Historique, Polar historique, Suspense

Le Loup des Cordeliers

de Henri Lœvenbruck
Broché – 24 octobre 2019
Éditeur : XO

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Gabriel Joly, jeune provincial ambitieux, monte à la capitale où il rêve de devenir le plus grand journaliste de son temps. un enquêteur déterminé à faire la lumière sur les mystères de cette période tourmentée.

Son premier défi : démasquer le Loup des Cordeliers, cet étrange justicier qui tient un loup en laisse et, la nuit, commet de sanglants assassinats pour protéger des femmes dans les rues de Paris…

Les investigations de Gabriel Joly le conduisent alors sur la route des grands acteurs de la Révolution qui commence : Danton, Desmoulins, Mirabeau, Robespierre, personnages dont on découvre l’ambition, le caractère, les plans secrets.

Alors que, le 14 juillet, un homme s’échappe discrètement de la Bastille, Gabriel Joly va-t-il découvrir l’identité véritable du Loup des Cordeliers, et mettre au jour l’un des plus grands complots de la Révolution française ?

UN ENQUÊTEUR REDOUTABLE
Une fresque magistrale des premiers jours de la révolution

 

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Bonjour à toutes et à tous,

Fan de l’auteur depuis ses premiers romans, je ne pouvais pas passer à coté de celui-ci…
Quelle incroyable fresque historique que ce superbe roman, doublement passionnant, où Henri Loevenbruck nous plonge en 1789, période clé du récit.
D’un côté c’est un polar qui nous tient en haleine jusqu’au bout, de l’autre, c’est un vrai roman historique. Le peuple gronde, la Révolution est proche…

L’excellente idée, de ce roman, est de ne pas faire de la Révolution française un formidable arrière-plan mais d’en récupérer des acteurs centraux pour leur donner un rôle important dans l’intrigue. Danton, Desmoulins, Louis XVI et son frère le comte de Provence. Les dialogues les mettant en scène sont souvent repris de discours officiels réellement prononcés.
Mais, l’idée de découvrir Paris à travers les yeux de Gabriel est la meilleure de toutes. Son émerveillement quasi enfantin est contagieux et je me suis pris à rêver, à m’imaginer être à sa place au cœur d’une enquête sanglante.

Si comme moi, vous voulez connaitre l’identité de ce justicier masqué et capé accompagné d’un loup en laisse, qui tue dans les rues de Paris pour protéger des femmes, marquant le front de ses victimes d’une sorte d’un triangle inversé… vous savez ce qui vous reste à faire !

Une écriture fluide et addictive…
Un grand roman à ne pas manquer !

Merci Henri…

La dernière page achevée, j’enchaine directement sur la suite…

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Extraits :

« Tu as raison, citoyenne ! répondit Desmoulins. Les lois ont été écrites par les puissants, pour les puissants. Tout leur est réservé : les grandes entreprises, la gestion des revenus publics et le privilège exclusif de piller l’Etat ! Combien est réduite, en ce bas monde, la part du simple citoyen ! Les dignités, les nobles charges, l’argent, tout est entre les mains des privilégiés, et les vôtres ne sont bonnes qu’à les servir ! »
…/…
« Quand le peuple est dans la misère, il ne se révolte pas : il n’en a pas les moyens. Aujourd’hui, si la France se soulève, contrairement à ce que tout le monde dit, ce n’est pas parce que le peuple est miséreux, c’est parce que le peuple a été éclairé sur sa condition par les Lumières, et que l’Etat, lui, est plus pauvre que jamais… »

 

 

Henri Loevenbruck est né en 1972 à Paris. Fils d’enseignants, il grandit dans le quartier de la Nation et hérite de ses parents d’une passion pour la culture anglo-saxonne. A 25 ans, après des études littéraires, il épouse d’ailleurs une Anglaise et part vivre avec elle en Angleterre puis ils reviennent en banlieue parisienne. Après quelques pas dans le journalisme et la musique, au milieu des années 90, amoureux des littératures de l’imaginaire, il fonde Science-Fiction Magazine avec Alain Névant, un ami d’enfance. Après avoir tenu le poste de rédacteur en chef de ce magazine pendant plusieurs années, il décide ensuite de se consacrer pleinement à l’écriture. Il partage aujourd’hui son temps entre les romans et les scénarios, avouant son penchant pour le thriller investigatif, la Fantasy et le roman d’aventure en général.

Émotion, Drame, Noir, Polar

L’affaire Clara Miller

de Olivier Bal
Broché – 12 mars 2020
Éditeur : XO

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Son cadavre est remonté, comme celui d’autres femmes, à la surface de l’eau. Six au total… Là-bas, dans les forêts du New Hampshire, le lieu maudit porte un nom : le lac aux suicidées.
Clara Miller était journaliste. Comme Paul Green, le reporter du Globe qui débarque sur l’affaire. Il avait connu Clara étudiante, et ne croit pas un instant à la thèse du suicide.
Un homme l’intrigue : Mike Stilth, l’immense rock star retranchée à quelques kilomètres de là, à Lost Lakes, dans un manoir transformé en forteresse.
L’artiste y vit entouré d’une poignée de fidèles, dont Joan Harlow, redoutable attachée de presse qui veille sur son intimité et se bat comme une lionne dès que l’empire Stilth est attaqué.
Mais Paul, lui, a tout son temps. Dans sa vieille Ford déglinguée, il tourne inlassablement autour du domaine. Avec cette question : et si, du manoir, la route menait directement au lac ?

Dans un roman choral vertigineux, Olivier Bal déroule le tapis rouge sang de la célébrité. Jusqu’à l’incroyable vérité.

