Émotion, Thriller

Sauve-la

de Sylvain Forge
Broché – 24 juin 2020
Éditeur : Fayard

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Alexis Lepage, modeste employé d’assurances, est sur le point de se marier avec la fille de son patron lorsqu’il reçoit un message de Clara, son amour de jeunesse, qui refait surface après des années.
Alors qu’elle le supplie de l’aider à retrouver sa fille disparue, Alexis hésite. Que dissimule cette demande impromptue, si longtemps après leur séparation ? Et pourquoi Clara refuse-t-elle de le rencontrer ?

Replongé dans un passé dont il n’a jamais fait le deuil, Alexis va partir à la recherche d’une fille dont il ignore tout.
Son enquête le conduira droit en enfer.

Un thriller haletant sur l’intrusion du numérique dans nos vies,
son impact sur nos représentations du monde et de la mort.

 

2021_038_Forge Sylvain - Sauve la

 

Prix Cognac 2020 du meilleur roman francophone

C’est le second roman de Sylvain Forge que je lis.
En 2017, “Tension Extrême” m’avait déjà beaucoup plus. Mais avec “Sauve-la”, je trouve que l’auteur passe encore un cran au-dessus.

La thématique, la fluidité du texte, le rythme élevé, la narration, le style et le vocabulaire soigné, le développement des personnages, j’ai eu beaucoup de mal à lâcher le roman, comme si j’y étais !

Alexis, va bientôt se marier avec Clémence.
Quand Clara, son ancien amour refait surface. Alexis est perturbé. Elle lui demande de retrouver sa fille disparue dans un accident de car, dans le sud de la France, il y a plusieurs années.
Mais pourquoi Clara refuse de rencontrer Alexis ?

À partir de là, la quête d’Alexis fera resurgir multiples trafics plus scabreux les uns que les autres…

Bienvenue dans un univers plein de contrastes et d’émotions où la technologie “Chatbot” fait une entrée fracassante. En effet, Sylvain Forge met en scène de nouvelles technologies et ce pour notre plus grand plaisir, tout est très crédible.

Ne passez pas à coté de ce thriller palpitant, fascinant et très bien ficelé.

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Extraits :

« Pendant des années il avait voulu se libérer de cette histoire, sans jamais complètement y parvenir. Alors, il avait tenté de pactiser avec son passé afin qu’il ne le fasse plus souffrir. Il n’avait plus ouvert la malle qui contenait leur correspondance ni regardé les photos. Entêtant les premières années, le souvenir de Clara c’était progressivement estompé. La plaie c’était doucement refermée. Mais certaines fois, sous le coup d’une douleur, elle libérait les vieux souvenirs, comme la pluie réactive des bactéries fossiles qu’on croyait destinées à hiberner pour toujours. »
…/…
« La voix qui s’éleva dans le silence du dortoir était nette, presque cristalline. Le fichier audio était d’une qualité parfaite. Dès les premières syllabes, Alexis se figea, la gorge nouée. Même si le temps et la maladie en avaient légèrement altéré le timbre, le son de cette voix demeurait fidèle à sa mémoire. Il l’imaginait dans sa chambre médicalisée, courant après son dernier souffle. Ce message vocal avait dû lui coûter beaucoup d’énergie. »

 

 

Originaire d’Auvergne, Sylvain Forge a beaucoup voyagé avant de s’installer à Nantes, depuis plusieurs années. Spécialisé sur les questions de sécurité dans le monde de l’entreprise, c’est aussi un amateur de théâtre d’improvisation et de jeu de rôles, qui a depuis longtemps le goût de raconter des histoires. Pour lui, l’écriture est apparue comme une suite naturelle.

Il a obtenu le prix 2018 du Quai des Orfèvres pour « Tension extrême » (plus de 135 000 exemplaires vendus à ce jour).

En 2020 il obtient avec « SAUVE LA » (Fayard noir) le prix polar du meilleur roman francophone au festival de Cognac.

Également conférencier, Sylvain Forge présente dans les médiathèques et durant les salons littéraires une conférence en forme de « master class » intitulée :
« Les secrets de l’écriture cinématographique au secours du nouveau roman policier ».

Expert en cybersécurité, le magasine Usine Nouvelle l’a classé en janvier 2019 parmi les « 100 Français qui comptent dans la cybersécurité ».

Conférencier en dramaturgie, Sylvain Forge est notamment l’auteur de “Parasite” (Mazarine, 2019) et d’“Un parfum de soufre” (Prix Plume d’argent 2016 du thriller francophone). Il parvient à associer des recherches scientifiques fouillées à un sens aigu du suspense. Ses ouvrages ont déjà conquis plus de 200 000 lecteurs.

