Cercle littéraire

Château de Maffliers 24 janvier 2020

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Ce soir, dîner aux chandelles au Château de Maffliers, Corinne et Jean-Pierre Tartare reçoivent Jérôme Attal.

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Je ne présente plus le Château, un magnifique domaine dont les jardins s’étendent à perte de vue.

Jérôme un brin fantaisiste qui est venu nous parler de son roman “La petite sonneuse de cloches”, nous a fait passer une excellente soirée.

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Tantôt conteur, tantôt guitariste, tantôt pianiste…

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Il nous a même poussé à la chansonnette sur un “Hey Jude” à plusieurs voix.
C’était très chaleureux… et émouvant.

Une soirée très intense à Maffliers…

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……………………………

La Petite Sonneuse de cloches
de Jérôme Attal (Auteur)
Broché – 22 août 2019
Éditeur : Robert Laffont

Deux époques entrelacées, deux histoires d’amour qui se confondent en une chasse au trésor fiévreuse et romantique dans les rues de Londres.

1793. Le jeune Chateaubriand s’est exilé à Londres pour échapper à la Terreur. Sans argent, l’estomac vide, il tente de survivre tout en poursuivant son rêve de devenir écrivain. Un soir, tandis qu’il visite l’abbaye de Westminster, il se retrouve enfermé parmi les sépultures royales. Il y fera une rencontre inattendue : une jeune fille venue sonner les cloches de l’abbaye. Des décennies plus tard, dans ses Mémoires d’outre-tombe, il évoquera le tintement d’un baiser.
De nos jours, le vénérable professeur de littérature française Joe J. Stockholm travaille à l’écriture d’un livre sur les amours de l’écrivain. Quand il meurt, il laisse en friche un chapitre consacré à cette petite sonneuse de cloches. Joachim, son fils, décide alors de partir à Londres afin de poursuivre ses investigations.
Qui est la petite sonneuse de cloches ? A-t-elle laissé dans la vie du grand homme une empreinte plus profonde que les quelques lignes énigmatiques qu’il lui a consacrées ? Quelles amours plus fortes que tout se terrent dans les livres, qui brûlent d’un feu inextinguible le cœur de ceux qui les écrivent ?

 

2020_003_Jérôme Attal - La petite sonneuse de cloches

 

Bonjour à toutes et à tous…

J’aime beaucoup le genre de roman qui mêle habilement réalité historique et fiction. Jérôme Attal se penche sur un véritable élément de la vie de Chateaubriand avec délicatesse, humour et romantisme en mélangeant avec aisance, une histoire ancienne à une histoire contemporaine par un habile jeu de miroirs.

« J’entendis le bruit d’un baiser, et la cloche tinta le point du jour », est LA phrase tirée des “Mémoires d’Outre-tombe” qui va déclencher l’intrigue de ce récit. Une histoire d’amour méconnue De Chateaubriand, alors qu’il était en exil à Londres en 1793…

J’ai beaucoup aimé l’originalité et la crédibilité de l’immersion historique. Mais, après mon enthousiasme du début, lié à une idée de départ prometteuse, alors que tension et mystère disparaissaient pour céder la place à une intrigue romantique, peu à peu, j’ai décroché.
Il aura fallu que deux charmantes demoiselles, Mirabel et Violet viennent, par leur ton joyeux et déluré, me raccrocher au récit et susciter un nouvel intérêt.
Je garderai l’impression globale d’un bon livre, brillant, tant par son style d’écriture, que par la construction du récit, mais “La petite sonneuse de cloches” n’a pas pour moi, tenu toutes les promesses que son idée originale avait fait résonner en moi.

Néanmoins le récit de Jérôme reste un roman très agréable à lire.

