Drame, Histoire, Roman, Thriller ésotérique, Thriller historique

Vérité*

Les sages de Sion
de Hervé Gagnon
Broché – 3 mai 2018
Éditeur : Hugo Roman

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Sept siècles après Gondemar de Rossal, la Vérité est à nouveau en péril. Et elle n’a jamais été aussi terrible.

En mars 1939, la guerre est imminente et le Troisième Reich planifie la Shoah. Dans le Sud de la France, l’Obersturmfu?hrer Otto Rahn a retrouvé la tombe et le testament d’un chevalier mort depuis sept siècles : Gondemar de Rossal. S’amorce alors une course effrénée entre diverses factions qui ne reculeront devant rien pour posséder ces documents.

La Schutzstaffel d’Heinrich Himmler se voit déjà les brandir pour réduire la chrétienté en ruines sur lesquelles il construira la religion nordique du Troisième Reich. Le Vatican doit à tout prix les récupérer pour survivre.

Entre les deux, les Sages de Sion, une société occulte vouée à la préservation du peuple juif, souhaite les monnayer au plus offrant. Au milieu de tout cela, un homme, Roland Sentenac, ramené de l’enfer avec la même mission que Gondemar de Rossal jadis : protéger la Vérité jusqu’au jour de sa révélation. Mais Rossal ne savait pas tout. La Vérité est plus vaste et plus terrible encore. Les Tables de la Loi pourraient mener à l’embrasement du monde.

 

• Couv_2024-013_Gagnon Hervé - Vérité * Les sages de Sion

 

Hervé Gagnon ne finira jamais de m’étonner !

J’avais lu à sa sortie la trilogie « Damné », et c’est en commençant ma lecture de “Vérité” que je me suis rendu que c’était la suite de la trilogie que j’avais adorée !
J’ai donc découvert la suite des aventures de Godemard de Rossal, mais surtout celles de Roland, son successeur en 1939, personnage étonnant que l’on voudrait détester, mais c’est lui qui a été choisi pour protéger la “Vérité” recherchée par aussi les Nazis.

La lecture alterne entre la tragédie cathare et la montée du 3e Reich, qui, s’il récupère ce mystérieux secret, pourrait définitivement changer le cours de l’Histoire.
Roland va donc mener une enquête qui va l’amener à rencontrer une femme amnésique. Malgré son caractère particulièrement antipathique et orgueilleux, ils vont ensemble découvrir certains indices qui vont les amener à une première découverte. Mais quand des Allemands qui les suivaient déjà depuis un moment, leur tombent dessus, ils n’ont plus le choix que de leur obéir…

Un récit passionnant, très érudit, mélangeant Histoire ainsi que secrets et mystères. Hervé comme à son habitude, me transporte dans son monde, où réalisme et imaginaire se côtoient à chaque page. Les romans traitants des religions et baignés de touches ésotériques font partie de mes thématiques préférées, et dans son roman Hervé frappe très fort !
De plus, il nous offre un final vertigineux suite à une révélation incroyable…

« Vérité », un excellent roman, que je vous conseille sans aucune hésitation !

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Extraits :

« Personne ne naît monstre. Certes, il en est de moins chanceux que d’autres qui, lorsqu’ils entrent en ce monde, sont affligés d’infirmités et de limites qu’ils n’ont ni demandées, ni méritées, qu’ils traîneront comme un boulet de forçat toute leur vie. Même si certains sont sans doute prédisposés au Mal, personne n’entre dans la vie avec une âme déjà noire. Le Mal n’est pas plus intrinsèque que le Bien. Les deux s’apprennent un geste à la fois, par l’exemple. Pour prospérer, l’un et l’autre doivent être alimentés jusqu’à devenir assez forts pour se nourrir eux-mêmes et s’auto-engendrer sans cesse. Les gens mauvais ne sont pas plus à blâmer pour le Mal que les gens de Bien ne doivent être félicités pour leurs bienfaits. »

« Malheureusement, les choses ne sont jamais simples. Il est parfois nécessaire de revenir sur sa parole ou de mentir pour une cause plus grande que soi. La politique n’a rien à voir avec la morale. La franchise et l’honnêteté y sont des vices. Vous m’en voyez désolé. Si cela peut atténuer un peu votre peine, monsieur Rahn a accepté de mourir pour que vous puissiez vivre. »

« Ils roulaient depuis une quarantaine de minutes et, pour la première fois depuis le début de cauchemar éveillé, Roland s’autorisait une parcelle d’optimisme. Son sentiment que la piste était tracée d’avance se faisait plus certain. À l’évidence, les coïncidences qui la jalonnaient n’en étaient pas. La séquence parlait d’elle-même : un SS repenti chercheur de Graal trouvait l’épée de Gondemar de Rossal et revenait la cacher dans une chambre des Marronniers après en avoir évidé la poignée pour y placer un message ; Roland se retrouvait à occuper précisément cette chambre ; Rossal lui apparaissait en rêve pour lui indiquer la cachette ; une amnésique trouvée par hasard dans une voiture accidentée placée sur sa route se révélait capable de lire l’allemand et lui traduisait le message ; et l’employé de l’hôtel était en mesure d’identifier l’endroit mentionné dans ledit message. »

 

Né le 26 août 1963 à La Baie, au Québec, Hervé Gagnon détient un Ph.D. en histoire et une maîtrise en muséologie de l’Université de Montréal. Habitant depuis 1995 dans la région des Cantons de l’Est, au Québec, il consacre ses temps libres à la musique, à la lecture, à l’ornithologie et à la cuisine. Amateur de blues depuis sont adolescence, il voue une grande admiration au mythique guitariste Robert Johnson.
Après avoir œuvré pendant plus de 25 ans dans la mise en valeur du patrimoine et l’enseignement universitaire, il se consacre entièrement à l’écriture 2010.

Reconnu comme un des maîtres du thriller et du polar ésotérique, il a signé entre autres les séries Damné (vendue à plus de 200 000 exemplaires en français seulement), Malefica et La mort du Temple.
Ses livres ont été récompensés à plusieurs reprises.

La légende de Jack
https://leressentidejeanpaul.com/2021/09/21/la-legende-de-jack/

Jeremiah
https://leressentidejeanpaul.com/2021/09/24/jeremiah/

Maria
https://leressentidejeanpaul.com/2021/09/27/maria/

Crossroads
https://leressentidejeanpaul.com/2021/12/07/crossroads/

Anticipation, Émotion, Drame, Dystopie, Fantastique, Philosophique, Poésie, Roman

FREESIA

Évolution
de Angeline Monceaux
Broché – 26 janvier 2018
Éditions : Auto-édition

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Le journal d’Aléna retrace son voyage, en compagnie des derniers rescapés terriens. Des surprises les attendent sur la route des étoiles. Découvrez leurs joies, leurs peines, leurs peurs, à la recherche d’un monde meilleur. Terre, 2067. La Terre autrefois si majestueuse est devenue une planète hostile. L’homme dans son évolution est devenu cupide, avide de pouvoir et de richesses. Il pollua les rivières, l’air, embrasa les forêts, pilla la terre. L’équilibre parfait, délicat, parfois cruel de la faune et de la flore fut brisé. Les épidémies, la famine, et les cataclysmes détruisirent tout sur leur passage. Existe-t-il dans l’univers, une planète épargnée d’une même beauté ? Ce roman est utopique, ce n’est pas un roman d’horreur, il est sentimental. Sans prétention, pour vous apporter un moment d’évasion.

 

• Couv_2024-011_Monceaux Angeline - Freesia

 

2067. La terre est en train de mourir à force de maltraitance.
Les humains n’ont plus le choix, leurs survit en dépend, ils doivent coloniser, très vite, de nouvelles planètes dans d’autres galaxies qui puissent les accueillir. Seront-ils capables de recommencer depuis le début sans retomber dans les travers qui les ont conduits à leur perte ?

