Émotion, Drame, Histoire, Poésie

LE PARFAIT inconnu

de Gérard Papier-Wagner
Broché – 20 mars 2023
Éditions : Independently published

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À Paris, sur la colline Sainte-Hermione, une église du IXe siècle, une place pavée, un restaurant vénérable, une librairie et quatre marronniers, voici planté le décor d’un drame qui va naître d’un ouvrage historique écrit par un inconnu féru de catharisme, et préfacé par une auteure journaliste. Ajoutons un cheminot et un architecte à la retraite pour compléter le tableau, ainsi qu’un prêtre aux sermons très appréciés, une chanteuse de cabaret, et toutes les conditions seront réunies pour une lecture passionnante, puisque les personnages eux-mêmes sont passionnants.

 

• Couv_2023-040_Papier-Wagner Gérard - Le parfait inconnu

 

J’ai découvert l’écriture de Gérard Papier-Wagner en mars dernier, avec MONA qui m’avait beaucoup plu et inspiré par le sujet et par le style.

Gérard m’a fait parvenir un autre roman, LE PARFAIT inconnu, la curiosité m’a piqué, et une nouvelle fois, j’avoue avoir passé un merveilleux moment de lecture.
J’en avais déjà parlé pour son premier roman lu, mais la plume de l’auteur est vraiment très intéressante, très aboutie. L’utilisation du passé simple, la richesse des mots, l’érudition globale du sujet tout en conservant une réelle fluidité dans la dans la lecture, un soupçon de mélancolie et une douce poésie, j’ai forcément été happé par le récit.

Jérôme est à la retraite, il aime passer ses journées à lire seul, toujours sur le même banc, à l’ombre des marronniers, là où il peut contempler l’église Sainte-Hermione. Jérôme est marié à Mag. Un jour, ils font la connaissance de Luc et de sa femme Béatrice, une journaliste qui aime les voyages et qui comble en Jérôme un vide insoupçonné.
Après des débuts difficiles, une belle amitié va naître entre Jérôme et Ernest qui a une fille, Gina qui tient un restaurant étoilé. Le prêtre, Jean Destivelle, lui aussi est un personnage étonnant, mais je n’imaginais pas à quel point. Puis, il y a aussi Sonia, qui tient la librairie de quartier, et surtout l’étrange découverte dans sa librairie qui mettra en avant l’une des pires périodes de l’Histoire… De nombreux personnages avec leurs qualités et leurs défauts, qui se croisent et se recroisent dans ce récit intelligent et bien documenté qui mettra finalement en avant l’église et la place Sainte-Hermione. Mais chuuuut… Ça, c’est encore un secret…

Très belle lecture, qui m’a donné envie de me replonger dans notre Histoire, ainsi que dans celle de la Religion. Mystérieuse, énigmatique et très intéressante, tout ce que j’affectionne !

Un livre que je conseille à ceux qui aiment les beaux récits et la grande Histoire.
Merci beaucoup Gérard, pour ce très beau cadeau !

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Extraits :

« Sur ce banc, presque chaque matin, s’asseyait Jérôme y venant pour se distraire en regardant s’agiter les autres. La sérénité de l’endroit l’incitait à réfléchir sur le passé, à visiter des souvenirs entachés de regrets. Il est médita seul jusqu’à ce qu’un autre retraité eût la même aspiration. Jérôme fut tout d’abord fâché que celui-ci, à tout prix, voulût engager la conversation, mais il s’y résigna parce que dialoguer vaut mieux que ressasser. Las des potins du coin et des commentaires d’actualité, Jérôme, lâcha début avril, ce à quoi l’avait mené sa cogitation.
– Qu’est-ce que vous attendez de la vie ? »

« Très chères sœurs et très chers frères, je devine à vos regards tous les questionnements suscités par certaines révélations. Si les agissements de l’Inquisition au Moyen-âge nous horrifient aujourd’hui, le temps les a passés par profits et pertes, car la grande Histoire ne retient que les faits en délaissant les émotions, afin de rester objective. »

« – J’ai l’impression que vous tombez vite amoureux des âmes qui se livrent, n’est-ce pas ?
– Je me crois plutôt sentimental par empathie, répondit prudemment Jérôme. »

« – Vous m’avez manqué, se risqua Jérôme.
– Dois-je comprendre que vous me faites la cour ?
– Je cherche votre amitié, parce que votre personnalité, comble en moi un vide insoupçonné.
– Entre un homme et une femme, il n’existe pas d’amitié réelle, sans composante amoureuse.
– Alors, c’est cornélien ?
– Non, c’est plutôt agréable l’amour sans les inconvénients de l’amour. »

 

Né en 1941 à Paris, diplômé architecte en 1966, Gérard Papier-Wagner a exercé en tant qu’urbaniste-architecte à Pointe-Noire en République du Congo, puis à Batna dans les Aurès en Algérie avant de travailler, en libéral à Rennes, dans sa propre agence d’architecture jusqu’en 2001. Il s’est ensuite consacré à l’écriture de romans et de poèmes. Marié depuis 1962 avec Marie-Thérèse assistante sociale, il n’a pas eu d’enfant.

MONA
https://leressentidejeanpaul.com/2023/03/22/mona/

Folie, Frisson horreur, Humour, Noir, Polar

Jeu de rôles

de Olivier Petiot
Broché – 5 avril 2023
Éditions : Des livres et du Rêve

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Courchevel, 1850. Mercredi 1er janvier 2020. 1 h 30.
15 minutes de marche. Un craquement sourd. Puis plus rien.
Le néant. La neige. Le froid. Le sang.

Le parfum du supplice embaumait les bois.
La montagne, géante pétrifiée, belle et mortelle, leur tendait une embuscade.

Crimes sanglants, ambiance anxiogène, ce jeune auteur prometteur se joue de nous comme de ses personnages.

 

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Je découvre l’écriture d’Olivier Petiot avec ce roman, et force est de constater qu’il n’a pas froid aux yeux.
Traduction : Âmes sensibles s’abstenir !

Mardi 31 décembre 2019.
Quelques amis décident de se retrouver afin de fêter le passage vers la nouvelle année ensemble à Courchevel, 1850, mais tout ne se passera pas comme prévu…

Dès le début du récit, j’ai ressenti une certaine jeunesse de l’auteur. Comme une envie de tout casser. C’est franc et direct, il n’y va pas par quatre-chemins, et on ressent fortement son envie de s’amuser par le biais de l’écriture.
Les chapitres sont courts, voire très courts et avancent sur deux niveaux temporels. L’avancée de l’enquête par le chef de la brigade criminelle de Chambéry, Brisson, qui alterne avec la nuit où ont eu lieu, les massacres. J’ai bien dit les massacres, car ce sont six corps qui ont été retrouvés après la tempête dans un état particulièrement horrible (je laisse les détails à l’auteur si vous me le permettez, il en parlera beaucoup mieux que moi !). Un récit qui ne manque pas d’humour, qui m’a fait penser aux premiers morceaux de certains groupes de rock qui sont devenus avec le temps des “légendes”. Olivier en a sous le coude, c’est le moins que je puisse dire, et j’ai pris beaucoup de plaisir à le découvrir…

Alors, que le jeu commence !

Hâte de lire un prochain ouvrage d’Olivier, afin qu’il me titille à nouveau les nerfs !