 

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Bonjour à toutes et à tous,

Après ses deux premiers romans aux frontières du fantastique, « Les limbes » et « Le maître des limbes », j’étais vraiment curieux de lire Olivier Bal dans un tout autre registre…

Je ne suis pas déçu du tout.
Je n’ai pas pu lâcher ce roman que j’ai lu en quelques heures.

L’Affaire Clara Miller est un polar très atypique.
D’abord le choix pris par Olivier dans la structure de son roman. Il se déroule sur deux périodes bien distinctes et importantes “1995 et 2006”. Et avec tout ça, rien de linéaire. Jusqu’au bout du récit, Olivier nous “trimbale” avec ses allers-retours qui rythment le récit…
Son choix aussi, et c’est ce que j’ai préféré… l’écriture de tout son récit à la première personne, en utilisant six personnages clés qui alterneront à chaque chapitre… Six destins qui sont liés.

Mike Stilth est une immense star mondiale. Chanteur et acteur, il vit avec ses deux enfants, Noah et Eva, dans une véritable forteresse. Ses enfants n’ont pas le droit de sortir. Ils vivent 24h sur 24 retranchés dans leur manoir.
Pourquoi Mike les cache-t-il au monde entier ?
Pourquoi et qui sont ses jeunes filles que l’on retrouve mortes dans le lac proche du manoir ?
Meurtres ou suicides ?

Paul Green, journaliste va tout faire pour comprendre se qui se passe dans et autour de la demeure de la Rock star.

Le rythme donné au récit par Olivier est lent et hypnotique… Il distille petit à petit les secrets qui font de ce roman un grand livre…
Sexe, drogues et Rock n’ Roll !
Bienvenus à Lost Lakes

Beaucoup d’émotions ressenties le long de ma lecture.
Merci Olivier pour cet excellent livre.

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Extraits :

« Quand je tiens compagnie aux livres, je ne m’ennuie jamais. Un jour, Spencer m’a donné un exemplaire corné de Tom Sawyer, et m’a dit qu’ “il n’y a rien de plus triste qu’un livre qu’on oublie. Un bouquin, à chaque fois qu’on le lit, on lui redonne un peu vie”. »
…/…
« L’homme, méthodiquement, retire le silencieux de son pistolet et range son arme dans son holster. Il prend son temps. Il aime ça. Enfin, il s’allume une cigarette et s’éloigne comme si de rien n’était.
Je remarque l’allumette qu’il a laissée choir au sol, qui se consume lentement, à quelques centimètres de ma tête. À petit feu… comme la vie qui m’abandonne.
J’ai de plus en plus de mal à respirer. »

 

 

Olivier Bal a été journaliste pendant une quinzaine d’années. Après avoir travaillé dans différents titres de la presse généraliste et culturelle, et fréquemment voyagé pour ses reportages, il a animé un événement culturel emblématique : les Masterclass à la Cité des sciences et de l’industrie de Paris.
Aujourd’hui, Olivier Bal se consacre pleinement à l’écriture.
Les Limbes, un thriller fantastique, est son premier roman. Best-seller de l’auto-édition, Les Limbes a d’abord conquis des dizaines de milliers de lecteurs avant d’être édité en mars 2018. Le cycle des Limbes s’est achevé en 2019 avec le deuxième opus, Le Maître des Limbes.
En 2020, Olivier Bal sort un nouveau thriller aux éditions XO, L’affaire Clara Miller, qui entraîne le lecteur dans les ombres de la célébrité.
Les Limbes a reçu le Prix Méditerranée Polar 2018 du Premier Roman et Le Maître des Limbes, le prix Géants du Polar 2019.

Pour suivre l’actualité d’Olivier Bal :
– Sur Facebook : http://www.facebook.com/OlivierBalAuteur
– Sur Twitter : @Olivier_Bal
– Sur Instagram : @olivier_bal_auteur

Nouvelles

Mourir, encore… (et plein d’autres choses)

de Nick Gardel
Broché – 21 août 2018
Éditeur : Independently published

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Le temps qui passe, l’écriture, l’amitié et la mort. Voici un quatuor imprévisible. Vingt nouvelles pour en faire le tour. Vingt textes pour en disséquer les recoins. Du polar, du thriller, du fantastique, de la dérision, mais toujours un seul but : raconter. Raconter combien il est difficile de sortir indemne de ce monde tumultueux. Raconter que, parfois, la seule solution est d’en mourir, encore…

 

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Bonjour à toutes et à tous,

Celles et ceux qui me connaissent un peu savent que j’adore lire… Et je lis de tout !

Mais, temps en temps, je fait un petit “break”, et je lis des nouvelles. Ce format d’écriture souvent plus rythmé oblige les auteurs à aller droit au but, et dans le fond, et dans la forme. Ici, l’erreur ne pardonne pas !

Mon “Ressenti” forcément est différent. Il n’y a pas ici de “ligne de conduite”. L’auteur aborde dans ces 20 histoires courtes des thèmes tellement différents qui me serait impossible d’en développer un pour chaque intrigue…

Nick Gardel maitrise son sujet, et il le fait plutôt très bien.
Chaque nouvelle a son univers bien particulier. Folie, philosophie, violence, amour aussi… Je me suis régalé de passer ainsi d’une vie à l’autre, d’un sujet sombre à un autre plus léger. J’ai été ému, triste, mais j’ai ri aussi, tout seul dans mon fauteuil devant la cheminée avant de grincer des dents sur la nouvelle suivante.

