Amour, Émotion, Cercle littéraire, Drame, Philosophique, Roman

Des lendemains qui chantent

de Alexia Stresi
Broché – 1 février 2023
Éditions : Flammarion

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Paris, 1935 Lors de la première du Rigoletto de Verdi à l’Opéra-Comique, un jeune ténor défraie la chronique en volant la vedette au rôle-titre. Le nom de ce prodige ? Elio Leone. Né en Italie à l’orée de la Première Guerre mondiale, orphelin parmi tant d’autres, rien ne le prédestinait à enflflammer un jour le Tout-Paris. Rien ? Si, sa voix. Une voix en or, comme il en existe peut-être trois ou quatre par siècle. Cette histoire serait très belle, mais un peu trop simple. L’homme a des failles. D’ailleurs, est-ce vraiment de succès qu’il rêvait ? En mettant en scène avec une générosité folle et une grande puissance romanesque d’inoubliables personnages, Alexia Stresi nous raconte que ce sont les rencontres et la manière dont on les honore qui font que nos lendemains chantent et qu’on sauve sa vie.

 

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J’ai commencé ma lecture un matin.
Je ne sais pas comment dire… C’est merveilleux !
Tout ce que j’aime. La musique, la gentillesse, l’amour au sens très large du mot… J’ai eu quelques montées de larmes. En rentrant de mon travail le soir même, j’ai loupé ma station !
Rentré chez moi, je n’avais qu’une hâte, m’asseoir sur mon fauteuil et retourner auprès d’Elio, en profitant des airs proposés durant ma lecture, qui figurent tous ou presque dans mes playlist…

Des lendemains qui chantent, tout un programme…
Elio est né, alors que sa mère mourrait. Orphelin, il devient un enfant des rues, alors il n’a pas le choix. Se battre, passer ses journées dehors, à chercher de quoi manger, à éviter les coups, à essayer de comprendre ce qui ne s’explique pas.
Comment a-t-il pu s’en sortir ?
Le destin ? La chance ? Il aura suffi d’une rencontre… celle d’un homme, un pédiatre qui se battait pour tous ces enfants perdus.

Sa vie lui aura réservé bien des surprises… Mais un jour, il découvre le pouvoir de la musique, en particulier les magnifiques compositions de Verdi.
Ce récit raconte l’histoire d’Elio Leone, un ténor à la voix d’or…

Alexia Stresi m’a complètement emporté dans son récit. C’est fort, puissant et si beau à la fois. Un sublime roman où la musique, bien sûr, joue un rôle très important, mais qui met en avant aussi la fidélité, l’amitié, l’amour qui restent des valeurs réelles et éternelles. Elle nous raconte la vie d’Elio à travers le temps, son enfance, son adolescence, puis la montée du fascisme qui va très vite l’inciter à quitter l’Italie, pour Paris. La misère le rattrape, il vie dans les rues. Puis, petit à petit, les premières portes qui s’ouvrent, les rencontres importantes qu’il va faire et son amour inconditionnel pour Verdi. Mais la Seconde Guerre mondial le rattrape, il refuse de jouer les “planqués” !

J’ai eu l’impression de voir un film… Alexia, dans son roman laisse une trace tellement forte. J’aurais aimé qu’Elio Leone ait vraiment existé. J’aurai aimé alors, écouter encore et encore toutes ses interprétations. Alexia dresse le portrait d’un homme qui n’a pas son égal, ses mots m’ont ému, ses phrases m’ont emporté… Il y a quelque chose proche de la magie dans ce récit. À chaque arrêt de ma lecture, j’avais vraiment l’impression de me réveiller dans un monde qui sonnait “creux”… J’avais hâte d’y retourner !

Beaucoup d’émotion et de puissance, dans ce récit qui offre une vision du monde fermé de l’opéra, mais bien plus encore…
Un livre à lire absolument !

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Extraits :

« Les éclats de voix peuvent leurrer, un pianissimo intense jamais. Hier, nous avons entendu chanter une âme. Derrière la technique éblouissante, des qualités secrètes nous ont montré un Nadir vrai. “Je crois entendre encore…” répète-t-il dans son air fameux. Elio Leone, plus qu’il ne chantait, semblait lui aussi entendre. Son énergie physique s’était faite spirituelle. Sa voix n’était plus qu’un dedans qui cherchait son dehors. Nous, qui avions été bouleversés d’entendre battre un cœur, à présent nous le voyions naître. »

« La projection vocale impressionne, sans que le ténor ait le mauvais goût d’y ajouter de quoi assommer le public. Ce dernier ne s’y est d’ailleurs pas trompé en acclamant longuement le prodige. Si l’on craignait d’assister à un jeu de massacre où l’on jette à l’eau quelqu’un à qui on n’a pas appris à nager, on a au contraire vu un chanteur naître à un rôle où tant d’autres sont morts. »

« Assis, le front posé sur un genou, ou bien roulés en boule par terre, avec des corps maigrichons malgré la triple épaisseur d’habits qui les boudinent. Il y a une petite fille avec les tricots de toute sa famille sur le dos, et une seule chaussure. Pourquoi n’a-t-elle pas l’autre, se demande Elio, qui voudrait la retrouver et la lui rendre. Deux petits garçons se tiennent l’un à l’autre en dormant. La plupart n’ont rien à quoi s’agripper.
On n’entend personne pleurer. Ils ne parlent pas non plus. Le silence de ces gens donne envie de hurler. »

« Sœur Annamaria le cale sur son giron et commence à lui chanter Ninna Nanna.
L’effet que ça fait d’entendre la première berceuse de sa vie…
– Ça va aller, ça va aller, lui répète-t-elle.
C’est affreux, les gens gentils. On a toujours envie de les croire. »

 

Alexia Stresi est comédienne, scénariste et écrivaine. Elle a publié deux romans aux Éditions Stock, Looping (2017, finaliste du Goncourt du premier roman et Grand Prix Madame Figaro) et Batailles (2021).

Émotion, Histoire vraie, Philosophique, Témoignage

Autoportrait de l’auteur en coureur de fond

de Haruki Murakami
Poche – 17 février 2011
Éditeur : 10 X 18

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De la course à l’écriture, il n’y a qu’une foulée que Murakami nomme la vitalité. Pour s’astreindre à une discipline d’écrivain, l’auteur a vendu son club de jazz, arrêté de fumer, commencé à courir, inlassablement, tous les jours. Journal, essai, éloge de la course à pied, au fil de confidences inédites, Murakami nous livre une méditation lumineuse sur la vie.

“Un traité de sagesse à la japonaise, et c’est aussi la source cachée
de l’œuvre de Murakami, l’homme aux semelles de vent
qui dévore les mots et le bitume avec la même fringale.”
André Clavel, L’Express

Traduit du japonais par Hélène Morita

 

• Couv_2023-103_Murakami Haruki - Autoportrait de l'auteur en coureur de fond

 

Avec “Autoportrait de l’auteur en coureur de fond”, je découvre Murakami, un auteur culte au Japon et pas seulement, puisqu’il a été traduit dans une trentaine de langues.

Je me dois d’être honnête.
Cet essai autobiographique risque d’ennuyer plus d’un lecteur. Le livre s’adresse vraiment aux coureurs qui ont ce besoin personnel d’aller au-delà de soi. Pendant des années, j’ai couru à raison de cinq à six fois par semaines entre cinq et dix kilomètres, parfois beaucoup plus, en fonction de l’heure à laquelle je devais me rendre à mon travail. Ça a toujours été une véritable passion, une introspection personnelle qui me permettait d’aller toujours plus loin. Le plaisir du dépassement de soi, en participant même à quelques marathons.

