je suis venu pour t’aider. Ne crains rien, je travaille avec lui.
Aussitôt, son esprit corrigea cette tournure de phrase. Travaillait, John. Pas travaille. Nathanaël est mort. Ce rappel de la cruelle vérité lui vrilla le cœur et il concentra son attention sur le garçon tremblant devant lui. Nathanaël avait sacrifié sa vie pour protéger son fils, à lui de reprendre le flambeau. Il sourit et sortit une gourde de son sac à dos. Le gamin devait être déshydraté.
– Tu as soif ? proposa-t-il en secouant la bouteille, provoquant le clapotement de l’eau. »

« Qui sait combien d’autres personnes elle a manipulées et pourquoi… D’après Lars Volkof, son commanditaire l’a éliminée quand elle s’est révélée moins docile. Rien que ça… pas très tolérant ce Zeus… grommela Duhamel, avant d’ajouter avec un fin sourire provocateur : cela dit, ça me rassure de constater que je n’étais pas complètement à côté de la plaque…
C’est-à-dire ?
C’est-à-dire que votre fiston s’est fait harponner comme un bleu par la bimbo italienne… et ça, je l’aurais parié ! »

« Le colonel grogna. Évidemment, une chute de cinq étages équivalait à frapper le sol à une vitesse de plus de soixante kilomètres par heure. Le tout sans casque ni airbag…
– Il l’aurait malmenée ?
– Mouais, je sais, c’est maigre…
– Des prélèvements ?
– Non, le légiste a conclu à un suicide. Pas de preuves de violence, aucune arme, personne sur place au moment du saut… Le corps va être renvoyé à la famille pour les funérailles. »

« On en est tous là… Sauf qu’Orion Diamantopoulos brassait les millions et brillait par sa hargne à défier la fatalité.
Il avait dédié son énergie et son argent à traquer tout individu aux capacités jugées exceptionnelles. Il avait été le premier à se passionner – sans les nommer ainsi, évidemment – pour les zones bleues, ces villages où les centenaires pullulaient. Il en avait tiré certains enseignements sur l’intérêt de la spiritualité, de la solidarité et d’une alimentation strictement contrôlée, mais avait vite compris la limite de sa quête. Jamais il n’irait vivre reclus dans une société rustique, bien loin du monopole capitaliste qui régissait sa vie. »

 

Ingénieure, docteure en sciences, maman et grande amatrice de chocolat, Muriel MAZOELYS puise son inspiration dans les découvertes scientifiques et technologiques qui rythment notre quotidien ainsi que dans les grands défis que nous devons relever.

Portée par ses activités de recherche, elle développe dans ses romans l’ambiguïté sous-jacente à toute découverte : là où certains s’extasient d’un progrès phénoménal, d’autres y voient une menace ou pire, une opportunité d’instrumentalisation.

Elle aime tisser des intrigues complexes et mêler suspense, sciences et secrets dans ses romans. Quatre mots-clés résument son inspiration : la famille, la science, les secrets et l’amitié. Si ces thèmes vous interpellent, foncez découvrir sa plume !

ET LA SUITE ?

Les projets fourmillent dans son esprit et ont déjà commencé à prendre vie ! Pour en être averti, n’hésitez pas à la suivre sur les réseaux sociaux, elle y est très active et répondra à vos messages avec plaisir !

Vous pouvez la retrouver sur :
Facebook : Muriel Mazoelys
Instagram : murielmazoelys_auteur

Invisibles et Fatals – Francs mensonges*
https://leressentidejeanpaul.com/2024/07/19/invisibles-fatales/

Carnets Noirs – Francs mensonges**
https://leressentidejeanpaul.com/2024/07/27/carnets-noirs/