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Extraits :
« En remontant les rues étroites de Soho, une puissante averse de grêle les surprend, tombe sur leurs épaules. Pour y échapper, ils courent en se tenant la main, insouciants, libres pour quelques heures. Comme elle est trempée, et qu’elle lui dit qu’elle ne peut pas rentrer chez elle dans cet état, il propose de la conduire chez lui pour se sécher, à deux pas, dans son grenier de Mary-le-Bone.
Elle accepte et reste à ses côtés bien après que la dernière flamme de la torche suspendue à la dernière maison du quartier ait rejoint l’enclos de la nuit. »

…/…

« Une fille habillée en soubrette prit notre vestiaire. Mirabel lui confia son manteau et sa pochette en carton sans que je sache ce qui était le plus imprudent des deux. Mon trouble décupla face au spectacle délicieux de ses épaules nues dans sa robe en lamé et de ses cheveux aux reflets or brun qui ruisselaient sur ses clavicules sous les lustres du couloir. Je lui dis que la couleur de ses yeux me faisait penser à l’un des anges du diptyque de Wilton, ou à tous les anges à la fois, dès le moment où son regard se porte sur moi. »

 

 

Jérôme Attal est parolier et écrivain, et l’auteur d’une dizaine de romans. Chez Robert Laffont, il a publié Aide-moi si tu peux, Les Jonquilles de Green Park (prix du roman de l’Ile de Ré et prix Coup de cœur du salon Lire en Poche de Saint-Maur), L’Appel de Portobello Road et 37, étoiles filantes, (prix Livres en Vignes et prix de la rentrée  » les écrivains chez Gonzague Saint Bris »).

Émotion, Frisson horreur, Noir, Polar, Thriller

Avides

Avides
de Tom Clearlake (Auteur)
Broché – 14 décembre 2019
Éditeur : Moonlight

Paris. Au fond d’une cave d’un immeuble de Belleville, douze corps sont retrouvés morts, exsangues. Le 36 est sur la brèche. Ces faits rappellent à la capitaine Julie Delorme sa première scène de crime, treize ans plus tôt, celle d’un enfant apparemment atteint de démence qui avait tué ses parents pour se nourrir de leur sang. Convaincue qu’il existe un lien entre les deux affaires, Julie va affronter son plus vieux démon et se lancer dans une enquête à haut risque.

 

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Bonjour à toutes et à tous…

D’abord il y a eu “L’essence des ténèbres” puis “Tréfonds” deux très bons romans, à lire si vous ne l’avez pas encore fait…

Avec “Avides”, cela peut paraitre impossible, mais Tom Clearlake est allé encore plus loin, encore plus fort !

Dès les premières lignes, j’ai été de nouveau aspiré par l’histoire. Quel suspense !
Les chapitres sont courts donnant beaucoup de rythme, sans aucun temps mort.
Plus j’avançais dans le récit plus la tension montait et les chapitres s’imbriquaient les uns aux autres.
Je l’ai lu d’un seul trait.

Cet excellent thriller flirte avec le fantastique, mais si peu, qu’il en reste crédible et c’est cela que j’ai trouvé vraiment excellent !
Polar, thriller, fantastique je ne savais plus où donner de la tête… Mais j’ai trouvé mon plaisir encore ailleurs…
Dans le style…

Tom excelle dans son écriture. Un style très particulier, addictif, fluide, un sens littéraire de toute beauté, avec des descriptions incroyables.
Beaucoup d’émotions dans certaines scènes. J’avais l’impression d’être devant mon écran, scotché à un film !
J’imagine assez difficilement le travail de recherche réalisé par Tom, tant l’intrigue est érudite, sans superflu, avec un sujet nouveau, original et très bien ficelé.

Je vous fait grâce des personnages, tous aussi intéressants les uns que les autres. Avec des personnalités qui sont incroyablement fines et justes.

Je ne peux malheureusement vous en dire plus, sans trahir la plume de l’auteur, mais… Pfff… Quel roman !
Inimaginable. Il faut le lire pour y croire…

2020 démarre sur les chapeaux de roues !!!

Merci Tom, pour ton récit qui m’a donné un énorme plaisir à la lecture !
Merci aussi, à la confiance que tu m’as accordée pour la réalisation de ta couverture.