Murakami, l’explique très bien. Il nous parle de ses sensations ressenties hiver comme été, tout au long de l’année. À aucun moment, il ne conseille, ou incite le lecteur à courir. La course à pied est un chemin très personnel. J’ai passé des heures et des heures, seul, tantôt sous le soleil, parfois sous la pluie. C’est un choix. Un geste si simple, à la portée de tous !
Chaussures de course aux pieds, ma musique dans les oreilles et c’était parti !
Je n’avais jamais vraiment fait attention à la démarche philosophique que la course à pied impliquait… C’était naturel pour moi, et ce, depuis très jeune. Ce sport en “solitaire” me convenait très bien. Grâce à Haruki Murakami, maintenant, je sais pourquoi. Je comprends aussi qu’elles ont été les conséquences pour ma vie professionnelle et personnelle.
Durant les courses à pieds, le seul adversaire que l’on doit vaincre, c’est soi. La course est pénible physiquement et parfois même moralement, mais c’est précisément la souffrance que nous cherchons à dépasser qui nous confère le sentiment d’être véritablement heureux, véritablement vivants.

Puis l’auteur révèle finalement les liens qui existent entre l’écriture et le sport, particulièrement les sports solitaires. Ce que Murakami a vécu, il parvient à nous le faire partager à travers des mots simples et des anecdotes d’une grande justesse. Finalement, ce récit dépasse de très loin le cadre qu’il s’était imparti. Il y a dans ce livre une philosophie de la vie fondée sur l’effort, la volonté, la persévérance, débouchant sur l’immensité du possible humain…

Un très grand Merci à Chris Loseus pour cette très belle idée de lecture, qui a encore ouvert quelques brèches supplémentaires dans mon esprit, et m’a donné envie de découvrir ce “nouvel” auteur.

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Extraits :

« “Courez chaque jour et vous garderez la forme !”
Ce que j’ai voulu faire, au contraire, c’est exposer mes pensées sur le sens que revêt pour moi, en tant qu’être humain, le fait de courir. Tout simplement m’interroger, chercher des réponses.
Selon Somerset Maugham, “il y a de la philosophie même quand on se rase”. Se raser a beau être parfaitement anodin, comme cette opération se répète quotidiennement, elle finit par se transformer en un acte qui tient de la méditation. »

« De nombreuses raisons expliquent le fait qu’à certaines époques de ma vie, j’ai cessé de courir “sérieusement”. Tout d’abord, j’ai été de plus en plus occupé par mon travail, et le temps libre est devenu une sorte d’extra. »

« Noter tout ceci par écrit paraîtra un peu idiot pour quelqu’un de mon âge, mais je veux m’assurer que je rends compte des faits très clairement : je suis le genre d’homme qui aime faire les choses – quoi que ce soit – tout seul. Et pour être encore plus direct, je dirai que je suis le genre d’homme qui ne trouve pas pénible d’être seul. Je n’estime pas difficile ni ennuyeux de passer chaque jour une heure ou deux à courir seul, sans parler à personne, pas plus que d’être installé seul à ma table quatre ou cinq heures durant. J’ai toujours eu cette inclination depuis ma jeunesse : lorsque j’avais le choix, je préférais invariablement lire des livres seul ou bien me concentrer à écouter de la musique plutôt que d’être en compagnie de quelqu’un d’autre. J’étais toujours apte à penser à des choses à faire quand j’étais seul. »

« Et un jour, j’ai eu envie de m’élancer sur la route. Simplement parce que j’en avais envie. Depuis toujours, j’agis selon mes désirs profonds. On a beau vouloir m’arrêter ou me persuader que je me trompe, je ne dévie pas. Comment un homme comme moi pourrait accepter d’être dirigé par qui que ce soit ? »

 

Haruki Murakami, né à Kyoto en 1949 et élevé à Kōbe, a étudié le théâtre et le cinéma à l’université Waseda, avant d’ouvrir un club de jazz à Tokyo en 1974.

Son premier roman, Écoute le chant du vent (1979), un titre emprunté à Truman Capote, lui a valu le prix Gunzo et un succès immédiat au Japon. Suivront : La Course au mouton sauvage, La Fin des temps, La Ballade de l’impossible, Danse, danse, danse et L’éléphant s’évapore.

Exilé en Grèce en 1988, en Italie puis aux États-Unis, où il écrit ses Chroniques de l’oiseau à ressort et Au sud de la frontière, à l’ouest du soleil, il rentre au Japon en 1995, écrit un recueil de nouvelles sur le séisme de Kōbe, Après le tremblement de terre, une enquête sur l’attentat de la secte Aum, Underground, puis suivent Les Amants du Spoutnik, le superbe Kafka sur le rivage et 1Q84 (livres 1,2 et 3). Plusieurs fois favori pour le Nobel de littérature, Haruki Murakami a reçu le prestigieux Yomiuri Prize et le prix Kafka 2006. Après L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage, il autorise la publication d’Écoute le chant du vent suivi de Flipper, 1973, ses deux premiers romans inédits. Le Meurtre du Commandeur (livres 1 et 2) est son dernier roman paru.

Amour, Émotion, Philosophique, Roman

Respire !

Le Plan est toujours parfait
de Maud Ankaoua
Poche – 19 octobre 2022
Éditeur : J’ai lu

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“Tu ne le sais pas encore mais tu es exactement là où tu dois être.”
Malo, 30 ans, virtuose de la finance à qui tout réussit, est appelé à Bangkok pour aider une entreprise en difficulté. Quelques semaines après son arrivée, il surprend une conversation qui l’anéantit : il ne lui resterait plus que quelques mois à vivre… Au moment où il perd tout espoir, une vieille dame lui propose un pacte étrange : en échange de trente jours de sa vie, le jeune homme sera-t-il prêt à tenter une série d’expériences qui pourraient bien modifier le cours de son destin ? Malo accepte, et le voilà embarqué dans un incroyable périple aux saveurs et aux parfums de la Thaïlande, au terme duquel il découvrira peut-être l’ultime vérité. Plus qu’un roman, ce livre est une invitation à mener la vie qui vous inspire.

 

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Après avoir terminé la lecture de Kilomètre Zéro, il y a quelques jours, que j’ai adoré et qui a été pour moi une belle révélation, j’ai tout de suite acheté les deux romans suivants de Maud Ankaoua !

Comme je m’y attendais, Maud m’a, dès les premières lignes emporté dans cette nouvelle histoire, et je me suis très vite attaché aux personnages aussi différents que sympathiques… J’ai ri, et j’ai versé aussi quelques larmes… de bonheur… à la fin du récit.

Malo est un bel homme. Intelligent, érudit qui adore son travail. Mais malgré tout, il est perdu, il vit seul depuis des années. Un jour, il décide de mettre fin à ses jours, suite à l’annonce de sa maladie, à priori incurable. Il sait que de toute façon, il ne lui reste que très peu de temps à vivre.
C’est au moment même où il s’apprête au pire, qu’il fera “LA” rencontre qui marquera sa vie.

Une histoire magnifique qui se déroule en Thaïlande. Maud à travers ce récit nous oblige à nous écouter plus profondément, elle nous invite à aligner notre mental avec notre cœur et notre corps, elle nous donne de nombreux conseils très simples à appliquer dans notre vie de tous les jours. Lu d’une traite, j’ai relu de nombreux passages pour m’en imprégner, j’ai ressenti une réelle bienveillance de la part de l’auteure, et cela fait un bien fou.

Un très beau coup de cœur qui apporte de l’optimisme et nous donne une vision différente du monde, quand on prend un peu de recul.
Merci à Maud, pour cette très belle histoire, pleine de rebondissements.

