Émotion, Drame

Plus fort que la nuit

de Frédéric Lepage
Broché – 12 septembre 2024
Éditeur : Taurnada Éditions

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En arrivant à New York, Lana Harpending, cavalière hors pair et nouvelle recrue de la police montée, ne s’attendait pas à tomber doublement amoureuse.
D’abord, de son camarade de patrouille, Paul, qui va se retrouver au centre d’une affaire criminelle effroyable. Mais aussi du cheval qui lui est attribué, un appaloosa nommé Éridan, caractériel selon la rumeur, et dont elle parvient peu à peu à gagner la confiance.
Bientôt, un secret terrifiant vient se glisser entre Lana et son cheval. Un secret qui, dévoilé, pourrait entraîner la mort d’Éridan.
Alors, elle va faire un pari fou, et tenter l’impensable.

 

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Encore un très bon roman “Taurnada” qui sort des sentiers battus !

La couverture laissait pour moi entrevoir un récit particulier, voire intimiste… Il va beaucoup plus loin !

Lana, après quelques années dans la police de New York, réalise son rêve en faisant aujourd’hui partie de la police de la capitale. Elle chevauche au quotidien un cheval “appaloosa” qui se nomme Eridan. Les relations avec son nouveau camarade de patrouille, Paul, après des débuts assez compliqué vont petit à petit se relâcher et atteindre naturellement un doux sentiment qui la mènera vers l’amour. L’amour envers son nouvel “homme” et un attachement très particulier envers son cheval.

Leurs enquêtes avancent ainsi le long de journées bien remplies, où ils ont hâte de se retrouver le soir et de s’aimer…

Mais Frédéric Lepage, décide de prendre le lecteur à contre-pied, et c’est le lien qui unit Lana et son cheval qui va devenir le fer de lance du récit. Mais leur situation va prendre un tour dramatique pour chacun de nos héros…

C’est un sujet très original que nous propose l’auteur. Nous restons dans un polar avec des ramifications multiples sur plusieurs meurtres, mais c’est la passion et la connexion de Lana envers Eridan qui m’ont vraiment portés dans le récit. Finis les classiques polars linéaires, nos auteurs français, nous happent véritablement, en jouant avec nos émotions. Personnellement, je valide à cent pour cent. L’amour envers un cheval, un chien qui n’aura de cesse que de sauver celui qui est devenu son meilleur ami et tout ça avec beaucoup de respect et de psychologie. Les barrières tombent. Lana est prête à tout désormais pour sauver son ami à quatre pattes.

Merci aux éditions Taurnada pour ce roman qui mérite sa place dans le monde de la littérature policière, mais pas que !

Une très belle surprise pour ce roman qui ne s’adressera pas uniquement aux amoureux de la race équine, mais aux amoureux de la justice.

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Extraits :

« L’homme est blond. Il dort sur le dos, les bras le long du corps et les jambes parallèles. Il a la poitrine étroite. Au-dessus des pectoraux, un duvet forme un triangle qui pointe vers le bas et se prolonge d’un chemin pileux. Celui-ci contourne le nombril et se perd dans le court foisonnement d’un pubis taillé et égalisé à la tondeuse. Sa poitrine se soulève faiblement et lentement, ses lèvres sont fermées, aucun ronflement ni bruit organique ne s’échappe de son corps.
Lana se lève. Ils ont fait l’amour par-dessus les draps, sans déranger la literie. »

« Rosa a sûrement raison. Lana interprète abusivement le langage corporel d’Éridan. Elle prête sans doute à son cheval, en réalité, sa propre peur : l’angoisse de gâcher ce jour, l’un des plus importants de sa vie, sans s’en rendre compte. Elle s’est juré depuis si longtemps de ne quitter les chevaux des grandes plaines que pour rejoindre ceux des prairies de bitume !
Et la voilà, aujourd’hui, cavalière officiellement intronisée au sein de la City Police Department Mounted Unit. C’est sûrement elle, et non Eridan, que les obstacles pourtant déjà surmontés terrifient encore. »

« “Je suis désolée. Dans trois jours, un van viendra chercher Éridan. D’ici là, il ne doit pas sortir. Il partira sans s’en rendre compte, sous anesthésie générale, d’un arrêt respiratoire immédiatement suivi d’un arrêt cardiaque.”
Pour Lana, ces mots sonnent comme le bris d’une porcelaine précipitée sur un carrelage. »

« – Que feriez-vous si votre chien le plus cher devenait aveugle ?
– Je lui construirais un monde plein d’odeurs et de sons. Je piégerais des objets aromatiques dans des boules pour stimuler ses sens, lui jouerais de la guitare, lui soufflerais dans les narines après avoir mangé du chocolat, placerais dans sa niche mes vieux tee-shirts afin que mon odeur le rassure, pendrais aux buissons des carillons à vent et, aux arbres, des clochettes qui tintinnabuleraient. Je m’assurerais surtout qu’il ne me quitte jamais. »
Lana lui prend la main.
Il est le petit frère que ses parents ne lui ont pas donné. »

Frédéric Lepage est écrivain, auteur et producteur de plusieurs centaines d’émissions et de documentaires.

Frédéric Lepage est auteur de romans tels que La Fin du septième Jour ou La Mémoire interdite (éd. Robert Laffont), publiés dans de nombreux pays, parmi lesquels la France, l’Allemagne, le Japon ou la Grèce, et de nombreux essais sur des sujets allant de la science (Les Jumeaux : enquête) à la gastronomie (À Table avec Chirac), éd. Michel Lafon, en passant par une anthologie des plus belles prières du monde.
En 2008, il crée une collection de romans pour enfants, Micah et les voix de la jungle, qui obtient de nombreux prix (Ed. Lattès).
En tant qu’éditeur au sein des Éditions Michel Lafon, Frédéric Lepage a supervisé en 2012 la publication du livre de Julien Lepers, Les fautes de français, plus jamais. Puis vient, en 2014, signé du même auteur, Les mauvaises manières, ça suffit !
En 2016 paraît aux éditions Robin (Italie) son roman Il Congresso delle scimmie.
En 2017, Frédéric Lepage rencontre Alexandre Lafont, un jeune épileptique youtubeur, qui parle de sa maladie avec humour et dérision. Ils écrivent ensemble son histoire. Le livre, Je suis Epilepticman, est publié en avril 2018 (éd. Plon).
Frédéric Lepage est l’auteur du premier guide touristique de la France écrit spécialement pour les visiteurs chinois : Bonjour China publié, en chinois mandarin, à Pékin (éd. China Light Industry Press).
Septembre 2019 : parution de Le Concile des singes (éd. FLM).
Plus récemment, Frédéric Lepage a publié Si la bête s’éveille (éditions Plon), qui a obtenu le prix du meilleur roman francophone au festival polar de Cognac 2021.
En 2023, N’oublie pas d’avoir peur (éditions Robert Laffont).

Auteur de fiction pour la télévision, Frédéric Lepage créée avec Caroline Glorion et Marc Eisenchteter, en 2023, la série Flair de famille, avec Samuel Labarthe et Sylvie Testud. Le premier film de la collection, diffusé le 8 avril 2923 en prime time sur France 2, s’est classé largement en tête des audiences. Le deuxième film de la collection a été tourné à l’été 2023.

En avril 2023 est créée au théâtre du Gymnase (Paris), la pièce de Lepage, Marcel & Reynaldo, un spectacle musical sur la relation amoureuse, puis amicale, entre Marcel Proust et le compositeur Reynaldo Hahn.