Son nouveau récit (jeunesse), « Le royaume du fleuve » est sorti en mai 2021 chez Michel Lafon.

Blog de l’auteur : sylvainforge.webnode.fr
Twitter : @sylvainforge
Facebook : sylvainforge – Auteur

Émotion, Drame, Humour

Et tu m’as offert ton soleil

de Virginie Sarah-Lou
Broché – 19 mai 2021
Éditeur : Ramsay Éditions

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Du plus loin qu’elle se souvienne, Clémence voulait devenir magicienne. Pas pour exécuter des tours de magie avec des cartes, des colombes ou des couteaux, mais afin d’obtenir le pouvoir de faire naître des sourires sur tous les visages qu’elle croisait. Cette obsession la poursuivait depuis son plus jeune âge. Son souhait le plus cher ? Rendre le sourire à sa mère et effacer tous ses tourments.
En 2020, alors qu’elle se considère comme « la chercheuse d’emploi de l’année », Clémence se voit proposer un poste de chargée de mission pour l’égalité femme/homme dans une entreprise de l’industrie de la parfumerie. Il lui faudra alors utiliser toute sa ténacité et son imagination afin de mettre en place des actions permettant de tisser du lien entre les individus.
Le hasard des rencontres lui permettra-t-il de changer la couleur de ses deux univers ? La bonne humeur de Clémence sera-t-elle suffisante pour réussir tous ces challenges ?

 

2021_036_Sarah-Lou Virginie - Et tu m'as offert ton soleil

 

Voilà, c’est fini…
Je viens de tourner la dernière page “de mon” roman, laissant résonner encore un peu les dernière lignes dans mon esprit…

Ma rencontre avec Virginie Sarah-Lou ne vient pas du hasard.
J’ai vraiment été attiré par sa couverture qui change énormément de ce que l’on a l’habitude de voir, et qui me faisait de l’œil de plus en plus régulièrement !

Oui Virginie, j’ai régulièrement souri tout le long de ma lecture.
Puisque tu écris pour nous faire du bien, tu peux bien évidement dormir tranquille !
Et sache que moi aussi enfant je voulais devenir magicien. Enfin, pompier-magicien plus exactement, avant d’être rattrapé par les Arts-Graphiques et par la vie…

Clémence est une fille gentille et courageuse, mais elle est aussi perdue et démunie. Elle perdue son frère, sa moitié…
Confrontée depuis sa naissance à la dépression de sa mère qui multiplie les tentatives de suicide, elle parvient malgré tout à devenir son soleil, et fera tout son possible pour la rendre heureuse.

Autant triste et poignant, que drôle et plaisant, ce roman énergique lu d’une traite m’a transporté. Les personnages sont amusants et intéressants et la thématique de l’histoire est très originale !
J’ai régulièrement peur lorsque l’on me parle de “feel-good”, car on peut y trouver un peu n’importe quoi ! Mais, ce roman est effectivement un roman qui peu faire du bien, et c’est comme cela que je l’ai pris.
C’est vraiment le type de lecture qui pourra très facilement vous extraire de votre quotidien. Vous ferez connaissance avec des personnages forts sympathiques, avec un médecin sans cœur, un patron qui “pétille”, une maman perdue, un dragon aussi, Philippe sur qui on peut toujours compter, bref, tout un tas de rencontres qui pourront vous surprendre…
Mais… aussi des expressions françaises et dictons que vous allez adorer redécouvrir !

Un beau roman qui aborde des sujets profonds, il vous fera rire ou sourire, pleurer peut-être, mais qui vous fera forcément réfléchir…
Si vous hésitiez encore un peu à la lecture de ce livre, laissez-vous aller puis hâtez-vous lentement de vous le procurer… Je ne peux que vous le conseiller.

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Extraits :

« Me voilà, je suis revenue. Je sais, j’ai été absente longtemps, mais je n’ai pas été absente qu’ici, vous savez. J’ai été défaillante de ma vie complète. Bien sûr que vous le savez. Vous êtes omniscient…
J’ai longtemps espéré un signe de vous, je vous en ai voulu de votre silence. Je me suis demandé, à de multiples reprises, si vous étiez réel ou la pure invention d’un humain fou manipulateur ayant simplement soif de dominer les hommes il y a plus de deux mille ans. Mais je n’arrive pas à admettre que vous ne pourriez n’être que cela… Malgré mes nombreux doutes, mon cœur veut croire en vous. »
…/…
« Sincèrement, vous croyez que l’on a que ça à faire, courir des entretiens pour des postes déjà occupés ? Vous ne pensez pas que c’est suffisamment anxiogène de devoir se battre pour avoir le droit de travailler ? Vous ne jugez pas que c’est déjà assez compliqué d’être toujours considéré soit comme “trop junior”, soit avec “trop d’expérience”, soit avec le mauvais sexe “ah, on chercher un homme”, Ah, et aussi d’avoir le privilège de devoir réagir à des questions hyper intelligentes du type “vous n’avez pas encore d’enfants ?” ou “vous aimez porter des mini-jupes ?”. »