Nick est un vrai écrivain. Un amoureux des mots. Je l’ai, plusieurs fois dans ma lecture, imaginé derrière son bureau se triturant l’esprit. Chaque idée, chaque mot trouve automatiquement sa place. Lorsqu’il écrit, il jongle, il jubile, il vie. Il vous emmènera à chaque fois là où il le voudra, et si vous êtes comme moi, alors, vous en redemanderez toujours plus… Mais, vous n’aurez plus qu’a vous laisser guider dans son monde à travers ses récits.

Encore Nick, Encore…

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Extraits :

« Moi j’aime les polars. Deux bouquins par semaine, c’est ma moyenne. Et puis, il y a tellement de livres, tellement d’histoires. C’est comme la vie, on n’en voit pas le bout. »
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« Je n’écris que des nouvelles.
L’intensité de l’effet produit sur le lecteur, le fait de ne faire qu’effleurer sans pour autant diminuer les personnages, les richesses que l’on peut puiser à bouleverser un agencement en quelques phrases, tout cela semble fait pour moi. Je veux dire par là que je ressent intensément est profondément une adéquation avec la forme même de ce type de littérature. Je n’écris que des nouvelles, précisai-je. En fait, je ne sais écrire que des nouvelles. Ce qui rejoint la première partie de mon explication, car, malheureusement, les nouvelles sont parfaitement invendables de nos jours. »

 

 

Rattrapé par une quarantaine qui ne va en s’arrangeant, il a bien fallu que Nicolas JUAN trouve une échappatoire. Il a finalement mis la main sur Nick Gardel pour se cacher derrière et pouvoir écrire des bêtises.

Après avoir exercé différents petits boulots, Nick Gardel intègre l’Éducation nationale. Il s’y occupe d’ados désocialisés et déscolarisés qu’il a pour délicate mission de ramener dans un chemin plus… droit.

Noir, Thriller

Animal

de Sandrine Collette
Broché – 13 octobre 2016
Éditeur : Denoël – Sueurs froides

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Dans l’obscurité de la forêt népalaise, Mara découvre deux enfants ligotés à un arbre. Elle les délivre et fuit avec eux vers la grande ville où ils pourront se cacher. Vingt ans plus tard, au milieu des volcans du Kamtchatka, débarque un groupe de chasseurs. Parmi eux, Lior, une Française. Quand elle chasse, le regard de Lior tourne à l’étrange, son pas devient souple. Elle semble partie prenante de la nature, douée d’un flair affûté, dangereuse. Elle a quelque chose d’animal. Guidés par un vieil homme à la parole rare, Lior et les autres vont sur les traces d’un ours. L’ours va entraîner Lior au-delà de ses limites, la forçant à affronter enfin la vérité sur elle-même. Humain, animal, les rôles se brouillent et les idées préconçues tombent dans ce grand roman où la nature tient toute la place.

 

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Bonjour à toutes et à tous,

Sandrine Collette a, pour moi, un talent incroyable, lorsqu’elle écrit.
Le sujet est maitrisé, les mots choisis, des phrases qui ont un vrai rythme. C’est cette écriture particulière, cette musicalité dans ses phrases qui en font (toujours pour moi !), une auteure parmi les plus originales et intéressantes au niveau de son style. À chacun de ses romans j’ai passé un excellent moment de lecture…

Animal est un roman qui m’a tenu en haleine jusqu’à la dernière ligne, un roman d’ambiance où règne une atmosphère oppressante.

Animal, c’est aussi un petit garçon et une petite fille, Nun et Nin, que Mara, une jeune veuve, va trouver attachés à un arbre… Elle les sauve d’une mort certaine et les élèvera malgré la précarité et la misère. Malheureusement par nécessité et par espoir d’une meilleure vie, Mara décide de se séparer de Nin en l’abandonnant devant l’hôpital de la ville.

Nin grandit, elle deviendra Lior des années plus tard… C’est une chasseuse hors pair…

Dans la seconde partie du récit, Sandrine nous offre une chasse à l’ours dans le Kamtchatka, comme si vous y étiez. L’ours est malin, intelligent, il se joue des Hommes qui cherchent à le tuer…

Puis s’enchaine la dernière partie.
Retour au Népal pour chasser le Tigre…
Qui est le chasseur, qui est la proie ?

Chut ! Je n’en dirai pas plus !

Les personnages sont très bien développés, avec une belle approche psychologique. Les décors, personnages du roman à part entière, sont magnifiques. Une immersion en pleine nature sauvage et féroce.

Dépaysement assuré, exotisme, poursuites et traques, voici une sombre histoire que je vous conseille…
Encore une fois impossible de lâcher le récit avant la fin.

Merci Sandrine

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Extraits :

« Les mains moites, il prend le fusil à pleines mains, engage les balles de la façon que Vlad lui a montrée. Le claquement métallique de la culasse le saisit et le rassure, le verrouillage du loquet, l’arme est prête. D’un coup, il comprend le sentiment de puissance des hommes lorsqu’ils tiennent une de ces carabines avec l’intention de s’en servir, la certitude d’être à l’abri, intouchables, increvables. »
…/…
« En vérité, jamais elle n’avait eu aussi peur.
C’était d’ailleurs bien au-delà de la peur, là où il n’y a plus de mots. L’instant où les pensées s’effacent et où le cœur s’arrête. Une sorte de vide absolu, où l’on n’est plus tout à fait vivant et plus tout à fait un homme. Le moment où les gestes ne se font plus alors même qu’on les connaît depuis toujours, où les yeux voient sans qu’il se passe rien, parce que l’âme s’est mise en suspens. Un retrait de soi-même. »

 

 

Sandrine Collette, née en 1970 à Paris, est une romancière française.
Elle aime la campagne profonde, la forêt, la montagne, les vignes. Tout naturellement, elle aime situer ses intrigues dans un univers rural, même si son petit polar « Une brume si légère », est exceptionnellement urbain. La romancière part toujours d’une image qui lui permettra de dérouler le fil de sa fiction.
Devenue l’un des grands noms du thriller français, une fois encore, elle montre son savoir-faire imparable dans « Six fourmis blanches » (2015).

