Noir, Suspense

Transaction

de Christian Guillerme
Poche – 9 septembre 2021
Éditeur : Taurnada

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Un site de petites annonces en ligne comme il en existe des dizaines. L’arnaque de trois amis, noyée parmi des milliers de bonnes affaires. Un individu dangereux qui sommeille au milieu des acheteurs potentiels. Quelle était la probabilité qu’ils se croisent ? Transaction… l’engrenage fatal est enclenché !

 

2021_067_Guillerme Christian - Transaction

 

Avez-vous déjà été la cible d’arnaques sur internet ?

Alphonse vient de se faire avoir.
Il a acheté une caméra mais elle est inutilisable, malgré ses diverses tentatives pour joindre le vendeur peu scrupuleux, impossible de se faire rembourser…

Johan et Manal ses meilleurs amis, lui propose alors de faire la même chose.
Trouver un nouvel acheteur pour s’en débarrasser…

Mais malheureusement pour eux, cette solution toute simple fera tout basculer.
Ils ne sont pas tombés sur le “bon pigeon” !
Commence alors pour notre groupe d’amis une véritable descente aux enfers…

Un sujet qui aurait pu être banal, mais entre les mains de Christian Guillerme, tout n’est pas si simple, l’angoisse monte crescendo, sans aucun retour possible en arrière !
“La chasse est ouverte” !
Ça appuie bien là où ça fait mal, un vrai régal pour le lecteur.

“En tout cas pour moi, finies les arnaques sur Internet”, lol !!!

Merci aux éditions Taurnada pour cette nouvelle proposition de lecture qui sort vraiment des sentiers battus.

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Extraits :

« Je te vois partout et nulle part à la fois. Je ne connais pas encore ton visage, mais je suis persuadé que le jour où je t’apercevrai, je saurai que c’est toi, sans l’ombre d’une hésitation.
Je te cherche depuis si longtemps…
Je suis à tes trousses. Tu es devenu mon gibier.
Tu as réveillé la bête en moi, et je ne te lâcherai pas.
Je suis là, quelque part.
Tu dois sentir ma présence, mon souffle chaud dans ton cou. »
…/…
« Il scruta les alentours et remarqua un homme pouvant correspondre à la description faite par Alphonse : il avait bien un sac de sport en bandoulière, mais à cette distance il ne voyait pas s’il arborait un cobra. Sa taille impressionna, il devait mesurer plus d’un mètre quatre-vingt-dix. Il était brun et solidement charpenté. Johan alla à sa rencontre. Le colosse lui fit un léger signe… qu’il lui rendit. C’était bien lui !
« Bonjour, Monsieur, vous êtes là pour la caméra ?
– Oui.
– Je vous ai reconnu grâce au sac. »
L’autre resta de marbre puis il lui demanda s’il était bien Alphonse. Johan ne put s’empêcher de se raidir. »

 

 

Christian Guillerme est un auteur français, né à Clichy la Garenne, dans le 92 (Hauts de Seine). Il a longtemps été musicien (bassiste) dans différents groupes de metal de la scène parisienne.
Il est dorénavant Chef de projet dans une très grande société d’assurances dans le quartier d’affaires de La Defense (92).

Le 18 juin 2020, aux éditions Taurnada, il sort son second thriller, « Urbex Sed Lex ».
Son 1er roman, « La corde de mi », toujours disponible, aux éditions Art En Mots, continue de remporter un franc succès auprès de ses lecteurs.

Il est également l’auteur d’une dizaine de nouvelles pour le compte de la plateforme Short Editions et a participé à plusieurs recueils, dont le dernier, « L’heure du néant » disponible chez Art En Mots.

