Émotion, Noir, Philosophique, Thriller

Ce ne sont que des histoires

Ce ne sont que des histoires
de Ludovic Metzker (Auteur)
Broché – 7 mars 2019
Éditeur : Independently published

Découvrez huit nouvelles écrites par Ludovic Metzker, l’auteur de “Le mur du temps” et de la saga “Et si demain n’existait plus ?”
1 – Là où tu iras
2 – Charlotte est à l’intérieur
3 – Samantha rencontre John
4 – Le ticket
5 – La rencontre
6 – La maison
7 – L’échange
8 – Ils ont rencontré John – (Nouvelle version)

 

2020_002_Ludovic Metzker - Ce ne sont que des histoires

 

Bonjour à toutes et à tous…

Approchez ! Approchez !
Messieurs dames !

Pour ceux qui ne le connaissent pas, Ludovic est un auteur OVNI !!!
Il est toujours là où on ne l’attend pas. Après avoir beaucoup écrit dans la science Fiction et le Fantastique, flirté avec l’horreur et le roman historique, Ludovic vient se frotter aujourd’hui au monde du Thriller et du polar et ce n’est pas pour nous déplaire !

“Ce ne sont que des histoires” est un recueil de nouvelles, qui vous permettra d’aborder l’auteur dans plusieurs de ses styles.
“Là où tu iras”, IL voit la haine qui se propage, ELLE en a voulu à la terre entière. “Charlotte est à l’intérieur” est un petit bijou de création, là où “Le Ticket” est presque naïf et attendrissant. La violence de “Samantha rencontre John”, où une adolescente se dévoile dans son journal intime. “La rencontre” va vous laisser bouche bée !
“La maison”, quand la routine devient insupportable, ne passez surtout pas à coté. “L’échange”, bienvenus dans le futur, mais attention ! Il ne faudra pas sortir du rang…
“Ils ont rencontré John”, l’Enfer commence là où le Paradis s’arrête.

Huit histoires courtes à ne pas prendre à la légère.

Préparez vous à entrer dans le monde, que dis-je…
Dans la tête de Ludovic METZKER !!!

Vous n’en sortiriez peut-être pas indemne.

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Extraits :
« Aujourd’hui, au moment où mon regard croise celui de ta photo, je ne peux m’empêcher de penser de penser à ces êtres infâmes qui ne cherchent qu’à anéantir la vie en se faisant sauter dans un marché rempli d’innocents. Je le fixe avec mon objectif. Mon doigt joue sur la détente. Mon cœur cesse de battre, le temps d’un instant. Plus rien ne me déconcentre à part ton merveilleux sourire qui me rappelle combien tu as cette confiance aveugle en mon métier, en moi. »

…/…

« Pour lui, il n’existe pas d’aussi belles femmes.
Et par-dessus tout, il aime ce geste qu’elle fait lorsque le bus sursaute au passage d’un dos-d’âne : ses cheveux roux, ni trop long, ni trop court, semblent profiter de cet instant pour danser sur ses épaules, offrant à Paul une vision éphémère de la grâce elle-même. »

…/…

« Elle serait vêtue de cette robe et lui, en tant qu’homme, il aurait cette soudaine envie de l’attraper, de l’enlacer de toutes ses forces et d’embrasser la moindre parcelle de son corps, le moindre millimètre carré de sa peau.
Elle se débattrait sûrement de peur que le gouvernement ne soit présent, mais qu’importe, il endosserait tout et irait finir ses jours sur cette prison lunaire juste pour ce plaisir complètement fou. C’est cela, il dirait que cette fois-ci, il voulait faire l’amour pour en donner et en recevoir en retour. Il cracherait sur les lois tout en connaissant le danger et puis un claquement de doigts le fit revenir à la réalité. »

 

 

Ludovic Metzker voit le jour à Paris, le 28 juin 1974. Amateur d’histoire et de mythologie, l’auteur voue une passion pour la lecture grâce à des auteurs comme Boris Vian, Alexandre Dumas ou encore Bernard Cornwell et débute l’écriture d’un premier essai lors de ses 20 ans. Mais il commencera la création de son premier projet en 2013 avec la saga L’homme sans nom et la saga Et si demain n’existait plus ?

Commercial dans la bureautique, ancien responsable d’achat dans le prêt-à-porter féminin, passionné d’informatique, de cinéma, l’auteur imagine des mondes qui se veulent novateurs tout en mélangeant les genres.

Noir, Polar, Thriller

Blessures invisibles

Blessures invisibles
de Isabelle Villain (Auteure)
Poche – 9 janvier 2020
Éditeur : Taurnada Editions

Le major Maraval est retrouvé mort à son domicile, une balle dans la tête, son arme à la main. La thèse du suicide est pourtant très vite abandonnée par le groupe du commandant Rebecca de Lost, et les pistes militaires et familiales se multiplient. Dans le même temps, le « tueur au marteau «, demeuré silencieux depuis l’enterrement du capitaine Atlan, décide de reprendre du service. Deux enquêtes sous haute tension. Un final explosif !