« Il reste la poussière » (2016) obtient le Prix Landerneau du polar. En 2017 paraît « Les larmes noires sur la terre« .

Son huitième roman, « Et toujours les forêts« , une fiction post-apocalyptique, a été récompensé, en 2020, par le prix de La Closerie des Lilas, le prix Amerigo Vespucci 2020 et le grand prix RTL-Lire.

Sandrine Collette partage son temps entre la région parisienne et son élevage de chevaux dans le Morvan.

Drame, Thriller psychologique

L’Innocence des bourreaux

de Barbara Abel
Poche – 13 octobre 2016
Éditeur : Pocket

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Dans une supérette de quartier, quelques clients font leurs courses, un jour comme tant d’autres. Parmi eux une jeune mère qui a laissé son fils de 3 ans seul à la maison devant un dessin animé, un couple adultère, une vieille dame et son aide familiale, un caissier qui attend de savoir s’il va être papa, une mère en conflit avec son adolescent… Des gens normaux, sans histoire, ou presque. Et puis un junkie qui, en manque, pousse la porte du magasin, armé et cagoulé pour voler quelques dizaines d’euros. Mais quand le braquage tourne mal, la vie de ces hommes et femmes sans histoire bascule dans l’horreur.
Dès lors, entre victimes et bourreaux, la frontière devient mince. Si mince…

« On pénètre dans un huis clos, mais on traverse un roman choral sur les tourments qui rongent les existences ordinaires de ces personnages. » Le Point

« Une tension psychologique qui grimpe jusqu’à son paroxysme, c’est notre quotidien qui devient glaçant. » LiRE

 

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Bonjour à toutes et à tous,

Un thriller époustouflant et addictif !
Difficile de lâcher le livre avant la fin.
L’écriture de Barbara Abel est incisive, agréable et décrit les scènes avec beaucoup de réalisme. À ce jour j’ai vraiment aimé tous ses romans. Elle arrive à chaque fois à se renouveler et à me surprendre…

Joachim Fallet, jeune drogué est en manque.
Il a beau regarder dans toutes ses “planques”… Il n’a plus un sou !
Il décide de braquer une supérette de quartier.

Dès les premiers chapitres, on fait connaissance avec tous les personnages.
Très vite on comprendra les failles et les faiblesse de certains. Mais cela n’a gâché en rien mon plaisir de lecture au contraire. Le braquage va évidemment révéler les personnalités de chacun. Ils devront faire au mieux dans cette situation déjà bien compliquée.

Une histoire captivante où tous les “acteurs” se retrouvent catapultés dans l’horreur, là, où personne ne sortira indemne…

Beaucoup de suspense !

Merci Barbara

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Extraits :

« Il était grand et solide, il avait cette épaisseur qui rend tout concret, les mots, les gestes, les intentions. Il était de ceux qui déplacent le monde dans leur sillage. Le corps d’aplomb, l’esprit en apesanteur. Aujourd’hui, Théo ne voit plus qu’un vieillard sinon chétif, du moins flétri, comme fané, tristement défraîchi. Les traits en ruine. L’organisme en jachère, l’âme en surpoids. À peine l’ombre de celui qu’il a été. »
…/…
« Aujourd’hui, il a tout perdu.
Ou plutôt, aujourd’hui, il n’a plus rien à perdre.
Alors il prend la décision qui s’impose. La dernière chance qui s’offre à lui, pour ne pas mourir seul, comme une merde. Comme un chien. Le fric, il va le prendre là où il se trouve. Par la force. Il a demandé gentiment, ça n’a servi à rien. Personne ne l’a écouté, personne ne l’a entendu. Alors il va demander méchamment. Il va exiger. Il va ordonner. En criant très fort, pour être sûr qu’on l’entende, qu’on l’écoute. Il va menacer. Et il va se servir. Fini d’être la victime. Il va devenir bourreau, celui qui commande, celui que l’on craint. »

 

 

Née en 1969, Barbara Abel vit à Bruxelles, où elle se consacre à l’écriture. Pour son premier roman, L’Instinct maternel (Le Masque, 2002), elle a reçu le prix du Roman policier du festival de Cognac en 2002. Aujourd’hui, ses livres sont adaptés à la télévision, au cinéma, et traduits dans plusieurs langues. Après L’Innocence des bourreaux (Belfond, 2015) et Je sais pas (Belfond, 2016), Je t’aime est son douzième roman.

Émotion, Suspense, Thriller psychologique

À pas de loup

de Isabelle Villain
Poche – 14 janvier 2021
Éditeur : Taurnada Editions

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Lorsque Rosalie, Philippe et leur petit Martin, âgé de six mois, décident de s’installer à La Barberie, un éco-hameau niché en plein coeur des Alpes-de-Haute-Provence, c’est bien pour fuir un quotidien devenu trop pesant. Pour tenter une expérience audacieuse. Vivre autrement. En communion avec la terre et en harmonie avec les saisons. Mais l’équilibre de cette nouvelle vie va un jour se fissurer. Un grain de sable va s’infiltrer, déstabiliser et enrayer cette belle mécanique. Et ce très beau rêve va se transformer peu à peu en un véritable cauchemar.
Votre pire cauchemar…

 

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Bonjour à toutes et à tous,

C’est un plaisir que de retrouver la plume d’Isabelle…

Tout d’abord, un très grand merci aux éditions Taurnada et à Joël pour ce roman que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire.