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Extraits :

« Nous pouvons tous être amenés à tuer et ça, tu le sais tout autant que moi. N’y as-tu jamais songé ? N’essaie pas de me le faire croire !
Tu es un assassin.
Nous sommes tous des assassins, je te l’assure. Les enquêtes le prouvent ! De la bonne mère de famille trompée par son mari, de l’ado paumé défoncé aux drogues dures à la grand-mère cachetonnée pour son Alzheimer, une multitude de contextes et de faits sont destinés à faire de nous des assassins.
Je te laisse t’inspirer de mon expérience en la matière. Tu verras qu’on y prend goût. »

« Elle était désorientée. Son corps, mis à l’arrêt par la froide soirée de décembre, ne lui répondait plus. Sophie était transie. Ses lèvres entièrement craquelées, bleuies et anesthésiées par la morsure du givre, elle ne les sentait plus. Elle les effleura d’un doigt raidi par sa nuit. Nada. Elle y passa sa langue rugueuse et chaude dans l’espoir de leur redonner vie. Calleuses, elles piquèrent comme si on y plantait une multitude d’aiguilles. »

« Toute personne en est capable. Tout le monde peut tuer. Il peut y avoir une multitude de contextes destinés à faire d’un humble citoyen un assassin. Elle ne se rappelait que trop bien des paroles de son cousin. Enfant, il s’amusait à étriper les animaux qui avaient le malheur de passer trop près de lui et donnait des leçons à sa jeune cousine. “Pour tuer, c’est simple. Il te faut simplement l’arme idéale : une once d’imagination ! Nous avons tous la capacité de tuer ! D’ailleurs, nous tuons sans le savoir des millions d’êtres vivants durant notre existence. Autant l’assumer ! Pourquoi renier sa nature profonde ?”. »

« Elle s’exhibait dans une robe corset noire, imprimée d’un énorme pique de tarot rouge à la hauteur de ses seins, ne laissant aucun doute quant à la proportion de ses formes et atouts. Son porte-jarretelles, en véritable ligne de départ de longues et interminables jambes, invitait à suivre leur courbure élancée. La tenue était complétée de cuissardes rouge sang, assorties à la couleur de ses lèvres et d’un voile cage à oiseaux dans lequel elle avait épinglé une carte. Une dame de pique. Elle tira une bouffée sur son porte-cigarettes d’un air suffisant avant d’ouvrir la bouche :
– Sexy, n’est-ce pas ? »

 

Né à peu de chose près en 1991, Olivier Petiot aime la musique, le sport, le vin, la nature, l’humour… et plus généralement, toutes les bonnes choses que la vie a à offrir !
Il écrit, aussi, et se lance officiellement dans l’aventure de l’édition avec un premier roman dystopique édité en 2020 chez Seven édition.
Un livre jeunesse dans la veine des Chair de poule verra ensuite le jour en 2022 au sein de la même maison.
Il signe sa troisième publication avec Jeu de rôles, thriller haletant, publié chez Des livres et du Rêve, et ne compte pas s’arrêter là !

Adolescence, Émotion, Drame, Polar

Désenchantées

de Marie Vareille
Broché – 17 mai 2022
Éditions : Charleston

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La disparition de Sarah Leroy, quinze ans, a bouleversé la petite bourgade de Bouville-sur-Mer et ému la France entière. Dans chaque foyer, chaque bistrot, on élaborait des hypothèses, mais ce qui est vraiment arrivé, personne ne l’a jamais su.

Vingt ans plus tard, Fanny revient sur les lieux de ce drame qui a marqué sa jeunesse. Et c’est tout un passé qu’elle avait préféré oublier qui resurgit… Car l’histoire de Sarah Leroy, c’est aussi un peu la sienne, et celle d’une bande de filles qui se faisaient appeler les « Désenchantées ». Une histoire qui a l’odeur des premières cigarettes et du chlore de la piscine municipale, des serments d’amitié et surtout, des plus lourds secrets.

Avec finesse et un vrai sens du suspense, Marie Vareille met à nu les rouages de l’amitié féminine dans un roman d’apprentissage captivant et rempli d’émotion.

« UNE FOIS DE PLUS, MARIE VAREILLE NOUS LIVRE UN ROMAN ABSOLUMENT INCROYABLE. CE RÉCIT EST BRILLANT, INTELLIGENT, ÉPATANT, PERCUTANT. »

 

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L’adolescence n’est-elle pas le moment de notre vie le plus compliqué à vivre ?
On se cherche, on s’invente surtout avant de finalement se trouver. Mais entre temps toutes les émotions ressenties qui viennent nous perturber au risque de nos perdre, ne sont-elles pas les premiers pas qui feront de nous des adultes ?

Marie Vareille, nous conte dans ce récit, cette vie tumultueuse que nous avons tous vécus. C’est avec pas mal de nostalgie que j’ai abordé certains passages, c’était comme du vécu, comme si j’avais remonté le temps et je me revoyais avec mes cheveux hirsutes, mes docs Martens, tout de noir vêtu au milieu de mes camarades… Il y a beaucoup de finesse dans ce récit. Beaucoup de gravité aussi.

2001.
Sarah Leroy disparaît. Tous ses proches seront interrogés et très vite un suspect sera arrêté.
2021.
Fanny, qui connaissait très bien Sarah Leroy, se voit confier une mission par sa patronne. Enquêter sur la disparition de celle qui fut sa meilleure amie…

Personnages attachants, énigme à rebondissements et très captivante, Marie Vareille entre à pas de velours dans le milieu du “Polar”.
C’est bien fait, rythmé, impossible de décrocher.
Roman d’amitié, de disputes, de déchirements et d’émotions… avec un final plein de surprise !
Merci Marie pour cette belle histoire…

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Extraits :

« Les gens qui t’expliquent qu’avant de mourir, tu vois défiler tes souvenirs ne sont clairement jamais mort. Moi, la seule chose que je vois défiler, c’est un faux plafond en liège, des néons blafards et des silhouettes en blouse qui me poussent à toute vitesse vers un ascenseur en hurlant des mots que je ne comprends pas. Des souvenirs, je n’en ai plus. On ne ressasse pas le passé quand on n’a pas d’avenir. »

« Angélique a de ce fait vécu une période un peu mystique, pendant laquelle elle accrochait des portraits de Thérèse d’Avilla au-dessus de son lit. Persuadée d’être élue par le Seigneur, elle s’affamait avec enthousiasme pendant le carême, s’astreignait à quatre bonnes actions et trois, Je vous salue Marie par jour et reversait scrupuleusement tout son argent de poche dans la panière de la quête. Un jour, au catéchisme, Angélique a évoqué son ambition de devenir prêtre. On lui a évidemment ri au nez et, effondrée d’apprendre qu’un pénis était indispensable à la bonne animation d’une messe, elle a sombré dans une déprime qui a sonné la fin de ses ambitions ecclésiastiques. »

« Il fallait être lisse comme le papier glacé d’un magazine féminin. Iris était aussi exigeante avec elle-même qu’avec les autres. Elle passait un temps infini à entretenir son corps, son visage, ses mains, ses pieds. Elle ne faisait jamais un écart – s’exposer au soleil, sans crème solaire, manger une chips ou manquer sa séance de footing quotidienne n’étaient pas des options. C’est à cause de gens comme Iris qu’on vit aujourd’hui dans un monde où l’on pense qu’il faut retoucher les photos de Penélope Cruz. »