Amour, Émotion, Humour, Philosophique, Poésie

Pensées Clandestines

de Lou Valérie Vernet
Broché – 27 avril 2018
Éditions : BOOKS ON DEMAND

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Tout laisser tomber.
Ce qu’on avait à faire, ce qu’on faisait.
Tout donner à l’autre,
Prendre le temps d’être avec lui.
Cinq minutes ou une heure,
Complétement là.
S’apercevoir que cet autre n’était que soi,
Qui attendait qu’on le prenne dans ses bras.

 

• Couv_2024-070_Vernet Lou Valérie - Pensées Clandestines

 

“Petite” lecture de chevet qui m’a accompagné partout pendant quelques semaines…

Très beau recueil de pensées et plus encore. Lou à l’art de me surprendre à chacun de ses livres. Pensées Clandestines n’échappe pas à la règle.
Sourires, larmes parfois, mais émotions surtout, ce petit livre m’a fait passer par tous les états. Chaque page, chaque ligne, chaque mot est une véritable surprise que l’on ne voit pas arriver.

Entre chansons, comptines et poésie, l’auteure nous démontre encore une fois la maîtrise de son art. C’est beau, c’est triste et tellement puissant.

Impossible de vous dire combien de fois, je l’ai relu, mais chaque passage était comme un baume sur mon esprit et dans mon cœur. Le matin au réveil, le soir avant de m’endormir, parfois juste une phrase à peine.
N’hésitez surtout pas à le conserver tout proche de vous et de revenir régulièrement piocher le mot qui vous permettra de vagabonder, de vous envoler loin, très loin devant…

Les pensées que Lou nous offre appartienne à la vie. Elle ne triche pas et c’est là son grand talent.

Coup de cœur !!!

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Extraits :

« Aux pires cauchemars, les grands remèdes.
Que vous soyez en plein burn-out, sous la pluie, coincé dans un embouteillage, tributaire d’une grève, le moral à zéro, désespéré d’avoir manqué une fois encore la chance de votre vie, ce florilège de pensées est pour vous. »

« Il y a des femmes qui font rêver à l’amour, à qui l’on pourrait tout concéder, chez qui on voudrait tout déposer.
Des femmes pour qui les mots doux, les fleurs et la passion ont été inventés.
Des femmes qui restent longtemps à hanter le cœur d’autres femmes. »

« Tant mieux. S’il meurt demain. Tant mieux.
Il n’avait qu’à m’écouter. Je ne voulais pas que ma dernière pensée soit pour ce que je n’ai pas fait.
J’ai pris l’arme et j’ai tiré. Une fois, il est tombé.
Deux fois, moi à côté. C’est bien. Si on meurt ensemble. C’est bien.
Au moins, on ne sera pas séparé. »

« Le matin s’est levé sur un ciel noir.
L’orage était là. En attente. Une chape de misère recouvrait Paris. Les immeubles étaient gris, les costumes noirs, les visages blêmes. Plus personne ne souriait dans les rues. Une sourde colère plombait l’atmosphère. Les gens étaient malheureux. Et moi, j’allais hagarde. Sans rien voir.
Je savais qu’il était trop tard. »

« Je déclame et j’écris des murmures de souffrance. Mes horizons sont noircis du feu de mes errances. J’ai perdu le sommeil, il dort mieux ailleurs.
L’amour m’a quitté, elle aime quelqu’un d’autre, autre part. »

Auteure multicartes, Lou Valérie Vernet a déjà publié trois thrillers, deux polars et sept autres livres passant du récit humoristique aux fragments de voyage, du Feel Good au spicilège poétique, du recueil de nouvelles au théâtre. Tous ses ouvrages confirment son talent à manier en virtuose l’art de la mystification et à sonder les profondeurs de l’âme. Par ailleurs, photographe amatrice, baroudeuse des grands espaces, essayiste et poète à la plume acérée, elle n’en reste pas moins attachée à sa devise préférée « Ne prenez pas la vie au sérieux, de toute façon vous n’en sortirez pas vivant ». B. Fontenelle.

Toucher l’instant : ou la trilogie du choix
https://leressentidejeanpaul.com/2018/11/17/toucher-linstant-ou-la-trilogie-du-choix-de-lou-vernet/

Surtout le pire
https://leressentidejeanpaul.com/2019/10/01/surtout-le-pire-de-lou-vernet/

Acouphanges
https://leressentidejeanpaul.com/2021/08/19/acouphanges/

La toile aux alouettes
https://leressentidejeanpaul.com/2022/06/01/la-toile-aux-alouettes/

Matricule 2022
https://leressentidejeanpaul.com/2022/09/27/matricule-2022/

Grand comme le monde
https://leressentidejeanpaul.com/2023/07/11/grand-comme-le-monde/

Drame, Folie, Psychologie, Thriller psychologique

La Catalane

de Eric Dupuis
Broché – 8 mars 2023
Éditeur : Editions Cairn

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Victoire Rhéexas, gardienne de la paix à la Brigade Anti-Criminalité de Paris, et championne de Boxe, revient sur ses terres natales dans les Pyrénées-Orientales, après dix ans d’absence. Venue se ressourcer, son retour provoque tellement de remous qu’il ne se déroule pas vraiment comme elle l’avait envisagé. Témoin d’une découverte macabre, la policière est plongée bien malgré elle dans une spirale où son passé et ses problèmes personnels vont s’entremêler au coeur d’une affaire criminelle des plus abominables. Vic va devoir jouer des poings, sa discipline favorite, pour espérer rester dans les cordes, et regagner le chemin de la rédemption.

 

• Couv_2024-069_Dupuis Eric - La Catalane

 

Encore une belle surprise. Décidément, cette rentrée est particulièrement attractive…
C’est mon troisième coup de cœur à la suite !

Avec cette intrigue particulièrement prenante, Éric Dupuis frappe très fort dans ce récit mélangeant les genres, mais restant résolument un excellent Polar, avec des personnages différents de ceux auxquels il m’avait habitué. Victoire en est l’exemple principal. J’espère d’ailleurs la retrouver dans une suite ou dans un préquel. J’ai comme l’impression qu’elle a encore de nombreuses choses à nous raconter.

Le récit commence très vite et très fort. Il est d’une violence physique et psychologique très au-dessus des autres romans de l’auteur. Il m’a fallu relire certains passages deux fois, tant ils m’ont surpris, voire estomaqués, mais c’est pour la bonne cause, pour le plaisir du lecteur. Le ton général résolument visuel m’a complètement embarqué comme dans un film, où la facilité aurait été de parfois fermer les yeux pour ne pas subir la violence récurrente du récit. Mais vous aurez beau fermer les yeux, les mots eux, resteront inscrits dans votre esprit quoi qu’il advienne !