 

Extrait :
« Je vous remercie du fond du cœur, ou de ce qu’il en reste, pour la bienveillance que vous avez eu pour moi lorsque j’étais enfant, et pour la compréhension dont vous avez fait preuve. Merci, Julie, d’avoir compris que je n’étais qu’un enfant… pas un monstre. Merci de vous être battue pour faire la lumière sur ce qui a fait de moi ce que je suis devenu… Merci pour cet amour que vous m’avez donné, indirectement. Je me rappellerai toujours vos larmes lorsque vous êtes venue me voir alors que j’étais encore enfermé dans cet hôpital sinistre. »

 

 

 

Thomas Clearlake est un auteur franco-canadien né au Canada le 19 octobre 1973.
Il commence à lire avec Edgar Allan Poe, H.G. Wells, Jack London, Jules Verne, Agatha Christie, Jack Kerouak, Edgar Rice Burroughs, Lovecraft, Dean Koontz, Stephen King, Clive Barker, Umberto Eco…
Sa passion pour les littératures de l’imaginaire le pousse à expérimenter l’écriture dans des univers très différents, mais c’est dans le thriller qu’il préfère exercer.

« Je pense que le Thriller est le maître de tous les genres littéraires. Il permet de jouer avec les sensations et les émotions du lecteur comme aucun autre genre le peut. Il y a dans le thriller cette possibilité de créer l’intensité, et de la pousser à son paroxysme. Et l’on dispose d’une infinité de moyens pour y parvenir. »

Émotion, Histoire, Humour, Philosophique

Les jonquilles de Grenn Park

Les jonquilles de Grenn Park
de Jérôme Attal (Auteur)
Poche – 1 juin 2017
Éditeur : Pocket

Londres, 1940. Chez les Bradford, le Blitz n’empêche pas la vie de continuer. Ni le père d’inventer des choses les plus farfelues (un tatou géant !), ni la mère de pédaler jusqu’à son usine en chantant sous les bombes, ni la sœur de tomber amoureuse, encore et encore, de Clark Gable… Quant à Tommy, 13 ans, il ne vit que pour rigoler avec les copains, se gaver de comic books, et considérer Churchill comme une sorte de Superman-sur-Tamise.
Noël approche, les sirènes hurlent. Reverra-t-il un jour fleurir les jonquilles de Green Park et, surtout, les si jolis yeux de Mila Jacobson ?

“On retrouve avec bonheur l’univers fantaisiste et tendre de Jérôme Attal.”
Claire Julliard – L’Obs

“Ce joli conte initiatique pointe du doigt l’absurdité de la guerre,
avec un humour qui évoque à la fois Le Petit Nicolas et les Monty Python.”

Nicolas Auvinet, Librairie Richer à Angers – Le Parisien Magazine

 

2020_004_Jérôme Attal - Les jonquilles de Grenn Park

 

Bonjour à toutes et à tous…

Une histoire douce et tendre, malgré la gravité de l’époque, servie par une écriture espiègle et pleine d’esprit.
Un petit roman bonheur avec des pages tristes aussi… avec une urgence à vivre et à croire en sa bonne étoile.
Un vrai bijou littéraire !

Lors de ma dernière lecture, “La petite sonneuse de cloches” de Jérôme Attal aussi, j’étais resté un peu mitigé. Le roman m’avait plu, mais il manquait un “petit” quelque chose…
Dans “Les jonquilles de Grenn Park” Jérôme nous montre à travers les yeux d’un enfant la réalité d’un monde en douleur.

Chronique plus douce qu’amère d’une adolescence sous les bombes de la Seconde Guerre mondiale, ce livre est une très jolie découverte.
Les personnages du récit “originaux et flamboyants” sont attachants et j’ai dévoré ce roman tout en sensibilité. Jérôme m’a donné l’envie de rester avec Tommy et sa famille, de savoir ce qu’il adviendrait d’Oscar ou de Mila.

Régulièrement, je suis sûr que je devais avoir le sourire aux lèvres lors de ma lecture. C’est là, où Jérôme fait très fort, il aurait pu facilement tomber dans le drame et dans la noirceur, mais, être drôle et spirituel sous les bombardements, est réel tour de force.