Rosalie et son fils Martin ont quitté “leur vie” pour aller dans un village complètement isolé. Ils ont décidé de quitter le monde consumériste et de s’intéresser à ce qu’il y a de plus intéressant, pour eux, le rapport entre l’Homme et la mère Nature…
Tout commence très bien. Ils ont rejoint Michel et quelques autres dans un hameau abandonné qu’ensemble ils ont “retapé”. Très vite ils sont complètement autonome, et s’autosuffisant. Ils sont heureux…

Arrive le jour où Martin est enlevé.
C’est le début du cauchemar !

Isabelle encore une fois a fait très fort.
Je n’ai rien vu venir.
J’étais tellement heureux pour tous les personnages, leur façon de vivre, de s’entraider que j’avais moi-même l’impression de faire partie de leur communauté. Mais surtout je n’ai pas fait attention que très insidieusement, Isabelle est arrivé à créer une ambiance, un univers qui devient étouffant, mais c’est déjà trop tard…

J’ai été, comme vous l’aurez très vite compris, d’abord happé puis complètement conquis par le récit, lu d’une traite et ce jusqu’au dénouement final…
Je ne peux rien dire de plus, mais l’intrigue est un véritable coup de poing !
“À pas de loup”, ou comment, un roman “feel good” se transforme en un thriller psychologique et violent plus que réussi, très bien maitrisé et bien documenté.
Ça fait froid dans le dos !

Merci Isabelle, j’ai aimé tes personnages, j’ai aimé l’intrigue, mais, j’ai surtout aimé n’avoir rien vu venir !

N’hésitez plus, soyez tous les bienvenus au hameau de La Barberie.

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Extrait :

« Caroline et Alain on pensé au départ que ce nouveau projet de vie allait déplaire profondément à leurs trois enfants, adeptes des consoles de jeux, d’Internet et des réseaux sociaux. Mais ils se sont trompés. Les jeunes générations sont désormais fortement préoccupées par l’environnement, par le « zéro déchet». Ils ont envie de léguer à leurs descendants un monde intact. Ils ne considère plus à l’inverse de leurs aînés, que la planète est comme un puits sans fond, dans lequel il est tellement facile de puiser sans jamais contribuer. Alors, lorsque Caroline tombe sur une interview de Michel dans la presse locale, elle est sous le charme. Cette micro-société vivant en quasi-autonomie, dans un endroit de rêve, c’est tout ce qu’ils recherchent. Le retour à l’essentiel. La terre. L’entraide. La communication. Un nouvel équilibre. Un nouveau départ. »

 

Née au Maroc à Casablanca en 1966, Isabelle Villain a travaillé pendant une quinzaine d’années dans la publicité, l’évènementiel et l’organisation de salons professionnels.
Passionnée de romans policiers depuis l’enfance. Elle décide de se lancer dans l’écriture pour mettre par écrit les nombreuses histoires qui lui trottent dans la tête.
Son quatrième roman “Peine Capitale”, publié aux Editions Auteurs d’Aujourd’hui, a reçu le prix Maurice Bouvier en 2015.
“Âmes battues”, le second volet des enquêtes du commandant de Lost, découvert dans “Peine capitale” à reçu le prix du festival du polar de la ville d’Arcachon en 2016, et le prix polar du festival Jeter l’Encre.
“Mauvais genre”, publié aux Éditions Taurnada est sorti le 15 novembre 2018.
“Blessures invisibles”, publié aux Éditions Taurnada est sorti le 9 janvier 2020.
“À pas de loup”, son 7e roman, publié aussi aux Éditions Taurnada est sorti le 14 janvier 2021.

Anticipation, Fantastique

L’exil primitif

de Cédric Charles Antoine
Broché – 1 mars 2015
Éditeur : Lordkarsen

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À l’automne 2015, un homme seul, installé récemment dans la propriété de ses parents située aux pieds des montagnes autrichiennes, est alerté par un bruit mystérieux provenant du sous-sol de la vieille demeure. Un sentiment étrange s’empare de lui, l’atmosphère devient oppressante. Carl entreprend alors l’exploration de la cave centenaire avec minutie afin d’en comprendre le phénomène. Soudain, en creusant énergiquement sous les gravats, dans la pénombre d’un coin abandonné du cellier, il déterre une ancienne trappe en fonte reliée à un système mécanique ingénieux. Cette découverte insolite propulse Carl Zilmer dans une expérience inimaginable débutée depuis plus de 70 ans au centre des Alpes juliennes, sur la terre de ses ancêtres. La violence et la complexité des événements le contraignent à subir la pire des tortures sur la trajectoire d’une destinée inhumaine pour le commun des mortels… Un suspense insoutenable au cœur de la machination des puissants. Le combat d’un individu livré à lui-même subissant la vision mercantile d’un groupe œuvrant pour l’avenir de l’humanité. Ce thriller moderne, au rythme haletant, fait resurgir les vestiges sinistres d’un passé Historique au travers d’une intrigue terrifiante… Le Nouveau Monde est en marche !