Nouvelles, Suspense, Thriller

Toucher le noir

de Solène Bakowski, Éric Cherrière, Ghislain Gilberti, Maud Mayeras, Mickaël Mention, Valentin Musso, Benoît Philippon, Jacques Saussey, Laurent Scalèse, Danielle Thiéry, Franck Thilliez.
Sous la direction de Yvan Fauth
Broché – 3 juin 2021
Éditeur : Belfond

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Ces onze auteurs prestigieux, maîtres incontestés du frisson, nous entraînent dans une exploration sensorielle inédite autour du toucher. Avec eux, vous plongerez dans les plus sombres abysses, effleurerez la grâce et l’enfer d’un même geste, tutoierez l’horreur du bout des doigts…
Dix nouvelles inédites pour autant d’expériences tactiles, éclectiques, terrifiantes et toujours surprenantes.

Oserez-vous frôler le noir d’aussi près ?

 

2021_042_Fauth Yvan - Toucher le noir

 

On n’arrête pas un principe qui gagne !

Après « Écouter le Noir » et « Regardez le Noir », Yvan Fauth a de nouveau réuni des auteurs pour s’engager vers un nouveau “sens”. Le toucher.
Et, je vous avoue que je me demandais bien comment ils allaient s’en sortir, “le toucher” n’étant pas le sens le plus facile à exploiter !

Vous l’aurez vite compris encore une fois, un sans fautes pour moi, même si une ou deux nouvelles sont un peu moins performantes que les autres. J’ai de nouveau pris beaucoup de plaisir à ma lecture et retrouver “mes auteurs” dans leur univers bien particulier. De plus, c’est aussi l’occasion d’en découvrir certains que je ne connaissais pas encore.
Les intrigues sont surprenantes et diverses, les différentes écritures sont puissantes et agréables et les thèmes abordés variés avec beaucoup de surprises…

Certains de ces textes sont vraiment superbes !

Voilà, il va me falloir attendre encore un an de plus pour savoir quel sera le prochain sens que nous proposerons les auteurs…

Partagez sans réserve, il ne fait aucun doute que cette “Collection” est de très bonne qualité !

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Extraits :

« Voilà longtemps qu’ils n’avaient pas passé une aussi bonne soirée.
C’était l’amie d’une amie qui lui avait parlé de ce restaurant, un endroit vraiment incroyable, tu verras. Le principe était simple, mais surprenant : manger dans le noir absolu. Pas la moindre source de lumière, rien qui puisse vous permettre de vous repérer. Le service ? Assuré du début à la fin par des non-voyants. Histoire de se sensibiliser à leur cause, de se mettre à leur place le temps d’un repas… »
…/…
« La nuit froide et épaisse donne l’impression que les mouvements sont alourdis. Un vent vicieux parcourt les rues : son souffle est vorace et sa morsure est sèche sur chaque parcelle de peau qui n’est pas couverte. Même sous les vêtements, il semble parvenir à atteindre le corps, cherche à s’insinuer jusqu’aux os.
Pourtant, l’esprit du prédateur est chauffé à blanc au point d’ignorer ces maux. Ce ne sont guère plus que de légers désagréments que son énergie bouillonnante dissipe. Ses pulsions et ce besoin monstrueux qui le déchire de l’intérieur sont des moteurs que rien ne semble pouvoir arrêter. »

 

Émotion, Nouvelles, Suspense

Regarder le noir

de Barbara Abel, Amélie Antoine, R.J. Ellory, Julie Ewa, Claire Favan, Karine Giebel, Johana Gustawsson, René Manzor, Fred Mars, Olivier Norek, Fabrice Papillon, Gaëlle Perrin-Guillet.
Sous la direction de Yvan Fauth
Broché – 11 juin 2020
Éditeur : Belfond

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Les grands noms du thriller français mettent nos sens en éveil.

Douze auteurs prestigieux de noir sont ici réunis et, si chacun a son mode opératoire, le mot d’ordre est le même pour tous : nous faire ouvrir grand les yeux au fil de récits qui jouent avec les différentes interprétations de la vision.