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Outre sa passion pour l’écriture, Virginie Sarah-Lou est passionnée de lecture. Ses coups de cœur vont à Robin Hobb (toutes ses sagas sans exception car grande fan de Fantasy), Bernard Werber, Gilles Legardinier, Franck Thilliez, mais aussi Elena Ferrante, Sophie Jomain, Kate Morton, Lucas Di Fulvio, Virginie Grimaldi, Jonas Jonasson, Christian Guillerme, Alex Kin et tant d’autres…
Sa motivation première pour l’écriture ? Inventer des histoires toutes différentes les unes des autres. Faire rêver, rire, et s’interroger mes lecteurs… Partager des émotions, de la légèreté, faire pétiller leurs yeux et leurs cœurs… FAIRE DU BIEN !

Émotion, Romance

Histoire d’amour

Janine Boissard
Poche – 6 mai 2004
Éditeur : Pocket

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Quand on propose à Laura de remplacer l’attachée de presse du célèbre ténor Claudio Roman, elle s’imagine avant tout qu’elle devra supporter le caractère ombrageux d’un artiste qu’on dit toujours grand séducteur, même après l’accident qui l’a rendu aveugle. Finalement, c’est un autre homme qu’elle découvre, fragile, seul et désespéré. Avec une grande abnégation, Laura va aider Claudio à recouvrer la vue, afin qu’il remonte sur scène et chante à nouveau ces airs d’opéras qui nourrissent sa vie…

 

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Bonjour à toutes et à tous,

C’est la première fois que je lis un roman de Janine Boissard et j’avoue que lire ce genre de roman n’est pas dans mes habitudes… Mais ce livre est dans ma bibliothèque depuis tant d’années, et il me faisait régulièrement de l’œil… Alors, je me suis dit pourquoi pas !

Et grand bien m’en a pris… C’est un roman magnifique !!!

C’est une vraie histoire d’amour.
Pas un roman sentimental… Non, une histoire subtile qui se lit avec le cœur.
Laura, est simple fille de boulanger, Claudio, un ténor aveugle très célèbre dans le monde entier.
Leurs chemins vont se croiser, leur vie va basculer…
Claudio a mauvais caractère, il est difficile à supporter. Laura est attachante et elle trouve au fond de l’âme de Claudio, un personnage triste et esseulé. Pourtant, Claudio est un séducteur, un tombeur de ses dames, il enchaine ses conquêtes et aime plaire. Laura a un cœur pur.

C’est une histoire merveilleuse, Janine décrit parfaitement les sentiments de Claudio et Laura, l’un envers l’autre.
La passion, les déchirement, les pleurs. C’est très tactile, j’ai ressenti plein de choses.

C’est l’histoire de deux âmes désespérées qui se rencontrent…
C’est l’histoire d’un amour impossible… d’un amour que l’on aimerait tous vivre…

Mais ce n’est pas qu’une belle histoire. Non, elle va vraiment au-delà.
Janine a su trouver un rythme dans son écriture.
De la lecture tendre et douce du début du roman, j’ai terminé avec la frénésie d’un fou !
Je voulais absolument connaitre la fin.
Je voulais que tout s’arrange au mieux.
Que Claudio retrouve son petit moineau… Et, je voyais le nombre des pages diminuer !

Merci Janine de m’avoir permis d’entrer dans ton univers…
Je sais maintenant que “Histoire d’amour” est mon PREMIER Janine Boissard !

À lire absolument !

Et nous serons heureux,
et nous serons heureux,
Jusqu’à la fin du monde…

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Extraits :

« Il est venu porteur de deux nouvelles : une bonne et une mauvaise. Lorsque vous demandez aux gens par laquelle ils préfèrent commencer; presque tous répondent « par la mauvaise », espérant se réconforter avec la bonne.David a décidé de faire le contraire : il dira la bonne, l’excellente en premier afin d’amortir le choc de la mauvaise. »
…/…
« Le ravissement qu’il avait éprouvé, adolescent, en découvrant Violetta dans le film de Zeffirelli, ne s’était jamais éteint. Oui, l’amour était bien cet accord parfait entre deux êtres, âme et chair confondues en une même flamme. Il était bien ce don total où l’on s’oublie soi-même pour le bonheur de l’autre. »

 