« Leur professeur principal, M. Folley, leur avais recommandé de tenir un journal intime. M. Folley était connu pour avoir conseillé cet exercice à toutes les classes qu’il accueillait dans son cours de français depuis des années. L’écriture était, selon lui, un bon moyen d’ordonner nos pensées et nos émotions, et nous serions contents, plus tard, de redécouvrir des souvenirs d’enfance oubliés. J’ai toujours aimé, en ce qui me concerne, déverser dans ses carnets tous mes sentiments et mes rêves sans crainte du jugement d’autrui. Peut-être ne serais-je d’ailleurs pas capable d’écrire tout cela aujourd’hui si je n’avais pas affûté ma plume pendant des années dans ces carnets. »

 

Marie Vareille est née en Bourgogne en 1985 et vit aux Pays-Bas avec son mari et ses deux filles. Son bestseller La Vie rêvée des chaussettes orphelines, traduit dans de nombreux pays, s’est vendu à plus de 100 000 exemplaires. Il a reçu le Prix des lectrices Charleston 2020 et le Prix des Petits mots des libraires 2021.
https://leressentidejeanpaul.com/2022/06/08/la-vie-revee-des-chaussettes-orphelines/

Elle est également l’autrice, aux éditions Charleston, de Je peux très bien me passer de toi (Prix Confidentielles) et Ainsi gèlent les bulles de savon.

Émotion, Drame, Fantastique

La Maison Bleu Horizon

de Jean-Marc Dhainaut
Poche – 29 juin 2017
Éditions : Taurnada Éditions

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Janvier 1985. Tout commence par un message laissé sur le répondeur d’Alan Lambin, enquêteur spécialiste en phénomènes de hantises. Une maison, dans un village de la Somme, semble hantée par un esprit qui effraie la famille qui y vit. En quittant sa chère Bretagne, Alan ignore encore l’enquête bouleversante qui l’attend et les cauchemars qui vont le projeter au coeur des tranchées de 1915. Bloqué par une tempête de neige, sous le regard perçant d’un étrange corbeau, Alan réussira-t-il à libérer cette maison de ce qui la tourmente ?

 

• Couv_2023-037_Dhainaut Jean-Marc - La maison bleu horizon.jpg

 

J’avoue qu’après avoir déjà lu deux romans de Jean-Marc, je pensais savoir à peu près où il allait me mener. Alors, j’ai commencé ma lecture tranquillement, sachant que j’allais passer un bon moment.
Très vite, je me suis rendu compte que le récit risquait d’aller bien au-delà de ce que je m’étais mis en tête. J’en ai lu de nombreux récits qui côtoient le paranormal, Jean-Marc y a mis beaucoup de sensibilité et a créé une histoire sur mesure pour sa thématique que j’avais rarement vu aussi bien développée…

Le mari d’Hélène s’est absenté pour quelques jours. Très vite, il ne donne plus de ses nouvelles.
Hélène s’inquiète. Thomas, leur fils se réveille depuis toutes les nuits à la même heure en hurlant. La nuit les portes claquent toutes seules, alors que d’autres restent bloquées sans logique, les parquets craquent et ils entendent régulièrement les pleurs d’une jeune fille. Lorsqu’une tempête de neige s’abat sur la région, les isolant complètement des autres villageois, Hélène qui a entendu à la radio Alan Lambin, enquêteur en phénomènes paranormaux, décide de le contacter. Il doit justement faire une interview pas très loin et se propose de passer.

En arrivant, Alan découvre une immense propriété, le type de “château” où ce genre de phénomènes a l’air de se produire plus qu’ailleurs. Au fil des pages, une ambiance pesante s’installe déroutant l’enquêteur et mettant à mal la famille apeurée.

Quel est le rapport entre un militaire de la guerre 14-18, une petite fille qui apparaît et disparaît dans les couloirs, les pleurs d’une enfant et la disparition du mari d’Hélène ?
Très vite, Alan va se retrouver confronté à une “réalité” qui risque de le dépasser, une réalité bouleversante et touchante à la fois !

Une fois commencé, impossible de m’arrêter. Je l’ai lu d’une traite. Les dernières pages, je les ai même lu les larmes aux yeux… Quel plaisir de lecture, quel bonheur.
C’est exactement pour ce genre de récits que je lis. C’est beau, plein de sensibilité. Ou comment un roman qui m’a fait frissonner dès les premières pages est devenu au fil de ma lecture un roman émouvant où chaque personnage a sa raison d’être… Bravo Jean-Marc pour cette “petite histoire dans la grande”, les personnages, j’espère vont me hanter encore longtemps.

Très gros coup de cœur pour ce récit Jean-Marc Dhainaut qui prend des risques à chacun de ses romans.
Que d’émotions…

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Extraits :

« Durant mes nombreuses enquêtes, j’ai parfois eu l’occasion de me gratter le menton en me posant une multitude de questions. Je suis de plus en plus persuadé que la mort n’est pas une fin, mai qu’il convient de trier tous les clichés, toutes ces certitudes, toutes les affirmations de certains. »

« Oui… Bonjour. Madame Anneraux à l’appareil. J’habite dans un village de la Somme. C’est difficile de l’expliquer comme ça, mais il se passe des choses étranges chez nous… Je vous laisse mon numéro… »

« Mon mari a enchaîné les dépressions lorsqu’il travaillait dans sa précédente société. La pression et l’humiliation étaient devenues insupportables. Sa vie professionnelle avais viré au cauchemar et nous avons failli nous séparer à cause de cela. Puis, il y a eu sa tentative de suicide. Après un long arrêt et un séjour à l’hôpital, il s’est fait renvoyer. »

« Pardonnez-moi, ma chérie. Sous la pluie, sous les obus, je n’ai jamais cessé de penser à vous, ma Louise. Et lorsque je pensais à vous, alors, dans la plaine tourmentée fleurissaient les coquelicots que nous aimions tellement cueillir. Et le soleil brillait en effaçant le malheur devant moi, illuminant votre sourire que je n’oublierai jamais. Vous vous souvenez, mon amour ? Vous vous souvenez de votre main dans la mienne, quand nous courions dans les champs derrière chez vous ? Et de tous ces après-midi, simplement allongés dans les coquelicots, à regarder la forme des nuages, laissant voyager notre imagination ? »

 

Jean-Marc Dhainaut est né dans le Nord de la France en 1973, au milieu des terrils et des chevalements. L’envie d’écrire ne lui est pas venue par hasard, mais par instinct. Fasciné depuis son enfance par le génie de Rod Serling et sa série La Quatrième Dimension, il chemine naturellement dans l’écriture d’histoires mystérieuses, surprenantes, surnaturelles et chargées d’émotions. Son imagination se perd dans les méandres du temps, de l’Histoire et des légendes. Il vit toujours dans le Nord, loin d’oublier les valeurs que sa famille lui a transmises.