N’hésitez pas à découvrir le monde de Tommy, qui n’aspirait qu’à une chose… être encore vivants au printemps, quand fleuriraient les jonquilles de Green Park.

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Extrait :
« C’est quelque chose que vous avez dû expérimenter aussi. Vous vivez un moment vraiment excellent et vous voulez le répéter le lendemain, ou un mois, ou encore deux ans plus tard, et même si vous vous mettez dans un état d’esprit identique, si ce sont les mêmes circonstances et les mêmes personnes, ce n’est jamais le même état d’esprit, rarement les mêmes circonstances, et les gens aussi ont changé de leur côté, alors une autre façon d’occuper le temps surgit, et les choses heureuses ne se répètent pas deux fois pareil. C’est pour cette raison qu’il ne faut Pas rechercher trop vite la fin des instants heureux, vous comprenez ? »

 

 

Jérôme Attal est parolier et écrivain, et l’auteur d’une dizaine de romans. Chez Robert Laffont, il a publié Aide-moi si tu peux, Les Jonquilles de Green Park (prix du roman de l’Ile de Ré et prix Coup de cœur du salon Lire en Poche de Saint-Maur), L’Appel de Portobello Road et 37, étoiles filantes, (prix Livres en Vignes et prix de la rentrée  » les écrivains chez Gonzague Saint Bris »).

Émotion, Historique, Humour

La Petite Sonneuse de cloches

La Petite Sonneuse de cloches
de Jérôme Attal (Auteur)
Broché – 22 août 2019
Éditeur : Robert Laffont

Deux époques entrelacées, deux histoires d’amour qui se confondent en une chasse au trésor fiévreuse et romantique dans les rues de Londres.

1793. Le jeune Chateaubriand s’est exilé à Londres pour échapper à la Terreur. Sans argent, l’estomac vide, il tente de survivre tout en poursuivant son rêve de devenir écrivain. Un soir, tandis qu’il visite l’abbaye de Westminster, il se retrouve enfermé parmi les sépultures royales. Il y fera une rencontre inattendue : une jeune fille venue sonner les cloches de l’abbaye. Des décennies plus tard, dans ses Mémoires d’outre-tombe, il évoquera le tintement d’un baiser.
De nos jours, le vénérable professeur de littérature française Joe J. Stockholm travaille à l’écriture d’un livre sur les amours de l’écrivain. Quand il meurt, il laisse en friche un chapitre consacré à cette petite sonneuse de cloches. Joachim, son fils, décide alors de partir à Londres afin de poursuivre ses investigations.
Qui est la petite sonneuse de cloches ? A-t-elle laissé dans la vie du grand homme une empreinte plus profonde que les quelques lignes énigmatiques qu’il lui a consacrées ? Quelles amours plus fortes que tout se terrent dans les livres, qui brûlent d’un feu inextinguible le cœur de ceux qui les écrivent ?

 

2020_003_Jérôme Attal - La petite sonneuse de cloches

 

Bonjour à toutes et à tous…

J’aime beaucoup le genre de roman qui mêle habilement réalité historique et fiction. Jérôme Attal se penche sur un véritable élément de la vie de Chateaubriand avec délicatesse, humour et romantisme en mélangeant avec aisance, une histoire ancienne à une histoire contemporaine par un habile jeu de miroirs.

« J’entendis le bruit d’un baiser, et la cloche tinta le point du jour », est LA phrase tirée des “Mémoires d’Outre-tombe” qui va déclencher l’intrigue de ce récit. Une histoire d’amour méconnue De Chateaubriand, alors qu’il était en exil à Londres en 1793…

J’ai beaucoup aimé l’originalité et la crédibilité de l’immersion historique. Mais, après mon enthousiasme du début, lié à une idée de départ prometteuse, alors que tension et mystère disparaissaient pour céder la place à une intrigue romantique, peu à peu, j’ai décroché.
Il aura fallu que deux charmantes demoiselles, Mirabel et Violet viennent, par leur ton joyeux et déluré, me raccrocher au récit et susciter un nouvel intérêt.
Je garderai l’impression globale d’un bon livre, brillant, tant par son style d’écriture, que par la construction du récit, mais “La petite sonneuse de cloches” n’a pas pour moi, tenu toutes les promesses que son idée originale avait fait résonner en moi.