 

2020_001_Isabelle Villain - Blessures invisibles

 

Bonjour à toutes et à tous…

J’ai terminé hier après-midi la lecture de “Blessures invisibles” que j’ai eu la chance d’avoir, avant sa sortie grâce à Joël des Éditions Taurnada.
C’est la suite directe de “Mauvais genre” que j’avais lu il y a quelques jours !

Qui se cache derrière ce psychopathe, fanatique des marteaux ?
Le major Maraval s’est-il suicidé d’une balle dans la tête ?

Quel bonheur de retrouver Rebecca qui va enquêter ce coup-ci, dans un monde très fermé, en mettant en avant le Syndrome de Stress Post-Traumatique (SSPT) qui est toujours mal perçu dans le milieu militaire, tout en continuant à traquer le « tueur au marteau ».

Isabelle a mis ma tête à rude épreuve et elle sait très bien jouer avec les lecteurs…
Elle jongle avec une main de maître entre ses deux enquêtes, tellement bien, que j’ai eu l’impression plusieurs fois d’entrevoir un coupable et à chaque fois j’avais tout faux !
Le rebondissement final m’a complètement bluffé…

Cet opus m’a paru plus finalisé, plus de tension que le précédent, que j’avais déjà beaucoup aimé. On entre dans la vie des personnages qui sont à fleur de peau, qui transportent avec eux un passif qui vient s’ajouter aux enquêtes, et qui rendent le récit réaliste et plus prenant.

Pour mon premier roman de l’année c’est une bonne pioche !
Ce n’est plus une découverte mais Isabelle confirme l’idée que je m’étais faite à sa première lecture.
Si vous aimez être un peu bousculé, voire malmené…
Si vous aimez les enquêtes à rebondissements avec de vraies surprises…
Les romans d’Isabelle Villain trouveront sûrement une bonne place dans votre bibliothèque !

Auteure à suivre…

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Extrait :
« Retrouver Alain Vidali lui procure un immense plaisir. Cela fera bientôt 10 ans qu’ils se connaissent. Rebecca a travaillé avec lui dès son arrivée à La Crim’, en 2006 tout d’abord comme capitaine, puis à partir de 2008 lorsqu’elle a été promu chef de groupe. Ils se sont croisés sur un nombre incalculable de scènes de crime. Son « petit docteur » comme elle aime l’appeler affectueusement, est un interlocuteur de choix. Un médecin compétent et un ami fidèle, toujours à l’écoute dans les bons et les moins bons moments. Mais un jour, il a décidé de tout plaquer pour aller ouvrir une maison d’hôtes en Bretagne, cédant très certainement à la pression de sa femme qui souhaitait depuis des années fuir la capitale. Terminer leur vie paisiblement, dans un cadre magnifique. »

 

 

Née au Maroc à Casablanca en 1966, Isabelle Villain a travaillé pendant une quinzaine d’années dans la publicité, l’évènementiel et l’organisation de salons professionnels.
Passionnée de romans policiers depuis l’enfance. Elle décide de se lancer dans l’écriture pour mettre par écrit les nombreuses histoires qui lui trottent dans la tête.
Son quatrième roman Peine Capitale”, publié aux Editions Auteurs d’Aujourd’hui, a reçu le prix Maurice Bouvier en 2015.
“Âmes battues”, le second volet des enquêtes du commandant de Lost, découvert dans Peine capitale” à reçu le prix du festival du polar de la ville d’Arcachon en 2016, et le prix polar du festival Jeter l’Encre.
“Mauvais genre” publié aux Éditions Taurnada est sorti le 15 novembre 2018.

Noir, Polar, Thriller, Thriller psychologique

Le brouillard d’une vie

Le brouillard d’une vie
de Cécile Pellault (Auteure)
Broché – 10 mars 2016
Éditeur : Editions Le Manuscrit

Quand la famille de Lilly décide de s’installer dans la banlieue de Boston, cette famille d’expatriés français pense avoir trouvé le foyer qu’ils n’ont jamais connu. Cette vie rêvée vole en éclat le soir du bal de promo de Lilly. Comment faire son deuil quand ce en quoi on a cru jusqu’alors n’était qu’illusion ? Comment se reconstruire quand la traque continue ? 10 ans après, Lilly se pose toujours ces questions et espère trouver dans la fuite un peu de paix…

 

2019_061_Cécile Pellault - Le brouillard d'une vie

 

Bonjour à toutes et à tous…

C’est le premier roman de Cécile que je lis.

Le Brouillard d’une vie, est un thriller doublé un roman noir, une histoire de manipulation, un road trip à travers les États-Unis. Mais c’est surtout une histoire de famille très prenante.
Le suspense m’a tenu en haleine du début à la fin.

Comment se reconstruire lorsqu’on a vécut un drame familial ?
Tout le roman tourne autour de cette phrase. Lilly se sent coupable du drame qui est arrivé à sa famille.
Elle se met à douter de tout, de son entourage, de sa famille, même d’elle-même…
Elle perd tous ses repères et quand tout s’effondre autour d’elle, elle préfère fuir loin des siens.

J’ai suivi Lilly dans sa douleur, ses doutes, dans sa fuite vers l’impossible.
Jusqu’à la “surprise” finale.
Bravo Cécile, je me suis bien fait avoir.
Avec un style très agréable à lire, la toile de l’énigme est tellement bien ficelée qu’à aucun moment je ne suis parvenu à deviner qui était qui !