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Extraits :

« “On se connaît depuis un moment tous les deux, alors je ne vais pas y aller par quatre chemins, le scan révèle un sérieux problème de cerveau. Je compte sur toi pour passer au plus vite à l’hôpital. J’y suis toute la matinée.”
Malo avait compris sur-le-champ que ses maux de tête n’étaient pas anodins. Mais c’est à l’hôpital, deux heures plus tard, qu’il avait pris conscience de ce qui l’attendait. »

« – Pourrais-tu décaler ton suicide de trente jours ? Je te les achète !
– Mais vous êtes folle !
– Et toi, tu devrais être mort depuis un quart d’heure ! Alors, un peu de respect ! À présent que tu es en sursis, tu peux bien m’accorder trente jours, non ? Je pense avoir mérité un droit de préemption. Le vocabulaire juridique et comptable qu’utilisait Phueng le sidérait. »

« – L’émotion a pour fonction de te délivrer un message ou, plus exactement, de t’avertir d’un dysfonctionnement. Par exemple, la peur te prévient d’un danger pour que tu puisses t’en protéger ; la colère t’aide à affronter la menace ou vise à te faire réagir face à une situation qui te semble injuste ; la tristesse te permet de t’adapter à une perte, elle participe au processus de deuil. Quant à la joie, elle est l’émotion qui rend douce et agréable l’existence. La joie favorise l’ouverture aux autres, elle est le moteur de la vie et donne le courage d’entreprendre. »

« Lorsque nous essayons de faire plaisir à tout le monde, nous cessons d’être nous-mêmes, expliqua Phueng. Ne t’inquiète pas de ce que pensent les autres. Soucie-toi seulement de savoir si tu es fidèle à tes envies. »

 

Coach, conférencière et romancière, Maud Ankaoua vient du monde de la finance et de la stratégie d’entreprise. Passionnée par les relations humaines, elle partage à travers ses romans les enseignements qu’elle a reçus lors de ses différents voyages. Aujourd’hui best-sellers, Kilomètre Zéro et Respire ! rassemblent plus de 2 millions de lecteurs. Son nouveau roman Plus jamais sans moi vous fera cheminer sur le chemin de Compostelle et celui de l’amour…

Retrouvez Maud Ankaoua dans son podcast à succès: « Ces questions que tout le monde se pose » et sur son site maud-ankaoua.com.

Amour, Émotion, Philosophique, Sciences

Kilomètre zéro

Le chemin du bonheur
de Maud Ankaoua
Poche – 2 octobre 2019
Éditeur : J’ai lu

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Maëlle, directrice financière d’une start-up en pleine expansion, n’a tout simplement pas le temps pour les rêves. Mais quand sa meilleure amie, Romane, lui demande un immense service – question de vie ou de mort -, elle accepte malgré elle de rejoindre le Népal. Elle ignore que l’ascension des Annapurnas qu’elle s’apprête à faire sera aussi le début d’un véritable parcours initiatique. Au cours d’expériences et de rencontres bouleversantes, Maëlle va apprendre les secrets du bonheur profond et transformer sa vie. Mais réussira-t-elle à sauver son amie ? Passionnée par les relations humaines, Maud Ankaoua signe un premier roman riche d’enseignements et rempli d’espoir. Il changera pour toujours notre compréhension des autres et nous rappelle l’essentiel de la vie.

 

• Couv_2023-081_Ankaoua Maud - Kilomètre zéro

 

Dernièrement, j’ai eu la chance de lire de nombreux très bons livres, certains ont même été de vrais coups de cœur…
Kilomètre zéro est le premier roman de Maud Ankaoua. C’est un livre qui va au-delà de tout ce que j’ai pu lire dans le genre. Un livre qui m’a marqué tout au fond de moi et m’a donné l’aperçu d’une nouvelle vision, d’un autre mode de vie, peut-être !

J’ai été transporté du début à la fin de ma lecture, par une sorte de bonheur rempli de ressentis positifs. Maud utilise des mots simples, ceux de tous les jours, mais pas n’importe comment. Ses phrases ont toutes une façon d’ouvrir notre esprit… Un superbe voyage que j’ai déjà commencé à recommander tout autour de moi.

Maëlle, pour sauver une amie atteinte d’un cancer, Romane, va se rendre au Népal pour récupérer un manuscrit secret dont personne ne sait ce qu’il contient. Maëlle, directrice financière, est très active et toujours très occupée par son travail, très stressée par sa vie aussi. D’abord septique, elle accepte finalement de partir dans cet autre monde qu’elle n’attendait pas. Elle sera accueillie par Shanti qui la guidera tout au long d’un voyage extraordinaire, où elle va apprendre à se connaître, à respirer, à lâcher prise et trouver peut-être ainsi, le chemin du bonheur…

Une magnifique révélation.
Je me suis reconnu dans le personnage de Maëlle. Je pense d’ailleurs que nous sommes toutes et tous des “Maëlle”, ne vivant qu’à travers notre Ego, notre colère et la peur de ne pas réussir. Ce livre est une ouverture, une clé pour ne pas anticiper sur le futur, pour profiter de notre présent à travers des moments doux et intimistes. Comment apprendre à dialoguer avec notre Ego, afin de trouver enfin le chemin de la sérénité ?

J’ai lutté durant une partie de ma lecture, mais en arrivant vers la fin, je n’ai pu me retenir, et c’est à travers mes larmes que j’ai terminé cette histoire, qui aujourd’hui, je le sais, pourrait nous arriver à tous, si nous nous en donnions la peine !

Merci Maud, pour ce premier roman inclassable et superbe.

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Extraits :

« Romane la salua et se tourna vers moi. « Tu viens ? C’est un peu plus loin. » Elle se hâta dans le couloir d’en face. Comment allais-je faire pour me remettre debout ? Comment trouver la force d’affronter cette souffrance ? Je n’étais pas préparée à vivre cela, mes muscles se figèrent.
J’étais tétanisée sur le siège, au bord du malaise. »

« Je venais de vivre une expérience visuelle et sensorielle rare, que je n’avais pas ressentie depuis longtemps. La proposition de Maya me fit réfléchir. Pourquoi ne pas tenter ? Le jeu me séduisait. Après tout, maintenant, que j’étais là, autant en profiter. »

« Le bonheur est un état d’esprit. Je tente de ne pas me laisser emprisonner par mes pensées. Je me réjouis de cette nouvelle journée qui commence et m’ouvre aux belles surprises qu’elle nous réserve. »

« J’avais la sensation étrange de n’être qu’un grand tout, dans l’harmonie de cette immensité, comme si une vieille horloge détraquée se remettait en route dans un mécanisme parfait. Chaque pièce avait retrouvé sa place. Chacune apportait sa contribution au dispositif pour donner l’heure juste. »

« Jason attendit un instant, puis déclara : « Te voilà partie dans le processus de transformation ! »
Mon visage s’illumina. Au même moment, le ciel se dégagea et le soleil éclaira la pièce. C’était ce que je ressentais en moi : Jason venait d’allumer mon intérieur. Les montagnes réapparaissaient au fur et à mesure que les nuages se dispersaient, comme si… comme si quoi d’ailleurs ? »

« Pour retrouver un état de bien-être, il est indispensable de regarder le monde avec bienveillance, en se libérant du jugement. C’est ainsi que nous sortons du besoin d’avoir raison. »

« Que puis-je t’offrir pour te remercier ? »
J’étais navrée. Ses yeux pétillants me fixèrent. Figé dans le bonheur comme un enfant à qui je proposais la lune, il me regarda sans un mot. J’insistai, cherchant ce qui pourrait lui faire plaisir. Ses deux grandes billes brillèrent. « J’aimerais un sourire, tu es si belle quand tu souris ! » Je ne m’attendais pas à sa demande. Mes yeux s’embuèrent à nouveau, mais les larmes de tendresse remplacèrent celles de douleur. Ce garçon me touchait. Je le pris dans mes bras, il se laissa faire puis se dégagea. »

 

Auteure, coach et conférencière, Maud Ankaoua est passionnée par les relations humaines. Riche d’enseignements et rempli d’espoir, Kilomètre zéro est son premier roman. Il changera pour toujours notre compréhension des autres et nous rappelle l’essentiel de la vie.