Un roman très agréable et bien mené, bien trop court à mon goût. J’aurais aimé partager encore un peu la vie incroyable de ces rescapés sur cette nouvelle planète, avoir plus de détails sur le climat, sur d’autres animaux peuplant cette planète aux couleurs incroyables…

Au cours de ma lecture, je me suis évadé quelques heures dans un monde différent, agréable et très coloré, mais le récit contient aussi des passages difficiles et violents. Les chapitres courts s’enchaînent à toute vitesse. Nous sommes entre le roman fantastique et le conte parfois, j’ai trouvé. Avec quelques moments très forts et merveilleux, plein de poésie qui m’ont vraiment ému… Quand la maman Giphan retrouve Aléna, je n’ai pu retenir une larme.

Certains lecteurs penseront sûrement, “roman facile” voire “utopiste” !
J’y ai vu, moi, une belle histoire qui pourrait s’adresser à de jeunes adolescents aimant le fantastique. Le récit est pertinent, actuel et nous permet de nous poser pas mal de questions sur le devenir de l’humanité, sur l’entraide et le partage !

Merci Angeline, pour ce beau moment de lecture que je conseille vivement…

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Extraits :

« Terre, année 2067.
La soif de pouvoir et d’argent avait finalement détruit notre belle planète bleue. La combustion du charbon, du pétrole et du gaz, l’utilisation excessive de nos ressources naturelles, leur pillage ainsi que la déforestation avaient accéléré inexorablement le réchauffement climatique.
La fonte des glaciers entraînait l’élévation du niveau des océans. Nous vivions constamment dans la peur que les prochaines inondations ou tornades soient pour nous les dernières.
Depuis vingt ans, les pouvoirs en place avaient constitué un programme de survie afin de sauvegarder la race humaine, animale et certains végétaux. La France, la Suisse et l’Allemagne avaient combiné leurs ressources pour sauver notre civilisation d’une extinction inévitable. »

« Une écharpe en coton qui avait appartenu à mon frère et un médaillon en argent qui symbolisait l’arbre de Vie, issu d’une légende que ma grand-mère aimait à me raconter. Il était dit que très loin de la Terre, à des milliers d’années-lumière, naquit une planète. À son épicentre y poussait un arbre. Chaque nouvelle branche donnait vie à une plante, une fleur, un animal, une rivière, etc. Ses racines agençaient et façonnaient le sol en vallée, montagne, bord de mer et ainsi de suite. »

« Mes yeux s’égarèrent sur la beauté de cette nature. Je souhaitai, du fond du cœur, que si notre race survivait sur cette planète, qu’elle n’oubliât jamais comment la nôtre avait disparu et ne commettrait pas l’erreur de vouloir l’industrialiser. Nous nous devions de respecter notre nouvelle terre d’accueil. »

 

Angeline Monceaux est née dans les Hauts de France.
Après avoir vécu pendant plus de vingt ans au Danemark, elle est de retour dans son pays natal.
Elle décide de s’investir à temps complet dans l’écriture de ses romans.

De nombreux voyages en Europe et aux États-Unis l’inspirent et nourrissent son imagination.
Elle vous propose de vous évader avec de la romance contemporaine, romance de Science-Fiction, romance Fantasy et bien d’autres genres.

Suivez-la sur les réseaux sociaux et sur sa page Amazon pour connaître les sorties de ses nouvelles histoires.
https://www.amazon.fr/stores/Angeline-Monceaux/author/B071GRWRNJ?ref=ap_rdr&isDramIntegrated=true&shoppingPortalEnabled=true

Drame, Histoire, Roman, Suspense

Tuer est un art***

Une enquête d’Hippolyte Salvignac
de Philippe Grandcoing
Broché – 12 mars 2020
Éditions : de Borée

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Point de repos pour Hippolyte Salvignac, l’antiquaire rentré au service de la police de Clemenceau. Un mystérieux cadavre vient d’être découvert à Giverny, à deux pas de la maison du peintre Claude Monet. Flanqué de son inséparable complice, l’inspecteur Lerouet, le voilà plongé au cœur d’une intrigue où l’on ne compte plus les crimes extraordinaires : assassinat du peintre Steinheil, époux de l’ancienne maîtresse du président de la République, meurtre du beau-frère de Claude Monet dans son hôtel particulier…

Aidé par Maurice Leblanc, le créateur d’Arsène Lupin, Hippolyte tente de démêler l’écheveau de ces multiples intrigues.

Une enquête captivante et haletante, où une nouvelle fois s’entremêlent les monde de l’art, de la politique et du crime.

 

• Couv_2024-010_Grandcoing Philippe - Tuer est un art

 

Troisième volet des enquêtes d’Hippolyte Salvignac

Quel bonheur de retrouver l’élégance, le style, la richesse et l’authenticité de Philippe Grandcoing… Il me ramène dans le passé, me donne l’impression d’y être vraiment, mais pas seulement. Que ce soit dans les rues changeantes de Paris ou dans cette aventure dans la campagne normande, les mots de l’auteur expriment son amour et sa connaissance du patrimoine et de l’histoire. Et malgré un côté technique, très documenté, il y a quand même beaucoup de poésie.

Encore une fois, avec efficacité et d’une main de maître, cette nouvelle intrigue nous plonge dans l’atmosphère politique, sociale et culturelle de cette époque. De plus, les personnages récurant prennent de l’ampleur et on arriverait presque à croire qu’ils évoluent comme s’ils étaient à nos côtés. Quel plaisir de “revoir” et côtoyer des écrivains, des peintres et des hommes politiques du début du XXe siècle.

Une nouvelle enquête pour Hippolyte Salvignac qui nous entraîne dans une aventure où les morts se succèdent autour de Claude Monet !

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Extraits :

« Hippolyte Salvignac contemplait les berges ombragées du fleuve qui défilaient sous ses yeux. En amont de Gaillon, les flots de la Seine avaient formé de vastes îles sablonneuses ceinturées d’aulnes et de saules, envahies par de hautes herbes ondulant sous la brise. Les occupants des lieux, aigrettes, canards, poules d’eau, s’envolaient à leur approche. Il se prenait à imaginer qu’il était un explorateur descendant quelque rivière au cœur d’un continent sauvage et inconnu. De temps à autre, la cheminée en briques rouges d’une usine ou le panache gris d’une péniche à vapeur le ramenait à la réalité : il canotait au cœur de la France de 1908. Et nombreux étaient ceux qui, comme lui, profitaient des agréments de l’endroit. Pêcheurs confortablement installés sur la rive ou calés au fond de leur barque, promeneurs solitaires, bandes de jeunes gens en goguette, flâneurs du dimanche et familles parties pique-niquer au bord de l’eau. »

« – Ce cher monsieur Salvignac. Cela faisait un bail ! Presque un an, je crois. Comment vous portez-vous ?
– Fort bien, Monsieur le président du Conseil.
– Allez, allez. Pas de protocole entre nous. Laissez tomber les titres. Je vous rappelle que nous avons passé toute une soirée ensemble au bordel. Ça crée des liens.
Salvignac rougit à l’évocation de cette nuit où il avait tellement bu qu’il ne se souvenait de rien, ce qui lui avait valu de connaître quelques jours durant les geôles de la prison de la Santé et les dédales du palais de Justice.
– Oh ! A ce propos, poursuivit Clemenceau, je crois que je ne vous ai jamais vraiment remercié. »

« Le 17 juin, après dix jours passés à la campagne, Salvignac se résolut à rentrer à Paris. La veille au soir, Lerouet était revenu de la capitale, affichant un air soucieux et maussade. Durant tout le repas, il se mura dans le silence, ne répondant que par monosyllabes aux questions de Madeleine et d’Hippolyte. Enfin, au dessert, il laissa exploser sa colère. Il n’en pouvait plus de travailler avec des incapables ou des corrompus. Il vomissait la guerre entre services, les coups bas et les règlements de comptes politiques. Hippolyte tenta un commentaire. Mal lui en prit. L’inspecteur bondit de sa chaise tel un diable et monta s’enfermer dans sa chambre. »

 

Philippe Grandcoing, né le 6 novembre 1968, à Limoges (Haute-Vienne), est professeur agrégé d’Histoire en classes préparatoires au lycée Gay-Lussac, docteur en histoire contemporaine, spécialiste de l’histoire de la société limousine du XIXe et du XXe siècle. Il a publié de nombreux ouvrages, notamment huit volumes de la collection des « Grandes affaires criminelles » chez De Borée.