Dans ces nouvelles, ils ont donné libre cours à leur noire imagination pour créer une atmosphère, des personnages inoubliables et une tension qui vous happeront dès les premiers mots… et jusqu’à la chute. Éclectique et surprenant, ce recueil renferme onze expériences exceptionnelles de lecture.

 

2021_041_Fault Yvan - Regarder le noir

 

Après le succès de “Écouter le noir” en 2019, Yvan Fauth a de nouveau réuni 12 auteurs talentueux pour jouer avec nos émotions. Après l’ouïe, c’est la vue qui sera disséquée.

Je le répète régulièrement, la nouvelle est un genre à part entière, tout en raffinement…
Alors, si vous aimez les nouvelles, vous adorerez celles-c
Un régal de sensations, beaucoup d’humanité, de la précision dans les dialogues et de la puissance dans les intrigues….

Ce second volet m’a autant séduit que le premier. Chaque auteur interprète à sa manière le thème du regard et de la vision. La lumière, les couleurs, les formes, mais aussi les images spirituelles, les handicaps, les maladies, les médias, l’apparence d’autrui… Les sujets qui sollicitent notre regard sont variés et les 11 nouvelles proposées par Yvan le sont tout autant. Même la lecture finale des remerciements m’a émue…

Merci aux auteurs, sans qui rien n’aurait été possible, mais aussi un grand bravo à Yvan, qui encore une fois, en vrai chef d’orchestre a mis toute l’énergie nécessaire pour réunir et diriger des talents qui n’ont plus rien à prouver.

Et si vous veniez tenter l’expérience ?

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Extraits :

« Chaque expédiant t’a apporté son lot de plaisirs et de déconvenues. Les amis t’ont alourdi la langue, tandis que les houblons ont saturé ta vessie. Les purs malts rongent déjà ton œsophage et le reste te prépare à une jolie céphalée. Les mélanges ne te rateront pas. Ils gravent déjà l’ardoise. À ce stade, même ta bile titre à 25 degrés.
Tu es là, contre un mur sale dans une ville dégueulasse sous la pauvre lumière blafarde d’une lune qui s’emmerde.
Tu reprends un souffle chargé en attendant le nouveau haut-le-cœur. »
…/…
« On compare, on jauge en permanence. On fait monter le réel sur nos petites échelles, nos minuscules frises temporelles. Quand un stade est atteint, il sert de point de référence. C’est notre Glasgow quotidien. On quantifie notre ressenti comme un médecin évalue notre potentiel vital.
Des comptes d’apothicaire.
À 15 c’est la pleine conscience, à 3 tu es en coma profond. Tu t’enfonces avec le score. »

 

 

“Écouter le Noir” – 16 mai 2019
https://leressentidejeanpaul.com/2020/03/13/ecouter-le-noir/

Historique, Noir

Mon cœur restera de glace

de Éric Cherrière
Poche – 11 mars 2021
Éditeur : Mon Poche

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Il existe au cœur du cœur de la forêt un endroit où vivent les sapins les plus anciens, protégés du vent comme de l’exposition au soleil, de la pluie, de la neige. Protégés aussi du regard des hommes. Une combe lointaine et tempérée qui fut un jour une frontière infranchissable devant laquelle l’enfant s’était dit  » Quand je serai grand, je vivrai là. »

Dans ces bois du fin fond de la Corrèze, un jeune garçon trouve refuge en 1918, en compagnie de son frère, une « gueule cassée ». Une guerre plus tard, des soldats allemands s’y enfoncent, sur les traces d’une de leurs unités disparues. Ces mêmes arbres que l’on retrouve en 2020, peints sur les murs de la chambre d’hôpital d’un vieillard allemand.

Aujourd’hui le vieil homme va parler. Révéler le secret de cette forêt qui ébranlera bien des existences, bien des certitudes. Bien des familles.

De 1918 et 1944 à 2020, Mon cœur restera de glace couvre un siècle de guerres fratricides. Ce roman noir, qui explore les destins d’individus ordinaires perdus aux carrefours de l’histoire, est aussi le roman de la beauté face à la violence. De ces fleurs qui poussent sur les champs de bataille.