Dès l’âge de 20 ans, Janine Boissard commence sa carrière d’écrivain sous le nom de Janine Oriano, son nom d’épouse. Avec B comme Baptiste, elle est la première Française à publier dans la collection “Série Noire”. En 1977, la grande saga L’Esprit de famille, publiée cette fois sous son nom de jeune fille, la fait connaître du grand public. Parallèlement, elle écrit pour la télévision. Les chambardements dans la famille, les problèmes de couple et la place de la femme moderne dans le monde du travail sont les thèmes le plus souvent abordés par Janine Boissard dans ses romans. Parmi ses plus grands succès, on retiendra la saga de Belle-Grand-Mère ainsi que Une femme en blanc (Robert Laffont, 1996), suivis de Marie‑Tempête (Robert Laffont, 1998).
Mère de quatre enfants, Janine Boissard a publié une quarantaine de romans, notamment, parmi les plus récents, Belle Arrière-Grand-Mère (Fayard, 2014), Au plaisir d’aimer (Flammarion, 2015), Une femme : le roman d’une vie (Flammarion, 2016), Voulez‑vous partager ma maison ? (Fayard, 2016), La Lanterne des morts (Fayard, 2017) et Dis, t’en souviendras-tu ? (Plon, 2018). Les Quatre Filles du docteur Moreau, a paru chez (Fayar, 2018)

Émotion, Histoire

Toutes les histoires d’amour du monde

Baptiste Beaulieu
Poche – 29 janvier 2020
Éditeur : Le Livre de Poche

Lorsqu’il découvre dans une vieille malle trois carnets renfermant des lettres d’amour, le père de Jean sombre dans une profonde mélancolie.
Jean, lui, tombe des nues : Moïse, son grand-père, y raconte l’histoire de sa vie. Plus incroyable encore, Moïse adresse son récit à une inconnue : Anne-Lise Schmidt.
Qui est cette femme ? Et surtout qui était-elle pour Moïse ? Comment quelqu’un de si chaleureux et sensible dans ses lettres a-t-il pu devenir cet homme triste et distant que père et fils ont toujours connu ?
Naviguant entre les grands drames du XXe siècle et des histoires d’amour d’aujourd’hui glanées dans une tentative éperdue de faire passer un message à son père, Jean devra percer le lourd secret d’un homme et lever le voile sur un mystère qui va chambouler toute une famille…

Baptiste Beaulieu fait un patient travail de tissage de liens humains. Sandrine Cabut, Le Monde des livres.

Sacrément touchant. Christilla Pellé-Douël, Psychologies magazine.

 

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Bonjour à toutes et à tous…

J’avais déjà lu du même auteur “Les 1001 vies des Urgences” qui m’avait beaucoup plu !

Aujourd’hui je vous parle d’un livre passionnant, touchant et poignant à la fois. D’un livre que m’a prêté une cousine pour les vacances. D’un livre qu’elle a elle-même aimé, afin que nous puissions en parler à son retour. D’un livre avec une écriture juste, qui va toujours droit au cœur. D’un livre sur une histoire d’amour pure, simple, sans mièvrerie.

Qui est Anne-Lise Schmidt qui semble occuper l’esprit de Moïse ?

Baptiste Beaulieu nous offre “son histoire” de famille, dans cet ouvrage magnifique et bouleversant. Il lance même un appel poignant qui ne pourra laisser personne indifférent…

Moïse, a écrit à Anne-Lise des lettres tous les 3 avril, pendant plus de 40 ans. Des lettres dont personne ne connaissaient l’existence jusqu’à sa mort.
Jean, son petit-fils va se jeter corps et âme dans une quête qui va chambouler toute sa famille.
Comment ne pas être perturbé à la lecture de ces lettres si chaleureuses, emplies d’amour, de la part d’un homme qui était si froid ?
C’est la recherche d’une histoire d’amour d’un grand-père qui rapproche le fils et le petit-fils, et qui montre que le manque d’amour qu’il soit paternel ou maternel laisse des cicatrices douloureuses et indélébiles.

Baptiste nous plonge dans une histoire absolument incroyable, avec beaucoup d’intensité et de sincérité.
Au fil des lettres, qu’il alterne avec un récit qui se déroule de nos jours, donnant du rythme au récit, on découvre le passé de Moïse. Son enfance, auprès d’une mère peu aimante et d’un père parti trop tôt au front. Ce roman autobiographique, dépeint une vision de la seconde guerre mondiale et le sort de nombreux prisonniers de guerre, mais c’est aussi et surtout une magnifique histoire d’Hommes…

On s’attache aux personnages avec une réelle intensité.
Une histoire addictive et merveilleuse qui m’a emporté.