Émotion, Drame, Philosophique, Psychologie, Roman, Suspense, Thriller

Intuitio

de Laurent Gounelle
Poche – 29 mars 2023
Éditeur : Le Livre de Poche

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Timothy Fisher, jeune auteur de polar, mène une vie tranquille dans une rue du Queens, à New York, avec son chat Al Capone. Quand deux agents du FBI se présentent à sa porte pour lui demander de les aider à arrêter l’homme le plus recherché du pays, il croit d’abord à une plaisanterie. Mais, après un moment de rejet, il finit par accepter leur étrange proposition : rejoindre un programme secret visant à former des intuitifs, des personnes capables d’accéder à volonté à leurs intuitions. D’abord sceptique, Timothy découvre que le monde cache des possibilités insoupçonnées. Il se trouve embarqué dans une course contre la montre qui le conduit à apprivoiser ce pouvoir méconnu mais accessible à tous, un pouvoir qui nous montre la vie telle qu’elle est véritablement : extraordinaire.

C’est une vraie réussite, c’est passionnant, palpitant.
France Info TV.

Un thriller initiatique au suspense aussi original qu’haletant.
Ouest France.

 

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D’abord, je fus surpris, puis vint le doute, le récit est superbement construit, arrive alors le suspense, la colère puis la haine, l’envie de tout casser, de hurler… je suis seul dans ma chambre à quoi cela servirait-il ? Vient enfin l’apaisement, une union peut-être ? Le bien-être aussi… Tout n’est peut-être pas perdu. Mais au fond de moi, la colère est, et restera présente jusqu’au bout du récit. “Que deviendrait leur pouvoir, en effet, si vous, moi, nous tous ensemble, nous choisissions simplement d’être plus regardants sur nos décisions de tous les jours ? Leurs entreprises vivent grâce à nous, à nos achats, à nos choix. Elles reposent totalement sur nous et ne sont rien sans nous. Ils sont quelques centaines. Nous sommes huit milliards. Leur pouvoir s’effondrerait en moins de temps qu’il n’en faut à une tour pour s’écrouler sur elle-même”.

Laurent Gounelle est arrivé à me tenir en haleine avec son scénario que j’ai cru d’abord “fantastique”, d’ailleurs, il l’est, mais pour une tout autre raison !

Nous sommes dans la tête d’un écrivain un peu “perdu”, qui découvre la pratique du remote viewing, une certaine vision à distance, utilisée par la CIA depuis la guerre froide.
Il va être mêlé dans une enquête très spéciale, un peu à contrecœur au début, qui va mêler le président américain ainsi que de très grosses sociétés qui gèrent pratiquement le monde.

Un roman vraiment passionnant, qui aurait être rébarbatif et technique, mais l’auteur a su retranscrire en termes clairs et accessibles des notions sur le Temps, les Distances et l’Univers Quantique. Il m’a donné de nouveaux repères et a ouvert chez moi des portes sur l’inconnu, concernant l’intuition et le développement personnel à un très haut niveau.
Dès le début du roman, j’avais ressenti comme une vibration différente, comme lorsque l’on écoute certaines musiques composées en 432 hz au lieu de 440 hz…
Très vite, je me renseigne sur Internet. Le Projet Stargate, le Remote Viewing (je vous conseille vraiment de vous renseigner !), la déforestation en Amazonie… toutes ces grosses boîtes ! Tout est vrai !!!
Ce n’est plus un roman que je lis, c’est la vérité.
Laurent, se sert de ce récit pour nous envoyer un message… des messages, car aujourd’hui, il y a urgence.

Intéressant, passionnant, intrigant, ce roman nous invite à réfléchir sur ce que nous sommes et ce que nous pouvons devenir si nous prêtons attention aux signaux que notre « corps » nous envoie.
Gros coup de cœur bien sûr, que je ne peux que vous recommander. Laurent est un auteur surprenant qui est arrivé à me faire comprendre que nous avons tous une “puissance”. À nous maintenant, d’apprendre à nous en servir, “La croyance en soi”.

Merci Laurent…

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Extraits :

« Je culpabilisais de ma réaction première, et j’étais perplexe devant la gentillesse, l’abnégation de cet homme qui avait spontanément choisi de se tremper et de se salir pour aider un inconnu. L’aurais-je fait à sa place ? Ben… pas sûr… et à son âge, sûrement pas. »

« J’ai la faiblesse de penser qu’on vient sur terre avec une mission, un rôle à accomplir. Chacun de nous. Et qu’on a en nous les talents qui nous permettent de le faire.
Quand on regarde autour de nous, ça ne saute pas aux yeux… Parce que la plupart des gens ne se connaissent pas. Ils ont des talents qu’ils ignorent. Leur esprit est accaparé par l’agitation du monde, les médias, l’influence de la publicité… S’ils écoutaient suffisamment ce qui vient du plus profond d’eux-mêmes, ils sentiraient ce vers quoi ils sont appelés, et ils découviraient qu’ils ont en eux les ressources nécessaires pour l’accomplir. »

« Quand on vit dans l’incertitude, le plus sage est d’avoir confiance. Confiance dans la vie, confiance en soi, en sa bonne étoile… S’inquiéter ne sert qu’à nous couper de l’accès à nos ressources, abîmer notre santé, et rendre notre compagnie désagréable aux autres. La confiance est la clé de voûte de notre équilibre, de notre force, de notre capacité à rebondir. Avoir confiance même quand tout semble perdu, qu’on ne voit pas l’issue, et que l’avenir semble aussi bouché qu’un ciel de novembre. »

« Dans des lettres que les Nations unies ont écrites à Blackstone ainsi qu’aux gouvernements de la République tchèque, du Danemark, d’Irlande, d’Espagne, de Suède et des États-Unis, elles accusent Blackstone et d’autres firmes d’investissement d’éloigner les locataires à revenus moyens et faibles de leurs logements, de réduire le nombre de logements abordables, et d’entreprendre des expulsions agressives pour assurer le niveau de leurs revenus locatifs. Et elles reprochent aux pays visés de ne pas défendre les droits des locataires de logements ou de bureaux face à ces firmes. Blackstone s’est juste contentée de contester les faits. Ces gens sont au-dessus des gouvernements, et même les Nations unies ne les inquiètent pas. »

Laurent Gounelle est l’un des romanciers français les plus lus dans le monde. il écrit des romans qui expriment sa passion pour la philosophie, la psychologie et le développement personnel.

Ancien spécialiste des sciences humaines, formé en France et aux Etats-Unis, conférencier à l’Université de Clermont-Ferrand, il a pendant de nombreuses années sillonné le monde à la rencontre d’hommes et de femmes qui, chacun à sa manière, apporte des éclairages sur la question fondamentale entre toutes : comment s’épanouir et donner du sens à sa vie.

Il se consacre aujourd’hui à l’écriture. Ses romans sont des best-sellers traduits dans le monde entier.

En savoir plus sur le site de l’auteur : http://www.laurentgounelle.com

Émotion, Philosophique, Sciences

La douzième prophétie

L’heure décisive
de James Redfield
Poche – 21 septembre 2013
Éditeur : J’ai lu

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Dans La douzième prophétie, quatrième volet très attendu de la célèbre série des Andes, nous retrouvons le narrateur et son ami Wil. Tous deux vont faire la découverte d’un ancien et mystérieux manuscrit qui annonce pour 2020 la venue d’un monde meilleur et spirituel. Malheureusement, l’aspect fragmentaire du manuscrit les empêche d’en savoir plus. De l’Arizona au Mont Sinaï, ils partent en quête du message complet du mystérieux document en se laissant guider par les synchronicités, leurs intuitions et les rencontres.

 

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J’ai adoré ce livre, comme les trois premiers tomes !

Pour bien assimiler et comprendre ce dernier volet, qui pour moi est le plus “fort”, il vous faudra obligatoirement tous les lire dans l’ordre.