Brocélia

https://leressentidejeanpaul.com/2022/07/07/brocelia/

L’Œil du chaos
https://leressentidejeanpaul.com/2023/02/13/loeil-du-chaos/

Émotion, Drame, Noir, Polar

Sentence immédiate

de Éric Oliva
Broché – 8 avril 2023
Éditions : Des livres et du Rêve

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Après être montés sur plusieurs braquages sanglants, les membres de la bande sont assassinés les uns après les autres.
L’un d’eux, lâchement trahi, voudrait-il se venger ?

La sentence est immédiate dans ce nouveau roman d’Éric Oliva.
L’auteur nous entraîne, une fois de plus, au cœur d’un milieu qu’il connaît bien. Avec 27 ans de police judiciaire à son actif, Éric Oliva inscrit ses histoires au plus près de la réalité.

 

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La particularité des romans d’Éric Oliva, c’est qu’au bout de quelques pages, je sais très bien que je vais sortir de mon “mode” lecteur…

Et une fois de plus, ça n’a pas tardé !
La façon dont il dépose ses personnages qui paraissent vivants, les situations qui sont toujours très simples et crédibles, et je me retrouve comme au cinéma. D’ailleurs, je me demande bien pourquoi il n’a toujours pas été adapté à ce jour ?

La famille Saulnier quitte les Vosges, suite à des soucis de santé de Valérie la femme de Christian, pour le soleil bienfaisant de la Côte d’Azur.
Ils espèrent que cette nouvelle vie sera porteuse de réussite et enfin de bonheur. Malheureusement, très vite, ils ont du mal à joindre les deux bouts. Christian ne trouve toujours pas de travail, Valérie cherche de son côté, mais sa santé fragile ne facilite rien, de plus les études de leur fille Roxanne risquent de mettre leur finance à rude épreuve.
Christian enchaîne alors des petits boulots à droite à gauche, mais jamais rien de bien sérieux malheureusement…
Jusqu’à qu’il se laisse entraîner par un jeune voyou, Steven, dans un cambriolage “facile” qui ne se passera pas comme prévu.
Ce sera alors, pour Christian, une rapide descente aux enfers, lui qui jamais n’aurait imaginé côtoyer le milieu carcéral vu de l’intérieur.

Le récit d’Éric m’a beaucoup ému, attristé même. J’ai vécu la détresse de ce couple qui se perd petit à petit. Jusqu’où est-on prêt à aller pour sauver sa famille ?
Éric touche ici certains points, soulève des idées qui bien qu’évidentes ne m’avaient jamais effleurées. Le texte est beau et sincère, il est digne et la fraternité qui s’en dégage m’ont fait du bien. Toutes les personnes qui sont en prison, ne méritent pas d’y être, parfois, elles n’ont pas eu, le soutien ou le bon conseil au bon moment…

Coup de cœur pour cette belle histoire remplie de profondeur.

Merci beaucoup Angie Lollia, pour cette nouvelle découverte, belle journée à toi !

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Extraits :

« La pleine lune baignait de son voile brillant les bois alentour et, dans le ciel, un chapelet d’étoiles accentuait cette étrange impression de clarté. L’imposante maison cubique aux larges baies vitrées semblait avoir été déposée au sommet de la colline par la main d’un géant. En journée, le panorama sur la vallée qui plongeait vers l’azur était à couper le souffle. Dans le prolongement de la piscine à débordement, les cimes d’une forêt de sapins flirtaient avec le bleu profond de la Méditerranée. »

« Pourtant, il fallait croire que même l’enfer avait une fin. Aujourd’hui, sans qu’il le sache pourquoi, – sa capacité à survivre en milieu carcéral devait avoir considérablement évolué – à l’issue de ses huit interminables journées, on lui octroyait le droit à une cellule plus grande et un compagnon d’infortune. »

« Christian était prostré sur le rebord du sommier, absent. Depuis que la porte de son appartement avait cédé sous l’assaut des flics, la plus petite parcelle de ce qu’avait été sa vie s’était évaporée. Il n’y reconnaissait plus rien et commençait à peine à entrevoir l’affreuse tournure que prenait son existence : une succession de journées à penser à ce qu’elle aurait pu être si seulement il n’avait pas accepté ; si sa femme n’était pas tombée malade ; s’ils n’avaient pas quittés Épinal ; s’il n’avait pas été obligé de lâcher son boulot ou s’il en avait trouvé un… »

« Valérie regarda autour d’elle. La folie ne s’était pas emparée d’elle et elle était bien dans son appartement.
Son attention repassa finalement sur la policière. C’était bien elle qui le lui avait annoncé. Sous ses pieds, le sol se déroba. Elle essaya de se rattraper à la table du salon, mais les murs et les meubles avaient suivi le mouvement. Dans la pièce, plus aucun objet ne paraissait à sa place. Curieusement, même les deux flics avaient l’air de participer à cet étrange ballet. Vu le chaos des lieux, lutter contre les éléments ne servait à rien. Elle expira profondément et sentit deux mains la saisir. »

 

Je suis né à Casablanca en juillet 1967.
Arrivé en France en 1972, ce n’est qu’en 79 qu’avec ma famille, nous rejoindrons le climat agréable de la Côte d’Azur.
Mes parents devenus restaurateurs à Nice, mon parcours scolaire s’arrêtait rapidement aux portes du lycée à l’âge de seize ans. Ont suivi de petits boulots, tout d’abord dans la restauration, en commençant par une carrière de cuisinier-pizzaïolo, travaillant dans divers restaurants entre Nice et Saint-Laurent-du-Var.

Après cinq ans, j’abandonnais ce métier pour devenir tour à tour ambulancier, agent de sécurité, vendeur et enfin convoyeur de fonds.
À vingt-quatre ans, le concours de gardien de la paix en poche, j’intégrais par conviction l’École Nationale de Police de Marseille d’où je sortais classé en février 1992, avant de prendre mes nouvelles fonctions sur la région parisienne et plus précisément au Commissariat de Montreuil-sous-Bois.

Plusieurs postes successifs et près de dix ans de vie dans ce département chamarré du 93, avant de prendre la décision de rejoindre ma région d’origine. Un an plus tard, j’obtenais ma mutation à Marseille, au Commissariat central de l’Évêché.

La passion des fonds sous-marins se faisant pressente, je passais rapidement mes niveaux de plongée. Dans le même temps, Clive Cussler, un auteur américain spécialisé dans la fiction sous-marine, me donnait l’envie de lire, je dévorais toute sa bibliographie.
L’envie d’écrire arrivait par la suite et, à force de tentations, je commençais l’écriture de Peter, un roman d’aventures dans lequel je parvenais à mélanger mon métier et ma passion. Mais quelques déboires m’obligeaient à mettre ce manuscrit de côté, et ce n’est que plusieurs années plus tard que celui-ci verrait le jour.

En 2006, ayant fait la connaissance de celle qui allait devenir ma compagne, je sollicitais ma mutation sur Nice et au mois de septembre 2007, j’intégrais un groupe judiciaire à l’Antenne de la Police Judiciaire où j’exerce toujours actuellement.
Quatre ans plus tard, je décidais de reprendre intégralement l’écriture de Peter​. Le manuscrit était alors entièrement revu et corrigé. Après avoir fait, comme tout un chacun, les frais des maisons d’édition, j’optais pour l’autoédition en passant tout d’abord par Lulu.com puis chez BoD.