À lire, et pourquoi pas à relire, mais surtout à offrir et à partager…

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Extraits :

« Sais-tu, ma petite Anne-Lise, que pour les hommes comme moi, qui ont connu un grand amour et l’ont perdu, quand on erre seul dans la rue les dimanches soir, les passants, un parfum, la bonne lumière au bon moment, tous ces minuscules éléments sont autant de clefs qui ouvrent des portes dans le temps ? »
…/…
« Dans l’Antiquité, les Grecs usaient de quatre termes différents pour désigner ce qu’on regroupe aujourd’hui sous le même mot « amour ».
Quatre termes, comme autant de façons de définir quatre sentiments distincts.
Il y avait l’Eros, la Philia, l’Agapé et la Storgé.
La légende raconte qu’il existait un cinquième terme, une cinquième manière d’aimer, mais que les Hommes, jaloux et cupides, finirent par l’oublier faute de l’utiliser. »

 

 

Médecin généraliste, Baptiste Beaulieu est l’auteur d’un premier livre remarqué, Alors voilà. Les 1001 vies des Urgences, qui a connu un très beau succès de librairie, a été traduit en 14 langues et a reçu le prix France Culture « Lire dans le noir ». Il a également fait l’objet d’adaptations sous forme de roman graphique et au théâtre. Son roman Alors vous ne serez plus jamais triste a reçu le prix Méditerranée des lycéens en 2016 et La Ballade de l’enfant gris le Grand Prix littéraire de l’Académie nationale de Pharmacie en 2017. Il est également chroniqueur depuis 2018 dans l’émission « Grand bien vous fasse » sur France Inter. Son blog « Alors voilà » compte plus de 8 millions de visiteurs.

Émotion, Romance

Love Connection

Sophia Dilorenzo (Auteur)
Broché – 15 mars 2019
Éditeur : Something New

Veuve depuis quelques années et plutôt solitaire, Jacqueline reçoit de la visite pour les vacances d’été.
Obnubilé par les réseaux sociaux, son petit-fils lui offre ainsi l’occasion de découvrir les joies d’Internet et de ses moyens de communication.
À la fois intriguée par le concept et audacieuse, elle utilise un subterfuge qui l’amène à discuter avec un jeune et séduisant photographe.
De ces échanges vont naître une belle histoire mais surtout d’inattendus rebondissements…

 

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Bonjour à toutes et à tous…

“Love Connection” est le premier roman de Sophia Dilorenzo.
En commençant j’avais peur de tomber sur une sorte de romance contemporaine avec du sexe et des ébats sauvages à chaque chapitre… (lol, je plaisante)
Pas du tout ! Et c’est tant mieux !!!

Dès les premières pages, grâce aux personnages attachants, je me suis laisser embarquer doucement dans cette “petite” histoire adorable, d’une grand mère qui tombe amoureuse d’un jeune photographe.

L’écriture est fluide, émotion, humour, un peu de sensualité, beaucoup de petit tracas familiaux. Bref, tous les bons ingrédients pour faire un bon “feel good”. Julien le petit-fils de Jacqueline va lui faire découvrir les réseaux sociaux. Intriguée par cette “nouvelle” fenêtre sur la vie, elle contacte un jeune et sexy photographe bouleversant sa vie familiale. S’en suivront tout un tas de confusions et de chassés-croisés !

Tous les ingrédients sont là.
C’est agréable à lire. J’ai souri, j’ai été ému, j’ai eu l’impression de côtoyer des amis du quotidien, des voisins, de la famille parfois.
Mais il m’a manqué un petit quelque chose.

Je pense que j’ai eu peu de mal à entrer dans l’histoire à cause de l’utilisation de la troisième personne, et puis le roman est beaucoup trop court. Sophia n’a pas développé ses personnages comme elle aurait pu avec quelques pages de plus.
J’ai aussi ressenti comme une sorte de timidité dans son écriture. Sans que cela ne se justifie. Est-elle due au fait que cela soit un premier roman ?
Si c’est bien cela, alors nous risquons, au fil de ses romans de voir Sophia prendre de l’assurance, de s’affirmer petit à petit comme la belle personne qu’elle est, et elle nous racontera de très belles histoires, j’en suis sûr…

Alors, il ne me reste plus qu’à prendre rendez-vous et de voir jusqu’où, elle nous emmènera !

“Love Connection” est un livre très agréable à lire et qui fait du bien au cœur.

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Extrait :

« Alors que Julien s’est déconnecté, le photographe est plus que perplexe. Tout devient de plus en plus étrange dans cette famille… Bien qu’il se soit attaché à la grand-mère qui semble vraiment adorable, il en revient par moments à regretter ce fameux jour où il a sympathisé avec le jeune homme. C’est alors qu’un souvenir lui revient en mémoire. Lorsqu’il avait revu Jacqueline chez elle pour les photos, quelque chose dans son visage lui avait semblé familier. Oui, ça y est ! La petite dame qui était tombée et avec qui il avait pris un café le jour du rendez-vous raté avec Julien, c’était Jacqueline ! Son sourire… mais que signifiait donc tout cela ? »

 

 

Sophia Dilorenzo a 44 ans, célibataire et sans enfants. Depuis deux ans, elle est correctrice et traductrice en italien. Passionnée depuis toujours par l’écriture, elle écrit son premier roman « Love connection » publié en octobre 2018 chez SEE.