Je pense que James Redfield a écrit cette “saga” comme une histoire pour mieux nous toucher, mieux nous convaincre des possibilités que nous pourrions avoir si plus que de le comprendre, on met en application tout ce qu’il nous transmet. Je suis d’ailleurs persuadé que le héros du récit, le narrateur, n’est autre que James lui-même !

Cette lecture m’a ouvert les yeux sur de nombreuses choses pour appréhender la vie avec les meilleures bases possible. Il m’a permis de me guérir de certains maux et de me perfectionner dans mon quotidien. Ne plus me mettre en retrait, partager mes acquis, avoir plus de compassion, ne plus tourner autour du pot lorsqu’il me faudra prendre une décision, et surtout, écouter, regarder…
J’ai d’ores et déjà prêté les miens à un voisin qui était intéressé. Je lui ai dit, de ne surtout pas me les rendre, de les prêter à son tour à la personne de son choix, afin qu’ils touchent un maximum de personnes et en espérant qu’ils leur fassent du bien comme ils me l’ont fait…

Un roman d’aventures ?
Peut-être…

Quoi qu’il en soit, quatre livres qui changeront votre vie à jamais. Nous n’avons pas besoin d’attendre d’avoir un grand niveau de sagesse pour interagir avec le monde. Tous les enseignements dévoilés par l’auteur seront pour nous tous, les premières pierres fondatrices d’un meilleur futur.

Alors que je lisais tranquillement ce matin en arrivant à la page 285, je tombe sur cette phrase : “Avant que je ne puisse la rattraper, elle jeta un coup d’œil autour d’elle, et son regard se figea sur quelque chose derrière nous.
Tu as encore cette plume ? s’enquit-elle.
– Oui, pourquoi ?”
Et bien, figurez-vous qu’au moment exact où mon cerveau à lu le mot “plume”, une plume blanche est tombée à mes pieds !
Je vous jure que c’est la vérité, je peux vous assurer que cela m’a fait une sensation étrange…
Quelquefois, la fiction est dépassée par la réalité…

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Gros coup de cœur !

 

“Dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire.”
Georges Orwell

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Extraits :

« Ce manuscrit est tout à fait explicite, commença-t-il. Il affirme qu’à notre époque nos conditions de vies matérielles si confortables deviendront plus dures et que nous aurons à faire face à des perturbations sociales et financières de grande envergure. Il affirme néanmoins que tous ses défis susciteront en nous un éveil spirituel encore plus fort qui nous permettra de manifester des capacités et des perceptions nouvelles. »

« Eh bien, ces derniers temps, la corruption s’en est mêlée. Des intérêts financiers, comme ceux des grandes compagnies pharmaceutiques et de l’industrie agroalimentaire, ont pris le contrôle des écoles de médecine et des facultés universitaires. Ces sociétés offrent de grosses subventions qui leur permettent d’obtenir désormais les résultats qu’ils escomptent des études commanditées. D’autres industries font la même chose, mais les domaines de la santé et de l’agroalimentaire sont les pires. C’est lamentable. »

« L’industrie alimentaire affirme qu’ils ne sont pas nocifs ; toutefois, selon certains spécialistes, il aura été prouvé qu’ils provoquent des inflammations du cerveau et des dysfonctionnements d’autres organes contribuant à provoquer une multitude de maladies récentes, telles que le diabète, la maladie d’Alzheimer et plus particulièrement l’obésité. »

« Dès que tu commences à vivre, en accord, avec la vérité la plus authentique que tu connaisses, et que tu te rends compte qu’être au service des autres et donner le bon exemple sont les meilleures choses que tu puisses faire pour toi-même, alors tout change. Tu t’alignes sur la manière dont l’univers est censé fonctionner. Tu cesses de manipuler et tu n’attires donc plus de manipulateurs dans ta vie. »

 

James Redfield est né le 19 mars 1950 près de Birmingham, en Alabama aux États-Unis. Il est devenu un auteur phénomène avec plus de dix millions de livres vendus. Le succès extraordinaire de cet auteur ne se dément pas. Dans son premier roman, La prophétie des Andes, le héros part en quête d’un manuscrit qui va le mener au sommet des Andes et en Amazonie. Il découvrira au fur et à mesure de son périple neuf révélations.
https://leressentidejeanpaul.com/2023/06/10/la-prophetie-des-andes/

Avec le second tome de la série, La dixième prophétie, le héros se retrouve dans la forêt des Appalaches et découvre une dixième prophétie.
https://leressentidejeanpaul.com/2023/06/14/la-dixieme-prophetie/

Le troisième tome, Le secret de Shambhala, va mener notre héros dans l’Himalaya et dévoile quant à lui la onzième prophétie.
https://leressentidejeanpaul.com/2023/06/17/le-secret-de-shambhala/

La douzième prophétie – L’heure décisive

Émotion, Philosophique, Sciences

Le secret de Shambhala

La onzième prophétie révélée
de James Redfield
Poche – 27 mars 2006
Éditeur : J’ai lu

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Quelque part dans l’Himalaya, en un lieu mythique appelé Shambhala, vivrait une communauté secrète chargée de l’évolution spirituelle de l’humanité. Simple légende tibétaine ou réalité ? Guidé par une série de coïncidences, le héros de James Redfield va partir en quête de ce lieu mystérieux et faire des découvertes inattendues. Aidé du moine Yin et du lama Rigden, il va comprendre pourquoi personne n’a encore réussi à localiser Shambhala. Aucun être ne peut y accéder à moins d’élever ses énergies et de se libérer de ses peurs les plus profondes. Traqué par les services secrets chinois, il poursuit une initiation difficile qui le mènera aux portes de Shambhala, une ville extraordinaire habitée par des humains aux pouvoirs puissants. Ces êtres lui révèlent la onzième prophétie qui changera le destin du monde.

 

• Couv_2023-061_Redfield James - Le secret de Shambhala

 

J’avance doucement dans des aventures incroyables…

Ce coup-ci James Redfield nous ammène à Shambhala, vers une porte mystérieuse…
Pas de surprise sur ce troisième volet. L’auteur continue à nous expliquer des fondamentaux qui permettent de mieux appréhender les visions ou les actions négatives en nous chargeant d’énergie et d’en transmettre si besoin… J’ai trouvé une sorte de continuité logique de chapitre en chapitre, un fil rouge qui telle une fleur qui pousse et éclot à la fin du récit, nous révélant des messages plus ou moins simples pour avancer et accepter certains mystères.

Le sujet est incroyable. On y croit, ou on n’y croit pas. Mais forcément, James arrive à titiller notre esprit par de nombreuses images qui paraissent fondées.
La lecture des deux premiers volet m’a permis quoi qu’il en soit, d’avoir une vision plus large, plus poussée sur de nombreuses choses qui résonnaient dans mon esprit. J’ai commencé à les lire comme un conte, mais très vite, je percevais certaines choses vécues, ou des coïncidences, qui du coup n’en étaient plus.

Vers 4/5 ans notre fils Ethan nous a un jour demandé : ”Quand est-ce que je pourrai rentrer chez mou, retrouver ma vraie famille ?
Je vous assure que votre cerveau en prend un coup. Il nous parlait régulièrement pendant plusieurs mois de sa femme, de ses enfants de sa Peugeot, etc. Un mercredi après-midi, ma femme l’a surpris en train d’essayer d’escalader le toit avec sa valise pour les retrouver… Alors oui, cette ouverture d’esprit avec des expériences étranges, je l’ai depuis un moment, James Redfield m’a embarqué fatalement dans son épopée haletante et intrigante…

Son message, finalement, est très simple.
– QUE FAITES-VOUS ?
– RÉVEILLEZ-VOUS !

Je conseille vivement à tous ceux qui ont lu les deux premiers volets.