La fièvre de l’écriture se faisant ressentir et, surpris par les retours de mon premier roman, j’entamais dans la foulée un second manuscrit que mes lecteurs jugeaient très vite plus abouti. Un polar régional mettant à l’honneur la Côte-d’Azur et l’Antenne P.J. de Nice où j’exerce encore à ce jour. Le roman est paru sous le titre de Le Secret de Miss Meredith Brown fin 2012.

En Mai 2014, ce second roman était réédité chez Sudarènes Editions sous le titre de Mrs Meredith Brown.

Fin février 2015, Chroniques d’une vie de flic voyait le jour dans cette même maison d’édition. Sous la forme d’un roman, les lecteurs sont transportés de l’autre côté de la barrière, dans le quotidien du flic de terrain. Quinze histoires vraies qui font toucher du doigt ces instants qui marquent les esprits et bousculent les préjugés.

Enfin, au mois de juillet 2015, Peter est réédité chez Sudarènes sous son nouveau titre : Mafia en eaux troubles. Un opus qui reste un premier roman, mais un excellent livre de plage… (Des amateurs de plongée ?)

Depuis, les droits de Mrs Meredith Brown, Du soleil vers l’enfer et Chroniques d’une vie de flic ont été rachetés à Sudarènes et les romans sont disponibles aux formats numériques et papiers sur Amazon.

Émotion, Drame, Frisson horreur

3 jours jusqu’à la Sang-Valentin

de Loïc Veure
Broché – 16 février 2023
Éditions : Independently published

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Ce n’est pas la première fois que Léonora reçoit des roses noires et des lettres sans signature à l’approche de la Saint-Valentin. D’abord flattée, elle ne se pose aucune question sur l’origine de l’expéditeur. Jusqu’à ce que l’une d’entre elles contienne un message inquiétant au dos d’une photo obscène.
En proie à des angoisses incontrôlées, sa vie va devenir un véritable enfer lorsqu’elle va se réveiller d’un malaise, attachée sur une chaise au sous-sol de sa propre maison.

Une nouvelle à suspense du genre thriller, en pleine campagne du Périgord Noir qui vous plongera dans la peau d’une mère célibataire meurtrie.

 

• Couv_2023-035_Veure Loïc - 3 jours jusqu'à la Sang-Valentin

 

Ethan et Julyann s’ennuient à mourir dans leur gendarmerie perdue en pleine campagne du Périgord Noir… Leur quotidien ? Des tâches administratives. Trier les dossiers, affaires classées ou pas, remplir des formulaires, prendre des dépositions, répondre aux appels… Pas du tout ce à quoi ils s’imaginaient enfants… Mais un jour, la routine explose ! Une femme entre, pleine en sang avec un couteau à la main dans la gendarmerie ! Enfin, ils vont avoir de l’action !

Qui est cette femme ?
Pourquoi tout ce sang ?

“3 jours jusqu’à la Sang-Valentin” est une nouvelle que j’ai aimé découvrir !
Pour la seconde fois (À l’encre noire – Les origines du sang versé), la plume de Loïc est très agréable, suspense, angoisse, c’est efficace et sans détours.
Le lecteur se retrouve dans la tête de Léonora, jeune maman célibataire qui va vivre l’horreur. L’utilisation de la première personne nous implique directement dans ce récit plein de tension. Je trouve que c’est une excellente idée.

Une intrigue intense et un final à couper le souffle !

Loïc a fait un pari.
Écrire et éditer cette nouvelle seulement quelques jours avant la Saint-Valentin…
Pour moi, ce second projet est un pari largement remporté !

Loïc Veure ?
Un jeune auteur qui commence juste à nous étonner…
Merci beaucoup à toi, de m’avoir intégré à ton projet.

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Extraits :

« Julyann acquiesça. Son petit frère lui emboîta le pas, et ils retrouvèrent à leurs tâches administratives. C’était à ça que se résumaient leurs journées. Trier les dossiers des affaires classées et celles qui ne l’étaient pas, remplir des formulaires, prendre des dépositions de plaintes, répondre aux appels… Elles ne ressemblaient pas au rêve de gosse qu’ils s’en étaient faits. »

« Les yeux de la femme étaient remplis de larmes rosées coulant le long de ses jours. Pas de réponse. Elle restait là, le corps immobile, la voix gémissante. Ethan observait de loin l’individue d’un œil attentif et curieux. Il la dévisageait complètement. Un détail attira son attention. La main posée sur son holster, il dégaina son arme rapidement et la pointa sur elle. »

« Alice glissa sa main dans mes cheveux. Après avoir saisi délicatement ma nuque, elle m’adressa un baiser langoureux. Je me laissais prêter au jeu un instant. Ses lèvres étaient si douces, tellement délicieuses que je n’arrivais pas à m’en défaire. Je savourais ce moment où je découvrais quelque chose d’agréablement bon et inédit. Je ne sais pas comment je pourrais décrire les sensations que je ressentais. C’était comme un feu d’artifice au 14 juillet : explosif, pailleté, magnifique et coloré… Mais ce n’était pas moi. Ça ne me ressemblait pas. »

 

Loïc Veure est né le 21 septembre 1992. Ancien sapeur-pompier, grand fanatique de thriller et d’horreur.

À l’encre noire – Les origines du sang versé, paru le 31 octobre 2022 aux éditions Maïa, est son tout premier roman.
https://leressentidejeanpaul.com/2022/11/19/a-lencre-noire/

Jugeant qu’il n’avait pas assez de vécu à l’âge de ses 16 ans, il lui aura fallu attendre ses 30 ans pour enfin passer le cap, et sortir ce premier roman, qui lui a permis de se créer un premier cercle de lecteurs… La suite est en cours d’écriture.

En février 2023, il se met au défi d’écrire une nouvelle à suspense sur le thème de la Saint-Valentin en seulement une semaine.
C’est la naissance du projet 3 jours jusqu’à la Sang-Valentin en autoédition.

Drame, Folie, Frisson horreur, Noir

Tout est mal qui finit pire

de Louis de Mauboy
Broché – 6 juin 2020
Éditions : éditions Anti-Spleen

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La veille d’Halloween, Nezi et ses copains oublient leurs misères en se défonçant dans des clubs, tout en écoutant de la Hard Techno jusqu’à pas d’heure.
Quand se présente l’opportunité d’un cambriolage, ces éternels fauchés imaginent un plan de rêve qui changera leur vie…
Mais ils sont très loin de se douter de ce qui les attend, entre les murs de cette villa isolée…
Dans la campagne profonde, les monstres ne sont pas toujours ceux que l’on croit…
Le rêve tournera-t-il au cauchemar ?

Dans cette black novella survitaminée, Louis de Mauboy (l’auteur de l’Ogre) présente des personnages atypiques et attachants pour nous entraîner une nouvelle fois dans les profondeurs de l’Enfer sur Terre…

 

• Couv_2023-034_de Mauboy Louis - Tout est mal qui finit pire

 

Fait iech, c’est relou, chuis trop vénère.
J’ai la teté en débauche et c’est pas d’la faute à ma meuf…
J’aurai dû moins tiser.
Ça m’apprendra à jouer les baltringues. Pourtant, j’avais bien kiffer le début d’la ressoi ! Super teuf, musique à donf…
Si j’avais eu plus de thunes, j’me s’rai même fait une ligne, mais… trop reuch !
J’attendrai les tepos…
Heureusement, Tcheuk nous a prévu une after pas dégueu.
Bref, une nuit blanche m’attend, trop cool ! Et au bout, y parait qu’y a d’la caillasse à s’faire !