 

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Bonjour à toutes et à tous,

Cédric Charles Antoine​ a une imagination absolument débordante !
Après avoir lu “Tu as le regard des oubliés”, il y a quelques jours, je me suis souvenu que j’avais un autre roman de lui dans ma PAL, “L’exil primitif”. J’ai donc décidé de le lire pour découvrir un peu plus l’auteur…

Ce récit à très fort potentiel, qui m’a tenu en haleine dès le début, m’a un peu laissé sur ma “Fin” car je ne l’ai pas trouvé assez développée… À moins, qu’il y ait une suite…

C’est un récit très original. Carl est revenu vivre chez ses parents.
Il passe des jours et des jours à chercher comment trouver de l’argent facilement, sans avoir à travailler. Jusqu’où sera t-il capable d’aller ? Et surtout sera t-il capable d’échapper à la police qui commence à avoir des soupçons ?
Il cherche à se sauver.
Après avoir découvert un passage sous terrain abandonné, il sera propulsé dans un monde primitif. Carl devra apprendre à y survivre et cela pendant de nombreuses années. Se vêtir, se nourrir, se chauffer, se défendre aussi, jusqu’à…

… Je pense qu’il y avait vraiment matière à en faire quelque chose plus abouti. Tout était là. J’aurais aimé en savoir un peu plus sur la destinée de Carl et surtout sur la réaction sa famille. Il y a de très bonnes réflexions sur l’Homme et sa société consumériste.
Le roman reste très agréable, mais j’ai eu la sensation d’être un peu frustré… J’aurai voulu quelques pages en plus !

Un roman qui reste malgré tout passionnant et que je vous conseille.
Il ne me reste plus qu’à continuer à “suivre” l’auteur !

Merci Cédric Charles…

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Extraits :

« Les hommes étaient devenus les esclaves des femmes dominantes, d’abord sexuellement entre 15 et 25 ans, puis en tant qu’ouvriers agricoles après avoir été castrés. Les femmes chassaient, vivaient dans le confort et maîtrisaient le savoir. Les pauvres bougres étaient totalement asservis jusqu’à la fin de leurs jours et dépourvus de leurs attributs masculins. »

« Les femmes détenaient le pouvoir, faisant main basse, à tous les niveaux, sur les fondamentaux régissant la vie. Instaurant des lois inimaginables sous le règne des hommes, celles qui donnaient la vie étaient les seules à pouvoir donner la mort.
Les femmes perpétuaient la race en transmettant la vie. À la naissance, les enfants étaient volontairement séparés, les garçons d’un côté, les filles de l’autre. Les anciennes assuraient l’éducation de chaque sexe suivant un programme préétabli. Les petits mâles étaient orientés vers les tâches ménagères, les corvées de la maison et le labeur des champs. »

 

Cédric Charles ANTOINE Né en Anjou au début des années 70, ancien chef d’entreprise spécialisé dans l’expertise des Demeures historiques. Une vie entre terre et mer ! Passionné par la navigation et les vieilles demeures. Des voyages extrêmes, du Cercle polaire au Sahara en passant par les montagnes du Triglav… Un besoin de liberté absolue pour assouvir un caractère aventurier… L’écriture devient son refuge pour explorer les horizons d’une destinée inconnue sur les traces d’un monde sans frontières. Installé en Bretagne avec sa femme et ses deux enfants. Auteur de romans à suspense dans la Collection LORDKARSEN (Romans & Thrillers au fil des saisons). Citation préférée : « Il faudrait naître vieux, débuter par la sagesse puis décider de son destin. » Ana Blandiana. Sujets d’inspirations : Le hasard et le destin, l’individu face à la société …

Site Internet de l’auteur : http://www.cedric-charles-antoine.com
Contacter l’auteur : cedric.charles.antoine@gmail.com
Contacter la collection : lordkarsen@gmail.com

Émotion, Drame, Historique

La prisonnière de la mer

de Élisa Sebbel
Broché – 30 janvier 2019
Éditeur : Fayard/Mazarine

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1809. Les guerres napoléoniennes font rage. Alors qu’ils croyaient être rapatriés en France, 5000 prisonniers se retrouvent captifs sur l’îlot de Cabrera, dans les Baléares. Pour survivre, un maigre filet d’eau douce, des rations insuffisantes, des abris précaires qu’il leur faut bâtir eux-mêmes. 21 femmes les accompagnent, parmi lesquelles Héloïse, vivandière de 18 ans dont le mari a succombé en mer, emportant avec lui l’insouciance et la légèreté de la jeune femme.
Si la guerre avait déjà meurtri les hommes, le désespoir leur fait bientôt perdre la raison. Par chance, Henri, chirurgien de l’armée, se prend d’affection pour Héloïse. Entre privations, épidémies et tempêtes, les morts s’accumulent, l’espoir s’amenuise, et Héloïse ne songe qu’à se libérer enfin de cet enfer – jusqu’à ce nouvel arrivage de prisonniers et de Louis qui fait tout chavirer.
À force de ténacité, la jeune femme parviendra-t-elle à se sauver ? Car si l’amour est une captivité volontaire, la mer l’a déjà faite prisonnière…

 

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Bonjour à toutes et à tous,

2021 commence avec une très belle surprise…
Un très joli premier roman d’Elisa Sebbel, qui est arrivé dans ma boite aux lettres, sans aucune indication sur l’expéditeur !
Alors un grand merci à toi, qui peut-être lira ses mots…

Le livre raconte un épisode de l’Histoire que j’ignorai, et qui m’a énormément intéressé. Le destin et la vie quotidienne de 5000 hommes et 21 femmes, capturés par les Espagnols après la défaite des armées napoléoniennes à Baylen, puis presque abandonnés à leur sort, sur l’îlot désert de Cabrera, dans l’archipel des Baléares, de 1809 à 1814. Beaucoup périront dans ce qui peut être considéré comme l’un des premiers camps de concentration de l’histoire.

C’est très poignant et bien rendu, j’avais l’impression d’y être.
Mais c’est surtout l’écriture qui est incroyable. Belle, fluide, un style littéraire juste et équilibré, alternant avec des dialogues aérés, un vrai plaisir. Il y a une aisance déjà très bien maîtrisée pour un premier roman.