Néanmoins le récit de Jérôme reste un roman très agréable à lire.

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Extraits :
« En remontant les rues étroites de Soho, une puissante averse de grêle les surprend, tombe sur leurs épaules. Pour y échapper, ils courent en se tenant la main, insouciants, libres pour quelques heures. Comme elle est trempée, et qu’elle lui dit qu’elle ne peut pas rentrer chez elle dans cet état, il propose de la conduire chez lui pour se sécher, à deux pas, dans son grenier de Mary-le-Bone.
Elle accepte et reste à ses côtés bien après que la dernière flamme de la torche suspendue à la dernière maison du quartier ait rejoint l’enclos de la nuit. »

…/…

« Une fille habillée en soubrette prit notre vestiaire. Mirabel lui confia son manteau et sa pochette en carton sans que je sache ce qui était le plus imprudent des deux. Mon trouble décupla face au spectacle délicieux de ses épaules nues dans sa robe en lamé et de ses cheveux aux reflets or brun qui ruisselaient sur ses clavicules sous les lustres du couloir. Je lui dis que la couleur de ses yeux me faisait penser à l’un des anges du diptyque de Wilton, ou à tous les anges à la fois, dès le moment où son regard se porte sur moi. »

 

 

Jérôme Attal est parolier et écrivain, et l’auteur d’une dizaine de romans. Chez Robert Laffont, il a publié Aide-moi si tu peux, Les Jonquilles de Green Park (prix du roman de l’Ile de Ré et prix Coup de cœur du salon Lire en Poche de Saint-Maur), L’Appel de Portobello Road et 37, étoiles filantes, (prix Livres en Vignes et prix de la rentrée  » les écrivains chez Gonzague Saint Bris »).

Émotion, Noir, Philosophique, Thriller

Ce ne sont que des histoires

Ce ne sont que des histoires
de Ludovic Metzker (Auteur)
Broché – 7 mars 2019
Éditeur : Independently published

Découvrez huit nouvelles écrites par Ludovic Metzker, l’auteur de “Le mur du temps” et de la saga “Et si demain n’existait plus ?”
1 – Là où tu iras
2 – Charlotte est à l’intérieur
3 – Samantha rencontre John
4 – Le ticket
5 – La rencontre
6 – La maison
7 – L’échange
8 – Ils ont rencontré John – (Nouvelle version)

 

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Bonjour à toutes et à tous…

Approchez ! Approchez !
Messieurs dames !

Pour ceux qui ne le connaissent pas, Ludovic est un auteur OVNI !!!
Il est toujours là où on ne l’attend pas. Après avoir beaucoup écrit dans la science Fiction et le Fantastique, flirté avec l’horreur et le roman historique, Ludovic vient se frotter aujourd’hui au monde du Thriller et du polar et ce n’est pas pour nous déplaire !

“Ce ne sont que des histoires” est un recueil de nouvelles, qui vous permettra d’aborder l’auteur dans plusieurs de ses styles.
“Là où tu iras”, IL voit la haine qui se propage, ELLE en a voulu à la terre entière. “Charlotte est à l’intérieur” est un petit bijou de création, là où “Le Ticket” est presque naïf et attendrissant. La violence de “Samantha rencontre John”, où une adolescente se dévoile dans son journal intime. “La rencontre” va vous laisser bouche bée !
“La maison”, quand la routine devient insupportable, ne passez surtout pas à coté. “L’échange”, bienvenus dans le futur, mais attention ! Il ne faudra pas sortir du rang…
“Ils ont rencontré John”, l’Enfer commence là où le Paradis s’arrête.