Un bon polar psychologique.
Il ne me reste plus qu’à te suivre sur tes autres romans !

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Extrait :
« Malgré ses tentatives désespérées, elle ne réussit pas à reprendre son souffle. Elle essaya d’ouvrir les yeux mais un voile imperméable lui bloquait la vue, elle entrapercevait des ombres et un murmure, peut-être son nom. Une main tentait de l’atteindre, ses longs doigts ressemblaient à ceux de sa mère. Dans l’esprit de Lilly, surgit l’image des mains impeccablement manucurées de sa mère qui préparait le repas dominical et le soleil qui se reflétait sur les tomettes de la cuisine, c’était peut-être cela mourir se laisser aller aux dernières images du bonheur et arrêter de courir. Sam se tenait aux côtés de sa mère, il fronçait les sourcils, il lui parlait, se faisait même menaçant, sa mère hochait la tête à chacun de ses propos mais Lilly ne les entendait pas. Un couteau, du sang, du sang partout, Lilly hurla à se déchirer les poumons. Haletante, elle eut du mal à savoir où elle était. Les chiffres rouges du réveil indiquaient “4 h”. »

 

 

Avec ce drame familial au rythme haletant Cécile Pellault signe son troisième roman après « Serial Belle-Fille » (qui vient de ressortir aux Editions du Loir) et « On ne choisit pas sa famille ». Également auteur de nouvelles et de poésie, elle a vu un de ses textes primés par le Musée du Luxembourg édité dans l’ebook collectif sur le peintre Fragonard.

Noir, Polar, Thriller

Mauvais genre

Mauvais genre
de Isabelle Villain (Auteure)
Broché – 15 novembre 2018
Éditeur : Taurnada Editions

Hugo Nicollini est un garçon différent des autres gamins de son âge. Un père brutal. Une maman protectrice. Un soir, il est témoin d’une dispute entre ses parents. Une de plus. Une de trop. Cette fois-ci, sa mère succombera sous la violence des coups. Vingt-trois ans plus tard, l’équipe du commandant Rebecca de Lost enquête sur la mort d’une jeune femme, sauvagement poignardée dans son appartement. Pas d’effraction. Pas de vol. Pas de traces de défense. L’entourage de la victime est passé au crible, et l’histoire du petit Hugo va refaire surface bien malgré lui.

 

2019_060_Isabelle Villain - Mauvais genre

 

Bonjour à toutes et à tous…

Je me suis régalé !
Le Sujet de l’enquête est écrit avec empathie et bienveillance.
Intrigue, meurtres, enquête passionnante, une équipe de flics épatants, et du mystère…

Je ne connaissais pas encore cette auteure, alors je tiens à remercier Joël, et les éditions Taurnada pour leur confiance et m’avoir permis cette lecture.

Le sujet bousculera et dérangera certaines personnes, c’est sûr. Mais il est parfaitement maîtrisé dans ce livre, et comme je l’ai dit plus haut, traité avec bienveillance.
Je suis allé de rebondissement en rebondissement. L’histoire est très riche en émotions.
Les chapitres sont courts, et addictifs, les personnages sont plutôt attachants, les thèmes abordés bien documentés.

Je me suis très vite attaché aux personnages, à leurs vies professionnelles et personnelles qui s’entrelacent et agrémentent le récit. Le premier rebondissement m’a pris au dépourvu et même si maintenant je me dis que c’est évident, j’ai été tellement emportée par l’histoire et la plume d’Isabelle que je n’ai rien vu venir.

Je suis impatient de lire la suite des aventures de cette équipe de choc !
Isabelle Villain est une auteure à surveiller !

Un roman que je vous recommande, mais j’ai découvert après lecture que c’était déjà le 3e roman avec le commandant de Lost (Il va donc falloir que je parte à la recherche des deux premiers opus).

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Extrait :
« Rebecca et Tom ont parlé très longuement et pour la première fois envisagé un avenir. Un avenir à deux tout simplement. Pendant des mois, elle a lutté en refusant de s’investir dans cette relation, mais au fil des semaines, la réalité l’a rattrapée. Tom est peut-être finalement l’homme idéal. Tout est si évident et naturel avec lui. Elle est manifestement très loin du coup de foudre ressenti avec son mari, mais elle va bientôt avoir 50 ans, et le temps du prince charmant est révolu. Un homme gentil, attentionné, drôle, sexuellement compatible, qui comprend son boulot et ses horaires, coche tout de même pas mal de cases. Les papillons dans le ventre quand le téléphone sonne, les heures passées à regarder son armoire et à essayer tous ses vêtements, c’est bien pour les midinettes. Aujourd’hui, elle a juste besoin de quelqu’un à ses côtés, d’un vrai mec qui sache ce qu’il veut faire de sa vie. Rebecca l’a trouvé. Elle en est convaincue. »

 

 

Née au Maroc en 1966, Isabelle Villain a travaillé pendant une quinzaine d’années dans la publicité, l’évènementiel et l’organisation de salons professionnels. Amatrice de littérature policière depuis l’enfance, elle obtient en 2015 le prix Maurice Bouvier pour Peine capitale, et en 2016 le prix polar du festival Jeter l’Encre pour Âmes battues.