 

2021_016_Cherrière Éric - mon cœur restera de glace

 

Bonjour à toutes et à tous,

Il m’arrive parfois de tomber sur des livres qui me laissent sans mots, sans un petit “tout début de phrase” pour entamer mon “Ressenti”. Ce roman, que je tiens encore entre mes mains, m’a complètement chamboulé… Le récit est poignant, sombre, fort, dramatique et très intense et ce en très peu de pages (228). Mais il y a aussi tellement de fraicheur…
Chaque page tournée, m’a offert un tel contraste entre une certaine poésie et la cruauté des hommes en temps de guerre…
Eric tisse sa toile et nous propose une superbe intrigue sur trois époques différentes mais étroitement liées, nous offrant ainsi un récit très dense.

1918
Lucien Faure, maire et boulanger d’un petit village en Corrèze, perd son fils et de ses petits-fils : le premier a été porté disparu au front, l’aîné de ses petits-enfants est revenu sans bras, une jambe en moins et l’autre coupée, le plus jeune, a disparu au plus profond de la forêt et n’a jamais été revu.
1944
Un convoi allemand traverse la même forêt et disparaît à son tour…
2020
Un ancien criminel de guerre allemand décide enfin de raconter son passé.
Va-t-il révéler les secrets de cette forêt ?

Quelle plume !
À la fois poétique, très visuelle, et parfois même cinématographique…

Ce roman lu d’une seule traite, se savoure, se lit avec attention et mais surtout beaucoup d’émotions…

À lire absolument

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Extraits :

« À observer et dessiner en silence, il voyageait entre ses souvenirs jusqu’à celui qui chassait tous les autres : son père s’en allant à la guerre, en août 1914. Où qu’il aille, quoi qu’il fasse, l’enfant emporterait toujours avec lui l’image de ce père qui se retournait sans cesse, sans les saluer, sans sourire, sans rien faire d’autre que partir en marchant à l’envers. L’enfant protège et chérit cette image autant qu’elle le meurtrit. Elle est un mal qui lui fait du bien. Il éprouve le sentiment que jamais rien d’autre ne lui appartiendra autant que ce souvenir. La dernière fois qu’il a vu son père. »
…/…
« C’est au cours de ses observations patientes que l’enfant a découvert que les arbres parlent entre eux, mais aussi avec les insectes et les étoiles. La poussière et le vent. La tourbe. Tout parle avec tout et lui, l’enfant, fait partie de ce tout. »

 

 

Éric Cherrière est réalisateur, scénariste et écrivain. Il est l’auteur de Je ne vous aime pas (Le Cherche Midi, 2010, prix du Polar de la prison de la Santé). Il a également écrit et réalisé deux longs-métrages, Cruel, Grand prix du polar de Cognac 2016, et Ni dieux ni maîtres en 2019.

Polar

Le dernier message

Nicolas Beuglet
Broché – 17 septembre 2020
Éditeur : XO Éditions

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Voulez-vous vraiment connaître la vérité ?
Le dernier message pourrait vous plonger dans des abysses d’angoisse et de folie…

Île d’Iona, à l’ouest de l’Ecosse, des plaines d’herbes brunes parsemées de roches noires. Et au bout du “Chemin des morts”, la silhouette grise du monastère.

Derrière ces murs suppliciés par le vent, un pensionnaire vient d’être retrouvé assassiné. Son corps mutilé de la plus étrange des façons. C’est l’inspectrice écossaise Grace Campbell qui est chargée de l’enquête. Après un an de mise à l’écart, elle joue sa carrière, elle le sait.

