Émotion, Humour

Les Semeurs de bonheur

de Cécile Pardi
Poche – août 2021
Éditeur : MonPoche

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« Ça rend heureux de rendre les autres heureux ! »

Perrine, la cinquantaine, au chômage, n’aurait jamais imaginé qu’un petit chien en piteux état pourrait la sauver de la dépression. Ni que, en ramenant chez elle l’animal trouvé sur sa route, elle sortirait de sa solitude et se lancerait dans des missions de bonheur qui transforment la vie… et peut-être celle des autres aussi.

« Un roman très inspirant et émouvant. »
Matthieu Ricard

« Un livre qui fait du bien à l’âme et au cœur. »
Brigitte Bardot

« Un merveilleux moment. »
Anna Gavalda

Ce titre a obtenu le Prix Animalis 2019 – Animaux Bonheur

 

2021_057_ Pardi Cécile - Les semeurs de bonheur

 

C’est une bouffée d’optimisme, un tsunami de bonheur !
J’ai dévoré ce “petit” livre qui m’a ému, bouleversé, attristé, mais m’a fait rire aussi…

Perrine, la cinquantaine, est au chômage depuis quelques temps. Mais, malheureusement, actuellement dans notre société, c’est souvent un âge difficile pour retrouver un emploi. Alors, pour lutter contre la déprime et l’ennui, elle a soudain une idée de génie : chaque jour, elle devra trouver une “mission de bonheur”. Elle va essayer de rendre les gens heureux autour d’elle, mais à une condition. Elle ne doit jamais tricher avec ses propres sentiments.
Ce qui avait commencé par quelques petites actions quotidiennes va finalement prendre des proportions inattendues.

L’auteure a une belle écriture, elle est dans le partage. Humour, amour et tendresse.

Dès les premières lignes, j’ai été emporté par le rythme et le sujet du roman. Il a eu sur moi un effet magique, m’a rendu heureux au fur et à mesure de ma lecture et m’a donné l’envie de (re)devenir un “semeur de bonheur”…
En effet, je faisais parti de ses gens qui disait “Bonjour !”, qui tenait la porte, se levait dans les transports pour laisser sa place, qui demandait dans les ascenseurs “À quel étage descendez-vous ?”, et qui systématiquement donnait la priorité aux piétons… Mais à force d’être regardé comme une bête étrange et de n’avoir que très rarement des mercis, petits à petits j’ai cessé d’être moi-même !

Ce petit roman de Cécile Pardi, m’a chamboulé. L’auteur à complètement raison. Il ne faut pas s’arrêter parce que les gens sont ingrats. Il faut continuer, car pour certaines personnes, ce petit moment égaillera leur quotidien, leur fera se sentir mieux et peut-être de nouveau exister ou être utile.
Certains passages du roman sembleront naïfs, mais cette histoire est surtout un moment de détente, elle vous fera du bien en ces temps difficiles.

Faites comme moi, laissez-vous séduire et entrainer dans cette “ronde folle”, par Fanette, Perrine, Sylvie, Martin, Léo le sauveur de dauphin et biens d’autres encore et qui sait, peut-être êtes vous aussi sans même le savoir un magicien du bonheur !

Je vous recommande cette “petite” lecture tout en douceur et en bonheur, un concentré d’optimiste…

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Extraits :

« Je l’ai trouvée ce matin sous le pont de la nationale. Elle était tellement faible et si sale que je l’ai crue malade ou blessée. Mais non, comme tu vois, il a suffit d’un repas, d’une sieste et d’une douche pour la remettre sur pattes !
– Tu vas devoir demander au vétérinaire de la région si sa disparition a été signalée. Elle doit appartenir à quelqu’un.
– J’aimerais tellement la garder… Qu’en penses-tu, Petite Bête ? Tu aimerais rester avec nous ?
Elle a répondu affirmativement en aboyant d’une belle voix claire. Cela nous a fait rire. Elle était avec nous depuis quelques heures et nous apportait déjà le bonheur. »
…/…
« Tu vois, tu peux rester zen. Pas la peine de s’énerver contre les mufles de cette espèce, ça leur retombe toujours sur le nez. Toi, ton job, c’est de faire tes missions de bonheur et même si les autres le comprennent pas, c’est pas grave. Tu restes sur ta ligne, tu traces ton sillon sachant qu’un beau matin, la vie te sourira. Je crois que c’est l’erreur que font beaucoup de gens. Ils arrêtent d’être gentils parce qu’il trouvent les autres ingrats. Mais il faut pas s’arrêter à un ingrat, ni deux, ni même trois ou quatre parce qu’un jour, Perrine, ça te reviendra… »

 

 

Cécile Pardi est enseignante (français langue étrangère) en Suisse. Elle est l’auteur de romans, de nouvelles, et de livres pour enfants. Sa passion pour les chevaux remonte à l’enfance. Elle a acquis son premier cheval il y a une dizaine d’années et depuis, elle chemine avec eux. Elle s’est initiée à la communication animale et aux soins énergétiques pour mieux les comprendre et les accompagner. Ce roman s’inspire de ce qu’elle vit tous les jours avec eux.