Noir, Thriller

Ils ont rencontré John

Ils ont rencontré John
Ludovic Metzker (Auteur)
Broché – 30 août 2019

Je m’appelle Samantha, j’ai 16 ans. À mon journal intime, j’ai avoué être victime de harcèlement scolaire et de violence. Je lui ai révélé mes intentions qui font suite à ce drame qui a détruit ma vie. C’est ce jour-là qu’il est intervenu et qu’il m’a fait la promesse de me protéger.
« Pour sauver Samantha, il va réveiller le démon qui est en lui »
Découvrez le tout premier THRILLER imaginé par l’auteur de « LE MUR DU TEMPS » et « ET SI DEMAIN N’EXISTAIT PLUS »
Rendez-vous sur le site internet : http://www.ludovicmetzker.com

 

2019_052_Ludovic Metzker - Ils ont rencontré John

 

Bonjour à toutes et à tous…

Ludovic Metzker, l’homme qui a déjà créé une multitude de monde, glisse non pas un pied, mais coup de poing fulgurant dans le monde du thriller !

Après avoir lu dernièrement “Le mur du temps”, j’avoue avoir été gêné et déstabilisé par cette écriture incisive et violente dès les premières lignes…
En fait je ne m’étais pas mis à la bonne place. J’ai commencé ce roman en tant que lecteur, mais je n’avais rien compris. Il a fallu que je relise le premier chapitre en me mettant dans une nouvelle “condition”.
J’étais devenu “Samantha” une jeune collégienne, et j’étais la victime du récit…

Ce roman m’a profondément pris aux tripes, touché et bouleversé.
Ludovic a su trouver les mots pour désigner la peur de ceux qui souffrent d’harcèlement, la haine et la violence qui gonfle à l’intérieur de leur corps, mais malheureusement souvent il est déjà trop tard et resteront des personnes, des fantômes perdus à jamais…

Le personnage de John fonctionne très bien, malgré le fait qu’il soit un peu stéréotypé. Ludovic alterne le présent avec de nombreux flasbacks qui nous permettent ainsi d’essayer de comprendre pourquoi l’ancien militaire, “l’homme au costume” est devenu John.

Une histoire sombre, cruelle et violente, dérangeante même, des personnages qui ont une vraie emprunte, une mission à accomplir au mépris de tous les dangers, un soupçon de fantastique… Heureusement Ludovic a glissé ça et là quelques petites répliques “douce” pour alléger son chant !
Pour un premier thriller, Ludovic, c’est un pari plus que réussi.

Je pense que nous avons tous un peu de John en nous.
À consommer sans modération !

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Extrait :
« En ce jour, voici que tu te présentes à moi, vierge de toute vie… J’entends les pleurs de ton cœur qui saigne la douleur de toutes ces pertes et au fond de ton âme, je ressens ce désir brûlant, comme le feu de l’enfer dans lequel je vis depuis l’éternité, de te venger ! Il est temps que ton nom fasse trembler l’injustice et mette à genoux ceux qui pense avoir le droit divin ! Dès à présent, toi et moi, nous voici unis à jamais pour combattre mille démons, car il est ici, le fils de l’Homme, celui qui pense répandre la haine au nom de ces dieux… Ils sont lâches et faibles… Admire-les… Ont-ils besoin de moi pour persécuter le souffle de la vie ? L’enfer se trouve ici, sur terre ! À toi de faire ce qu’il faut… au nom de John, tu répondras ! Au nom de John, ils sauront que nul démon ne peut résister à ma sombre colère ! »

 

 

Ludovic Metzker voit le jour à Paris, le 28 juin 1974. Amateur d’histoire et de mythologie, l’auteur voue une passion pour la lecture grâce à des auteurs comme Boris Vian, Alexandre Dumas ou encore Bernard Cornwell et débute l’écriture d’un premier essai lors de ses 20 ans. Mais il commencera la création de son premier projet en 2013 avec la saga L’homme sans nom et la saga Et si demain n’existait plus ?

Commercial dans la bureautique, ancien responsable d’achat dans le prêt-à-porter féminin, passionné d’informatique, de cinéma, l’auteur imagine des mondes qui se veulent novateurs tout en mélangeant les genres.

À ce jour, plusieurs titres sont disponibles :

L’HOMME SANS NOM 1
L’HOMME SANS NOM 2 – PARTIE 1
L’HOMME SANS NOM 2 – PARTIE 2
ET SI DEMAIN N’EXISTAIT PLUS ? 1 – MARIE
ET SI DEMAIN N’EXISTAIT PLUS ? 2 – DIANE
ET SI DEMAIN N’EXISTAIT PLUS ? 3 – KATIA
MORPHEA, LA GARDIENNE DES RÊVES 1
LES CONTES QUI SE RACONTENT
HISTOIRES FANTASTIQUES – VOLUME 1
CONTE D’UNE NUIT D’HIVER
LE MONDE A L’ENVERS
LE MUR DU TEMPS
LA GROTTE
ILS ONT RENCONTRE JOHN

Polar, Thriller, Thriller psychologique

Perdition

Perdition
de Alexis Arend (Auteur)
Broché – 10 mai 2019

Le long de la mythique « Mother Road », au gré des rencontres, le hasard les a rassemblés… Une poignée d’hommes et de femmes qu’un même but anime : tromper leur destin tragique. Dans une station-service au milieu de nulle part, leurs chemins se croisent pour un face-à-face inattendu avec un redoutable criminel en fuite, Denton Foley, échappé du « couloir de la mort ». La confrontation avec ce meurtrier glacial et implacable bouleversera à jamais leur sort, qu’ils croyaient scellé.
Qui est réellement Denton Foley ?
Que réserve-t-il à ces êtres à la dérive, à qui la vie n’a accordé aucun répit ?