Publications
Ouvrages historiques et scientifiques

– Les demeures de la distinction. Châteaux et châtelains au XIXe siècle en Haute-Vienne, éditions PULIM, 1999.
– La baïonnette et le lancis. Crise urbaine et révolution à Limoges sous la Seconde République, éditions PULIM, 2002.
– Le siècle d’or des châteaux. Haute-Vienne 1800-1914, Editions Culture & Patrimoine en Limousin, 2002
– Un Robin des Bois entre Périgord et Limousin : Histoire et légende de Burgou, XIXe – XXe siècles, Éditions Culture & Patrimoine en Limousin (Collection « Patrimoine en poche »), 2006, 158 p. (ISBN 2-911167-49-X).

Romans de la série Salvignac

– Le Tigre et les pilleurs de Dieu, éditions De Borée, 2018.
https://leressentidejeanpaul.com/2023/10/07/le-tigre-et-les-pilleurs-de-dieu/

– Le Faubourg des diaboliques, éditions De Borée, 2019.
https://leressentidejeanpaul.com/2023/11/23/le-faubourg-des-diaboliques/

– Tuer est un art, éditions De Borée, 2020.
– La Conspiration hongroise, éditions De Borée, 2021
– La Malédiction de Rocalbes, éditions De Borée, 2022
– Les Noyés du bord de Marne, éditions De Borée, 2023

Ouvrages collectifs

– 1905, le printemps rouge de Limoges (avec Vincent Brousse et Dominique Danthieux), Culture et Patrimoine en Limousin, 2005.
– Un siècle militant : Engagement(s), résistance(s) et mémoire(s) au XXe siècle en Limousin (avec Vincent Brousse et Dominique Danthieux), éditions PULIM, 2005.
– L’Innovation agricole en Pays Limousin du Moyen Âge à nos jours, éditions Les Monédières, 2006.
– Les grandes affaires criminelles de Haute-Vienne (avec Vincent Brousse), éditions De Borée, 2008.
– Les nouvelles affaires criminelles de Haute-Vienne (avec Vincent Brousse), éditions De Borée, 2009.
– Ostensions (avec Vincent Brousse), Culture et Patrimoine en Limousin, 2009.
– Fermes idéales en Limousin, Culture et Patrimoine en Limousin, 2010.
– Les grandes affaires criminelles du Lot (avec Vincent Brousse), éditions De Borée, 2010.
– Paysage et environnement en Limousin, de l’antiquité à nos jours, éditions PULIM, 2010.
– Les grandes affaires criminelles politiques (avec Vincent Brousse), Éditions De Borée, 2010.
– Les grandes affaires criminelles du Limousin (avec Vincent Brousse, Jean-Marie Chevrier et Jean-Michel Valade), Éditions De Borée, 2010.
– Les nouvelles affaires criminelles de la Creuse (avec Vincent Brousse), Editions De Borée, 2011.
– Les Grandes affaires criminelles politiques (avec Vincent Brousse), De Borée, novembre 2011.
– Les Nouvelles affaires criminelles du Lot (avec Vincent Brousse), De Borée, avril 2012.
– Les Nouvelles affaires criminelles de Corrèze (avec Vincent Brousse), De Borée, octobre 2013.
– Les Nouvelles affaires criminelles politiques (avec Vincent Brousse), De Borée, novembre 2013.
– Limousin sur grand écran, Culture et Patrimoine en Limousin, 2013.
– Utopies en Limousin (avec Vincent Brousse, Dominique Danthieux et alii.), Les Ardents Éditeurs, 2014
– Oradour après Oradour (avec Dominique Danthieux), Culture et Patrimoine en Limousin, 2014.
– Le Front Populaire en Limousin (avec Vincent Brousse, Dominique Danthieux et alii), Les Ardents Éditeurs, 2015.
– La Belle Époque des pilleurs d’églises. Vols et trafics des émaux médiévaux. (avec Vincent Brousse), Les Ardents Éditeurs, 2017.
– Sublime Périgord, la fabrique d’un territoire d’exception, (avec Hélène Lafaye-Fouhéty) Les Ardents Éditeurs, 2021.
– L’affaire Barataud. Une enquête dans le Limoges des années 1920 (avec Vincent Brousse), Geste éditions, 2022, 267 p. (ISBN 979-10-353-1552-8).

Publications diverses

– Articles d’histoire dans les revues Les Grandes Affaires de l’Histoire dont il a été conseiller éditorial de 2015 à 2018 et Les Grandes Affaires Criminelles.

Amour, Émotion, Poésie, Roman

MAX ET LE MONDE IMAGINAIRE

de Claudine Laurent Rousselle
Broché – 5 juin 2023
Éditions : Independently published

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Max à dix ans. Petit garçon timide, peureux qui manque de confiance, se renferme sur lui-même.
Ses parents ont épuisé toutes les solutions pour lui venir en aide : Sans résultat.
Une nuit, lors d’un rêve, il voit une grande porte entourée de nuages très blancs dans un ciel très bleu.
Il approche et n’ose l’ouvrir. Un petit oiseau se pose sur le sommet de la porte et l’encourage à entrer, il doit prendre sur lui. Il lui faut juste un peu de courage.
Max approche sa main de la poignée, mais il hésite.
Allez ouvre-là ! Lui dit l’oiseau.
Que va-t-il trouver derrière ?…

 

• Couv_2024-008_Laurent Rousselle Claudine - Max et le monde imaginaire

 

Claudine Laurent Rousselle, a le don de me toucher à chacun de ses contes, car il s’agit bien d’un conte, d’un joli conte.

Max est “bloqué” dans le quotidien de sa vie, timide, peureux, il se renferme…
La nuit, pendant son sommeil, il rêve et dans ses rêves le petit garçon vie des moments incroyables. Il parle aux animaux, aux loups, aux vautours, aux éléphants, même aux escargots. Cette nuit l’amène dans une forêt où un lapin blanc va lui confier une mission des plus importantes. Malgré sa peur, Max décide d’affronter tous les dangers…

Claudine, connaît toutes les astuces, pour captiver ses lecteurs, qu’ils soient des enfants, ou des adultes. Avec MAX ET LE MONDE IMAGINAIRE, elle laisse libre cours à sa poésie, et illumine ainsi la vie du pauvre Max, par le biais d’aventures extraordinaires.
J’aurais aimé que le livre soit plus épais, mais j’oublie très vite que le livre est adressé avant tout aux enfants et aux parents qui aiment leur raconter des histoires, et Claudine le sait très bien. Ne pas décrocher leurs attentions lorsqu’ils sont captivés !

Bravo Claudine, encore une fois tes visions, ta magie m’ont fait vivre un beau moment. Max était un enfant gentil. Grâce à toi, il devient une belle personne qui “résonnera” sûrement dans l’esprit de tous tes lecteurs…
Merci de nous faire rêver !

Un livre pour les mamans et les papas, les futures mamans et les futurs papas, mais surtout, un livre pour les enfants qui ont besoin de rêver…

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Extraits :


« Une nuit, lors d’un rêve, il voit une grande porte entourée de nuages très blancs dans un ciel très bleu.