Victoire Rhéexas est gardienne de la paix à Paris. Femme attachante et en même temps à fleur de peau, en parallèle c’est une championne de boxe.
Sous le coup d’une procédure disciplinaire, elle va profiter d’un congé forcé, pour se rendre, avec son chien “Mec”, dans sa région natale, dans les Pyrénées-Orientales, qu’elle avait quitté depuis pratiquement dix ans. Aujourd’hui, elle a besoin de se ressourcer et de retrouver ses racines, mais l’accueil de ses amis à son arrivée est plutôt froid. En effet, c’est suite au décès d’un des leurs qu’elle avait quitté la région.
Seul Vincent devenu gendarme, se montrera à la hauteur de leur ancienne amitié. Enquêtant sur l’enlèvement de jeunes garçons de 8 ans et de leurs parents qui disparaissent également, Victoire va s’infiltrer dans son enquête et tenter de l’aider. Faisant son jogging matinal, elle fait une découverte dont elle aurait bien pu se passer…

Un roman qui aborde frontalement les violences conjugales, les violences faites aux enfants et plus encore. D’ailleurs certaines scènes sont particulièrement dures, notamment les scènes de viols, mais elles justifient, je pense le besoin d’Éric, d’écrire ce récit. Rien n’est gratuit, rien n’est de trop…
Éric joue avec nos nerfs et il sait y faire, “embrassant” toutes les émotions qui font de ce récit un excellent Polar !
L’histoire ne laisse pas indemne et chaque rebondissement est un plus, qui vous invitera, je l’espère à aller encore plus loin dans l’univers de l’auteur qui m’a vraiment bouleversé, et dont le Prix Guy Raynaud 2024 ne me surprend pas.

Prix

Un grand merci aux Éditions Cairn pour leur confiance !

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Extraits :

« Le souffle court et rapide, il haletait, tant le désir d’assouvir sa pulsion devenait intense. Dans ces moments-là, il était capable de tout. Il tenta de se contenir, conscient qu’il allait devoir encore patienter. Attendre le moment propice pour agir. Le terrain en pente, l’homme avait remarqué que sa proie descendait parfois récupérer le ballon, en disparaissant quelques instants de l’axe visuel de son camarade. Instant précis qu’il choisira pour frapper… »

« Mon esprit, assez perturbé en ce moment, n’a vraiment pas besoin de s’encombrer des mauvaises ondes insufflées de mon enfance. »

« L’individu encagoulé lâcha un râle de jouissance. Telle une bête en rut, après le coït, il se décolla de l’entrejambe d’Évelyne, non sans laisser couler une traînée de son liquide séminal. Plaquée en position ventrale sur la table, les jambes droites plaquées contre le rebord, la jupe retroussée, elle avait les membres ligotés à chaque pied. Son viol, d’une terrible brutalité, venait de se produire devant les autres détenus, médusés. »

« Myriam eut le temps de constater, avant que leur tortionnaire ne masque son entrejambe, que son sexe était démesuré. Raisons de ses douleurs atroces occasionnées lors des pénétrations forcées et la résultante de ses saignements abondants. »

« Juste pour vous prouver qu’ici, personne ne doit se croire à l’abri, tout le monde est traité à la même enseigne. Et doit suivre un seul et unique objectif : la discipline. La seule notion qui doit vous apporter la sérénité de l’esprit. Le reste n’est que pacotille, futilité… Ramène ton cher mari dans votre chambre, ordonna-t-il à Myriam. »

 

 

Né dans les années 1960 à Courrières dans le Pas-de-Calais, Éric Dupuis poursuit ses études secondaires à Lens avant d’incorporer le premier contingent de policiers auxiliaires en octobre 1986, puis de devenir gardien de la paix en 1987. Après plusieurs années sur la voie publique et trente ans de carrière dans la police nationale en région parisienne, il devient major-instructeur. En tant que formateur en sécurité intérieure, il enseigne aujourd’hui activités physiques et professionnelles : tir, auto-défense et techniques de sécurité en intervention. Il est également passionné par les arts martiaux et notamment par le krav maga, une discipline d’auto-défense qu’il pratique et enseigne en tant que 4e dan.
Dans le cadre de son travail d’acteur et de conseiller technique pour le cinéma et les séries télévisées, il se lance dans l’écriture et propose ses récits. Après Aussi noir que le charbon, il publie un autre polar se déroulant dans le bassin minier : Devoir de mémoire. Un retour aux sources, en quelque sorte…

Aussi noir que le charbon
https://leressentidejeanpaul.com/2019/02/19/aussi-noir-que-le-charbon-de-eric-dupuis/

Devoir de mémoire
https://leressentidejeanpaul.com/2021/07/27/devoir-de-memoire/

Anticipation, Émotion, Philosophique

L’étrange cohérence du sablier

de Tristan Marco
Broché – 2 mai 2018
Éditeur : Auto-édition

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Gabriel Caplain entre dans une quarantaine tumultueuse sur le plan sentimental, mais placée sous le signe de la réussite professionnelle. Par un heureux concours de circonstances, il vient d’obtenir un poste qui semble avoir été taillé sur mesure pour lui, au sein de la plus grosse multinationale de la place parisienne. Rapidement, son employeur, un richissime homme d’affaires américain dont la personnalité est drapée d’un épais voile de mystère, propose à Gabriel de participer à une expérience des plus étranges, visant à démontrer que l’âme humaine est soumise au cycle inéluctable des réincarnations.Appât du gain, besoin de donner un sens à sa vie, ou simplement quête d’aventure, Gabriel accepte de se lancer dans un voyage initiatique qui le mènera sur le chemin tortueux de l’exploration de son Histoire… de ses histoires.
Mais certains souvenirs doivent-ils vraiment quitter les abysses de l’oubli ?

 

• Couv_2024-068_Marco Tristan - L`étrange cohérence du sablier

 

Coup de cœur pour le premier roman de Tristan Marco !

Le sujet tel qu’il est abordé, la façon de le transcrire et les divers messages disséminés par-ci par-là… Je n’ai pas pu faire autrement… je l’ai lu d’une traite !
Régulièrement durant ma lecture, j’ai eu l’impression que l’auteur avait lui-même séjourné dans mon esprit, faisant ainsi raisonner de nombreux échos personnels, qui me touchent tout particulièrement, c’était assez surprenant !

Nous sommes en 2064.
Gabriel Caplain, jeune quarantenaire est chef de la sécurité dans l’un des plus grands groupes en France depuis un peu moins de trois mois.
Pierre Jouvenceau, est le PDG de celui-ci. Quand il le convoque pour une réunion confidentielle, Gabriel se demande bien ce qu’il peut en être…

Tristan Marco nous plonge dans une intrigue bien ficelée.
Trois chapitres, trois histoires à priori distinctes, qui vont fusionner avec un aboutissement des plus surprenant.
La plume de Tristan est fluide et très agréable, addictive même dû a sa construction labyrinthique… Mais c’est surtout le sujet qui m’a emporté pour le coup !
L’auteur joue avec le lecteur et instille dans l’esprit de celui-ci, des idées particulièrement intéressantes sur les vies antérieures et bien d’autres choses concernant la Religion.

Pierre Jouvenceau a mis au point un procédé permettant de retourner dans nos vies antérieures. Il souhaite connaître les trois dernières vies de Gabriel. Pourquoi ?
Malgré des indices habilement distillés, l’interrogation demeura jusqu’au dernier chapitre, véritable “explosion” finale…

À partir d’un sujet qui pourrait paraitre dérisoire pour certains, Tristan Marco nous plonge dans un univers qui touchera plus particulièrement les personnes sensibles au “karma” et à la spiritualité.

Un livre maîtrisé pour un auteur à suivre, bien évidemment !