2019_046_Alexis Arend - Perdition

 

Bonjour à toutes et à tous…

Quelle belle surprise !!!

Je viens tout juste de finir ce magnifique roman.
Par où commencer ?
Il y a tellement de choses à dire, mais je ne voudrais surtout pas vous enlever la moindre surprise. Et Dieu sait s’il y en a.

D’abord un énorme merci à Blandine Carron qui m’a fait ce très beau cadeau :
La découverte d’un nouvel auteur… Et pas n’importe lequel… Alexis Arend.

Je suis encore tout retourné.
J’ai l’impression de sortir d’une bonne partie de billard. Ça rebondi dans tous les sens !
Il y a des surprises à tout instant. Un scénario très fluide, de grande qualité en plus de la richesse du texte et de tous les personnages qui se croisent et s’entrecroisent…
Les personnages ? Les mots me manquent…
Alexis a crée des personnages vivants avec des mots qui sonnent justes.
J’en ai aimé certains, détesté d’autres… Mais je n’ai pas pu rester insensible à eux.

Quelle prose… Adrénaline. Sentiment. Suspense.
J’ai savouré chaque chapitre, chaque ligne.
Toute l’histoire nous mène vers un huis-clos final.
Mais quel final ! Un final de toute beauté, superbe même…

Je m’incline humblement devant cette lecture.
Devant ce livre qui m’a fait rire et pleurer…
Devant cette histoire qui m’a tant émue…
Devant ce texte qui m’a enrichit l’esprit…

Ce livre, vous devez le lire absolument !
Mon coup de cœur de cette fin d’année.

Merci Alexis.

Maintenant je sais ce qui me reste à faire…
Josh,
Salamanca,
La lueur,
Intrusions,… et bien d’autres j’espère.

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Extraits :

« À bien y songer, cela avait probablement été la première fois depuis pas loin du seize ans qu’elle avait dormi seule. Sans Kurt à ses côtés. Et qui plus est, pas dans son propre lit, mais dans celui d’une chambre de motel perdue au milieu de nulle part. Se réveiller là avait développé en elle un sentiment extrêmement curieux, tout à la fois plaisant et déstabilisant. Assez terrifiant, aussi, comme une impression de nouveauté absolue, lorsqu’on se trouve privé de tout repère, de tout point d’appui, de tout souvenir. Une sensation grisante, également, euphorisante, comme un doux et agréable goût de vraie liberté qui s’éveille enfin en nous et nous emporte au loin.
Voilà ce que ressentait Jenny Holmes devant son gobelet de café et son petit carton de donuts industriels dont son fils ne faisait qu’une bouchée.
Elle avait peur. Et elle souriait. »

 

 

Ancien ingénieur, Alexis Arend s’est aujourd’hui tourné vers sa vraie passion : l’écriture. Une passion qui l’habite depuis ses douze ans. Ses romans sont de véritables récits de voyage aux portes de l’étrange, dans lesquels transparaît toujours une très grande humanité, et où l’on y découvre en permanence ce fragile équilibre entre Bien et Mal.
Féru d’auteurs comme John Steinbeck ou Stephen King, mais également Bernard Clavel ou encore Émile Zola, c’est un fou de mots et d’images, un passionné d’Histoire et d’histoires, qui aime tout particulièrement voyager au travers de beaux récits.

Thriller

Juste après la vague de Sandrine Collette

Juste après la vague
Sandrine Collette (Auteur)
Broché – 18 janvier 2018
Éditeur : Denoël
Une petite barque, seule sur l’océan en furie. Trois enfants isolés sur une île mangée par les flots. Un combat inouï pour la survie d’une famille. Il y a six jours, un volcan s’est effondré dans l’océan, soulevant une vague titanesque, et le monde a disparu autour de Louie, de ses parents et de ses huit frères et soeurs. Leur maison, perchée sur un sommet, a tenu bon. Alentour, à perte de vue, il n’y a plus qu’une étendue d’eau argentée. Une eau secouée de tempêtes violentes, comme des soubresauts de rage. Depuis six jours, ils espèrent voir arriver des secours, car la nourriture se raréfie. Seuls des débris et des corps gonflés approchent de leur île. Et l’eau recommence à monter. Les parents comprennent qu’il faut partir vers les hautes terres, là où ils trouveront de l’aide. Mais sur leur barque, il n’y a pas de place pour tous. Il va falloir choisir entre les enfants. Une histoire terrifiante qui évoque les choix impossibles, ceux qui déchirent à jamais. Et aussi un roman bouleversant qui raconte la résilience, l’amour, et tous ces liens invisibles mais si forts qui soudent une famille.
2019_041_ Sandrine Collette - Juste après la vague

Bonjour à toutes et à tous…

Après avoir lu, “Il reste la poussière”, “Des nœuds d’acier”, et “Les larmes noires sur la terre”, j’étais sûr que le style de Sandrine Collette serait au rendez-vous.
Je ne me suis pas trompé !