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Extraits :

« Notre génération, elle, affrontait d’autres problèmes, davantage liés à notre attitude devant la vie et au fait que nous sommes constamment ballottés entre l’optimisme et le désespoir. Nous entendons sans arrêt des prédictions sinistres, on nous bombarde de statistiques alarmantes : le mode de vie occidental est menacé, l’atmosphère se réchauffe, les terroristes possèdent des arsenaux de plus en plus importants, les forêts se meurent, la technologie, rend nos enfants fous en les projetant dans un monde virtuel, etc. – affirmations qui risquent toutes de nous détourner des questions essentielles, de nous inciter à poursuivre des objectifs irréalistes et stériles. »

« Une chose est certaine. Si ceux qui croient au pouvoir de la Vision doivent changer quelque chose, il faut qu’ils agissent tout de suite, au début de ce nouveau et mystérieux millénaire. Cette situation m’angoissait un peu. Nous avions la chance de vivre à la fois un changement de siècle et le début d’un millénaire. Mais pourquoi cela nous arrivait-il ? Pourquoi notre génération précisément ? J’avais l’impression que des réponses importantes me manquaient encore. »

« Tu sais, nous avons recueilli beaucoup d’informations sur l’évolution de l’humanité, sur la façon d’être constamment en éveil, de nous laisser guider par l’intuition et les coïncidences, de progresser grâce à elles. Chacun de nous a reçu la mission de conserver la nouvelle Vision. Mais nous ne la mettons pas en pratique au niveau où nous pouvons agir. Il nous manque encore un élément. »

« Il sourit, et s’assit sur un banc en face de moi.
– Les dakini sont en train de vous aider.
– Je ne comprends pas. Qui sont-ils ? Wil a laissé à Yin un mot dans lequel il mentionne leur nom, mais je n’en avais jamais entendu parler auparavant.
– Ils appartiennent au monde spirituel. Habituellement, ils apparaissent sous des traits féminins, mais ils peuvent choisir n’importe quelle forme. En Occident, vous les appelez des anges, mais ils sont beaucoup plus mystérieux que vous ne le croyez. Seuls les habitants de Shambhala les connaissent vraiment. D’après les contes et les légendes, ils se déplacent en se servant de la lumière de Shambhala. »

 

 

James Redfield est né le 19 mars 1950 près de Birmingham, en Alabama aux États-Unis. Il est devenu un auteur phénomène avec plus de dix millions de livres vendus. Le succès extraordinaire de cet auteur ne se dément pas. Dans son premier roman, La prophétie des Andes, le héros part en quête d’un manuscrit qui va le mener au sommet des Andes et en Amazonie. Il découvrira au fur et à mesure de son périple neuf révélations.
https://leressentidejeanpaul.com/2023/06/10/la-prophetie-des-andes/

Avec le second tome de la série, La dixième prophétie, le héros se retrouve dans la forêt des Appalaches et découvre une dixième prophétie.
https://leressentidejeanpaul.com/2023/06/14/la-dixieme-prophetie/

Le troisième tome, Le secret de Shambhala, va mener notre héros dans l’Himalaya et dévoile quant à lui la onzième prophétie. La prophétie des Andesa été adapté pour le cinéma en 2006. Le DVD est déjà disponible en langue anglaise. James Redfield travaille actuellement à la rédaction d’un nouveau roman où il dévoilera une douzième et ultime prophétie.

Émotion, Philosophique, Sciences, Témoignage

La dixième prophétie

L’accomplissement des neuf révélations
et la découverte des clés de l’après-vie

de James Redfield
Poche – 8 novembre 2003
Éditeur : J’ai lu

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Avec La dixième prophétie, notre héros se trouve de nouveau entraîné dans une passionnante aventure. Charlène a disparu dans un parc naturel aux États-Unis, où des scientifiques mènent – en toute illégalité – d’inquiétantes expériences. Préoccupé, James décide de partir à sa recherche. Cette poursuite donne lieu à quatre rencontres qui l’aident à pousser encore plus loin sa quête spirituelle. Grâce à son ami Wil, il entre dans une autre dimension, l’Après-Vie, et atteint un niveau de conscience jusque-là insoupçonné. Au cœur de cette forêt des Appalaches, il comprend mieux que jamais la raison de sa présence sur terre et le sens profond de la vie. Récit d’aventures et roman initiatique, La dixième prophétie nous invite à choisir le chemin de notre propre aventure spirituelle.

 

• Couv_2023-059_Redfield James - La dixième prophétie

 

Comme prévu depuis plusieurs années, j’enchaîne avec la suite de “La Prophétie des Andes”

Ce tome reprend exactement à l’endroit où s’était arrêté le précédent. Ma lecture, pourtant, est différente. Étant déjà dans l’ambiance, le début du récit me semble “plus mou” et traîne en longueur. Certaines descriptions me paraissent même inutiles parfois. Je suppose que l’auteur a procédé de cette façon pour les lecteurs qui ont mis plus de temps entre les deux lectures afin qu’ils ne soient pas trop perdus en entrant directement dans le vif du sujet.

Passé le premier quart, je retrouve mon rythme de lecture. Finalement, l’auteur propose un bon roman initiatique et philosophique, je suis de nouveau emporté, même si je dois avouer que ce second tome est un peu moins passionnant, tout en restant très intéressant.
Savoir rester ouvert, être à l’écoute et savoir parfois déchiffrer les signes que nous recevons dans nos rêves ou dans la vie. Une personne que l’on croise plusieurs fois, le regard d’un animal. Voilà ce que l’auteur veux nous transmettre. On comprend à la fin des deux tomes qu’il est nécessaire de s’ouvrir et de regarder tout autour de nous… Tout a un sens, il faut juste comprendre le pourquoi des coïncidences et des synchronicités.

Mais que va bien pouvoir nous révéler le troisième tome ?
Hâte de lire la suite !

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Extraits :

« – Je vais vous accompagner jusqu’à la source, proposai-je. Je ramassai mon sac à dos et, tandis que nous descendions le coteau, il me demanda :
– Savez-vous où allait votre amie ?
– Non.
– À la recherche d’un espace mystique ? Du pays de l’utopie ? Lança-t-il avec un sourire cynique.
Je me rendis compte qu’il voulait me provoquer. »

« – Savez-vous ce que pensent de la situation actuelle, les millénaristes et les adventistes, ceux qui énoncent la fin du monde ? demanda-t-il. J’ai réalisé une enquête vraiment passionnante sur eux, il y a plusieurs années.
– Non, dis-je pour l’encourager à continuer.
– Ils étudient les prophéties cachées dans la Bible, spécialement le Livre de l’Apocalypse. D’après eux, nous vivons ce qu’ils appellent les derniers jours, l’époque où toutes les prédictions se vérifieront. Les conditions historiques sont mûres : le Christ va revenir et créer un royaume céleste sur terre. Mais, avant que cela ne se produise, la planète subira, une série de guerres, de catastrophes naturelles et de cataclysmes annoncés dans les Écritures. Ils connaissent toutes ces prédictions et passent leur temps à observer très attentivement les événements mondiaux, dans l’attente du prochain événement programmé. »

« Il a été le premier à pressentir cette relation, et toutes les recherches actuelles confirment son intuition. Mais je n’en ai jamais parlé avec lui. D’abord, je me suis demandé pourquoi j’étais née dans cette famille et pourquoi mon père se comportait de cette façon. Mais j’ai fini par accepter le fait : mes parents possédaient exactement la combinaison de trait de caractère et de centres d’intérêt qui ont influencé ma propre évolution. C’est pourquoi quand j’étais jeune, j’appréciais tellement leur compagnie. »

« Quand j’ouvris les yeux, je me trouvais dans un lieu baigné par une lumière bleue ; j’éprouvai un sentiment désormais familier de bien-être et de paix.
Wil se tenait à ma gauche et, comme les fois précédentes, il semblait soulagé et très content de me revoir. Il s’approcha de moi, et murmura :
– Tu vas adorer cet endroit.
– Où sommes-nous ? Demandai-je.
– Observe plus attentivement. »

 

James Redfield est né le 19 mars 1950 près de Birmingham, en Alabama aux États-Unis. Il est devenu un auteur phénomène avec plus de dix millions de livres vendus. Le succès extraordinaire de cet auteur ne se dément pas. Dans son premier roman, La prophétie des Andes, le héros part en quête d’un manuscrit qui va le mener au sommet des Andes et en Amazonie. Il découvrira au fur et à mesure de son périple neuf révélations.
https://leressentidejeanpaul.com/2023/06/10/la-prophetie-des-andes/

Avec le second tome de la série, La dixième prophétie, le héros se retrouve dans la forêt des Appalaches et découvre une dixième prophétie.
Le troisième tome, Le secret de Shambhala, va mener notre héros dans l’Himalaya et dévoile quant à lui la onzième prophétie. La prophétie des Andesa été adapté pour le cinéma en 2006. Le DVD est déjà disponible en langue anglaise. James Redfield travaille actuellement à la rédaction d’un nouveau roman où il dévoilera une douzième et ultime prophétie.