Émotion, Drame, Humour

Et tu m’as offert ton soleil

de Virginie Sarah-Lou
Broché – 19 mai 2021
Éditeur : Ramsay Éditions

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Du plus loin qu’elle se souvienne, Clémence voulait devenir magicienne. Pas pour exécuter des tours de magie avec des cartes, des colombes ou des couteaux, mais afin d’obtenir le pouvoir de faire naître des sourires sur tous les visages qu’elle croisait. Cette obsession la poursuivait depuis son plus jeune âge. Son souhait le plus cher ? Rendre le sourire à sa mère et effacer tous ses tourments.
En 2020, alors qu’elle se considère comme « la chercheuse d’emploi de l’année », Clémence se voit proposer un poste de chargée de mission pour l’égalité femme/homme dans une entreprise de l’industrie de la parfumerie. Il lui faudra alors utiliser toute sa ténacité et son imagination afin de mettre en place des actions permettant de tisser du lien entre les individus.
Le hasard des rencontres lui permettra-t-il de changer la couleur de ses deux univers ? La bonne humeur de Clémence sera-t-elle suffisante pour réussir tous ces challenges ?

 

2021_036_Sarah-Lou Virginie - Et tu m'as offert ton soleil

 

Voilà, c’est fini…
Je viens de tourner la dernière page “de mon” roman, laissant résonner encore un peu les dernière lignes dans mon esprit…

Ma rencontre avec Virginie Sarah-Lou ne vient pas du hasard.
J’ai vraiment été attiré par sa couverture qui change énormément de ce que l’on a l’habitude de voir, et qui me faisait de l’œil de plus en plus régulièrement !

Oui Virginie, j’ai régulièrement souri tout le long de ma lecture.
Puisque tu écris pour nous faire du bien, tu peux bien évidement dormir tranquille !
Et sache que moi aussi enfant je voulais devenir magicien. Enfin, pompier-magicien plus exactement, avant d’être rattrapé par les Arts-Graphiques et par la vie…

Clémence est une fille gentille et courageuse, mais elle est aussi perdue et démunie. Elle perdue son frère, sa moitié…
Confrontée depuis sa naissance à la dépression de sa mère qui multiplie les tentatives de suicide, elle parvient malgré tout à devenir son soleil, et fera tout son possible pour la rendre heureuse.

Autant triste et poignant, que drôle et plaisant, ce roman énergique lu d’une traite m’a transporté. Les personnages sont amusants et intéressants et la thématique de l’histoire est très originale !
J’ai régulièrement peur lorsque l’on me parle de “feel-good”, car on peut y trouver un peu n’importe quoi ! Mais, ce roman est effectivement un roman qui peu faire du bien, et c’est comme cela que je l’ai pris.
C’est vraiment le type de lecture qui pourra très facilement vous extraire de votre quotidien. Vous ferez connaissance avec des personnages forts sympathiques, avec un médecin sans cœur, un patron qui “pétille”, une maman perdue, un dragon aussi, Philippe sur qui on peut toujours compter, bref, tout un tas de rencontres qui pourront vous surprendre…
Mais… aussi des expressions françaises et dictons que vous allez adorer redécouvrir !

Un beau roman qui aborde des sujets profonds, il vous fera rire ou sourire, pleurer peut-être, mais qui vous fera forcément réfléchir…
Si vous hésitiez encore un peu à la lecture de ce livre, laissez-vous aller puis hâtez-vous lentement de vous le procurer… Je ne peux que vous le conseiller.

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Extraits :

« Me voilà, je suis revenue. Je sais, j’ai été absente longtemps, mais je n’ai pas été absente qu’ici, vous savez. J’ai été défaillante de ma vie complète. Bien sûr que vous le savez. Vous êtes omniscient…
J’ai longtemps espéré un signe de vous, je vous en ai voulu de votre silence. Je me suis demandé, à de multiples reprises, si vous étiez réel ou la pure invention d’un humain fou manipulateur ayant simplement soif de dominer les hommes il y a plus de deux mille ans. Mais je n’arrive pas à admettre que vous ne pourriez n’être que cela… Malgré mes nombreux doutes, mon cœur veut croire en vous. »
…/…
« Sincèrement, vous croyez que l’on a que ça à faire, courir des entretiens pour des postes déjà occupés ? Vous ne pensez pas que c’est suffisamment anxiogène de devoir se battre pour avoir le droit de travailler ? Vous ne jugez pas que c’est déjà assez compliqué d’être toujours considéré soit comme “trop junior”, soit avec “trop d’expérience”, soit avec le mauvais sexe “ah, on chercher un homme”, Ah, et aussi d’avoir le privilège de devoir réagir à des questions hyper intelligentes du type “vous n’avez pas encore d’enfants ?” ou “vous aimez porter des mini-jupes ?”. »