C’est un très beau livre, avec beaucoup d’émotions aussi bien de la part des parents que de celles des enfants.
Des mots, très forts, des choix à faire, très durs.
Une peur omniprésente… Une nature toute puissante.
Une histoire haletante et une course contre la montée des eaux.
De la colère, de la tristesse, de la joie, de la peur…

Un gigantesque tsunami a dévasté le monde.
Quelques îlots émergent mais pour combien de temps encore ?
La mer continue de monter, chaque jour un peu plus.
Deux histoires se déroulent parallèlement.
La première : Pata, Madie et six de leurs enfants prennent une barque, ils fuient en direction des “terres hautes”.
La seconde : Celle de trois enfants « abandonnés » qui essaye de survivre dans l’attente d’un hypothétique retour des parents.

Sandrine aborde encore une fois des thèmes forts, qui ne laisseront personne indifférent.
Un roman qui laisse des traces… Un “Grand” Sandrine Collette !
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Extraits :

« Le cœur de la mère s’est suspendu à l’instant où elle a enjambé la barque pour quitter l’île un peu avant l’aube, Marion dans les bras.
Machinalement, elle a compté les enfants nerveux entassés dans l’embarcation : de un à six. À six, quelque chose s’est brisé au-dedans d’elle, quelque chose qui sait que six, ce n’est pas le bon chiffre. L’élan dans les viscères de Madie pour retenir le cri. Elle s’assied à son tour, tout qui tremble : les mains, les jambes, les lèvres qui veulent articuler : sept,huit, neuf.
Mais pas.
Cela s’arrête à six.
Madie vole en éclats. Elle est celle qui part. Celle qui abandonne. »

 

 

Sandrine Collette passe un bac littéraire puis un master en philosophie et un doctorat en science politique. Elle devient chargée de cours à l’Université de Nanterre, travaille à mi-temps comme consultante dans un bureau de conseil en ressources humaines et restaure des maisons en Champagne puis dans le Morvan.

Elle décide de composer une fiction et adresse son manuscrit aux éditions Denoël. Il s’agit « Des nœuds d’acier », publié en 2013. Son premier roman rencontre un vif succès critique et public avec 20 000 exemplaires vendus. Il obtient le Grand Prix de littérature policière ainsi que le Prix littéraire des lycéens et apprentis de Bourgogne.

En 2014, elle publie son second roman « Un vent de cendres » (chez Denoël) qui revisite le conte La Belle et la Bête.

Devenue l’un des grands noms du thriller français, une fois encore, elle montre son savoir-faire imparable dans « Six fourmis blanches » (2015).

« Il reste la poussière » (2016) obtient le Prix Landerneau du polar. En 2017 paraît « Les larmes noires sur la terre ».

Sandrine Collette partage son temps entre la région parisienne et son élevage de chevaux dans le Morvan.

Noir, Polar, Thriller

Le Cri de Nicolas Beuglet

Le Cri
Nicolas Beuglet (Auteur)
Poche – 11 janvier 2018
Éditeur : Pocket
À quelques kilomètres d’Oslo, l’hôpital psychiatrique de Gaustad dresse sa masse sombre parmi les pins enneigés. Appelée sur place pour un suicide, l’inspectrice Sarah Geringën pressent d’emblée que rien ne concorde. Le patient 488, ainsi surnommé suivant les chiffres cicatrisés qu’il porte sur le front, s’est figé dans la mort, un cri muet aux lèvres – un cri de peur primale. Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va découvrir une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…
2019_040_Nicolas BEUGLET - Le cri

Bonjour à toutes et à tous…

Oui ou non, il y at-il quelque chose après la mort ?

Nicolas Beuglet nous entraîne dans une enquête haletante, destinée aux amateurs d’action intensive, saupoudrée “d’un peu” d’ésotérisme pour pimenter la trame très recherchée de son roman.

Dans ce thriller extrêmement original, il n’y aucun temps mort. Nicolas donne suffisamment d’éléments pour que l’ensemble se tienne plutôt très bien. Beaucoup de suspens et de nombreux rebondissements bien menés.

L’histoire m’a captivée dès le début. Le côté historique bien sûr, la C.I.A., les essais réalisés sur des patients, sans aucune autorisation légale, beaucoup d’énigmes, les dérives de la science et l’intervention de la religion !
Tous les ingrédients sont réunis pour passer un excellent moment.

Petit bonus.
À la fin du livre, Nicolas nous dévoile toutes ses recherches historiques qui lui ont servi à construire son histoire. C’est glaçant !
Fiction ou réalité ?
Anticipation ou horreur ?
Thriller ou roman d’amour ?

La force de ce livre, c’est la parfaite combinaison entre tout ça…

“Un cri” à lire absolument!