Huit histoires courtes à ne pas prendre à la légère.

Préparez vous à entrer dans le monde, que dis-je…
Dans la tête de Ludovic METZKER !!!

Vous n’en sortiriez peut-être pas indemne.

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Extraits :
« Aujourd’hui, au moment où mon regard croise celui de ta photo, je ne peux m’empêcher de penser de penser à ces êtres infâmes qui ne cherchent qu’à anéantir la vie en se faisant sauter dans un marché rempli d’innocents. Je le fixe avec mon objectif. Mon doigt joue sur la détente. Mon cœur cesse de battre, le temps d’un instant. Plus rien ne me déconcentre à part ton merveilleux sourire qui me rappelle combien tu as cette confiance aveugle en mon métier, en moi. »

…/…

« Pour lui, il n’existe pas d’aussi belles femmes.
Et par-dessus tout, il aime ce geste qu’elle fait lorsque le bus sursaute au passage d’un dos-d’âne : ses cheveux roux, ni trop long, ni trop court, semblent profiter de cet instant pour danser sur ses épaules, offrant à Paul une vision éphémère de la grâce elle-même. »

…/…

« Elle serait vêtue de cette robe et lui, en tant qu’homme, il aurait cette soudaine envie de l’attraper, de l’enlacer de toutes ses forces et d’embrasser la moindre parcelle de son corps, le moindre millimètre carré de sa peau.
Elle se débattrait sûrement de peur que le gouvernement ne soit présent, mais qu’importe, il endosserait tout et irait finir ses jours sur cette prison lunaire juste pour ce plaisir complètement fou. C’est cela, il dirait que cette fois-ci, il voulait faire l’amour pour en donner et en recevoir en retour. Il cracherait sur les lois tout en connaissant le danger et puis un claquement de doigts le fit revenir à la réalité. »

 

 

Ludovic Metzker voit le jour à Paris, le 28 juin 1974. Amateur d’histoire et de mythologie, l’auteur voue une passion pour la lecture grâce à des auteurs comme Boris Vian, Alexandre Dumas ou encore Bernard Cornwell et débute l’écriture d’un premier essai lors de ses 20 ans. Mais il commencera la création de son premier projet en 2013 avec la saga L’homme sans nom et la saga Et si demain n’existait plus ?

Commercial dans la bureautique, ancien responsable d’achat dans le prêt-à-porter féminin, passionné d’informatique, de cinéma, l’auteur imagine des mondes qui se veulent novateurs tout en mélangeant les genres.

Noir, Polar, Thriller

Blessures invisibles

Blessures invisibles
de Isabelle Villain (Auteure)
Poche – 9 janvier 2020
Éditeur : Taurnada Editions

Le major Maraval est retrouvé mort à son domicile, une balle dans la tête, son arme à la main. La thèse du suicide est pourtant très vite abandonnée par le groupe du commandant Rebecca de Lost, et les pistes militaires et familiales se multiplient. Dans le même temps, le « tueur au marteau «, demeuré silencieux depuis l’enterrement du capitaine Atlan, décide de reprendre du service. Deux enquêtes sous haute tension. Un final explosif !

 

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Bonjour à toutes et à tous…

J’ai terminé hier après-midi la lecture de “Blessures invisibles” que j’ai eu la chance d’avoir, avant sa sortie grâce à Joël des Éditions Taurnada.
C’est la suite directe de “Mauvais genre” que j’avais lu il y a quelques jours !

Qui se cache derrière ce psychopathe, fanatique des marteaux ?
Le major Maraval s’est-il suicidé d’une balle dans la tête ?

Quel bonheur de retrouver Rebecca qui va enquêter ce coup-ci, dans un monde très fermé, en mettant en avant le Syndrome de Stress Post-Traumatique (SSPT) qui est toujours mal perçu dans le milieu militaire, tout en continuant à traquer le « tueur au marteau ».