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Extraits :

« Pourtant, tout paraissait si simple au départ. L’idée était même séduisante. Il suffisait de se mettre à poil et de tout déballer, sans aucune pudeur ni aucun faux-semblant.
J’avais accepté ce marché, convaincu que c’était une formidable opportunité de mieux me connaître. Explorer mon passé pour comprendre mon Histoire, mes histoires. »

« J’ai beau être au trente-sixième dessous, mes yeux ne peuvent se détacher de cette femme qui se trouve à deux tabourets de moi. Une jolie brune à la peau comme de la porcelaine. Elle porte un chemisier blanc suffisamment ouvert pour laisser apparaître une gorge rebondie, le tout admirablement cintré dans un tailleur bleu nuit. Et cet air sûr d’elle… Putain ! Tout ce qu’il faut pour que mon cerveau de clébard désinhibé démarre au quart de tour. C’est pavlovien, toutes sortes de pensées salaces s’invitent déjà. »

« Je ne veux plus d’homme dans ma vie. Plus de chaussettes sales par terre ni de vaisselle qui traîne dans l’évier. Plus de soirées chez ton pote, d’où tu rentres ivre mort en sentant au mieux la clope et le scotch, et au pire, le parfum d’une autre. Je ne veux plus être l’empêcheuse de tourner en rond quand toi, tu rêves d’évasion. Je ne veux plus, être l’épaule compatissante sur laquelle tu poses ta tête lorsque tu as des états d’âme. »

« Le dessin que j’ai sous les yeux représente un homme vu de face. Il est assis en tailleur dans une posture de méditation. Sept cercles à l’intérieur desquels figure un symbole sont alignés verticalement le long de la colonne vertébrale, du sacrum jusqu’au sommet du crâne. Un double serpent lumineux monte en spirale en passant par chacun des sept symboles. »

« – Il s’agit d’une preuve tangible que Jésus avait reçu pendant des années les enseignements bouddhistes des tout premiers maîtres indiens, et qu’il était le père fondateur de la pensée gnostique originelle !
– C’est absurde !
– Oh non ! Et j’affirme que c’est la raison pour laquelle la sainte Église catholique et romaine a délibérément caché ce qu’était la vie de Christ depuis son apparition au temple à Jérusalem à l’âge de douze ans jusqu’à son retour en Judée presque vingt ans après. »

 

 

Tristan Marco a exercé pendant plus de vingt années le métier de pilote d’hélicoptères, spécialisé dans le sauvetage en mer, comme en montagne. Il est à présent pilote Garde-côtes.

Son premier roman, L’étrange cohérence du sablier (2018), est témoin d’une urgence intérieure de faire partager ses ressentis et son univers, au travers d’un thriller métaphysique.

Vient ensuite Le onzième châtiment (2019), un thriller politique et d’aventures qui fait voyager le lecteur entre le Congo Belge juste avant son indépendance, et le Paris des années 80.

Le sang de la licorne (2023)
https://leressentidejeanpaul.com/2024/04/18/le-sang-de-la-licorne/
Un polar noir dans lequel deux officiers de gendarmerie se débattent dans une enquête sordide et une course contre la montre pour appréhender un mystérieux tueur en série qui laisse systématiquement sur le lieu du crime des huiles sur toiles aux accents bibliques.

Facebook :
https://www.facebook.com/tristanmarcoauteur/

Instagram :
https://www.instagram.com/tristan.marco.auth/

Roman

Le triptyque

de Gérard Papier-Wagner
Broché – 13 août 2023
Éditeur : Autoédition

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Chargé de retrouver les ayants droit d’un triptyque, peint par Mihaly Munkacsy, saisi en 1914, l’avocat Franz Herleen découvrit que sa veuve, petite brune d’une modeste famille luxembourgeoise, née Cécile Papier, fut dans les années 1880-90 une reine du Tout-Paris des Arts. Celle-ci s’avérant une parente de son ami de collège perdu de vue depuis plus de vingt ans, il reprit contact avec ce dernier pour lui raconter l’étonnante histoire de son arrière-cousine.
L’arrestation de son enquêteur en Hongrie, pays natal du peintre, lui fit soudain voir les choses sous un autre angle, d’autant que Budapest se déclara entretemps légitime candidate à l’acquisition de ces trois tableaux inédits, œuvres de celui qui fut jugé digne de funérailles nationales.

 

• Couv_2024-067_Papier-Wagner Gérard - Le tryptique

 

Encore un roman de Gérard Papier-Wagner inclassable, même s’il a tendance à “glisser” doucement vers le roman historique. Mais les parties personnelles et témoignages sont tellement présents…

Une chose est certaine, la part de recherche est omniprésente et très importante tout le long du récit.
Tel un roman policier, le récit devient de plus en plus immersif, de plus en plus intéressant, et les passionnés d’Histoire, d’art et surtout de peinture vont apprendre de nombreuses choses.
Après de nombreuses péripéties, où je ne me suis pas ennuyé un instant, tout se dévoile enfin.
Car il s’agit bien des ascendants de l’auteur dont il est question !

Et quels ascendants !
On a tendance à les oublier, mais ils sont les fondations de ce que nous sommes et la fierté des vivants. Il est vrai qu’au bout de quelques générations sans traces, photos ou écrits, c’est recherche ne sont pas faciles du tout. Gérard a eu la chance de pouvoir travailler sur sa généalogie, les différentes filiations et lien de parenté. C’est une mine d’or et il nous en fait profiter aujourd’hui.

Qui ne s’est jamais demandé qui étaient et à quoi ressemblaient leurs ancêtres dans leurs quotidiens.

Un très beau récit mêlant fiction et vérité qui ne pourra vous laisser indifférent !

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Extraits :

« – Alors, de quoi avez-vous finalement parlé ?
– Tu te doutes bien que nous avons évoqué nos années de collège, puis nos études, et enfin nos situations.
– Il t’a dit comment ces toiles étaient arrivées chez cette femme ? Ni qui elle était pour posséder de tels trésors ?
Cette question me tarauda suffisamment pour que j’appelasse Frank après dîner. »

« Ainsi passèrent-ils en amoureux, chez lui, le wee-kend et, voulant éviter de perturber les relations de travail au bureau, choisirent de garder cette liaison confidentielle.
Seul fut différent le regard de l’un sur l’autre, il ne pouvait plus apercevoir les mains de Claire sans les imaginer instruites des secrets de leurs corps. »

« Franz avait réglé son réveil à 8h00 pour joindre aussitôt l’ambassadeur de France à Budapest en espérant que celui-ci aurait ce matin du temps à lui consacrer. Il ne le connaissait pas personnellement, mais par des amis communs. Un homme que l’on disait habile et très bien informé. Aussitôt le rendez-vous noté, il prévint Pétra de ne pas se déranger, puisque l’ambassade se trouvait avenue Kossuth Lajos de même que son hôtel. Elle insista néanmoins pour venir. » 

 

 

Né en 1941 à Paris, diplômé architecte en 1966, Gérard Papier-Wagner a exercé en tant qu’urbaniste-architecte à Pointe-Noire en République du Congo, puis à Batna dans les Aurès en Algérie avant de travailler, en libéral à Rennes, dans sa propre agence d’architecture jusqu’en 2001.

Mona
https://leressentidejeanpaul.com/2023/03/22/mona/

LE PARFAIT inconnu
https://leressentidejeanpaul.com/2023/04/21/le-parfait-inconnu/

À cause du Zibaldone
https://leressentidejeanpaul.com/2023/05/28/a-cause-du-zibaldone/

Le disparu de Monrovia
https://leressentidejeanpaul.com/2023/06/27/le-disparu-de-monrovia/

La double vie des Jodlere
https://leressentidejeanpaul.com/2023/08/25/la-double-vie-des-jodlere/

Le rendez-vous de Tchimbamba
https://leressentidejeanpaul.com/2023/12/21/le-rendez-vous-de-tchimbamba/

Roman

Mon passé, mon chat et toi

de Sonia Barra
Broché – 1 juin 2024
Éditions : Des livres et du Rêve

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« Si seulement j’avais su ? »
Qui n’a jamais prononcé cette phrase au moins une fois ?
C’est ce que va expérimenter Violette, à l’approche de la cinquantaine, entre situation familiale tumultueuse, petits boulots et souvenir d’une relation amoureuse inguérissable.
Monsieur Patate, son ex-mari, madame Mignon, sa patronne, qui n’a de mignon que le nom, sa mère tyrannique, une sœur envahissante… des personnages hauts en couleur.
Maintenant, elle sait. Violette décide de prendre sa vie en main et de se bouger le « coco » pour retrouver son équilibre.
Plus facile à dire qu’à faire !