Émotion, Histoire, Philosophique

La prophétie des Andes

Et si les coïncidences révélaient le sens de la vie ?
de James Redfield
Poche – 2 décembre 1997
Éditeur : J’ai lu

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À l’origine, un manuscrit fabuleux rédigé six cents ans avant J.-C. et une prophétie : notre société va subir un grand bouleversement. Intrigué, le héros de cette histoire s’envole pour le Pérou à la recherche du mystérieux grimoire, objet de toutes les convoitises, qui va transformer sa vie. Commence alors une aventure magique et enchanteresse, une dangereuse initiation: une quête en neuf étapes qui le mène du sommet des Andes au cœur de la forêt amazonienne sur la voie des révélations de la vie. Quand, au terme de son périple, le héros découvre le vrai sens de son existence, c’est notre propre quête qui débute. Pour James Redfield, si nous restons attentifs et savons percevoir le grand mystère de l’existence, nous nous apercevrons que nous avons été judicieusement placés, à l’endroit adéquat… pour changer quelque chose en ce monde.

 

• Couv_2023-057_Redfield James - La prophétie des Andes

 

Je me rappelle avoir acheté ce roman à la librairie de Saint-Leu-la-Forêt en 1996, lorsque nous avons emménagé là-bas. Ce fut dans cette librairie, le premier achat d’une longue liste…
J’avais entendu beaucoup de choses très intéressantes sur ce roman et “ma” libraire l’avait trouvé formidable, mais… elle m’a tout de suite indiqué qu’une suite était sortie au États-Unis et qu’il y aurait forcément une suite à venir en France aussi. Je l’ai mis de côté. J’ai acheté à sa sortie le tome suivant, qui ne serait pas le dernier, et puis le suivant, etc…
J’ai lu le tome 1 pour la première fois, lorsque sortir ne nous était plus autorisé. Nous étions en “pandémie” COVID, enfermés chez nous. Ne sachant pas trop où nous allions. J’avais acheté le dernier tome quelques jours plus tôt. “Hasard ou coïncidence” ? Dans tous les cas, je suis très vite entré dans le livre, dont le sujet traite justement des coïncidences que nous vivons régulièrement et auxquelles nous ne prêtons pour la plupart, bien souvent que bien peu d’attention. Personnellement, je ne crois pas aux coïncidences. J’ai vécu tellement de choses allant dans ce sens que c’est pour moi, devenu même un indicateur de choix de directions de vie. Je n’ai pas écris comme d’habitude, mon ”Ressenti” en fin de lecture, car l’histoire m’avait vraiment touché personnellement et j’ai vécu quelques jours un peu perdu. Je décidai alors de le relire un jour, plus tard…

Ce jour est arrivé jeudi dernier. Après avoir lu une très mauvaise nouvelle concernant l’OMS, j’ai décidé de le relire. Depuis ma première lecture de ce livre, je voyais déjà la vie sous un angle différent. Ma famille, nos projets, ce que je souhaitais pour notre futur… Cette seconde lecture a confirmé les choix que j’avais faits à l’époque et plus encore.
“Osons”, ne plus se cacher derrière des peurs ou derrière des certitudes annoncées !
Osons, ou simplement essayons… une vie qui nous sera Propre, et non celles que d’autre nous choisissent.
Peut-être alors, nous sentirons nous grandis ?

C’est le choix que nous avons fait et nous l’assumons pleinement. Ce livre romanesque nous distille certaines “clés”. À nous de les voir ou pas. À nous de les utiliser si nous le souhaitons. Dans tous les cas, lorsque je me regarde dans un miroir, je n’ai pas honte de ce que j’ai fait.

Tout doit avoir un sens : nos rencontres, les choses plaisantes ou pas. Elles nous guident vers une direction, un but à atteindre parce que nous le souhaitons très fort et non pas par dépit en se disant : “c’est toujours mieux que rien”.

Lisez-le, peut-être, le comprendrez-vous à votre tour.
Le monde décrit par l’auteur pourrait exister, il est proche du notre. À nous maintenant, à chacun d’entre nous de faire le nécessaire pour créer cette différence tellement importante pour notre bien-être.

Lire ce livre, c’est s’émouvoir des valeurs perdues, c’est s’éveiller et pourquoi pas, se libérer une fois pour toutes des mensonges distillés par les pouvoirs en place.
Ce premier tome propose un éveil de la conscience qui est à la portée de la plupart d’entre nous. Il suffit de dire STOP, et de se poser les bonnes questions.

Quel plaisir d’avoir lu ce livre.
C’est plus qu’un coup de cœur, c’est une initiation vers une nouvelle vie !

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Extraits :

« As-tu déjà eu l’intuition que quelque chose dont tu avais vraiment envie ? D’une direction que tu voulais donner à ta vie ? Est-ce que tu t’es jamais demandé comment faire pour que cela arrive ? Et puis après avoir à moitié oublié, t’es-tu trouvé nez à nez avec quelqu’un, ou bien as-tu lu quelque chose ou encore es-tu allé dans un endroit qui t’a justement apporté cette chance que tu attendais ? »

« La soirée avait été passionnante, mais je demeurais sceptique quant à la possibilité d’une transformation culturelle radicale. Comme beaucoup de mes contemporains, je m’étais laissé prendre par l’idéalisme social des années soixante et soixante-dix, et même par la curiosité spirituelle des années quatre-vingt. Il était difficile de juger de ce qui se passait vraiment sous nos yeux. Quel type d’information nouvelle pouvait bien suffire à transformer le monde ? »

« Pensez-vous avoir maintenant une vision plus claire du monde des hommes ? Voyez-vous ce qui nous a tous préoccupés ? Cela explique beaucoup de choses. Combien de gens connaissez-vous qui sont obsédés par leur travail, victimes de maladies psychosomatiques, stressés en permanence et qui n’arrivent pas à ralentir leur rythme. Ils ne le peuvent pas parce que leur train-train quotidien, qui réduit l’existence à des considérations pratiques, est une sorte de distraction. Et la distraction permet d’oublier que nous sommes ignorants de nos fins dernières. »

« Mais je vous dis juste ceci : la perception de la beauté est une sorte de baromètre qui annonce à chacun de nous s’il est prêt ou non à percevoir l’énergie. C’est clair, parce que, si vous observez cette énergie, vous verrez qu’elle fait partie du même continuum que la beauté. »

 

James Redfield est né le 19 mars 1950 près de Birmingham, en Alabama aux États-Unis. Il est devenu un auteur phénomène avec plus de dix millions de livres vendus. Le succès extraordinaire de cet auteur ne se dément pas.

Dans son premier roman, La prophétie des Andes, le héros part en quête d’un manuscrit qui va le mener au sommet des Andes et en Amazonie. Il découvrira au fur et à mesure de son périple neuf révélations.
Avec le second tome de la série, La dixième prophétie, le héros se retrouve dans la forêt des Appalaches et découvre une dixième prophétie.
Le troisième tome, Le secret de Shambhala, va mener notre héros dans l’Himalaya et dévoile quant à lui la onzième prophétie. La prophétie des Andesa été adapté pour le cinéma en 2006. Le DVD est déjà disponible en langue anglaise.
James Redfield travaille actuellement à la rédaction d’un nouveau roman où il dévoilera une douzième et ultime prophétie.