Émotion, Noir, Thriller

L’heure du néant

Nelly Topscher et Christian Guillerme (Auteurs)
Broché – 23 avril 2020
Éditeur : Art en Mots Éditions

Deux auteurs vous entraînent dans leur univers où la noirceur prévaut. Chaque nouvelle évoque le dernier instant qui vous fait basculer dans la folie, ou la mort. Dans cette existence ou dans une autre, dans un train, ou un avion, dans un couple ou seul, la ligne de vie apparaît fragile et il suffit d’un rien pour que tout bascule vers le néant. Depuis 2017, Nelly Topscher et Christian Guillerme ont participé à de nombreux concours de nouvelles, avant d’être édités, il vous offrent aujourd’hui un éventail de leurs courts écrits. Plongez dans leur univers sombre, oppressant et angoissant.

 

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Bonjour à toutes et à tous…

Contrairement à ce que je pensais avant d’ouvrir le livre, Nelly Topscher et Christian Guillerme, n’ont pas écrit ce recueil de nouvelles à quatre mains… En effets ils alternent à tours de rôle huit nouvelles, chapitres après chapitres… Chacun avec son propre style.

Je connais déjà l’écriture vive, sombre et pointue (que j’apprécie beaucoup) de Christian, capable en quelques mots de me transporter dans un monde où la violence peut se cacher derrière chaque ligne, la mort derrière chaque mot. Ses nouvelles vont vous angoisser, vous étouffer, vous effrayer…

Par contre avec ce livre je découvre l’écriture de Nelly et quelle belle surprise !
Tout en délicatesse… La lecture est fluide et très agréable et comme chez Christian, la mise en place des éléments clés arrive très vite et finit en apothéose. Les histoires sont prenantes, l’amour est présent régulièrement, avec beaucoup d’émotions, mais chez elle aussi la mort rôde…

Quel agréable moment de lecture !
Nelly et Christian m’ont fait voyager en passant par un large éventail d’émotions.
Que demander de plus ?

Embarquez donc avec eux, pour des histoires effrayantes, passionnantes, pleines d’imagination et d’émotions où les personnes et les situations ne sont jamais vraiment tout à fait ce qu’elles paraissent être…

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Extraits :

« Décidément, le thriller surnaturel dans lequel il est plongé le déconnecte complètement du monde extérieur. Et les écouteurs qu’il porte sur les oreilles n’arrange rien, immersion totale sur fond de hard rock. Cette lecture en musique est sa drogue matinale, histoire d’oublier la longueur du trajet. Il s’étire, ôte doucement le casque audio pour le pendre à son cou et regarde autour de lui comme s’il voyait le wagon pour la première fois. Il sourit intérieurement, comme chaque jour de la semaine, il monte dans la rame en automatique à Torcy. Tout ce qui importe est de retrouver sa place habituelle, tranquille, au fond de l’étage, à l’extrémité d’un wagon, pour vite replonger dans sa lecture. »

« La nuit est déjà bien entamée quand je décide d’éteindre la télévision, pour aller me coucher. Je nourris le chat au passage, et me dirige vers la chambre. Mon regard est attiré par une photo en noir et blanc. Elle représente une femme, à moitié nue, enroulée dans un drap gris. Son ventre est découvert. Son attitude lascive laisse présager que sa poitrine est nue, offerte à tous les regards. »

 

 

Nelly Topscher s’est d’abord fait connaitre avec ses romances, puis Dark romance. En s’essayant au thriller, un retour magique s’est opéré. Elle excelle dans le domaine et n’a pas finit de vous surprendre.

Christian Guillerme connu pour son titre « La corde de Mi », est un auteur de thriller à l’avenir prometteur.

 

Noir, Polar, Thriller

Le fruit de mes entrailles

de Cédric Cham (Auteur)
Broché – 10 septembre 2018
Éditeur : Jigal Editions

Vrinks, fiché au grand banditisme, finit de purger une longue peine en centre de détention quand on lui annonce brutalement que le corps mutilé de sa fille Manon a été retrouvé dans un fleuve. Fou de rage, il ne pense plus qu’à s’évader pour la venger… Amia, jeune femme d’une vingtaine d’années, prisonnière d’un sordide réseau de prostitution, réalise soudainement qu’elle va être mère ! C’est peut-être le signal qu’elle espérait pour trouver la force de fuir les griffes de ses bourreaux. La capitaine Alice Krieg, en charge du dossier Vrinks, est une flic pugnace de la brigade de recherche des fugitifs. Elle, a grandi sans père, en a toujours souffert et plus encore aujourd’hui quand elle découvre sa cruelle maladie… Le hasard va tous les faire se télescoper au cours d’une longue cavale infernale et sanglante. A la vie, à l’amour, à la mort, au destin…

 

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Bonjour à toutes et à tous.