Dans ce troisième roman, Sonia Barra s’inspire une fois encore de sa vie, et l’on oublie le temps qui passe entre rire et émotions.

 

• Couv_2024-066_Barra Sonia - Mon passé, mon chat et toi

 

J’ai eu une envie de faire une “pause” sur mes lectures sérieuses ou engagées.

La lecture se doit aussi d’être une source de bien-être et pourquoi pas d’amusement lorsque le besoin s’en fait ressentir. Sonia Barra coche toutes les cases, et elle m’a entraîné tout doucement dans son monde plein d’humour et de folie…

Avec “Mon passé, mon chat et toi”, l’auteure nous raconte les aventures abracadabrantes, extravagantes, et même parfois farfelues de son héroïne, Violette. Aucun temps mort, même le chat, Patapouf, à régulièrement son mot à dire. Je ne pensais pas entrer aussi facilement dans cet univers hilarant à souhait. Je pense que j’en avais vraiment besoin et j’ai dévoré le roman en quelques heures…

Bravo Sonia, pour toutes ces aventures. Je pense que chacun devrait y trouver assez facilement une part de vécu… et pas forcément avec madame Mignon !!!

Une lecture pétillante à l’image de l’illustration de la couverture (Laulec) que j’ai eue la chance de réaliser il y a quelques mois !

Merci Angie pour ta confiance…

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Extraits :

« De retour dans mon petit deux-pièces douillet, mon premier geste est de me servir un verre de Côtes du Rhône. J’en bois direct une gorgée. Je peux enfin souffler, me décontracter. Hormis le bruit incessant des nombreux voisins de cette résidence de l’Argentière à Mandelieu, je me sens bien chez moi. Mon appartement fourmille d’objets insolites d’antan. Cela va de la malle de voyage, en passant par le porte-parapluie en fer forgé. »

« — Quoi ?! l’interrogé-je. Tu préfères ta pâtée au saumon ?! Je t’en ai déjà donné ce matin. Tu as vu un peu comme t’es gros ? Oh ! et puis zut… t’as gagné, sac à puces.
Je finis par céder à son chantage affectif. Comme d’habitude. À coups de ronronnements, en passant et repassant entre mes jambes, il gagne. C’est un véritable gouffre financier ce chat. Monsieur n’aime que les bonnes choses ! »

« Je claque la porte de madame Mignon pour décamper au plus vite. Je trottine dans l’allée chargée de gravier vers ma titine. Je suis vannée. Mon moral fait la grève. La paix éblouissante du ciel bleu à perte de vue ne me réconforte guère. Madame Mignon m’a lessivée, pressée comme un citron, vidée de ma pulpe. Vivement ce soir. J’ai hâte de revoir Victor. »

« Emmitouflée dans mon vieux peignoir à fleurs, je m’accorde un café en bayant aux corneilles. Une tasse fumante dans ma main, les yeux mi-clos, je savoure chaque rayon du soleil qui caresse ma peau. Je replonge mon esprit dans les plaisirs voluptueux de la veille. Entre mes jambes, je ressens un léger frétillement, avant de m’apercevoir qu’il s’agit du bout de la queue de Patapouf effectuant un grand huit.
– Non, toi je ne te parle plus, tu as attaqué mon chéri et bousillé mes rideaux !
– Miaouuuuuuuuuu…
– Pas besoin de te justifier, ça ne prend pas ! »

 

 

“Je raconte ce que je vois, ce que l’on dit, ce qui me surprend ou ce qui m’émeut. Mon esprit de « fille » est à l’affût d’anecdotes et de ragots qui batifolent dans mes écrits.”

Native du Sud de la France (en 1974), Sonia BARRA quitte son berceau natal à l’âge de 21 ans pour une échappée paradisiaque de sept années à Marie-Galante. Enthousiaste et inspirée, elle s’initie à l’art de la peinture, de la photographie et se laisse porter par la danse latine. Amoureuse de la nature, elle tient son jardin d’une main verte et écologique.

Aujourd’hui, elle partage sa vie entre son métier de secrétaire médicale et l’écriture de romans reflétant sa personnalité résolument positive. Elle révèle et confie à ses lecteurs des moments de vie capturés au fil du temps et s’imprègne de la pluralité humaine qui l’entoure pour modeler ses personnages. Sa plume spontanée, authentique et sincère lui insuffle des histoires où chacun d’entre nous se retrouve… toujours un peu.

Roman

La Liste 2 mes envies

de Grégoire Delacourt
Broché – 17 avril 2024
Éditions : Albin Michel

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“Grégoire Delacourt signe un roman particulièrement enthousiasmant qui nous incite à réfléchir sur nos besoins fondamentaux.”
Lire-Magazine Littéraire

Coup de cœur du Parisien

Dans La liste de mes envies, Jocelyne avait gagné 18 millions qu’elle refusait d’encaisser.
Dans cette suite très attendue, il lui en reste 15, et une seule envie.
Les dépenser.

“Une fable contemporaine pleine de charme et de sagesse.”
Point de Vue

Dix ans après le succès phénoménal de La liste de mes envies 1,5 million d’exemplaires, best-seller international traduit en 35 langues, adapté au cinéma et au théâtre Grégoire Delacourt réussit, avec La liste 2 mes envies, son pari : le retour de Jocelyne, la mercière d’Arras, encore plus surprenante, plus drôle et plus touchante.

 

• Couv_2024-065_Delacourt Grégoire - La Liste 2 de mes envies

 

“L’argent ne fait pas le bonheur, mais il y contribue ».
Qui n’a jamais prononcé ou pensé cette phrase ?

Dans le premier tome de Grégoire Delacourt, Jocelyne avait gagné 18 millions à l’Euro Millions. Somme qu’elle refusait d’encaisser, son mari lui ayant joué un mauvais tour. Mais il lui restait toujours 15 millions.

Dans cette suite sortie douze ans après le premier volet, Jocelyne, notre sympathique mercière d’Arras, compte bien en profiter ! Mais elle va très vite s’apercevoir que l’argent ne permet pas de tout acheter.

J’ai vu de nombreuses déceptions à cette suite.
Soit, on n’y retrouve pas la surprise du premier volet, et quelqu’un qui dilapide sa fortune en produits de luxe, ça ne m’apitoie pas. Mais j’ai aimé quand même suivre les aventures rocambolesques de Jo et de ces copines. La plume de l’auteur est plaisante avec beaucoup de dérision, il n’y va pas par quatre chemins. C’est un roman léger, avec de l’humour, une dose de bonne humeur et de tendresse.