Émotion, Dystopie, Histoire, Philosophique

Le bâtard de Nazareth

de Metin Arditi
Broché – 2 juin 2021
Éditeur : Grasset

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Quelle a été la vraie vie de Jésus ?
À Nazareth, au début de notre ère, deux très jeunes enfants jouent dans la rue. “Mamzer” » lance l’un à son camarade. “Bâtard !”. Personne, dans le petit village de Nazareth, n’ignore que Marie a fauté avec un légionnaire romain. Elle est une fille-mère, rejetée et méprisée. Jésus comprend pourquoi, tout autant qu’elle, il sera à jamais exclu de sa communauté : telle est l’exigence de la loi juive à l’égard des bâtards.
Grandissant, Jésus n’a d’autre entreprise que de réformer cette règle d’exclusion. Jusqu’au jour où il rencontre un autre mamzer. Outre d’être un bâtard, Judas est laid, brillant, et révolutionnaire. Il a un plan. S’appuyant sur le beau, non moins brillant, et réformateur Jésus, il met en marche sa vengeance. Quelle est la part de sincérité, quelle est la part de calcul de ces deux jeunes hommes parcourant la Palestine avec un message d’inclusion ?
Un roman audacieux, étonnant, passionnant, qui réinterprète la vie de Jésus dans ses plus grands épisodes. Sa présentation aux docteurs de la loi, son sermon sur la Montagne, la multiplication des pains, les quarante jours dans le désert, tant d’autres moments de la culture religieuse universelle sont revisités à l’aune de l’inguérissable blessure d’enfance de Jésus et de sa relation aussi fructueuse que dangereuse avec Judas.

 

• Couv_2023-056_Arditi Metin - Le bâtard de Nazareth

 

Quelle a été la vraie vie de Jésus ?
Voilà le postulat de base de ce roman déstabilisant, mais surtout inventif.

Quel plaisir de tomber sur ce type d’ouvrage. Trouver un roman où l’auteur n’a pas peur de s’engager vers un terrain délicat, tout en offrant au lecteur une bonne réflexion sur la foi chrétienne et hébraïque.

Avec son titre qui peut paraître provocateur (tant que l’on n’a pas lu le récit), Metin Arditi construit un récit qui pourrait, pourquoi pas, être proche de la réalité !

J’ai toujours respecté la Religion et la Foi des gens, quelle qu’elle soit. Mais il ne doit pas être interdit d’en parler ou de se poser certaines questions. Pour le Catholique que je suis, j’ai été heureux de voir un Jésus “Humain” qui, enfant se pose nombre de questions et qui en grandissant, lutte pour l’égalité de tous, hommes et femmes, pauvres, malades, handicapés, déficients mentaux, etc. J’ai aimé ce Jésus qui a des convictions et refuse l’injustice inscrite dans les dogmes, et prônée par les rabbins. C’est un roman profond et très sensible, libre à nous de l’interpréter comme on le souhaite.

Certains passages choqueront sûrement, l’intervention telle qu’elle décrite de Judas est intéressante, une Marie très belle, pauvre en esprit, mais très gentille, abusée un jour par un soldat romain et qui lui vaudra de tomber enceinte, puis l’histoire d’amour vécu par Jésus et Marie de Magdala… une belle histoire d’amour.

Ce qui m’a plu, c’est l’amour avec un grand A, qui se dégage de cette histoire, l’amour de Jésus envers tous les siens. À aucun moment, je n’ai été choqué, au contraire, j’y ai vu un très bel hommage et une explication tout à fait convaincante du début du Christianisme, et que cela vienne justement de l’auteur Metin Arditi, juif d’origine turque est pour moi très intéressant !

J’ai adoré ce roman mêlant les réflexions et l’intimité de Jésus. Ne jugez ce livre pas avant de l’avoir lu. C’est une réinterprétation de la Religion, soit, mais c’est surtout un roman de paix et de bonté. En tant que juif, Jésus refuse tout simplement d’être un bâtard suite à une “faute” que n’a pas commis sa mère…

Coup de cœur pour moi, pour ce récit racontant la vie de l’enfant, de l’adolescent puis de l’homme qui s’opposa à l’injustice de certains écrits…

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Extraits :

« Six ans plus tôt, Joachim, le père de Marie, lui avait proposé de prendre sa fille pour épouse. De l’avis de tous, Marie était la plus belle enfant de Nazareth. À la façon qu’elle avait de poser le regard, les yeux en attente, on comprenait qu’il n’existait pas cœur plus tendre. De taille haute et de traits délicats, elle avait une grâce naturelle. Le bon Dieu l’avait voulu pauvre en esprit, mais, dans son immense bonté, il l’avait doté de mille qualités. Toujours attentive, elle faisait au mieux chaque tâche qui lui incombait. »

« Comme prévu, le garçon tenta de s’enfuir. Jésus le saisit par le poignet :
– Pourquoi dis-tu que je suis un mamzer ?
L’autre le regarda, apeuré.
– Réponds ou je te frappe ! hurla Jésus. Pourquoi dis-tu que je suis un mamzer ?
Samuel continua de rester coi, terrifié devant tant de rage. »

Une petite routine s’était installée. Jésus et lui s’asseyaient sous le caroubier et analysaient les textes tout en dégustant la confiture de Marie. Lui faire découvrir les textes sacrés était à chaque fois l’occasion de les lire d’un autre œil… La capacité du garçon à saisir leur sens profond se doublait d’une habilité naturelle à user de paraboles et de métaphores. »

« Jésus était ivre de colère. Allait-il passer sa vie à courber l’échine, à voir sa mère bafouée à cause de lois injustes ? Il les aurait battus au sang, ces quatre docteurs. Et quelle était cette religion qui humiliait l’innocent et récompensait celui qui obéissait sous la menace ? »

 

 

Écrivain francophone d’origine turque, Metin Arditi a quitté la Turquie à l’âge de sept ans, et a obtenu la nationalité suisse en 1968.

Après onze années passées dans un internat suisse à Lausanne, il étudie à l’École polytechnique fédérale de Lausanne, où il obtient un diplôme en physique et un diplôme de troisième cycle en génie atomique. Il poursuit ses études à l’université Stanford.

Il habite Genève, où il est très engagé dans la vie culturelle et artistique. De 2000 à 2013, il a été Président de l’Orchestre de la Suisse romande. Il est membre du Conseil stratégique de l’École polytechnique de Lausanne où au fil des ans, il a enseigné la physique (assistant du Prof. Mercier), l’économie et la gestion (comme chargé de cours) et l’écriture romanesque (en tant que Professeur invité).

En décembre 2012, Metin Arditi a été nommé par l’UNESCO Ambassadeur de bonne volonté. En juin 2014, l’UNESCO l’a nommé Envoyé spécial puis, en 2017, Ambassadeur honoraire.

De 2016 à 2019, il a tenu une chronique hebdomadaire dans La Croix.

Il est l’auteur d’essais et de romans, parmi lesquels Le Turquetto (Actes Sud, 2011, prix Jean Giono), et chez Grasset,
La Confrérie des moines volants (Points, 2014),
https://leressentidejeanpaul.com/2022/07/25/la-confrerie-des-moines-volants/
L’enfant qui mesurait le monde
(2016, prix Méditerranée),
Mon père sur mes épaules (2017),
L’homme qui peignait les âmes (Grasset, 2021).
https://leressentidejeanpaul.com/2022/04/05/lhomme-qui-peignait-les-a%cc%82mes/

En 2022, il a publié le Dictionnaire amoureux d’Istanbul (Plon-Grasset).