Isabelle a mis ma tête à rude épreuve et elle sait très bien jouer avec les lecteurs…
Elle jongle avec une main de maître entre ses deux enquêtes, tellement bien, que j’ai eu l’impression plusieurs fois d’entrevoir un coupable et à chaque fois j’avais tout faux !
Le rebondissement final m’a complètement bluffé…

Cet opus m’a paru plus finalisé, plus de tension que le précédent, que j’avais déjà beaucoup aimé. On entre dans la vie des personnages qui sont à fleur de peau, qui transportent avec eux un passif qui vient s’ajouter aux enquêtes, et qui rendent le récit réaliste et plus prenant.

Pour mon premier roman de l’année c’est une bonne pioche !
Ce n’est plus une découverte mais Isabelle confirme l’idée que je m’étais faite à sa première lecture.
Si vous aimez être un peu bousculé, voire malmené…
Si vous aimez les enquêtes à rebondissements avec de vraies surprises…
Les romans d’Isabelle Villain trouveront sûrement une bonne place dans votre bibliothèque !

Auteure à suivre…

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Extrait :
« Retrouver Alain Vidali lui procure un immense plaisir. Cela fera bientôt 10 ans qu’ils se connaissent. Rebecca a travaillé avec lui dès son arrivée à La Crim’, en 2006 tout d’abord comme capitaine, puis à partir de 2008 lorsqu’elle a été promu chef de groupe. Ils se sont croisés sur un nombre incalculable de scènes de crime. Son « petit docteur » comme elle aime l’appeler affectueusement, est un interlocuteur de choix. Un médecin compétent et un ami fidèle, toujours à l’écoute dans les bons et les moins bons moments. Mais un jour, il a décidé de tout plaquer pour aller ouvrir une maison d’hôtes en Bretagne, cédant très certainement à la pression de sa femme qui souhaitait depuis des années fuir la capitale. Terminer leur vie paisiblement, dans un cadre magnifique. »

 

 

Née au Maroc à Casablanca en 1966, Isabelle Villain a travaillé pendant une quinzaine d’années dans la publicité, l’évènementiel et l’organisation de salons professionnels.
Passionnée de romans policiers depuis l’enfance. Elle décide de se lancer dans l’écriture pour mettre par écrit les nombreuses histoires qui lui trottent dans la tête.
Son quatrième roman Peine Capitale”, publié aux Editions Auteurs d’Aujourd’hui, a reçu le prix Maurice Bouvier en 2015.
“Âmes battues”, le second volet des enquêtes du commandant de Lost, découvert dans Peine capitale” à reçu le prix du festival du polar de la ville d’Arcachon en 2016, et le prix polar du festival Jeter l’Encre.
“Mauvais genre” publié aux Éditions Taurnada est sorti le 15 novembre 2018.

Émotion, Histoire, Roman de terroir

Une montagne de femmes

Une montagne de femmes
de Frédérique-Sophie Braize (Auteure)
Broché – 22 octobre 2019
Éditeur : Les passionnés de bouquins

Une montagne de femmes rassemble dix-huit instants de vie, insolites et troublants, qui racontent la femme d’aujourd’hui et celle des temps anciens. L’amoureuse, la rigolote, l’audacieuse, la menteuse, la séductrice… Dix-huit histoires courtes, indépendantes et originales, avec la montagne en toile de fond.

 

2019_062_Frédérique - Sophie Braize - Une montagne…

 

Bonjour à toutes et à tous…

Voilà, nous sommes arrivés fin 2019 et je clôture avec ce livre, une année de lecture où j’ai découvert vraiment de très belles choses…

Pendant longtemps j’évitais les nouvelles. Je trouvais que l’on n’avait pas le temps de s’attacher aux personnages, je terminais les histoires régulièrement avec un sentiment de manque. Il a fallu que je vieillisse un peu pour pouvoir apprécier les histoires courtes comme je me le devais. Pas facile en quelques lignes justement d’accrocher le lecteur. Aujourd’hui je pense même que c’est l’un des exercices le plus compliqué !
Les personnages sont peu nombreux, moins développés que dans les romans. La fin est souvent inattendue, et prend la forme d’une chute, ou « pointe », parfois longue de quelques lignes seulement…