Il approche et n’ose l’ouvrir. Que va-t-il trouver derrière ? »

« À l’orée d’un bois, elle se pose sur l’herbe et avance vers son petit. Le tourtereau ne bouge pas. Max a peur qu’il ne soit mort. Il le prend délicatement dans ses mains, il est tout chaud, il sent son cœur battre.
Il ramasse de la mousse, des feuilles afin de lui faire un nid de fortune. Il le dépose doucement puis part à la recherche d’un peu d’eau. »

« Max poursuit sa route jusqu’à l’éboulis.
Il avance avec précaution en tenant compte de l’avertissement de son ami le vautour.
Il inspecte le gros monticule. Il écoute, il ne perçoit aucun sifflement, mais il reste prudent.
Il prélève deux pierres les frotte l’une contre l’autre, mais pas d’étincelle. Il essaie avec deux autres sans résultat. Il poursuit les essais et commence à désespérer jusqu’au moment où : Victoire ! De belles étincelles lui réchauffent le cœur. »

« Blanc lapin qui passe par-là le voit dormir. Il s’approche.
– Max réveille-toi, il faut que tu te dépêches de trouver le nénuphar, c’est urgent, comme je te l’ai dit, le temps est compté !
Max se lève aussitôt et s’excuse pour s’être endormi, mais il en avait besoin.
Le lapin parti, Max reprend la route.
Il se demande pourquoi ce nénuphar est si important.
À quoi va-t-il servir ? »

 

Née à Reims, Claudine Laurent Rousselle a vécu à “La Neuvillette” durant sa jeunesse et son adolescence, depuis elle vie en Haute-Savoie. Dans sa jeunesse, elle a participé à plusieurs concours de poésies.
Depuis quelques années le rêve d’écrire des contes lui vient à l’esprit. Elle se lance, et sort son premier roman Un merveilleux cadeau en 2022.
https://leressentidejeanpaul.com/2022/07/12/un-merveilleux-cadeau/

Neige, la petite fille des montagnes
https://leressentidejeanpaul.com/2023/04/07/neige-la-petite-fille-des-montagnes/

D’autres romans sont d’ores et déjà en attente…

Anticipation, Émotion, Drame, Roman, Suspense

Les Liens artificiels

de Nathan Devers
Poche – Grand livre, 10 janvier 2024
Éditions : Le Livre de Poche

 

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Il fallait la raconter, cette spirale. La spirale de ceux qui tournent en rond entre le virtuel et la réalité. Qui perdent pied à mesure que s’estompe la frontière entre les écrans et les choses, les mirages et le réel, le monde et les réseaux. Le cercle vicieux d’une génération qui se connecte à tout, excepté à la vie. N.D. L’Antimonde est le premier métavers qui réplique la planète Terre à l’identique. Ce monde artificiel offre à chaque utilisateur la possibilité d’avoir en ligne, via son avatar, une vie plus riche et plus folle. Julien Liberat, professeur de piano frustré, s’est, depuis la crise sanitaire, laissé submerger par les écrans. L’Antimonde lui ouvre la voie d’un grand destin. Un roman vertigineux sur la frontière entre réel et virtuel, une plongée irrésistible dans le « charme du néant ». C’est à la fois une tragédie, une satire sociale, un drame digital et psychologique, qui dénonce un monde tout proche, une aberration surgie de la Silicon Valley pour nourrir des âmes vides avec des pixels…

Captivant, terrifiant et burlesque. Le Figaro magazine.

Le premier bon roman sur le métavers. L’Express.

Choix Goncourt de l’Orient 2022.

 

• Couv_2024-006_Devers Nathan - Les liens artificiels

 

Julien Libérat, a la trentaine. Il vit de petits boulots, celui de pianiste chichement rémunéré d’un petit bar et il est aussi professeur particulier de piano. Largué par sa petite amie, et faute de moyens suffisants, il quitte Paris et se retrouve seul dans un studio paumé à Rungis. Il tourne en rond… Le temps lui paraît long, bien trop long. Un jour, il tombe sur une publicité sur l’Antimonde, un monde parallèle, un métavers imaginé par Adrien Sterner, dans lequel Julien va s’engouffrer. Il se créé un avatar “Vangel”, qui va lui permettre de vivre des aventures extraordinaires dans ce nouvel univers. Il va gagner de l’argent, beaucoup d’argent, il va rencontrer et devenir un proche de “la réplique” de Serge Gainsbourg, et enfin devenir “quelqu’un” de reconnu !
Mais sa nouvelle vie est-elle aussi belle qu’il le pense ? Qu’en est-il de julien, qui reste lui enfermé entre ses quatre murs à Rungis ?

Nathan Devers, jeune auteur, se prête habilement à la création d’un nouveau monde. Un monde parfait puisqu’il est le reflet de la volonté des personnes qui y circulent. Quoi de plus beau, de plus magique ? Mais n’y a-t-il pas danger lorsque les gens se mettent à confondre monde réel et monde virtuel ?

Un roman qui m’a interpellé, que j’ai trouvé non seulement bien écrit, sans temps mort et réussi. Avec beaucoup d’imagination, d’humour aussi, l’auteur nous propose un récit qui débouche sur de nombreuses questions existentielles contemporaines et de plus en plus d’actualité, exposant plusieurs facettes des dangers des mondes numériques.
Immersif et agréable à lire, au fur et à mesure de ma lecture, j’ai senti comme un malaise grandissant. Finalement, ce roman n’est pas loin de la réalité de toutes ces personnes qui actuellement sont devant leur écran sur des jeux, en réseau, et ce pendant des heures et des heures…

Une bonne réflexion sur l’addiction et la déconnexion de notre réalité vers de “nouveaux univers”…

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Extraits :

« Je cherche une autre vie et des songes réels,
Un mirage charnel, un semblant authentique
Et des apparitions qui m’ouvriraient les yeux.
Je veux qu’un autre monde éclipse enfin le nôtre.
Amis ou ennemis sans jamais nous connaître,
Nous serons tous, là-bas, reliés autrement.

Il nous faut effacer la présence des choses,
Construire un univers plus léger que l’extase
Où nous naviguerons dans un réseau d’images.
Nous aurons sublimé les abîmes de l’homme,
Ces deux sombres fléaux : le silence et l’ennui,
Qui rythment nos espoirs, béances réciproques. »

« Le 7 novembre 2022, un nouveau compte fit son apparition sur Facebook, au nom de “Julien Libérat bis”. Comme on pouvait s’y attendre, cet événement suscita la plus parfaite indifférence. Mais Julien Libérat ne perdit pas de temps. En guise de première publication, il divulgua une capture d’écran : un carré noir où figurait un texte. Les phrases étaient sobres et les lettres violettes. Le lendemain, lisait-on, il se filmerait en direct pour effectuer un “geste symbolique”. »

« Il pleuvait donc, et la vie pleut, elle aussi. Elle a capitulé avant de commencer. Sa trajectoire est sourde, son mouvement ne lui appartient pas. Elle ne part de nulle part et finit exactement au point de son commencement, sauf qu’elle a, entre-temps, perdu toute sa hauteur. Entraînée par son propre poids, elle n’est rien d’autre qu’une vitesse têtue précipitée vers le rien. Le pire étant qu’elle ne peut pas décider du voyage qu’elle va parcourir : tout est écrit d’avance, il faut s’en remettre au vent, aux forces environnantes et aux puissances hostiles. La goutte tombe raide, sans dévier un seul instant de sa ligne, sans se permettre de danser, de s’enfuir, d’être libre. Elle diminue, elle descend, mais ne se déplace pas. Le temps passe et la défaite augmente. Alors le cap disparaît totalement, c’est la grande culbute. »

 

Nathan Devers est né en 1997. Normalien et agrégé de philosophie, il a publié l’essai Espace fumeur (Grasset, 2021) et deux romans : Ciel et terre (Flammarion, 2020), Prix du Cercle interallié du premier roman, et Les liens artificiels (Albin Michel, 2022) qui a connu un grand succès. Avec Penser contre soi-même, il signe son deuxième essai.
Proche de Bernard-Henri Lévy, il édite la revue La Règle du jeu.
Depuis 2021, il est intervient régulièrement sur la chaîne Cnews et, plus particulièrement, dans l’émission L’Heure des pros, animée par Pascal Praud.