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Extraits :

« La vie nous tuerait tous si nous n’avions pas l’oubli.
…/…
Cet oubli qui fait que nous ne pensons pas chaque seconde à l’absurdité de notre existence. Nous vivons sans savoir d’où nous venons et nous mourons sans savoir où nous allons. Comment vivre entre les deux ? Comment ne pas être paralysé par cette absence de sens ? C’est logiquement impossible. Et pourtant, la majorité y parvient et fait un peu comme si de rien n’était. Mais imaginez que vous soyez forcée de penser cet absurde sans rien pouvoir faire d’autre, pas sûr que vous survivriez. »

 

 

Après quinze années passées chez M6, Nicolas Beuglet a choisi de se consacrer à l’écriture de scénarios et de romans. Le Cri et Complot ont paru aux éditions XO en 2016 et en 2018.
Il vit à Boulogne-Billancourt avec sa famille.

Thriller

Surtout le pire de Lou Vernet

Surtout le pire
Lou Vernet (Auteur)
Broché – 20 septembre 2019
Éditeur : Les éditions du Loir

Ce que l’aube promet au jour n’est souvent qu’un leurre. Anne Carrière le vérifie à chaque découverte macabre. Cette fois-ci, il s’agit d’une jeune femme, Sandra Link, 24 ans, retrouvée morte dans sa baignoire. Un banal suicide, à première vue, comme il en existe toutes les quarante secondes dans le monde. Une histoire vite retracée. Fugueuse depuis ses dix-huit ans, la jeune femme venait d’accoucher deux jours plus tôt dans un hôpital parisien d’où elle s’était enfuie aussitôt en abandonnant son enfant. Bien trop jeune et seule pour porter un si lourd fardeau. Ce n’est pas la première ni la dernière fois et pourtant la légiste ne s’y fait pas. Surtout que c’est le second cas en moins d’un mois. À croire que toutes les guerres et les catastrophes ne suffisent plus à la misère humaine. Il faut encore que soient ajoutés au nombre des victimes des nourrissons. Comme un besoin d’éradiquer tout espoir, toute rédemption.

2019_036_Lou Vernet-Surtout le pire

Bonjour à toutes et à tous…

Véritable cri de douleur et d’amour à la fois…
Lou Vernet est une magicienne, et signe dans ce tout premier thriller teinté de noirceur, une histoire, un conte peut-être, véritablement différent, où chaque mot, chaque phrase, telles des notes de musique sur une partition, trouve sa place donnant une fausse impression de facilité.
Lou réalise de plus un coup double.
Non seulement le fil rouge du roman est hypnotisant, avec une vraie intrigue, sans concession, froide et très dure, mais le style littéraire exceptionnel m’a pris par les tripes…
Avec son écriture sublime, qui souvent frise le minimalisme d’un “Haiku”, les mots, les verbes, les idées s’enchaînent et rebondissent tels des ricochets dans une folle ronde. La plume de Lou m’a entraîné dans une spirale infernale (où elle joue définitivement avec le lecteur), qui ne se dévoilera qu’aux toutes dernières pages…

Lou frappe très fort avec ce roman torturé et délicieux à la fois.
Bravo Lou,
Bravo les éditions du Loir !

Gros, gros coup de cœur…
Je conseille vivement ce livre.

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Extrait :

« Le jour peinait à se lever. Obscurci par de lourds nuages, le ciel ressemblait à une marée grise prête à ensevelir la ville. Un froid glacial semblait comprimer toute velléité de révolte comme s’il avait saisi toute chose, hommes, arbres, animaux, air, pour les figer à jamais. Elle-même s’était fait piéger, incapable de bouger, transie jusqu’à la moelle, compactée dans la masse. Le monde était devenu une espèce de bloc anthracite, uniforme, figé, austère. Privé d’oxygène.
Elle appréhenda cette réalité subitement, à la façon dont ses poumons réclamaient l’air, que c’était elle et seulement elle, qui en ouvrant la bouche, surprise par sa vision, avait oublié de respirer. Paniquée, elle toussa bruyamment pour reprendre son souffle et chasser un début d’étouffement 
»

 

Rédiger une biographie, même succincte, de Lou Vernet s’avère être plus compliqué qu’il n’y paraît, tant l’auteur est inclassable selon les codes habituels du genre.

Lou est une autodidacte. Passionnée. Libre. Têtue. Et un peu barrée. Sa devise : “Ne prenez pas la vie au sérieux, de toute façon vous n’en sortirez pas vivant !“ B. le Bovier de Fontenelle.