Si vous êtes arrivés jusque-là, vous risquez fort bien d’être titillé par le récit de Louis de Mauboy ! Mais ne vous inquiétez surtout pas, il y a des annotations systématiquement en bas de page, en cas de besoin.

Louis n’y va pas par quatre chemins. Un monde de toxicos complètement perdus. J’ai même eu parfois l’impression de retrouver ma jeunesse de “parigot” dans le phrasé de l’auteur.
Tout est mal qui finit pire, est comme un roulement de tambour qui finit en coup de canon ! Du sang partout, de la violence, des meurtres, du sang, des enfants enlevés, violés et encore du sang…

Attention, le roman ne s’adresse pas à tous, il faut avoir l’estomac bien calé.
J’ai souri parfois, non pas parce que c’était drôle, mais pour l’audace de l’auteur… Aller toujours plus loin.

Pour moi, Louis De Mauboy a fait son taf !
C’est un peu court à mon goût, mais c’est particulièrement efficace… une belle descente aux enfers !

Alors, qui me suis dans un cambriolage chez des bourgeois qui part complètement en vrille ?

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Extraits :

« Le son tombe des nues, puis vient un silence bizarre qui fait siffler mes oreilles. C’est l’heure où le club du Troisième Œil ferme ses paupières. Impitoyables, les lumières s’allument et jettent leur lucidité cruelle sur nos faces de déterrés ; pourtant, même après une nuit blanche, ma nouvelle copine reste carrément potable avec ses cheveux bleus et le bel oval de son visage. »

« C’est sûrement pas le régime des deux lopettes qui tachent cet honnête pavé avec leur sang sucré. Ces deux tafioles sont vraiment pathétiques dans le rôle de sac de frappe. Bon sang ! Toute une génération fragile, bossue à force de rester le cou vissé sur des téléphones plus intelligents qu’eux. Comment s’étonner après ça que le niveau baisse autant, même parmi les racailles ? »

« Quand son père l’a violé, alors qu’il n’avait même pas deux ans, ça n’a pas trop arrangé sa personnalité. Je ne suis pas psychiatre, mais je me doute bien que ce genre de débordement d’affection paternelle est plutôt nuisible. Même s’il ne s’en souvient sûrement pas, ça a dû laisser des marques indélébiles dans son esprit. »

« Et ces jeunes, pourquoi est-ce qu’ils m’ont agressé comme ça, sans raison ? Qu’est-ce qui a bien pu leur arriver dans leur jeunesse pour qu’ils dévient à ce point du droit chemin ? Est-ce que je me fais des illusions à croire que l’homme est fondamentalement bon et que seules les circonstances le rendent mauvais ? »

« Ta faiblesse, c’est cette empathie qui te retient encore comme une bride mise autour de ton cou. L’empathie étrangle ton potentiel. Souviens-toi de notre credo. L’EMPATHIE : QUI S’Y LIVRE EN PÂTIT. Si tu veux être libre, vraiment libre – je ne parle pas de cette liberté factice qu’offre la société des Somnambule –, je parle d’une liberté authentique, tu devras faire des sacrifices. La liberté n’est pas faite pour les faibles. Ce que je te demanderai ne sera pas facile. Ce sera une véritable épreuve dans ton parcours initiatique… Un jour, ton enfant intérieur, tu devras le… »

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Louis de Mauboy est mon nom de plume. Je suis un auteur de romans noirs.

Pour être plus précis, on pourrait dire que j’écris de « l’Horreur naturaliste », dans le sens où les textes que j’écris restent ancrés dans un contexte social précis et ne font pas intervenir de forces surnaturelles (à l’exception de Le secret de H.P.Lovecraft). J’écris depuis l’âge de 16 ans. J’ai noirci de nombreux cahiers de poésie en tout genre. C’était un genre littéraire qui m’attirait beaucoup et j’ai fait beaucoup d’expériences dans cette forme d’écriture.

J’ai aussi écrit beaucoup de nouvelles — malheureusement inachevées pour la plupart. Mon œuvre compte six romans publiés à ce jour. Dans mes récits, la souffrance est omniprésente, c’est celle du monde qui y est reflétée. Je compatis avec le sort de mes personnages, car je me suis attaché à chacun d’eux, bons ou mauvais. Il y a forcément un message ou une morale qui ressort de mes histoires. On y voit souvent un monde violent, corrompu où tout peut s’acheter et se vendre.

Cette marchandisation du monde est inquiétante et conduit à des dérives immondes, selon moi. Quand l’argent est roi, ceux qui en sont dépourvus deviennent ses sujets, voire ses esclaves, rarement pour le meilleur, souvent pour le pire. Les plus faibles sont les premières victimes, c’est pourquoi je traite souvent du trafic organisé autour des enfants. Comme ils ne votent pas, leurs voix comptent peu et j’essaie de les défendre comme je peux, avec les armes qui sont les miennes…

Lien vers mon site web pour en savoir plus :
https://louisiimauboy2.wixsite.com

Drame, Histoire vraie, Témoignage

Ne leur pardonnez pas ! Ils savent très bien ce qu’ils font

de Jean-Michel Jacquemin-Raffestin
Broché – Illustré, 27 septembre 2022
Éditions : Nouvelle Terre

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C’est une envie de traverser la rue – et de montrer que ceux qui ne sont rien peuvent également emmerder le monde, affectueusement bien sûr – qui a décidé l’auteur a enquêter sur ce qu’on pourrait qualifier de « plandémie » aux conséquences proprement effrayantes !

En fouillant sur les sites gouvernementaux américains, anglais, israéliens, français et ailleurs en Europe, liés à la Santé, Jean-Michel Jacquemin-Raffestin y a découvert pléthore de documents qui l’ont incité à approfondir le sujet auprès de scientifiques, épidémiologistes, biologistes, généticiens, cancérologues mondialement connus : tous sont unanimes sur les répercussions d’injections expérimentales proposées – imposées ? – de toute part.

Dès le premier trimestre 2021, alors que ces injections avaient commencé, on a assisté à une envolée spectaculaire des décès. Aux États-Unis, les sociétés d’assurances ont fait état d’une augmentation de 40 à 45 % des décès chez les 18-64 ans. Le 2e semestre 2021 y a après cela fait plus de morts chez les 20-40 ans que la guerre du Vietnam en 20 ans. Les 2820 fausses couches mortelles survenues en 11 mois dans ce pays après une injection contre le Covid 19 laissent loin derrière elles les 2225 épisodes équivalents ayant eu lieu sur plus de 30 années, tous vaccins confondus.

L’augmentation des péricardites et autres myocardites chez de jeunes hommes atteint des niveaux encore jamais vus, tout comme on n’avait pas encore assisté à une telle hécatombes d’arrêts cardiaques sur le terrain chez des sportifs, footballeurs et rugbymen entre bien d’autres, jusqu’à voir des jeunes de 15 ou 17 ans s’écrouler en plein effort. Le Sud-Est de la France affichant à lui seul un accroissement de 30 à 35 % de décès pour 2021, ce sont plus de 4 millions d’effets secondaires succédant aux injections qu’on a constatés en Europe, de même que des dizaines de milliers de morts « officielles »… À côté de cela, un industriel de l’alimentation retire une marque de pizzas du marché suite à la mort de deux enfants : mais quelle est donc la raison d’une aussi glaçante différence ?