Adolescence, Émotion, Roman

Les Toiles de la discorde

de Albert Ducloz
Broché – 4 janvier 2024
Éditions : Éditions de borée

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1954. Doué pour les arts graphiques, le jeune François Dufour s’inscrit à l’école des Arts du Puy-en-Velay et sympathise avec sa jeune voisine, Émeline Landry. Bientôt, celle-ci pose nue pour François. Furieux, les parents du jeune artiste détruisent le tableau. Les deux adolescents, après avoir fugué, trouvent refuge chez leur professeur de peinture, Sébastien Favre, et sa femme, la belle Clara. Alors encouragé par son professeur, François reprend la peinture de nus et se met rapidement en tête de peindre Clara. Sébastien, bien que très réticent, accepte. Un choix qu’il ne tardera pas à regretter…

 

• Couv_2024-005_Ducloz Albert - Les Toiles de la discorde

 

1954, François Dufour a une passion pour le dessin et en plus, il est doué. Tous les ans pour Noël, il se fait offrir des crayons de couleur, des carnets de croquis. Puis il découvre la peinture. Maintenant, il sait ce qu’il veut faire plus tard. Mais comment l’annoncer à sa famille. Finalement, grâce à son talent, il est encouragé par un professeur à rejoindre l’école des Art du Puy-en-Velay tous les jeudis en plus de ses cours hebdomadaires. Émeline Landry, une jeune voisine, aime aussi le dessin. François demande à son professeur M. Favre, s’il peut y avoir une possibilité qu’elle intègre le cours avec lui. Au contraire, lui répond-il, elle sera la première fille du groupe.

Ainsi commence ce récit que j’ai énormément apprécié. L’histoire m’a replongé dans mon enfance, où je passais des heures et des heures à dessiner, à colorier, jamais fatigué j’en voulais toujours plus, et plus un jour plus tard, à l’adolescence, j’ai intégré un établissement d’Art Graphique. Dessins, perspective, peintures, natures mortes et nus. Je me suis revu, dans le récit d’Albert Ducloz. J’étais tout jeune avec cette dualité, timidité et fonceur, car j’en voulais toujours plus. d’ailleurs, j’ai trouvé les premiers cours du récit très bien racontés. puis très vite, ce furent mes premiers cours de nus. La gène d’abord, de voir des femmes plus âgées que moi complètement dévêtues qui nous regardaient et nous mettaient à l’aise. La colère de mes parents, lorsqu’ils apprirent en quoi consistaient certains de nos cours. Moi, je ne voyais que des modèles, souvent des femmes, rarement des hommes. L’univers de la peinture ne m’est donc pas inconnu et c’est pour cela que je voulais lire ce roman fort bien écrit et très intéressant. La passion des jeunes artistes qui se mêle à une jalousie qui ne peut pas, ne pas exister. Ils sont jeunes, ils sont amoureux. Mais quand est-il lorsque François veut peindre une autre femme ? Comment réagira Émeline ? D’autant plus que cette femme n’est autre que la femme de M. Favre, leur professeur…

Une bien belle histoire qui m’a portée dans un monde agréable où je me suis attaché aux personnages, les descriptions aussi sont particulièrement réussies. Je ne connaissais pas Albert Ducloz, c’est une très belle découverte !

Un grand merci aux Éditions De Borée pour leur confiance renouvelée…

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Extraits :

« Les derniers jours de juin 1954 se prélassent au village de Lavoûte-sur-Loire, au cœur de la Haute-Loire. Nous touchons aux vacances d’été. À cette époque, ce havre de paix où je suis né prend ses aises à la campagne. Mon père, lorsqu’il a planté les arbres du verger, s’y est pris de telle sorte que la famille puisse disposer de fruits toute l’année. Des claies menuisées de ses mains et installées à la cave permettent d’y conserver pommes et poires hors de l’humidité et d’attendre ainsi le prochain printemps pour le parfait mûrissement des premiers fruits rouges. »

« Au jour convenu, aussitôt à pied d’œuvre, nous posons nos vélos contre le premier tronc venu, pénétrons bravement en forêt sans craindre les fougères et choisissons nos places. J’observe les frondaisons aux orangés luisants du soleil d’après-midi et les ors des feuillages que les premières gelées n’ont pas encore fait tomber. Face à moi, légèrement en recul, je surprends deux hêtres dont les troncs se nouent a s’embrasser. Je n’ose encore imaginer qu’ils pourraient être Émeline et moi-même. De temps à autre, un coup de vent fait envoler les feuilles qui virevoltent comme des flocons jusqu’à se laisser aller à rejoindre celles qui avant elles ont épousé le sol. »

« Sur la route du retour, pédalant côte à côte, nous profitons d’un chemin qui s’égare de la route et l’empruntons pour le quitter vers un bosquet ; contre un bouleau, nous posons nos vélos et, longuement, longuement, nous nous embrassons.
C’est la première fois. Pas suffisamment longtemps, certes, les parents sont exigeants sur les horaires de retour, mais enfin, à partir de ce très long baiser, Émeline et moi ne sommes plus seulement amis.
Un baiser hebdomadaire, si long et passionné soit-il, ne nous suffit pas. Nous cherchons et nous trouvons. Nous allons prendre prétexte de peindre pour nous retrouver, mais où ? »

 

Albert Ducloz écrit pour son propre plaisir depuis l’enfance romans, poésies, contes et nouvelles. En 2002, après une carrière de directeur d’établissement de soins, il publie son premier roman, Citadelles d’orgueil. En 2015, il obtient le prix du Cercle littéraire Médicis pour son roman Les Trois Promesses et, la même année, le prix La Plume et la Lettre pour Le Chant d’Aurore. Avec Les Toile de la discorde, il signe son dix-septième roman aux éditions De Borée.

Émotion, Drame, Historique, Roman

Fleur de sang

de Emmanuel Robert-Espalieu
Poche – 2 mars 2023
Éditions : Pocket

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​Par amour pour elle, il va devenir bourreau. Par amour pour lui, elle va défier l’ordre établi…
En épousant Marguerite, fille unique du bourreau de la ville de Joigny, Charles a tout perdu : son grade de lieutenant dans l’armée du Roi-Soleil, son titre de comte, mais surtout l’affection et l’estime de son père. Par amour, il doit désormais apprendre les macabres ficelles de ce métier si redouté, reclus de la société.
Néanmoins, alors que magie et superstition se mêlent à la médecine, les bourreaux ont un précieux savoir de guérisseurs. À peine Charles acquiert-il une réputation pour ses onguents que Marguerite est la proie d’un mal étrange. En quête du remède ultime, le nouvel exécuteur engage son destin sur des voies dangereuses… surtout quand on en vient à déterrer les morts.

 

• Couv_2023-130_Robert-Espalieu Emmanuel - Fleur de sang

 

Les dernières heures de l’année 2023 arrivent doucement…
Encore une belle année de lecture pour moi, que je terminerai avec ce cent-trentième Ressenti !

Premier roman d’Emmanuel Robert-Espalieu, Fleur de sang laisse déjà entrevoir une plume affinée et une belle interaction entre les personnages bien développés et le lecteur que je suis. Je me demandais vraiment comment l’auteur allait arriver à me rendre sympathique un “bourreau” vivant au XVIIe siècle… Ce n’était pas gagné d’avance et pourtant, Emmanuel s’en sort largement, au point de faire de Charles “le bon bourreau”, un vrai héros, auquel je me suis attaché assez vite pour de multiples raisons que je vous laisserai découvrir !
Il y a beaucoup d’imagination dans ce récit, de nombreux rebondissements, de l’émotion et de la poésie, mêlant faits historiques et histoire d’amour et il m’a été très difficile de le lâcher une fois entamé. J’ai Ressenti une véritable passion de la part d’Emmanuel pour cette période de l’Histoire. Il a dû faire de nombreuses recherches afin de soigner et de caler son récit dans l’Histoire, de plus, j’ai appris énormément de choses sur un “métier” plus que méconnu.