Sous une pluie battante, Grace pousse la lourde porte du monastère. Elle affronte les regards fuyants des cinq moines présents. De la victime, ils ne connaissent que le nom, Anton. Tous savent, en revanche, qu’il possédait un cabinet de travail secret aménagé dans les murs. Un cabinet constellé de formules savantes…

Que cherchait Anton ? Pourquoi l’avoir éliminé avec une telle sauvagerie ? Alors qu’elle tente encore de retrouver confiance en elle, Grace ignore que la résolution d’une des énigmes les plus vertigineuses de l’humanité repose tout entière sur ses épaules…

Après les succès du Cri, de Complot, de L’Île du Diable…

Un thriller époustouflant

Avec Le dernier Message , Nicolas Beuglet met en scène sa nouvelle héroïne, l’inspectrice écossaise Grace Campbell, jeune femme solitaire et mystérieuse.

 

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Lu d’une traite !!!

Je suis complètement soufflé…

En quelques romans, Nicolas Beuglet est devenu pour moi l’un des maîtres du thriller français et il le confirme encore une fois avec ce roman qui touche de près notre quotidien.

Après avoir lu la première trilogie de Nicolas, j’ai retrouvé tous les éléments qui font pour moi le succès de ses romans, incisifs, percutants, dans un déroulé toujours aussi fluide. J’ai une fois de plus adoré m’être laisser emporter par cette fabuleuse histoire qui ouvre la porte sur bien des réflexions, au point de vouloir aujourd’hui reconsidérer certains aspects de ma propre vie.

Pour “Le dernier message”, l’auteur fait intervenir une nouvelle enquêtrice, Grace Campbell inspectrice écossaise qui avait été mise pendant un an à l’écart. Elle m’a parue d’emblée fort sympathique et surtout authentique, malgré certains secrets qu’elle cherche à cacher. Direction l’Écosse, sur une île où se trouve le monastère d’Iona. Un homme, Anton y est retrouvé mort. Il semblerait que cette victime faisait d’étranges recherches… Et je ne vous dévoilerai rien de plus !
Tout est trop important.

Il m’a été impossible d’anticiper quoi que ce soit !
Tout s’imbrique à la perfection… Même les chapitres se suivent dans un même souffle. Je serais incapable de dire si c’est son meilleur roman ou pas, mais quel régal !

Nicolas comme à son habitude, a fait un travail de documentation incroyable sur les aspects scientifiques de son récit. À chaque fin de ses romans, je me fais la même réflexion et c’est bien ce qui me fait peur à chaque fois. C’est de savoir que tout est crédible et qu’il y a toujours une grande part de vérité dans ce qu’il écrit !
Encore plus dans celui-ci.
Vous ne pourrez pas, ne pas vous poser les mêmes questions que je me suis posé.
Vous ne pourrez plus continuer à vivre de la même façon !
Vous avez été prévenu…

Un suspense archi présent, un excellent moment de lecture !

Un grand merci Nicolas…
Vite, vite un autre roman !

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Extrait :

« Dans trois ans, les Occidentaux vont commencer à mourir en masse. La cause de cette montée exponentielle de la mortalité sera d’autant plus foudroyante que son origine est ignorée de la grande majorité des Etats et des citoyens. Il ne s’agit ni d’une maladie, ni du dérèglement climatique, ni d’une guerre. Mais d’un fléau plus inattendu : la chute de l’intelligence humaine. Le constat est aussi implacable que désolant. Toutes les études depuis soixante-dix ans aboutissent à la même conclusion : le niveau de l’intelligence humaine est en décroissance. Autrement dit, nous devenons de plus en plus stupides et ce mouvement d’abêtissement généralisé ne va pas s’arrêter. L’information pourrait prêter à sourire si ce n’était pas le pire qui puisse arriver à l’humanité. »

 

 

Nicolas Beuglet né en 1974, est un écrivain et journaliste français. Il est connu pour sa trilogie de romans policiers ayant pour héroïne l’inspectrice norvégienne Sarah Geringën, dont les deux premiers volets ont été vendus à plus de 540 000 exemplaires. Il vit à Boulogne-Billancourt, est marié et père de deux filles.

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