Je retiendrai personnellement l’émouvante relation qu’entretient Jocelyne avec son père, atteint de la maladie d’Alzheimer…

L’argent nous pervertit, nous détournant les sens de l’essentiel.
Excellent maître, nous en sommes malheureusement les esclaves, jusqu’à penser pouvoir acheter le bonheur…

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Extraits :
« Moi, ce sont les sacs. Tous les sacs. Cabas, pochette, enveloppe, sac seau, minaudière, doctor bag, tote bag, sac bowling. J’en suis dingue, cela dit, ce n’est pas si dingue que ça. Il y a bien des gens qui collectionnent les chouettes. Hou, hou. Les bestioles qui hululent. Ou les boîtes de camembert. Ou les enclumes. Non, mais les enclumes, vous vous rendez compte ? Et puis, la psy m’a dit que manusaccaphile, c’est mon nom de collectionneuse de sacs, ce n’est pas une maladie. Juste une passion. »

« On avait de l’argent à ne pas savoir qu’en faire et on se retrouvait dans une maison moche, au bord d’une route moche, des champs moches à perte de vue, des odeurs de bouse, d’épandage, un trou du cul majuscule. Alors, posséder la guitare du Prix Nobel de littérature, ça m’avait paru excitant. »

« Nous étions allés boire un café à quelques rues de là.
Je suis content que tu sois venue, m’avait-il dit. Je suis contente d’être venue, lui avais-je dit.
Nous nous étions retrouvés. »

« Je suis bouleversée parce que la souffrance d’un enfant m’apparaît toujours comme une atrocité, et notre impuissance parfois à les sauver, une inhumanité.
Je monte à la salle de bains, besoin d’une longue douche, me laver des chagrins du monde, dissoudre le poids des larmes. »

 

 

Grégoire Delacourt a publié onze romans dont L’Écrivain de la famille (Lattès, 2011, Prix Marcel Pagnol 2011, Prix Carrefour du Premier Roman 2011, Prix Coeur de France 2011), La liste de mes envies (Lattès, 2012, traduit en 35 langues, adapté au cinéma par Didier Le Pêcheur en 2014), ou encore L’enfant réparé (Grasset, 2021).

Sciences, Témoignage

Ne leur pardonnez pas ! 2

Ils savent très bien ce qu’ils font… depuis très longtemps !
de Jean-Michel Jacquemin-Raffestin
Broché – Illustré, 26 août 2023
Éditions : Nouvelle Terre

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Un an après la parution du premier tome, l’auteur confirme ses informations passées avec des chiffres, car on ne peut à présent plus cacher la Vérité ; les chiffres sont là, du moins dans les pays étrangers, alors que les médias français restent frileux sur le sujet.
Aujourd’hui, 98 études sur l’Ivermectine et 402 études sur l’Hydroxychloroquine révèlent que ces deux médicaments soignent la Covid-19. Les effets secondaires sont aujourd’hui évoqués dans les médias du monde entier… sauf en France ! La surmortalité après l’injection apparaît dans tous les pays ; en France, les chiffre de l’INSEE indiquent une surmortalité de plus de 100.000 personnes pour 2021-2022. La baisse de natalité et les mortinatalités sont de plus en plus importantes dans les pays qui ont vacciné leur population.
Il est évident, avec le recul, que ce « vaccin » n’était pas destiné à empêcher d’attraper ou de transmettre la Covid. Pourquoi l’avoir par conséquent imposé à toutes les populations ?
Ce sujet occupe la seconde partie de l’ouvrage. Jean-Michel Jacquemin-Raffestin a tiré la ficelle de la pelote et tout le reste a suivi : il a ainsi découvert que tout était prévu depuis longtemps par ceux qui gouvernent le monde, les milliardaires qui ont créé l’ONU, la pieuvre avec toutes ses organisations : l’OMS, le FMI, la FAO, l’UNSCEAR, le GIEC, et les associations privées, le WEF, la Fondation Bill & Melinda Gates, etc., et même la DARPA.
L’OMS avec son nouveau RIS veut régenter le monde, le GIEC et l’Union européenne veulent nous imposer et une taxe carbone annuelle de 450 € par personne pour réduire notre empreinte CO2 alors que plus de 31.000 scientifiques expliquent que cela ne sert à rien, et des véhicules électriques qui ne qui ne changent rien au soi-disant problème du CO2, dont les matériaux constituant les batteries sont extrait de mines par des enfants africains.
La Fondation Gates et le Forum Economique Mondial (WEF) veulent nous imposer leur volonté en ce qui concerne notre nourriture : plus de viande de bœuf, mais des viandes synthétiques à base de cellules cancéreuses – sans en connaitre les suites sanitaires -, du lait synthétique, etc.
L’identité numérique se profile également à l’horizon comme l’a annoncée Christine Lagarde avec les CBDC, versions numériques des monnaies nationales ; cette monnaie numérique transférera tout le contrôle financier sur la vie des gens aux banques centrales et aux gouvernements pour savoir ce que vous achetez et où – en temps réel -, lesquels pourront donc vous l’interdire.
Les gens effrayés et paniqués se laissent imposer n’importe quoi. Cette réalité psychologique de la stratégie du choc est exploitée sans pitié par le Forum économique mondial pour atteindre ses objectifs à travers la mise en scène de crises.
Ce livre est un cri de l’auteur qui n’est autre que « RÉVEILLEZ-VOUS ! »

 

• Couv_2024-064_Jacquemin-Raffestin Jean-Michel - Ne leur pardonnez pas ! 2 Ils savent très bien ce qu'ils font… Depuis très longtemps !

 

En avril 2023, je découvrais Jean-Michel Jacquemin-Raffestin, évoquant notamment la crise de la Covid-19, avec le tome 1 Ne leur pardonnez pas ! Ils savent très bien ce qu’ils font. Dans cette suite ô combien intéressante l’auteur va encore plus loin. Il décrit le processus de mise en place des pouvoirs, que ce soit celui de la politique, de l’industrie ou de la médecine. Selon lui, ensemble, ils sont en train de verrouiller le contrôle de la population mondiale, et compte tenu des preuves apportées et des nombreuses sources proposées, chacun pourra se poser les bonnes questions et se faire son propre avis. Et tout cela, parce que ce livre est très compréhensible, malgré le nombre de pages, qui personnellement ne m’a pas gêné, bien au contraire, parce que Jean-Michel s’adresse à nous en toute simplicité.

Aujourd’hui, tout le monde devrait avoir accès à cet ouvrage, le lire pour avoir un aperçu du monde malheureusement réel dans lequel nous vivons. Bien sûr, il nous faudra être solide, car ce “nouveau monde” fait peur. Guerres, crises sociales et sanitaires, pauvreté… est-ce que tout était vraiment prévu ? On dirait bien que oui, et ce, depuis maintenant de nombreuses années !
Certains, mais malheureusement trop peu osent braver les interdits…

Après La guerre secrète contre les peuples de Claire Severac, nous avons besoin que tous types de révélations continuent, car la plupart des gens sont encore dans l’ignorance !!!
Il faut que les gens arrêtent de faire une confiance aveugle aux dirigeants, il faut qu’ils se renseignent, lisent des livres écrits par de vrais scientifiques, de vrais journalistes, ensuite qu’ils fassent la part des choses. S’ils ont des doutes, alors ils doivent approfondir, analyser et chercher la vérité. Ce livre nous donne des tas de renseignements… Ils sont tous vérifiables, car l’auteur indique toutes ses sources. À nous de faire le nécessaire. J’ai mis plusieurs heures à lire ces 724 pages. Mais ce sont les sources données, les liens indiqués qui font le vrai grand “PLUS” de cet ouvrage !
Mais je me devais d’aller jusqu’au bout, sans tricher.