Charles, lieutenant dans l’armée française, fils de comte est promis à sa succession, au grand désespoir de Paul son demi-frère. Mais comme dans de nombreux récits, tout ne se déroulera pas comme convenu, au grand désespoir de son père et à la grande joie de Paul…
En effet, un jour lors d’une exécution le regard de Charles croise les yeux d’une belle inconnue qui, elle aussi ne le lâche plus du regard. Que dis-je une belle inconnue ? Une femme superbe ! Il est ébloui, son cœur bat à tout rompre, alors que le temps s’est arrêté.
Ce regard changera sa vie à jamais…
Mais Charles et Marguerite n’étaient-ils pas destinés l’un à l’autre, à s’aimer malgré toutes les épreuves que cela engendrerait ?

Pour son premier livre, Emmanuel m’a touché.
C’est un sacré roman de 500 pages, qui m’a semblé bien trop court.

Un grand merci à Karine Warszawski pour cette belle découverte !

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Extraits :
« Coupable ! conclut autoritairement Paul Fouquier, le prévôt général de la ville.
La sentence rebondit en écho entre les voûtes de la grande salle du château abritant désormais le tribunal, provoquant immédiatement les applaudissements de la foule bigarrée venue s’agglutiner pour assister au spectacle. Une sentence similaire à celle prononcée quelques jours plus tôt contre un fermier acoquiné aux “Tranche-Montagnes” devenus le centre d’intérêt de toutes les conversations ici, à Joigny et dans ses environs. Dans les rues, au marché, à l’église, dans les estaminets et même au château, on ne parlait plus que de cette bande, une “armée” selon certains, constituée de soldats déserteurs et de voleurs, qui vivraient, selon les dires, terrés comme des bêtes dans la forêt d’Othe, juste au-dessus de la ville, au-delà des vignes. »

« Il se sentit fondre en elle alors qu’il tâchait toujours de la maintenir prisonnière, son visage effleurant presque le sien. Ses yeux étaient verts, striés d’éclairs jaunes vers l’iris. Elle était si merveilleusement belle que sa perfection repoussait les possibilités humaines, et il ne pouvait contenir l’émotion qui le submergeait. L’attraction était irrépressible. Le combat était perdu, mais une guerre était gagnée, puisqu’il sentait qu’il pouvait aimer cette femme de tous ses yeux, de tout son corps. Il pouvait l’aimer de tous les ciels, de toutes les forêts et tous les oiseaux, l’aimer de tout ce qui était fait de terre et d’eau, d’air et de feu. »

« – Vous ne m’avez pas écoutée, minauda-t-elle.
– Si ! Si ! Même si je ne suis pas certain d’avoir jamais vraiment compris la poésie. J’ai toujours préféré les romans. Ou les nouvelles.
– Il ne s’agit pas de comprendre, mais de ressentir. Ce ne sont pas tant les mots en soi qui comptent, mais les images qu’ils véhiculent. La sensation qu’ils vous apportent individuellement, et liés les uns aux autres. Vous comprenez ?
– Oui. Comme de la musique.
– Exactement ! »

 

Emmanuel Robert-Espalieu est né le 1er juillet 1970 à Suresnes dans les Hauts-de-Seine. Après une carrière comme photographe, dans les coulisses des théâtres (Festival d’Avignon, Théâtre National de la Colline, Comédie Français…), dramaturge et réalisateur, il se consacre désormais à l’écriture et la mise en scène de pièces de théâtre, ainsi qu’à l’écriture de romans. Il vit à Joigny.

Fleur de sang est son premier roman.

Amour, Émotion, Poésie, Roman, Suspense

Le rendez-vous de Tchimbamba

de Gérard Papier-Wagner
Relié – 28 mai 2022
Éditeur : Autoédition

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Parce qu’un ex-inspecteur garde l’instinct du policier, Gabriel s’intéresse aux meurtres en lisant son journal. Balades, lecture, musique et quelques passades suffisent, par choix, à combler les loisirs que lui laisse la compagnie d’assurances, où dorénavant il gagne sa vie. Mais, ce mardi 16 février 1982, un titre à la une le fait bondir. Une relation du temps de son service militaire au Congo a été assassinée la veille à Deauville. Ensuite le lendemain, il apprend qu’une autre vient de subir le même sort à Versailles. Convaincu d’en savoir davantage que la police, il se risque à enquêter de son côté. Dans les coulisses du quotidien, combien se cachent de tentations refoulées ? Il suffit que le destin s’en mêle pour que l’audace et l’ambition surgissent. Surtout si entre en scène une grande femme mince et rousse.

 

• Couv_2023-129_Papier-Wagner Gérard - Le rendez-vous de Tchimbamba

 

Tout a commencé mardi 16 février 1982 à 19 h exactement.

2023 aura été pour moi la découverte de Gérard Papier-Wagner. Dès mon troisième roman lu, j’ai su que ma fidélité le suivrait dans ses autres aventures. Mais ce que je ne savais pas encore au mois de mai, c’est que ses deux romans suivant allaient complètement renouveler son style et me faire voyager aussi loin, dans tous les sens du terme…

“Le rendez-vous de Tchimbamba” est un roman complètement à part ! Mais ne devrais-je pas dire : “Le rendez-vous de Tchimbamba” sont des romans complètement à part…
Le dernier chapitre à même emmener une larme avec lui, lorsque j’ai posé le livre sur ma table de chevet avant d’éteindre.

Magnifique, immersif.
Comment à un moment de ma lecture ai-je pu douter un instant de Gérard, que j’ai cru perdu dans son récit ! Quel Maestro…

Un récit captivant, aux nombreuses péripéties, de plus de cinq cents pages, où je ne me suis pas ennuyé un instant.

Gabriel Carré ancien inspecteur, découvre la mort violente d’un de ses amis du temps où il faisait son service militaire au Congo. Le lendemain, un deuxième de ses anciens amis, décède dans les mêmes circonstances !
Qui se cache derrière ces meurtres qui lui remettent à l’esprit la vie qu’il a vécue à Pointe-Noire au Congo, dans le quartier de Tchimbamba.
Gabriel décide alors d’enquêter sur ses meurtres commis en France.
S’ouvre alors un “nouveau” roman très intéressant où magie, coutumes et paysages se mélangent…

Mais où est passé “Gabriel” l’enquêteur ?
Une nouvelle vie à l’air de s’ouvrir à lui.
De nouvelles aventures aussi, l’Amour avec un grand A, mais les souffrances ne tardent pas… Il perd sa reine, hérite d’une fille, mais pas que. Je tourne encore quelques pages et c’est un nouveau bouleversement qui s’opère. Où me mène Gérard ?
Amitiés, trahisons, passions. Chaque ligne à son propre pouvoir, la magie opère naturellement. L’Afrique est partout, elle ne me quitte plus et Gabriel est de plus en plus attachant, tel un ami que j’avais oublié. Mais la fin…
Cette fin, où Gérard et Gabriel bouclent la boucle du récit… Wahou. À ce moment, je n’ai qu’une seule déception… Je n’ai jamais serré Gabriel dans mes bras !

Une semaine complète de lecture. Une semaine qui se justifiait. Des images magnifiques, de la musique que j’ai écouté en boucle… Je ne voulais pas bâcler cette histoire et naturellement, je l’avais compris. Le temps est un personnage à part entière de ce très beau récit.
J’arrive à court de mots, mais cette lecture sensible, poétique, érudite et très prenante fera partie de mes gros coups de cœur 2023.

Comment finit l’histoire ?
Je vous conseille vraiment de découvrir cet auteur si vous ne le connaissez pas encore, le dépaysement qui vous attend à la lecture de ce récit est poignant.