Dès les premières lignes, à travers le récit écrit à la première personne, j’étais “Héloïse”.
Femme forte, sensible, émouvante. Elle attire les gens, les confidences. Elle invite à la protection. Les choix qu’elle est obligée de prendre tout au long du récit sont difficiles et douloureux entre passion et raison. Très vite au milieu de tous ces hommes, elle subira le pire, puis la faim, la soif, un climat rugueux qui oscille entre froid, humidité et chaleur extrême… Tous les moyens seront bons pour subsister.
Mais je ne vous dirai rien de plus, pour ne pas trahir Élisa…

Un premier roman que je conseille vivement !
Gracias Élisa, por esta historia muy bonita y muy triste… ¡Me permitió viajar en el tiempo y en el espacio!

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Extraits :

« Pour la première fois depuis des mois, je respirai à pleins poumons et fermai les yeux un instant. Le sable doux glissait sous mes pieds, l’eau fraîche et vive me ramenait à la vie. Sur la plage, les soldats étaient ivres d’air frais et d’espace. Certains s’allongeaient, voulant ressentir ce sol ferme sous leur corps tout entier. D’autres couraient, sautaient, s’embrassaient. Fous de vie, fous d’espoir, fous de terre. Les officiers laissèrent leurs hommes s’abandonner à cette liesse soudaine. Ils se faisaient peu d’illusions, mais à quoi bon leur refuser ce petit moment de bonheur ? »

« Quand Rose me raconta tout cela, j’éclatai en sanglots que rien ne pouvait arrêter. Des pleurs de tristesse, mais surtout de colère, et de désespoir. Pourquoi ce Dieu et cette Sainte Vierge qu’elle priait tant avaient-ils permis cela ? En quoi étaient-ils bon ? Existaient-ils seulement ? Qu’avait fait mon amie pour mériter une mort pareille, elle, si généreuse ? Jean-Baptiste hurlait de faim et je ne pouvais pas supporter ses cris. Il fallait trouver une solution.»

 

 

Docteur en littérature française, Elisa Sebbel enseigne dans une université espagnole et vit à Majorque. Découvert dans le cadre du Mazarine Book Day 2018, pour lequel il a reçu la « mention spéciale du jury », son premier roman, La Prisonnière de la mer, dévoile un drame oublié de notre histoire.

Émotion, Fantastique, Humour, Philosophique, Suspense

13 à table !

Collectif
Poche – novembre 2018/2019/2020/2021
Éditeur : Pocket

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Un livre acheté = 4 repas distribués

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Bonjour à toutes et à tous,

Chaque année j’achète ce “petit” recueil en faveur des Restos du Cœur.
Cela faisait quatre ans que je les cherchais partout dans ma dans ma PAL. Il m’a fallu faire un rangement de “Ouf” pour les retrouver. Dorénavant ma PAL n’est plus classée par ordre d’arrivé, mais par ordre alphabétique !
Je ne vous raconte pas le boulot…

Pour ceux qui ne connaisse pas encore, ce sont des petits livres très touchant, drôle, triste, émouvant, poignant parfois…
J’ai toujours aimé les histoires courtes. Grace à ce recueil, je retrouve des auteurs que je connais déjà et d’autres que je vais découvrir. Mais c’est aussi pour moi le plaisir d’offrir sans modération…

Comme chaque année, les histoires sont écrites autour d’un thème.
Pour la cuvée 2021, 13 à table ! vous fait revivre votre premier amour pour le meilleur et parfois pour le pire…

Depuis 2014, les six premiers tomes de « 13 à table !” ont permis la distribution de plus de 4,5 millions de repas supplémentaires par Les Restos du Cœur…
Aujourd’hui et plus que jamais, ils ont besoin de notre soutien.
Un immense merci à tous les auteurs participants…

N’attendez plus pour faire une bonne action !

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Extraits :

« [Chez nous] c’est un petit appartement avec une seule chambre, celle de mes parents. Moi, je dors dans le salon, sur un lit pliant. Je n’ai pas de bureau, encore moins d’ordinateur. Mes copains, à l’école, se foutent de moi parce que je n’ai ni portable, ni Internet. Mes parents sont pauvres et parfois, je les déteste pour ça. Simplement pour ça… C’est stupide et injuste, je sais. Parce qu’on ne choisit pas d’être pauvre et que mes parents auraient sans doute préféré se vautrer dans le luxe et se la couler douce. Alors, quand ces mauvaises pensées m’envahissent la tête, j’embrasse ma mère un peu plus fort, comme pour me faire pardonner cette faute qu’elle ignore. »

« Dans le vacarme des basses qui rebondissait sur la façade, Alex lança un cri que personne n’entendit. Un de ces cris qu’il n’avait pas poussés depuis l’enfance. Vraiment, ça faisait du bien de hurler comme un sauvage, d’avoir tombé veste et chemise pour danser tel un damné au bord d’une piscine qui sentait plus le champagne que l’eau chlorée. Et, quarante ans ou pas, question danse et alcool, Alex pouvait en remontrer à tous ces jeunots, frais sortis de leur Ecole de Commerce, qui se trémoussaient autour de lui. »

Émotion, Fantastique, Romance

Un Noël saupoudré d’espoir

de Nathalie Brunal
Poche – septembre 2020
Éditeur : Nouvelles Plumes

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Et si la magie de Noël vous était contée ? Et s’il suffisait d’y croire ? Dolly, âgée de seize ans, a perdu son combat contre la maladie. Le cœur lourd, elle a abandonné les êtres qui lui étaient chers les laissant dans un abîme de chagrin. Pourtant, l’espoir renaît lorsque là-haut, on lui propose une mission auprès des siens. D’abord méfiante, puis intriguée, elle paraphe le contrat avec le besoin urgent de revoir ses parents.Embarquée dans une histoire étonnante avec un compagnon de voyage détonnant, elle revient sous les traits de Gabrielle, un ange fraîchement promu à qui il arrivera le meilleur et surtout le pire. Retrouvez votre âme d’enfant et accompagnez-la dans cette aventure où se mêlent humour, amour et espoir. Un conte de Noël qui vous permettra, entre rires et larmes, de croire que tout est possible.