La préface de Maître Carlo Alberto Brusa donne le ton.
L’avant-propos du Docteur Éric Loridan entrouvre une porte.
Jean-Michel, et je le félicite vivement, s’adresse à nous tous pour notre bien, et s’il arrive à “toucher” comme je le pense les plus septiques, c’est “un mur” de plus en plus haut, de plus en plus solide qu’il pourrait sans s’en rendre compte ériger entre nous et ceux qui gouvernent le monde.

Au fur et à mesure où j’avançais, je lisais des passages à ma femme, à mes amis, puis très vite à mon entourage.
Aujourd’hui, je vous conseille vivement, cette nouvelle “bible” publiée aux éditions Nouvelle Terre.

Implacable et rigoureusement documenté. Il vous suffirait de lire, ne seraient-ce que quelques pages et alors, vous ne pourriez plus faire comme avant. J’ai moi-même été régulièrement dépassé par la réalité, tant elle est cruelle, cynique et incroyable.

Ne croyez plus jamais que votre gouvernement vous veut du bien.
Plus jeune, un jour, mon grand-père m’avait dit que sans les Résistants la France aurait perdu la Seconde Guerre mondiale, car ils s’étaient décrétés eux-mêmes hors-la-loi, lorsque celle-ci n’était plus bienveillante !
Aujourd’hui, nous le savons. Les hommes ont besoin d’être secoué avant de voir et de finalement comprendre.

Jean-Michel Jacquemin-Raffestin fait partie de ceux qui un jour ont fait un choix. Ouvrir nos yeux malgré les risques qu’ils encourent dans leur quotidien…

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Extraits :

« Dans un premier temps, la plupart des peuples ont accepté de se soumettre et de croire que ce qui était décidé par les élites pour leur bien-être était «juste», et que jamais le pouvoir n’aurait pu envisager de tromper le peuple au nom de la santé publique. »

« Je ne sais pas si le peuple a aujourd’hui la capacité de reprendre en main la démocratie, mais j’ai une certitude : les élites ont perdu une grande partie de leur avance à cause de leur arrogance, de leurs abus et leur mépris du peuple pendant la Covid.
Nous sommes dans l’histoire et nous sommes un détail dans l’histoire.
À nous de rester des protagonistes pendant ce détail dans la vie infinie de l’univers.
Soyons les acteurs de nos choix et les protagonistes de notre avenir, pour la sauvegarde de nos libertés. »

« Si vous voulez, d’abord, on nous a dit que c’était une maladie qui tuait tout le monde ; alors maintenant, c’est sûr qu’elle ne tuait que les vieux. Ensuite, on nous a dit qu’elle était très, très, dangereuse – c’était 0,01 % de la population qui disparaissait, donc ce n’était pas vrai ! On nous a dit qu’il n’y avait pas de traitement, alors vous savez que finalement l’hydroxychloroquine, pouvait marcher. Puis, on nous a dit que les vaccins, allait marcher, que ça allait nous empêcher d’attraper la maladie : rien du tout ! »

« Dr Arne Burkhardt : « Si j’étais une femme en âge de procréer, je n’envisagerais pas une maternité avec un homme vacciné. »

« Le libre-arbitre, c’est terminé ! Aujourd’hui, nous avons la technologie pour pirater les êtres humains à grande échelle. Je veux dire que tout est numérisé, tout est surveillé. En cette période de crise, il faut suivre la science.
On dit souvent qu’il ne faut pas laisser passer une bonne crise parce qu’une crise, c’est aussi l’occasion de faire de bonnes réformes que les gens n’accepteraient jamais en temps normal, mais en temps de crise, vous voyez, on a une chance. Alors allons-y ! Le vaccin nous aidera, bien sûr, il rendra les choses plus gérables. »

« – Le plus grand paquebot du monde, Wonder of the Seas, va promener 7000 passagers, 2300 membres d’équipage et tourner en rond sur les mers ;
– Environ 3500 porte-conteneurs circulent dans le monde et consomment chacun 280 000 litres de fuel pour 1000 km ;
– Les milliardaires s’offrent des voyages dans l’espace à des conditions astronomiques ;
Et… pendant ce temps, par souci d’Écologie, on va interdire de rouler avec une voiture au diesel ou à l’essence un peu ancienne, à des gens qui n’ont pas les moyens de changer de voiture et qui doivent s’en servir pour aller travailler, et on va suggérer de baisser le chauffage de 1° !
De qui se moque-t-on ? »

« Il ne faut pas confondre la vérité avec l’opinion de la majorité »
Jean Cocteau

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Jean-Michel Jacquemin-Raffestin est journaliste, spécialiste de Tchernobyl et auteur de Tchernobyl – Cachez ce nuage que je ne saurais voir. Après avoir mené l’enquête pendant près de huit ans, pour raconter les causes et les conséquences de ce drame, il a entamé une autre enquête sur la catastrophe de Fukushima.
Il se définit comme un passionné des mensonges d’État.

Fukushima – Tremblements et stupeur – 10 ans après
https://leressentidejeanpaul.com/2023/05/25/fukushima/

Ne leur pardonnez pas ! Ils savent très bien ce qu’ils font…
https://leressentidejeanpaul.com/2023/04/09/ne-leur-pardonnez-pas-ils-savent-tres-bien-ce-quils-font/

http://www.jeanmicheljacquemin.com/biographie

Émotion, Psychologie, Sciences

Hypersensibilité

Apprendre à identifier ses émotions et les comprendre
afin de réussir à les contrôler

de Lise Midal
Broché – 13 septembre 2022
Éditions : Autoédition

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Sommes-nous dépendant de ce que nous ressentons ?

Dans ce livre, Lise Midal détaille son ressenti à travers ce qu’elle a vécu durant sa quête vers le développement personnel en réponse à son hypersensibilité.

Son histoire transcende les limites d’une croyance ou d’une tradition religieuse. L’objectif est d’accéder à ses pensées les plus intimes et de donner à l’auteur une certaine maîtrise de l’agression émotionnelle qu’elle subissait au quotidien.
C’est ce qui lui a permis d’atteindre et de conserver, tout au long de son existence, un état d’éveil caractérisé par l’harmonie et la stabilité émotionnelle.

 

• Couv_2024-063_Midal Lise - Hypersensibilité

 

C’est la première fois que je lis un livre sur cette thématique, et j’avoue qu’il m’a fait du bien.

Je me suis reconnu régulièrement à travers différents exemples, qui m’ont permis de comprendre et de mettre des mots sur ce que je vis depuis maintenant un peu plus de 50 ans !

Je ne savais pas d’ailleurs, que nous étions aussi nombreux à vivre cet état. Les exemples donnés par l’auteure sont précis et parlants, et je pense que c’est un livre parfait pour découvrir l’hypersensibilité.
Il se lit vite et il est clair, ensuite, libre à chacun de nous de poursuivre ou pas, en passant par des livres peut-être un peu plus étoffés !

Je le recommande à toute personne qui pourrait se sentir concernée par l’hypersensibilité… C’est une bonne entrée en la matière !