Je découvre l’écriture de Cédric Cham. Wahou !!!
J’ai été bousculé et j’en ai pris plein yeux !

Et si je dis plein les yeux, c’est que dès les premières lignes, j’ai eu l’impression de regarder un excellent polar, bien noir…
Pas de temps morts. Amia, Vrinks et Alice vont vous mener jusqu’en enfer.
Âmes sensibles s’abstenir…

Dès le départ, le ton est donné, j’ai été pris au cœur. Immersion totale.
Cédric Cham a une écriture percutante, vive, sans filtre ni tabou, tout en réussissant à nous faire ressentir des émotions intenses.

Amia, 20 ans. Suite à bien des malheurs, elle tombe dans la prostitution. Elle a constamment la peur au ventre, peur des clients, peur de son mac.
Simon Vrinks, ancien braqueur, détenu modèle, il n’est pas loin de la liberté conditionnelle. Lui aussi a eu une enfance difficlile. Il va s’évader, pour venger sa fille, Manon, 20 ans, retrouvée morte mutilée.
Alice, est une “femme/flic” efficace, qui ne laisse rien voir à travers sa carapace à toutes épreuves. Chargée de retrouver le fugitif. Elle aussi cache un passé sombre et douloureux.

Ces trois personnages traités avec justesse, sont des écorchés vifs, mais leurs destins vont se croiser, se télescoper même, nous entraînant dans une intrigue incroyable, sans aucun temps mort. Un roman que je n’ai pas pu lâcher une fois commencé, tant il est addictif.
La violence dégagée lors de ma lecture est profonde et bouleversante. Certaines scènes sont “brutes”, vicieuses aussi parfois, tel un couteau que l’on remue dans une plaie.

Je n’ai pu m’empêcher de m’attacher à Simon et à Amia, espérant les voir arriver au bout de leur vengeance, vers une lueur d’espoir.

Excellent découverte, je conseille vivement !

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Extrait :

« Un sursaut. Un bruit. Une fragrance de songes. Amia ouvre les yeux. Le décor tourne autour d’elle. Elle ne reconnaît pas l’endroit. Pas de chambre d’hôtel miteuse. Pas de hachoir projetant du sang à la ronde. Pas de miroirs aux murs et au plafond. Pas de son de basses, lourds et entêtants. Le lit est trempé. Les draps enroulés et amalgamés à son corps. Le soleil filtre par la fenêtre ouverte et réchauffe certainement l’atmosphère. Pour autant, Amia a froid. Terriblement froid. Son corps n’est que fusion. À la fois feu et glace. Elle parvient à dégager une jambe et pose le pied au sol. Elle doit s’arrêter. De suite. La pièce virevolte de plus belle autour belle. Un putain de grand huit. Un haut-le-cœur la fait roter. Amia a peur. Elle ne parvient pas à relier les points. À se rappeler ce qu’elle fait ici. D’ailleurs, Elle ne sait toujours pas où elle est. La douleur lui coupe le souffle. Amia se laisse glisser du lit pour se retrouver sur le sol. Les mains en avant. Sur une imitation de parquet en plastique. De ce qu’elle parvient à voir, il brille. À moins que ce ne soit dans sa tête. La luminosité ambiante lui vrille les rétines et les neurones. Elle ouvre et ferme les yeux. Jusqu’à ne plus pouvoir. Alors elle se recroqueville, fait disparaître son visage entre ses bras. Ses dents mordent dans la chair pour ne pas crier. Ainsi, Elle attend. En position fœtale. »

 

 

Cédric Cham, né en 1978, est originaire de la région Rhône-Alpes. Le jour, il travaille au sein de l’Administration pénitentiaire française, la nuit, il écrit des polars. Dès son plus jeune âge, la lecture est devenue une « addiction ». Impossible de passer plus de vingt-quatre heures sans sentir le papier sous ses doigts… Et tout naturellement, à force de dévorer les romans des autres, il en est venu à écrire ses propres histoires. Cédric Cham aime les récits sombres et réalistes. Pourquoi ? Parce que d’après lui, le noir reflète parfaitement notre société actuelle… Ce qui se passe au coin d’une rue oubliée, derrière une porte close, de l’autre côté de la ligne blanche… Ces endroits où la réalité dépasse trop souvent la fiction !