Dans ses dix huit histoire inédites Frédérique-Sophie nous fait partager le quotidien de Philomène, Ombeline, Myrtille, Mme Richard, Kessy, Modeste, Mélanie Ménage, Gentiane et bien d’autres encore…
Ces femmes, se sont des femmes de tous les jours. Elles ont vécu de la moitié du 19e à nos jours. Elles auraient pu être vos sœurs, vos mères, vos femmes aussi. Ce sont des femmes qui à un moment de leur vie décident de faire le choix de vivre leur propre vie. Les hommes aussi sont des personnages importants qui donnent un très bon équilibre aux histoires.

Plus j’avançais dans les textes, plus ils m’ont frappés et touchés.

Frédérique-Sophie sait nous titiller tout doucement pour nous amener à elle, et soudain sans que l’on ne s’en rende compte on se retrouve dans son monde. Des femmes qui vivent des situations dures, des femmes de la montagne. La géographie des lieux et le climat font souffrir pendant les hivers rudes des Alpes.
J’ai tremblé, j’ai souri et j’ai eu la larme à l’œil aussi. Certains textes sont très poétiques, d’autres surprenants, mais à chaque fois avec un final surprenant !

C’est un livre que je vous conseille.
“Une montagne de femmes” n’est pas un livre comme les autres. C’est un livre qui sent bon une “certaine” France. La France de la montagne, la France du passé aussi…
Mais, c’est surtout un très bon recueil d’histoires courtes.

Merci à Frédérique-Sophie Braize et à Guillaume de Uffredi pour ce très bon livre !

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Extraits :
« Mon père avait raison, les femmes sont source de souffrance. Quand il m’a énoncé ce postulat la première fois, j’avais dix ans et n’en avais pas saisi le sens. J’avais d’autant moins compris ce qu’il voulait dire que je ne considérais pas, à l’époque, ma mère, ma grand-mère et mes tantes comme des femmes. »

…/…

« Chaque soir, l’enfant assiste à un échange près du pont qui enjambe la Dranse dont le limoneux.
Depuis sa fenêtre, il voit une femme qui vend quelque chose à un homme. Elle indique une somme avec ses doigts ; il sort un billet de sa poche. Le gamin trouve étrange que le gars paye sans rien recevoir en contrepartie.
Noé connaît la femme. »

…/…

« Gentiane est épuisée. Elle a passé la nuit à traquer l’ours au pied des cimes. Ce plantigrade que l’on prétend disparu de nos montagnes. Elle le flaire depuis un moment. Elle ne sait pas encore où il se trouve, mais il ne doit pas être loin. Et c’est ça, justement, qui l’étonne.
Que fait-il dehors à cette période de l’année ? »

…/…

« Quelques mois plus tard, je suis rentré chez moi, dans les Alpes.
Ma femme n’arrivait pas à le croire. J’étais là, devant elle, trempé par une pluie d’automne, un bandeau sur l’œil gauche. J’affectais la décontraction, mais je me sentais tendu. D’autant plus qu’elle n’a pas reconnu en moi le soldat à la moustache conquérante parti en uniforme flambant neuf, quatre ans plutôt. »

 

 

Frédérique-Sophie Braize passe son enfance dans les montagnes de Haute-Savoie où elle est née. Elle fait ses études au Pays de Galles, d’où elle revient diplômée en Business et Finances du Polytechnic of Wales. Elle travaille ensuite dans la sécurité privée et industrielle. Après une reconversion dans l’enseignement, elle décide de se lancer dans l’écriture il y a sept ans. Depuis elle enchaîne les succès avec des nouvelles remarquées par la critique, pour lesquelles elle a reçu les prix Vedrarias 2012, Gaston Welter 2013, Ecriture d’Azur 2013 et 2014, et Livre sans Frontières 2014. En 2018, son roman Sœurs de lait a remporté le Grand Prix littéraire de l’Académie nationale de Pharmacie et le Prix Patrimoine des Pays de Savoie.