 

• Couv_2023-033_Jacquemin-Raffestin Jean-Michel - Ne leur pardonnez pas ! Ils savent très bien ce qu'ils font

 

Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un livre qui m’ait fait aussi peur.
J’ai ressenti de la colère, j’ai même grincé des dents…
Malheureusement, ce n’est, ni un Polar, ni un thriller, ni de la science-fiction…

J’imagine très difficilement le travail de Titan qu’a dû faire Jean-Michel Jacquemin-Raffestin pour réaliser et aller jusqu’au bout de ce “livre-documentaire”.

Vous ne connaissez pas Jean-Michel ?
Il est journaliste, spécialiste de Tchernobyl, pour lequel il a mené une enquête pendant près de huit ans. Il a enquêté aussi sur la catastrophe de Fukushima, et se définit comme un passionné des mensonges d’État.
http://www.jeanmicheljacquemin.com/biographie

Pendant plusieurs jours, je me suis demandé si j’allais écrire mon Ressenti ou pas.
Non pas que je doute des dires de l’auteur, tout est très clair et très bien documenté. Jean-Michel site toutes ses sources, rien n’est avancé sans preuves. J’ai passé plus d’heures à lire et regarder les sources d’ailleurs, que je n’ai passé de temps à lire son ouvrage. C’est très détaillé, très instructif, de nombreuses illustrations et graphiques couronnent le tout.

J’ai longuement hésité, car ce que j’y ai découvert est tout simplement effrayant !
Alors, oui, il faut lire ce livre, et le faire lire le plus possible, pour se faire une idée bien différente de ce que l’on entend dans tous les médias. Je trouvais déjà, que beaucoup de choses avaient été faites dans la précipitation et sans logique aucune, mais là, je me suis retrouvé complètement sidéré.
Le livre existe, il n’a pas été interdit, l’auteur n’a pas été arrêté, et pour cause, il ne se sert que des résultats mis à disposition par tous les sites gouvernementaux !

J’ai haï cette période où tout le monde avait un avis sur tout. Les journalistes, les voisins, la famille, les collègues de travail, c’étaient des insultes, des bagarres, des conflits. Des gens, des amis se sont perdus de vue, des couples se sont séparés… Masque, pas masque, vaccins, pas vaccins. Mais ce n’est pas un vaccin !!!
Aujourd’hui, ils osent le dire…

Et tout ça, pour quoi ?

Je suis très triste, et content à la fois.
Triste, car il y a aujourd’hui de nombreuses problématiques et décès qui arrivent chez les personnes qui se sont faites vaccinner.
Content, car d’autres se sont révoltés, se sont opposés à cette “dictature”, malgré toutes les retombées qu’ils ont pu subir au quotidien. Un grand Bravo à eux !
Arrêtons de nous juger les uns les autres, nous ne sommes que leurs pions.
Ils savent très bien ce qu’ils font, ne leur pardonnons pas !

Parce que ce livre est très compréhensible, parce que Jean-Michel s’adresse à nous en toute simplicité, chacun pourra se poser les bonnes questions et se faire son propre avis.

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Extraits :

« Sincèrement, vouloir nous faire croire que les compagnies pharmaceutiques œuvrent pour notre santé, c’est comme penser que les marchands d’armes militent pour la Paix. Un malade guéri, c’est un client de perdu !
Pourrait-on m’expliquer, si l’on veut protéger la santé des peuples et les préserver de la maladie pourquoi ils ne font rien pour les autres problèmes de santé ? »

« Alors, Monsieur Thierry Moreau, il est inutile de s’en prendre aux non vaccinés comme vous l’avez fait sur RMC : “Je suis pour pourrir la vie des non vaccinés, une minorité de connards”.
Alors, je ne suis pas complotiste, terme dont on va m’affubler dès la sortie de ce livre, mais je m’interroge. Qu’est-ce qu’un complotiste dans ce cas précis ? Une personne qui refuse d’avaler les mensonges qu’on lui sert et qui cherche à s’informer ? Si c’est quelqu’un qui questionne la politique sanitaire, qui ne délègue pas aveuglément sa confiance, qui lit la science, qui regarde la pharmacovigilance, qui compare les avis scientifiques, et qui est attentif aux conflits d’intérêts, alors je suis “complotiste” ! »

« C’est nous qui avons tous les pouvoirs, c’est nous qui faisons fonctionner, l’économie réelle, c’est nous qui sommes les plus nombreux, et on se laisse oppresser, opprimer, on se laisse déshumaniser, esclavagiser par une petite caste qui s’est accaparée, avec le système capitaliste, toutes les richesses, tous les pouvoirs. »
Monique Pinçon–Charlot.

« On trouve 249 publications ou communications rapportant les études sur l’Hydroxychloroquine, indiquant une efficacité dans 75 % des cas, la même que nous retrouvons chez les patients ambulatoires et une efficacité à 50 % pour les patients hospitalisés. »

« Le pass sanitaire ne sera jamais un droit d’accès qui différencie les Français. Il ne saurait être obligatoire pour accéder aux lieux de la vie de tous les jours, comme les restaurants, les théâtres, les cinémas ou pour aller chez des amis. »
29 avril 2021, Emmanuel Macron.

 

 

Jean-Michel Jacquemin-Raffestin est journaliste, spécialiste de Tchernobyl et auteur de Tchernobyl – Cachez ce nuage que je ne saurais voir. Après avoir mené l’enquête pendant près de huit ans, pour raconter les causes et les conséquences de ce drame, il a entamé une autre enquête sur la catastrophe de Fukushima.
Il se définit comme un passionné des mensonges d’État.

Émotion, Philosophique, Poésie

M.

de Alain Cadéo
Broché – 6 mars 2023
Éditions : Cahiers de l’Égaré

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IL Y A LONGTEMPS, Alain Cadéo accompagna à voix haute et en mots couchés sur le papier, le voyage utérin du fœtus offert par la Vie. Le ciel au ventre, fut le titre fabuleux de ce récit. Aujourd’hui, tiré d’un tiroir, M. est le titre du récit offert par Alain Cadéo à la femme porteuse, la femme aimée, unique-multiple, singulière-plurielle. Traversé et passeur d’un dire “au-dessus”, lui est offert cet énoncé inouï : Aimer c’est goûter du bout des lèvres, du bout de la langue pour voir “quel goût ça a” cette peau et cette âme d’une adorable étrangeté.
L’éditeur

 

• Couv_Cadeo Alain - M.

 

Qui est Alain Cadéo ?
Dans ce court texte plein de mystères, l’homme poète-écrivain se dévoile un peu… Beaucoup.
C’est à nous poètes-lecteurs de prendre, de voir, d’entrevoir parfois les messages qui vibrent et flottent grâce à une musique que tous n’entendront pas.
Relâché, on doit l’être.
Ouvert, il faut l’être pour percevoir, ressentir le cadeau que nous offre l’auteur…

Un hommage à une femme, pas à n’importe quelle femme, à la femme aimée.
Un hommage avec les mots de tous les jours qui trouveront ici une place sublimée. Toujours en profondeur, ils restent malgré tout chargés de pudeur.
Je me retire et m’incline devant le maestro… je ne suis qu’un poète-lecteur…

Alain Cadéo, a encore une fois agrandi mon horizon, a fait briller mon esprit !