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Extraits :

« Afin de devenir la meilleure version de nous-même et de commencer à vivre avec passion et détermination, il faut faire le tri de notre inventaire émotionnel.
Nous, les êtres hypersensibles, sommes très compliqués. Nos sentiments sont une petite, mais importante partie de ce que nous sommes. En fait, il a été largement admis que les émotions étaient l’adversaire numéro un des hypersensibles. Faux ! C’est avant tout l’ignorance ! »

« La colère, la joie, la tristesse, la surprise, le dégoût, l’auto-hostilité, le mépris, la peur, la honte, et la culpabilité ne sont que quelques-unes des émotions qui peuvent affecter notre vie quotidienne et nos relations avec les autres. Les émotions ont le potentiel de dominer nos décisions à des moments critiques. Les émotions jouent un rôle dans tout ce que nous faisons, des décisions que nous prenons à la façon dont nous interprétons le monde qui nous entoure. Il faut donc les distinguer, pas les combattre. »

« Lorsque je me sens submergée de sentiments, il est rare que je trouve la bonne attitude à adopter, à savoir le recul nécessaire à la situation. Nier les conséquences négatives de la surcharge émotionnelle et de la surstimulation est risqué pour une personne hypersensible comme moi, et peut avoir des résultats dévastateurs pour mon bien-être. »

« Malheureusement, ce n’est pas arrivé qu’une seule fois, mais plusieurs. À l’école, on se moquait souvent de moi parce que j’étais trop émotive et que je réagissais de façon excessive. Il y avait des moments, en classe, où j’avais les larmes aux yeux parce que je n’arrivais pas à comprendre ce que le professeur essayait de m’expliquer. Je pleurais si un camarade refusait mon invitation à jouer. Quand quelqu’un me parlait, je disséquais chaque mot. »

 

Pour mon propre plaisir et ma propre thérapie, j’ai décidé de raconter comment j’ai pu guérir mon hypersensibilité telle qu’elle a atteint ma vie, ainsi que de raconter la vie de celles et ceux qui m’ont entouré, en particulier mon mari et mes enfants.
À travers cet ouvrage vous allez apprendre à faire face à la surcharge émotionnelle et mieux canaliser votre énergie.

Lise Midal

Amour, Polar, Roman, Science Fiction, Thriller

Projet Aurora 2142

de Michael Fenris
Broché – 1 juin 2024
Éditions : Des livres et du Rêve

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Années 50, Purdence, petite ville oubliée du Nouveau-Mexique au nom mal orthographié, que personne n’a jamais songé à corriger.
Perdus dans ce désert, le shérif Stone et son adjoint Brent mènent une vie monotone, entre chaleur étouffante et beuveries du samedi soir.
Jusqu’au jour où un cadavre est retrouvé, comme tombé du ciel.
Son corps a subi de multiples opérations, son squelette est recouvert d’une matière inconnue tout comme sa mystérieuse combinaison orange.
Le médecin local est dépassé. Y a-t-il un lien avec les bases militaires voisines et leurs récents essais nucléaires ?

Michaël Fenris nous livre une œuvre captivante entre polar et science-fiction.
Une plume efficace à découvrir de toute urgence.

 

• Couv_2024-062_Fenris Michaël - Projet Aurora 2142

 

1955.
Ville de purdence, complètement perdue dans le désert. Le shérif Stone et son adjoint Brent occupent comme ils peuvent leur quotidien bien monotone, quand un jour, ils sont appelés suite, à la découverte d’un cadavre qui n’a plus de visage et semble tombé du ciel !
Il est brisé en mille morceaux, est vêtu d’un type de combinaison orange que personne n’a vue jusqu’à présent, et porte aussi un étrange médaillon autour de son cou.
Le médecin légiste qui récupère le corps se rend compte que la victime a été greffé sur tout le corps avec des prothèses utilisant des matériaux et une pratique médicale encore inconnus.
Qui est ce personnage ? D’où vient-il et où a-t-il pu bénéficier de cette intervention médicale extrêmement pointue ?

Michael Fenris aligne les phrases et fait défiler ses chapitres d’une main de maître dans ce roman inclassable, qui oscille régulièrement entre polar, roman d’espionnage, de guerre et de science-fiction.
J’ai pris énormément de plaisir à retrouver sa plume et ses dialogues gouailleurs, malgré un suspense constant et une volonté flagrante de perdre son lecteur. Et il y parvient parfois, et c’est à chaque fois pour mieux rebondir. On va suivre ainsi une enquête, où chaque nouvel élément trouvé va perdre un peu plus nos policiers au point qu’ils se perdront d’abord complètement avant de recevoir un message qui va les retourner !
Des rebondissements constants, une fin étonnante, et cerise sur le gâteau, une belle histoire d’amour qui arrive à se glisser très agréablement dans le récit, je ne peux que vous conseiller ce roman “mélanges de genres” très bien ficelé !

Un grand merci à Angie Lollia, des éditions Des livres et du rêve, qui m’a permis de m’amuser, en réalisant cette couverture complètement folle !!!

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Extraits :

« Le mort est tel que ce vieux Buggy l’a déclaré. Allongé dans le sable, enfoncé, une main en griffe tendue vers le ciel comme s’il cherchait à implorer quelque chose, ou quelqu’un. Sa jambe droite forme un angle de quatre-vingt-dix degrés avec le reste du corps, elle part vers l’extérieur, le pied en haut. Quant à son visage, il n’existe plus. »

« – Comment ça va, shérif ?

Stone hausse les épaules. On fait aller.
– Alors, c’était vrai ce que racontait Buggy ? À propos du macchabée ?
La question irrite le policier. Cette vieille outre a dû en parler aux trois-quarts de la ville.
– Je croyais que personne ne prêtait attention aux délires de ce poivrot. »

« Le corps d’un individu d’une trentaine d’années, équipé de multiples prothèses de très haute technologie, dont même nos plus éminents chirurgiens ignorent le principe. J’ajouterai que le défunt était vêtu d’une combinaison recouverte de fils d’un métal extrêmement résistant, et qu’il présente tellement de fractures qu’il semble être tombé d’un avion en vol.

– En quoi cela me concerne-t-il ?
– L’homme en question possédait une plaque d’identification au nom de Tom Briard, né le 26 mars 1910.
– Un faux, assurément ! »

« Debout sur la terrasse de sa maison, Anthony Stone fume une cigarette, nu comme un ver. Dans la chambre à côté, Sarah-Lou Cornell dort à poings fermés. Lorsqu’il est rentré de chez Buggy, elle s’est précipitée sur lui, presque désespérée, incapable de contenir son émotion de le voir sain et sauf. Elle l’a littéralement harcelé de questions auxquelles il a répondu de façon évasive, avant de le tirer en direction du lit. Ils ont fait l’amour doucement, c’est elle qui a pris la direction des manœuvres, le laissant allongé sur les draps tandis qu’elle s’installait sur lui. »

 

Michael Fenris est né le 03 mai 1968, d’origine lorraine, où il garde de profonds attachements avec la ville de Nancy, et installé professionnellement comme médecin en région parisienne depuis 2002.
Passionné par la lecture et l’écriture, il entasse pendant plus de trente ans des pages manuscrites dans des cartons, mais ce n’est qu’en 2015 qu’il décide de franchir le cap en proposant ses premiers manuscrits aux Éditions Prisma.

Sont respectivement sortis :

Chez Prisma
– Feuilles en 2015,
https://leressentidejeanpaul.com/2022/08/17/feuilles/
– le Syndrome Noah en 2016,
– Thérianthrope en 2018,
– L’île en 2019,
– Déviation en 2020
– Émersion en 2021.
https://leressentidejeanpaul.com/2022/08/19/emersion/

Chez Evidence
– Neige,
– Whistlers,
– Horizons Funèbres
– Le Fétichiste.

Chez Eaux Troubles
– Diamants sur Macchabées (reprise d’un auto édité)
– Vengeance sur Pellicule.

En autoédition
– Aaverhelyon,
– Diamants sur Macchabées 1° version
– les 7.

En parallèle il développe les aventures de Don et de Luc Dassaut sous un autre nom, et travaille au scénario de plusieurs BD.