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Extraits :

« Parce qu’une évidence n’en devient une qu’à l’instant de sa révélation, c’est en déballant sa chemise neuve que Gabriel comprend. Cherchant sa taille au Monoprix, il a bousculé par inadvertance une jeune femme, une jolie rousse au parfum de printemps, dont les cheveux lui ont balayé la figure. Lorsqu’il s’est excusé, elle lui a répondu en souriant, que ce n’était rien. Le charme de ses yeux bleus et des taches de rousseur sur ses joues a désarçonné Gabriel au point qu’il en rougit a posteriori. Derrière l’aimable parole, il avait cru déceler ce rien de compassion réservée aux gens insignifiants. Ainsi Gabriel de manière subliminale s’est-il senti relégué parmi ceux qui n’intéressent plus personne, désolant constat réclamant vérification. »

« Simultanément, à six mille six cents kilomètres de sa rue et sur le même fuseau horaire dans l’hémisphère austral, au lieudit Tchimbamba, près de Pointe-Noire, une grande femme mince et rousse dort dans une chambre assez vaste pour contenir la moitié du logement de Gabriel. Au pied du lit est couché un épagneul au pelage aussi flamboyant que la chevelure de sa maîtresse. La nuit épaisse et humide est assourdissante du coassement des crapauds-buffles et enfiévrée du dialogue des tams-tams, embaumée aussi des fumées de feux de bois se mêlant aux parfums capiteux des frangipaniers. Demain, à 6h, après la trêve silencieuse de l’aube, le soleil relancera le fabuleux spectacle de l’éveil de cette puissante et impérieuse nature, qui règne sous les tropiques. »

« – Ouand tu reviens patron, moi je suis toujours là.
Qui peut savoir ? Songe Gabriel se souvenant de ce que lui a confié un jour en voiture Célestin “Dans mon pays, on dit l’homme, il est comme la chèvre à son piquet, sa liberté a la longueur de la corde que Dieu attache à son cou.” Pour masquer sa croissante émotion devant le fossé qui déjà les sépare, il lui donne l’accolade, et se dirige vers l’escalier mobile sans se retourner.
Dix minutes plus tard, nez au hublot, il regarde pour la dernière fois l’océan frangé d’écume, la ville blanche, la cité noire en éventail, puis à perte de vue le Mayombe au moutonnement vert sombre. » 

 

 

Né en 1941 à Paris, diplômé architecte en 1966, Gérard Papier-Wagner a exercé en tant qu’urbaniste-architecte à Pointe-Noire en République du Congo, puis à Batna dans les Aurès en Algérie avant de travailler, en libéral à Rennes, dans sa propre agence d’architecture jusqu’en 2001.

Mona
https://leressentidejeanpaul.com/2023/03/22/mona/

LE PARFAIT inconnu
https://leressentidejeanpaul.com/2023/04/21/le-parfait-inconnu/

À cause du Zibaldone
https://leressentidejeanpaul.com/2023/05/28/a-cause-du-zibaldone/

Le disparu de Monrovia
https://leressentidejeanpaul.com/2023/06/27/le-disparu-de-monrovia/

La double vie des Jodlere
https://leressentidejeanpaul.com/2023/08/25/la-double-vie-des-jodlere/

Émotion, Drame, Psychologie, Roman

Les Galeries hurlantes

de Jean-Marc Dhainaut
Poche – 4 juillet 2019
Éditions : Taurnada édition

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Karine, dix ans, joue avec un ami imaginaire. Tout ce qu’elle sait, c’est son âge et qu’il n’aime pas Alan Lambin, le spécialiste en paranormal que son père, désemparé et dépassé par une succession de phénomènes étranges, a appelé à l’aide. Et si l’origine de tout cela se trouvait dans les anciennes galeries minières existant toujours sous ce village du Nord ? Le seul moyen d’accéder à ce dédale oublié de tous serait les sous-sols d’un hôpital abandonné et hanté par le souvenir de tous ceux qui y laissèrent leur vie, un matin d’hiver, treize ans plus tôt.

 

• Couv_2023-126_Dhainaut jean-Marc - Les galeries hurlantes

 

On ne change pas une équipe qui gagne !
Alan et Mina à travers leurs récits sont devenus des habitués de mes lectures, pour mon plus grand plaisir…

Mais quand Jean-Marc vers la fin de son roman a fait… Qu’est-ce qu’il a fait !!!
Non… Pas ça…

Dans la maison d’Étienne Delbique, rien ne va plus, depuis que sa femme a disparu.
Sa fille Karine à dix ans continue à jouer avec un ami imaginaire, sa belle-mère Rozenn a complètement perdu la tête, elle tricote toutes les journées un pull qui n’en fini pas en répétant sempiternellement une série de chiffres, 2… 2… 8… 1… et Etienne qui boit pour faire face à toutes les choses étranges qui se déroulent chez lui régulièrement, sans parler des baisses constantes de température. Sur les conseils de sa sœur, il décide de contacter Alan Lambin qui vit aujourd’hui en Bretagne.

Mina a quelques petits soucis de santé et propose donc à Alan de s’occuper seul de cette nouvelle enquête. Il va être entraîné dans une histoire étrange et incroyable, à l’atmosphère sombre et inquiétante se déroulant dans le nord de la France sur fond de catastrophe minière et disparition inexpliquée. Une histoire qui aurait pu m’emporter par la peur, les frissons ou la détresse, mais c’est de la mélancolie que j’ai Ressenti. La mélancolie de ces belles histoires qui vous reviennent à l’esprit dû à leur tristesse.
Jean-Marc ne cesse de me surprendre. Qu’est-ce qui est vrai dans son récit ? Qu’est-ce qu’il a inventé ? Je m’en moque… Je vis le moment, tels ses personnages qui vivent le récit… Pour moi, tout est vrai, tout est crédible. Le rêve s’est envolé pour une réalité, ma réalité… Je veux continuer à croire qu’il y a quelque chose au-delà, à croire que nous ne serons plus jamais seuls…

Une très belle écriture, une intrigue qui tient sa place et se renforce au fur et à mesure de ma lecture… Hâte de découvrir la suite…
Encore une très belle histoire aux éditions Taurnada.

Et de six pour jean-Marc !
Vous souhaitez découvrir Jean-Marc Dhainaut ?

Deux de ses nouvelles, dont le personnage principal est Alan Lambin, sont proposées gratuitement sur le site de taurnada.
https://www.taurnada.fr/nouvelles/
Ainsi que des nouvelles de Magali Collet, Isabelle Villain et Estelle Tharreau

N’hésitez plus à les découvrir…

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Extraits :

« À près de cent kilomètres de là, une camionnette de la poste venait de quitter ce petit hameau si cher au cœur d’Alan Lambin, spécialiste en phénomènes de hantises depuis déjà plus de vingt ans. La lettre qu’elle venait de déposer dans sa boîte ne contenait que quelques lignes : un appel à l’aide bien différent de ce que chacun pourrait imaginer. »


« Étienne prit la loupe et se concentra sur l’image, puis il releva la tête, le visage blême et la bouche grande ouverte. Debout, à la fenêtre de la chambre de Karine, se tenait Sarah. Elle regardait son mari, sa fille et son amie se faire prendre en photo. Pourtant, ce jour-là, Sarah était déjà morte depuis un an. »


« C’était donc d’ici, à l’endroit même où il se trouvait, que Sarah s’était jetée dans le gouffre, fermé, il y avait encore deux ans, par de simples planches et tôles qu’elle avait retirées.