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Outre sa passion pour l’écriture, Virginie Sarah-Lou est passionnée de lecture. Ses coups de cœur vont à Robin Hobb (toutes ses sagas sans exception car grande fan de Fantasy), Bernard Werber, Gilles Legardinier, Franck Thilliez, mais aussi Elena Ferrante, Sophie Jomain, Kate Morton, Lucas Di Fulvio, Virginie Grimaldi, Jonas Jonasson, Christian Guillerme, Alex Kin et tant d’autres…
Sa motivation première pour l’écriture ? Inventer des histoires toutes différentes les unes des autres. Faire rêver, rire, et s’interroger mes lecteurs… Partager des émotions, de la légèreté, faire pétiller leurs yeux et leurs cœurs… FAIRE DU BIEN !

Fantastique, Humour, Philosophique, Thriller

À peine entré dans la librairie

30 ans la Griffe Noire :

de Barbara Abel, Jérôme Attal, Jean-Philippe Blondel, Jérôme Camut – Nathalie Hug, Sonja Delzongle, Ingrid Desjours, Isabelle Duquesnoy, R.J. Ellory, Jacques Expert, Claire Favan, Karine Giebel, Jean-Michel Guenassia, Philippe Jaenada, David S. Khara, Nicolas Lebel, Nicolas Lelait-Helo, Frédéric Lenormand, Dominique Maisons, Nadine Monfils, Valentin Musso, Gaëlle Nohant, Olivier Norek, Laurence Peyrin, Bernard Prou, Jacques Saussey, Laurent Seksik, Dominique Sylvain, Maud Tabachnik, Valérie Tong Cuong, Aurélie Valognes, Marina Carrère d’Encausse

Sous la direction de Gérard Collard et Jean-Edgar Casel
Broché – 22 juin 2018
Éditeur : Éditions Télémaque

30 ans
30 nouvelles inédites
32 auteurs de génie*

* C’est ça la Griffe Noire !

 

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Bonjour à toutes et à tous.

J’ai passé un excellent moment de lecture avec ce recueil de nouvelles, petite pause entre deux romans. Elles sont pour la plupart écrites par des auteurs que j’affectionne, et d’autres qui m’ont donné envie de me rapprocher d’eux.

Chacun des auteurs ici présent, écris à sa façon, souvent avec humour ou avec un second degré pertinent, parfois en utilisant le drame ou la tristesse. Ils expriment ainsi tantôt la crainte de voir disparaître les petites librairies de quartier, la peur de voir la lecture devenir facultative, voir que livre papier disparaisse…

À part deux ou trois histoires qui m’ont paru un peu moins intéressante, le niveau est très bon et les auteurs vont vraiment dans tous les sens !
Réflexions pessimistes, fantastiques ou complètement folles, elles valent le détour.
Bravo à tous les auteurs !

Un grand merci à Gérard Collard et à son comparse Jean-Edgar Casel, pour les trente ans de la Griffe Noire, ce recueil de nouvelles est une totale réussite et un très bel hommage aux libraires !

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Extraits :
« Ici, on soigne tout : les angoisses, la déprime hivernale, l’insomnie, les rage de dents, le manque d’amour. Là-bas, dans une grande caisse, on a même des livres laxatifs et vomitifs, et sacrément efficace ! Y a que pour la connerie qu’on a du mal. La connerie résiste. Faut dire que les cons lisent peu, ou entre les lignes. Quand vous leur parlez bouquin, en général ils voient rouge. Sans parler du fait qu’ils sont obsédés par l’idée d’interdire les livres, d’y foutre le feu… C’est maladif ! »

« Les livres vous consolent et vous réparent quand vous vous êtes trompé. Ils vous réchauffent quand vous êtes seul, quand tout est sombre. Ils agrandissent le monde ils réduisent les distances entre les êtres. Alors dites-moi : pourquoi ils n’aideraient pas à aimer mieux ? »

« Une librairie, c’est un sacré investissement. C’est comme un restaurant. Tu te lèves, tu te couches et tu meurs avec. Ou avant. Et aujourd’hui beaucoup de petites librairies meurent. Une espèce menacée. Par les grandes surfaces du livre depuis longtemps et, plus récemment, par Internet et le numérique. Bien qu’avec ce dernier il puisse y avoir une intéressante complémentarité. Les gens lisent encore, mais différemment. Pour ma part, je n’avais rien changé à mes habitudes. »

 

À peine entré dans la librairie