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Extraits :
« Qu’y a-t-il en effet de plus admirable, de plus exaltant qu’un être différent, autre chose, une autre terre à contempler que la sienne ? Mais souvent nous pensons : “ce qui ne fonctionne pas comme moi, m’agace ou m’indiffère…” alors que nous devrions toujours nous demander : “Pourquoi celui-là ou celle-là se comporte-t-il ainsi ? Que dois-je comprendre ? Que me permet-il de découvrir ?” »

« Allez, souviens-toi petit… Dans ce monde, il y a si longtemps, ta mère te regardait… Et l’œil bleu savourant ta naissance caressait ta peau de nouveau-né. Le frémissement des premiers vents glaçait ton corps fripé couleurs d’argile rouge. C’est que tu descendais, dégringolais serait plus juste, de notre éternité, te souvenant à peine d’un lieu tenu secret contenant le Savoir, une insensée béatitude. »

« Quelle drôle d’écriture ! C’est que dans mon état, on n’a pas le cœur à faire des phrases, on ne cultive pas la logique, on n’a pas envie de faire de la littérature, on laisse venir, ça fait du bien, ça t’occupe les doigts et le bout de cervelle qui te reste. Tu peux pas réfléchir. Je vous l’ai dit, c’est comme de l’ivresse. Pourtant je ne carbure qu’à la vitamine C, et naturelle en plus. »

« Revoir sa vie, kaléidoscope, fragments, bribes, mais le to “habité”. Tu comprends : “habité”. Couleurs, odeurs, touchers, musiques, moments du cœur, le tout “vivant”. Tu comprends : “vivant”. Tu ne t’en rendais pas compte lorsque tu les vivais ces moments et cependant tu les vivais, à un point tel d’ailleurs que tout sans cesse te revient dans ce présent comme immuable. »

 

Alain Cadéo est l’auteur de nombreux ouvrages (nouvelles, romans, textes, pièces de théâtre), dont “Stanislas” (1983), premier prix Marcel Pagnol 1983 ou encore Macadam Epitaphe (1986), Plume d’Or Antibes et Prix Gilbert Dupé.

Après avoir été notamment publié par Mercure de France, il est depuis 2018 publié par les Éditions La Trace.

Il vit à Évenos, en Provence.

Mayacumbra
https://leressentidejeanpaul.com/2020/02/26/mayacumbra/

Confessions (ou les spams d’une âme en peine)
https://leressentidejeanpaul.com/2021/06/03/confessions-ou-les-spams-dune-ame-en-peine/

Arsenic et Eczéma
https://leressentidejeanpaul.com/2022/05/06/arsenic-et-eczema/

L’homme qui veille dans la pierre
https://leressentidejeanpaul.com/2022/09/08/lhomme-qui-veille-dans-la-pierre/

Émotion, Philosophique, Poésie

Neige, la petite fille des montagnes

de Claudine Laurent Rousselle
Broché – 30 novembre 2022
Éditions : Independently published

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Neige à 9 ans. Elle vit seule avec sa maman.
Son papa est décédé deux mois avant sa naissance dans un accident d’avion.
Il était pilote d’essai.
La petite fille se dévoue corps et âme pour les personnes âgées de son village.
Elle surprend le maire et les villageois pour son courage, sa gentillesse, son dévouement.
Tous ressentent une infinie tendresse pour cette gamine au joli minois.
Un soir, elle entend sa maman pleurer.
La petite fille rêve qu’un jour un monsieur les aime toutes les deux, qu’il devienne son papa et qu’il rende sa maman heureuse…

 

• Couv_2023-031_Laurent Rousselle Claudine - Neige - La petite fille des Montagnes

 

Neige se lève tous les jours vers huit heures du matin, dès qu’elle a pris son petit-déjeuner, elle prend son sac de course et son porte-monnaie. Elle va s’occuper des petits vieux de son village, ceux qui vivent seuls, ceux qui ne sont plus autonome. Et c’est ainsi tous les jours…
Mais qui s’occupe de Neige ?
Il y a sa maman bien sûr, mais depuis la mort de son mari, elles se sentent bien seules dans leur maison le soir.

Claudine Laurent Rousselle n’est pas une auteure traditionnelle… C’est une conteuse…
Enfant je n’ai pas souvenir que l’on m’ait lu des histoires, mais lorsque je lis celles de Claudine, j’entends les mots et les histoires que j’aurais aimé avoir enfant, le soir dans mon lit avant de m’endormir. Ce petit conte fort agréable a trouvé sa place auprès des livres que je réserve à mes petits-enfants lorsqu’ils seront en âge.
Il le mérite amplement…

“Neige, la petite fille des montagnes”, est une parenthèse bienveillante dans un monde où les gens désapprennent de plus en plus la gentillesse, l’entraide et la famille !
Merci Claudine, pour la vision que tu apportes, tel un présent, pour tes lecteurs.

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Extraits :
« Dans un petit village ensoleillé, pas très loin de Chamonix, de jolis petits chalets ont poussé çà et là aux pieds des montagnes.
Dans l’un vit une adorable petite fille de neuf ans qui se prénomme Neige. Peut-être un prénom inspiré par les montagnes qui entourent l’endroit.
Un joli minois, toujours souriant, avec des yeux bleus malicieux. Des cheveux mi-longs châtains claire, une frange sur le front.
Elle est adorée par tous les villageois. »

« De retour à la maison, la petite fille fait part de son inquiétude à sa maman.
– Tu sais, ma chérie, Geneviève a quatre-vingt-dix-sept ans, il est possible qu’elle nous ait quittés. C’est bien triste, mais c’est la vie, personne n’est éternel. Elle est peut-être restée endormie tout simplement. Si ce n’est pas le cas, dis-toi que tu as été gentille avec elle, tu lui as donné du bonheur avec ton soutien et ton affection… »

« C’est une journée mémorable.
Les anciens remercient Neige et le Maire.
Celui-ci demande cinq minutes de silence.
Il remonte sur scène et demande à Neige de venir le rejoindre.
– Je ne vous présente pas Neige que vous connaissez tous pour son entraide, son de grand cœur, sa gentillesse, sa générosité et son sens de l’organisation que vous venez de découvrir. À cette occasion, jeune fille, je te remets la médaille de l’altruisme qui a été spécialement frappée pour toi et que tu mérites amplement. »

Née à Reims, Claudine Laurent Rousselle a vécu à “La Neuvillette” durant sa jeunesse et son adolescence, depuis elle vie en Haute-Savoie. Dans sa jeunesse, elle a participé à plusieurs concours de poésies.
Depuis quelques années le rêve d’écrire des contes lui vient à l’esprit. Elle se lance, et sort son premier roman Un merveilleux cadeau en 2022.
https://leressentidejeanpaul.com/2022/07/12/un-merveilleux-cadeau/

D’autres romans sont d’ores et déjà en attente…