Il se frotta la moustache et le menton en chuchotant, « c’était ici. Sarah… Pourquoi ? » »

« Il éclaira sa montre : midi trente. Il plongea la main dans la poche intérieure de sa veste et sortit son porte-feuille. Il caressa, à la lueur de sa lampe, la photo de Mina qui s’y trouvait, puis l’embrassa. Mina… Que faisait-elle en ce moment ? Allait-elle bien ? Alan ne devrait pas être là, mais avec elle. »

 

Jean-Marc Dhainaut est né dans le Nord de la France en 1973, au milieu des terrils et des chevalements. L’envie d’écrire ne lui est pas venue par hasard, mais par instinct. Fasciné depuis son enfance par le génie de Rod Serling et sa série La Quatrième Dimension, il chemine naturellement dans l’écriture d’histoires mystérieuses, surprenantes, surnaturelles et chargées d’émotions. Son imagination se perd dans les méandres du temps, de l’Histoire et des légendes. Il vit toujours dans le Nord, loin d’oublier les valeurs que sa famille lui a transmises.

Lauréat du Prix Plume Libre en 2018, il remporte le concours de nouvelles des Géants du Polar en 2019.

Brocélia
https://leressentidejeanpaul.com/2022/07/07/brocelia/

L’Œil du chaos
https://leressentidejeanpaul.com/2023/02/13/loeil-du-chaos/

La maison bleu horizon
https://leressentidejeanpaul.com/2023/04/13/la-maison-bleu-horizon/

Les prières de sang
https://leressentidejeanpaul.com/2023/08/22/les-prieres-de-sang/

Psylence
https://leressentidejeanpaul.com/2023/07/05/psylence/

Amour, Émotion, Poésie, Roman

Oser l’espoir

de Corinne Falbet-Desmoulin, Monique Sanchez
Broché – 25 octobre 20231
Éditions : BOOKS ON DEMAND

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Après INSTANTS DE GRÂCE À PARTAGER, Corinne Falbet-Desmoulin et Monique Sanchez ont souhaité renouveler l’expérience d’un recueil à quatre mains. Très différent du premier, OSER L’ESPOIR explore, à travers quinze histoires originales et emplies de sensibilité, des situations que l’on peut trouver dans la vie réelle. Positifs, les héros luttent tout en gardant l’espoir. Ne dit-on pas que celui-ci fait vivre ? C’est ce que pensent sincèrement les deux auteures, qui vous offrent ces récits illustrés, écrits avec leurs cœurs.

 

• Couv_2023-125_Falbet-Desmoulin Corinne & Sanchez Monique - Oser l'espoir

 

Dans ce recueil, il y a quinze nouvelles, quinze histoires de tous les jours, quinze histoires de vies.
Leur point commun ?
La sensibilité, la bienveillance, la beauté, l’amour…

Pour rappel, Corinne Falbet-Desmoulin a obtenu le coup de cœur du jury du prix Femme actuelle développement personnel 2022 pour son premier roman À l’encre du cœur. Elle a également reçu onze prix littéraires pour ses nouvelles, ainsi qu’un prix pour ses poèmes. Monique Sanchez elle, écrit depuis de nombreuses années “pour son plaisir et celui de sa famille”.
Les deux ouvrages écrits avec Corinne Falbet-Desmoulin sont les seuls qu’elle ait publiés.

À travers ces quinze histoires originales, sept écrites par chacune d’elles et une en commun, Corinne et Monique ont regonflé mon cœur de bons et beaux sentiments. Des histoires tellement belles parfois que je n’ai pu m’empêcher de verser parfois une larme. Je n’ai jamais cherché à savoir qui avait écrit quoi, la globalité de l’ouvrage est très homogène et c’est ce qui m’a plu. Je suis entré dans un autre monde, un monde qui devrait pourtant être le nôtre, un monde où les gens se parlent, s’écoutent, se regardent, se respectent, s’aiment… Pourquoi cela ne fonctionne-t-il que dans les histoires ?
Est-ce si compliqué d’écouter, de tendre la main ?

Dans tous les cas, Corinne et Monique se sont amusées, cela se sent, et je me dis, en cette veille de fêtes, c’est tout à fait le genre de “petit” cadeau du cœur, que l’on pourrait glisser sous les sapins.

Un moment de pur bonheur que je conseille à toutes et à tous !

Merci Blandine, tu as embelli ma soirée…
Un très grand merci à Pierre, qui comme le colibri a fait sa part…
Merci à Vincent le SDF, merci à la bouche de Gauvin, mon pauvre Ludovic… Merci Lou, bravo Valentin ! Gros bisou Léon. J’espère un jour être comme toi Ulysse ! Guillaume et Amandine 💖. Non Céleste, ce n’était pas vain… Dahlia, tu es belle. Maeva, Antoine, Mélissa, Lola, Enzo, vous resterez dans mon cœur. Martin continue à prendre de soin de Margot, Lilou, tu as fait les bons choix, Gwendoline, je ferme les yeux et je te vois glisser, je te vois danser…
Bravo Corinne, bravo Monique. Votre enthousiasme communicatif m’a fait beaucoup de bien…
À moi maintenant de faire ma part…

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Extraits :

« Pour Vincent, les livres représentent un véritable refuge. De tout temps, grâce à eux, il a voyagé. Il a appris. Il s’est évadé.
Il a réfléchi. Avec eux, aujourd’hui, il peut oublier un instant sa condition précaire de SDF qui vit dans sa vieille Renault, aussi fatiguée que lui. »

« En levant les yeux, dans le ciel bleu tendre du matin, elle observe les rayons du soleil qui semblent jouer avec des petits nuages ronds et blancs, comme des touffes de coton. »

« Un soir, alors qu’ils observent ensemble un coucher de soleil magnifique, Gauvin prend doucement la main de Marjolaine et lui dit :
– Tu es ma muse, que j’ai cherchée toute ma vie.
Je veux être celui qui t’inspire et te soutient à chaque instant de ton existence. »

« – Tu as raison, mon chéri. Tu as énormément travaillé ces dernières années. À mon avis, ton manque d’inspiration est une sorte de burn-out. Et si on partait ensemble quelque part ? De vraies vacances, pour une fois ? »

« Il se souvient des mots prononcés par sa grand-mère : Ton destin est devant toi, avance à petits pas, le chemin est parfois long, mais tu y arriveras. »

« – Papi, a-t-elle dit, tu ne crois pas qu’elle a assez duré, cette brouille entre papa et toi ? Je sais qu’il en souffre et je me doute bien que toi aussi. »

« Merci Pierre, pour votre immense humanité.
Merci d’avoir semé des graines d’espoir pour un monde meilleur, tout autour de vous. Voyez, votre vœu a été exaucé ; je suis un tout petit colibri, mais je fais ma part et cela me rend heureuse. »

 

 

Corinne Falbet-Desmoulin vit à Léognan, une ville au milieu des vignes près de Bordeaux. Le goût des mots l’accompagne depuis l’enfance. Ancienne institutrice, elle consacre désormais son temps libre à l’écriture.

Avec son premier roman À l’encre du cœur, elle a obtenu le Coup de cœur du Jury du Prix Femme Actuelle Développement Personnel 2022.

Le deuxième Un seul être nous manque a été sélectionné pour le Prix du Suspense Psychologique 2022.
Tout au bout des silences est son troisième roman.
https://leressentidejeanpaul.com/2023/03/24/tout-au-bout-des-silences/

Auparavant, ses nouvelles et ses poèmes ont remporté 12 Prix littéraires.
Singulières, Insolites, atypiques
https://leressentidejeanpaul.com/2022/11/24/singulieres-insolites-atypiques/

Si vous lui demandez ce que son aventure littéraire représente pour elle, elle vous répondra : QUE DU BONHEUR !

Monique Sanchez habite à Caudéran, un quartier chic de Bordeaux. Elle écrit depuis de nombreuses années, pour son plaisir et celui de sa famille, mais sans avoir publié. Elle plonge dans l’univers de l’édition en 2020, en écrivant un premier recueil à quatre mains, en collaboration avec Corinne Falbet-Desmoulin. Aujourd’hui, elle est heureuse de vous présenter ses histoires, à travers lesquelles elle a cherché à capturer émotions et sentiments, afin de les faire résonner en vous.