“Je veux partir. Loin. Ailleurs. Partir comme on voyage. La folie devant, les doutes derrière. La première fois que j’ai voyagé, c’était à dos de livres. Les mots m’avaient ouvert la voie, j’ai suivi les lignes. Et j’ai aimé. La respiration des virgules, le repos des points, l’essentielle interrogation, la folle exclamation. J’ai aimé à outrance, dans l’absolu, la passion, la servitude. J’ai aimé à vouloir écrire aussi. Le voyage des autres ne me satisfaisait plus, il me laissait à quai, ne comblait plus mes manques. Mais comment voyager seule quand on ne l’a jamais fait ? Comment créer le partir, quand on est encore amarrée ? Qui étais-je pour ainsi vouloir créer ? Dieu est créateur, je n’étais pas Dieu, je ne pouvais pas créer. Alors j’ai copié. Les bons mots de l’un, les maximes de l’autre. Comme ils ne me satisfaisaient pas non plus, j’en ai changé le sens, le rythme et puis l’idée. Ecrire c’est ne pas savoir dire. C’est s’être trop tu. Qu’avais-je à dire qui ne soit déjà révélé ? Mes premiers accents m’ont fait pleurer. Ils étaient aigus, n’en finissaient pas de hurler. Les graves devenaient solennels, pour ne pas dire ennuyeux. Les circonflexes m’ont sauvée, leurs chapeaux m’abritaient. Alors les mots sont devenus mes amis et les verbes ont fini par se conjuguer. Au passé d’abord, dans l’espoir d’un futur ensuite, dans le plaisir du présent enfin. Maintenant il me suffit de les écrire pour jouir. Jouir de les voir prendre vie. Grâce à moi, puis malgré moi, presque en dehors de moi, presque plus fort que moi. Ils sont un voyage, de l’intérieur vers l’extérieur, de moi à vous, de moi pour vous. Ils sont mes ailleurs, ce qui n’est pas si loin.”

Thriller, Thriller historique

Conspiration

Conspiration
de Eric GIACOMETTI (Auteur), Jacques RAVENNE (Auteur)
Broché – 16 mai 2018
Éditeur : Pocket

De nos jours, à Paris, trente hommes, femmes et enfants se jettent d’un immeuble.
Le commissaire franc-maçon, Antoine Marcas, est mis sur l’enquête. Ses recherches vont le conduire au cœur de la société la plus secrète et élitiste des États-Unis, la Skull and Bones. Une organisation qui rassemble des anciens présidents américains et l’aristocratie des affaires. Étrangement, l’un de ses membres vient de se suicider à Washington alors qu’il s’apprêtait à faire des révélations sur une puissante multinationale.

Deux siècles plus tôt, en pleine Révolution française, l’inspecteur Ferragus est lancé par Danton sur les traces d’une implacable confrérie. Entre la prison du Grand Châtelet et la basilique Saint-Denis, il va découvrir l’incroyable secret de la lignée des rois de France. Quel mystère issu des profondeurs de l’Histoire unit ces deux enquêtes ?

2019_33-Giacometti Ravenne Conspiration

Bonjour à toutes et à tous…

J’ai lu tous les “Eric Giacommeti et Jacques Ravenne” depuis le Rituel de l’Ombre…
Je ne sais pas si je serai objectif, mais je vais quand même essayer en mettant de coté le fait que je suis vraiment fan et que Dan Brown n’a qu’à bien se tenir !

Tout d’abord l’écriture.
Fidèles à la recette qui a fait leur succès, c’est toujours aussi visuel et les chapitres très courts s’enchainent à toute vitesse pour notre plus grand plaisir.

Eric et Jacques, nous entraînent dans le temps et dans l’espace (ici de nos jours entre Paris et les États-Unis) et nous plongent aussi dans “l’après” Révolution française. Toujours très bien documenté et très agréable à lire, chaque chapitre alterne entre 1793, et le présent…

Mystères, intrigues et suspens, j’avoue que je ne me lasse pas des aventures d’Antoine Marcas, qui sont à chaque fois au rendez-vous !

Livre passionnant.
Si vous aimez les thriller historique, je ne peux que vous conseiller la lecture de ce très bon roman.

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Extrait :

« Souvent à raison, parfois à tort, il restait persuadé que tout livre portait en soi une promesse d’intelligence. Le seul fait de les contempler, de palper leur reliure, d’ouvrir quelques pages, c’était déjà imbiber son esprit d’une encre ruisselante de savoir. Devant une bibliothèque, il était comme un glouton affamé face à une vitrine gorgée de délicieuses pâtisseries. »

Éric Giacometti, écrivain, a été journaliste d’investigation, puis chef de service à la rubrique économie au Parisien / Aujourd’hui en France. Il a enquêté à la fin des années 1990 sur la franc-maçonnerie, dans le volet des affaires sur la Côte d’Azur. En 2016, il est devenu le nouveau scénariste des aventures de Largo Winch en bande dessinée.

Jacques Ravenne, lui aussi écrivain, spécialiste de l’étude de manuscrits, est maître franc-maçon. Il intervient régulièrement dans des conférences et colloques sur la franc-maçonnerie. Conscient du fantasme suscité autour de sa fraternité, et de ses dérives, il reste attentif à une description rigoureuse de cet univers et de ses rituels.

Amis depuis l’adolescence, férus de symbolique et d’ésotérisme, ils ont inauguré leur collaboration littéraire en 2005 avec Le Rituel de l’ombre, premier opus de la série consacrée aux enquêtes du commissaire franc-maçon Antoine Marcas. Ce duo, unique, du profane et de l’initié, a vendu plus de 2 millions d’exemplaires en France. La série, traduite dans 17 langues, du Japon aux États-Unis, a été adaptée en bande dessinée par les Éditions Delcourt. L’Empire du Graal a paru en 2016 aux Éditions JC Lattès. Il est suivi, en 2017, de Conspiration. Leur nouvelle série, Soleil noir, a paru en 2018 chez le même éditeur.