Émotion, Historique, Humour

La Petite Sonneuse de cloches

La Petite Sonneuse de cloches
de Jérôme Attal (Auteur)
Broché – 22 août 2019
Éditeur : Robert Laffont

Deux époques entrelacées, deux histoires d’amour qui se confondent en une chasse au trésor fiévreuse et romantique dans les rues de Londres.

1793. Le jeune Chateaubriand s’est exilé à Londres pour échapper à la Terreur. Sans argent, l’estomac vide, il tente de survivre tout en poursuivant son rêve de devenir écrivain. Un soir, tandis qu’il visite l’abbaye de Westminster, il se retrouve enfermé parmi les sépultures royales. Il y fera une rencontre inattendue : une jeune fille venue sonner les cloches de l’abbaye. Des décennies plus tard, dans ses Mémoires d’outre-tombe, il évoquera le tintement d’un baiser.
De nos jours, le vénérable professeur de littérature française Joe J. Stockholm travaille à l’écriture d’un livre sur les amours de l’écrivain. Quand il meurt, il laisse en friche un chapitre consacré à cette petite sonneuse de cloches. Joachim, son fils, décide alors de partir à Londres afin de poursuivre ses investigations.
Qui est la petite sonneuse de cloches ? A-t-elle laissé dans la vie du grand homme une empreinte plus profonde que les quelques lignes énigmatiques qu’il lui a consacrées ? Quelles amours plus fortes que tout se terrent dans les livres, qui brûlent d’un feu inextinguible le cœur de ceux qui les écrivent ?

 

2020_003_Jérôme Attal - La petite sonneuse de cloches

 

Bonjour à toutes et à tous…

J’aime beaucoup le genre de roman qui mêle habilement réalité historique et fiction. Jérôme Attal se penche sur un véritable élément de la vie de Chateaubriand avec délicatesse, humour et romantisme en mélangeant avec aisance, une histoire ancienne à une histoire contemporaine par un habile jeu de miroirs.

« J’entendis le bruit d’un baiser, et la cloche tinta le point du jour », est LA phrase tirée des “Mémoires d’Outre-tombe” qui va déclencher l’intrigue de ce récit. Une histoire d’amour méconnue De Chateaubriand, alors qu’il était en exil à Londres en 1793…

J’ai beaucoup aimé l’originalité et la crédibilité de l’immersion historique. Mais, après mon enthousiasme du début, lié à une idée de départ prometteuse, alors que tension et mystère disparaissaient pour céder la place à une intrigue romantique, peu à peu, j’ai décroché.
Il aura fallu que deux charmantes demoiselles, Mirabel et Violet viennent, par leur ton joyeux et déluré, me raccrocher au récit et susciter un nouvel intérêt.
Je garderai l’impression globale d’un bon livre, brillant, tant par son style d’écriture, que par la construction du récit, mais “La petite sonneuse de cloches” n’a pas pour moi, tenu toutes les promesses que son idée originale avait fait résonner en moi.

Néanmoins le récit de Jérôme reste un roman très agréable à lire.

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Extraits :
« En remontant les rues étroites de Soho, une puissante averse de grêle les surprend, tombe sur leurs épaules. Pour y échapper, ils courent en se tenant la main, insouciants, libres pour quelques heures. Comme elle est trempée, et qu’elle lui dit qu’elle ne peut pas rentrer chez elle dans cet état, il propose de la conduire chez lui pour se sécher, à deux pas, dans son grenier de Mary-le-Bone.
Elle accepte et reste à ses côtés bien après que la dernière flamme de la torche suspendue à la dernière maison du quartier ait rejoint l’enclos de la nuit. »

…/…

« Une fille habillée en soubrette prit notre vestiaire. Mirabel lui confia son manteau et sa pochette en carton sans que je sache ce qui était le plus imprudent des deux. Mon trouble décupla face au spectacle délicieux de ses épaules nues dans sa robe en lamé et de ses cheveux aux reflets or brun qui ruisselaient sur ses clavicules sous les lustres du couloir. Je lui dis que la couleur de ses yeux me faisait penser à l’un des anges du diptyque de Wilton, ou à tous les anges à la fois, dès le moment où son regard se porte sur moi. »

 

 

Jérôme Attal est parolier et écrivain, et l’auteur d’une dizaine de romans. Chez Robert Laffont, il a publié Aide-moi si tu peux, Les Jonquilles de Green Park (prix du roman de l’Ile de Ré et prix Coup de cœur du salon Lire en Poche de Saint-Maur), L’Appel de Portobello Road et 37, étoiles filantes, (prix Livres en Vignes et prix de la rentrée  » les écrivains chez Gonzague Saint Bris »).