 

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Bonjour à toutes et à tous,

Quel plaisir de retrouver, dans un autre registre, Nathalie Brunal.
Après son superbe roman “Le défi d’Apolline”, elle vient se “frotter” à une littérature fantastique avec beaucoup de bienveillance, dans un conte adressé à tous les publics.

Dolly, jeune fille de 16 ans, prématurément décédée, est devenue un ange. Touchante et maladroite, elle doit accomplir sa première mission, revenir sur Terre afin d’aider sa mère à surmonter le chagrin de sa propre mort. Pour cela elle sera épaulée de Peter, son “surveillant”, un personnage drôle et extraverti.

J’attendais la période de Noël pour lire ce roman et j’ai bien fait…
Couette et fauteuil, assis face à la cheminée, petits gâteaux à la cannelle et un peu de chocolat noir. Ce joli roman plein de douceur m’a fait beaucoup de bien en cette période assez triste. Attention ! Cette histoire n’a rien de larmoyante au contraire. J’ai passé un excellent moment de lecture. Nathalie a mêlé de façon très équilibrée, tristesse et humour. J’ai même à deux trois reprises éclaté de rire, malgré certains sujets douloureux…

L’amour, l’humour et l’amitié sont très présents dans ce récit.
Un beau message d’espoir pour toutes les personnes qui ont perdu un être cher.

La fin du récit est féerique et c’est ce que j’attendais d’un roman de Noël.
Magie, espoir et émotions…
C’est sûrement mon meilleur conte de Noël depuis ces dernières années !

Pourquoi ?
Parce que en terminant mon livre,
j’ai eu envie de connaitre les héros,
J’ai eu envie de partager encore un peu leurs vies,
j’ai eu envie tout simplement que cette histoire soit vraie…

Un grand merci à toi Nathalie.

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Extraits :

« Des souvenirs de préparatifs des Noëls d’antan me reviennent en mémoire. Ils ont tous cette saveur chocolatée qui accompagnait les longues journées d’hivers. Maman nous avait appris à confectionner des cookies aux épices et nous les grignotions devant des dessins animés. Notre préféré était bien évidemment “le pôle express”. Il rendait la soirée du réveillon un peu moins interminable et le cœur gorgé d’espoir nous allions nous coucher sans rechigner. Il fallait que le Père Noël sache que nous étions sages et obéissantes afin d’emplir le devant de la cheminée des cadeaux qui figuraient sur notre liste. »

« J’approche mon verre afin de déguster ce punch fait maison. C’est la seule boisson alcoolisée que nos parents nous autorisaient à boire. À l’époque, elle contenait plus de jus de fruit que d’alcool. Amy a eu la main lourde et je serai incapable de retrouver le chemin de la maison.
Une quinte de toux brise le silence quand le mélange enflamme mon œsophage. Amy éclate de rire et m’annonce le programme de la soirée.
– Pop-corn, plaid et notre film culte, ça te vas ?
– Comment peux-tu savoir que nous avons les mêmes goûts ?
– Qui résisterait à Dirty Dancing ? »

 

 

Nathalie Brunal a 43 ans quand elle se lance le défi fou d’écrire son premier roman. « Dévoreuse » de livres depuis sa plus tendre enfance, elle est passée de l’autre côté du miroir pour à son tour, faire voyager les lecteurs. Lisant de tout depuis qu’elle sait lire avec une préférence pour les romans qui font découvrir de nouveaux horizons, elle a découvert le « feel-good » tout à fait par hasard. Il l’a inspirée pour l’écriture de son premier roman publié en juin 2017. « Une tragique fête des fraises » est drôle, frais et rempli d’humour. Son héroïne Anna est une Bridget Jones à la française. Avec son compagnon Roger, ils vont vivre des aventures rocambolesques. Ce sont des personnages attachants qui pourraient être tout à chacun et qu’il est possible de retrouver dans le tome 2 « Le défilé des glaces » ainsi que dans le tome 3 « Un bouquet sans mariée » et le tome 4 « L’Hydromel Hindou » Les 4 tomes ont été réunis dans la « La saga Anna & Roger ».
Deux nouvelles héroïnes vous attendent dans  » Vacances en terre inconnue « , sourire garanti en leur compagnie.
N’hésitez pas à vous procurer  » Les tribulations d’Hortense « . Douceur, humour et amour s’y mêlent pour un agréable moment de lecture en compagnie d’Hortense et de sa tata  » brut de décoffrage « .
 » Quand Cupidon s’en est mêlé… «  , une romance feelgood où se mêlent amour, surprises et un soupçon d’humour vous entraînera dans les rues de la Butte Montmartre.
 » Un Noël saupoudré d’espoir «  paru en octobre 2019 vous invitera à croire que tout est possible. Il suffira juste de laisser la magie de noël opérer. Rejoignez Dolly et Peter, son superviseur dans une aventure détonante et drôle saupoudrée d’amour, d’humour et d’espoir.
Le tome 5 des aventures d’Anna et Roger  » D’une Pierre… Deux coups ! «  vous permettra de retrouver ces deux personnages qui préparent l’arrivée de leur progéniture. Humour, amour et intrigue seront au rendez-vous dès le 14 mars 2020.

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